Dimanche 16 avril 2006

Tout de même, il suffit de regarder, d’un petit peu près, telle belle gueule de youtre bien typique, homme ou femme, de caractère, pour être fixé à jamais... Ces yeux qui épient, toujours faux à en blêmir... ce sourire coincé... ces babines qui relèvent : la hyène... Et puis tout d’un coup ce regard qui se laisse aller, lourd, plombé, abruti... le sang du nègre qui passe... Ces commissures naso-labiales toujours inquiètes... flexueuses, ravinées, remontantes, défensives, creusées de haine et de dégoût... pour vous !... pour vous l’abject animal de la race ennemie, maudite, à détruire... Leur nez, leur "toucan" d’escroc, de traître, de félon, ce nez Stavisky, Barmat, Tafari... de toutes les combinaisons louches, de toutes les trahisons, qui pointe, s’abaisse, fonce sur la bouche, leur fente hideuse, cette banane pourrie, leur croissant, l’immonde grimace youtre, si canaille, si visqueuse, même chez les Prix de Beauté, l’ébauche de la trompe suceuse : le Vampire... Mais c’est de la zoologie !... élémentaire !... C’est à votre sang qu’elles en veulent ces goules !... Cela devrait vous faire hurler... tressaillir, s’il vous restait au fond des veines le moindre soupçon d’instinct, s’il vous passait autre chose dans la viande et la tête, qu’une tiède pâte rhétorique, farcie de fifines ruselettes, le petit suint tout gris des formules ronronnées, marinées d’alcool... De pareilles grimaces comme l’on en trouve sur la gueule des Juifs, sachez-le, ne s’improvisent pas, elles ne datent pas d’hier ou de l’Affaire Dreyfus... Elles surgissent du fond des âges, pour notre épouvante, des  tiraillements du métissage, des bourbiers sanglants talmudiques, de tout l’Apocalypse en somme !...

Malheur au damné ! Crève donc animal impossible !... Rebut ! Tu ne sursautes même plus d’effroi à la vue de tels monstres ! Tu ne vois pas ta torture et ta mort inscrites, ravinées sur ces hures ? Quel miroir te faut il donc ?... Pour voir ta propre mort ?... Toutes les laideurs veulent dire toutes quelque chose. Regarde ! Puisque tu es trop fainéant pour lire dans les livres, déchiffre au moins apprends à lire sur la figure des Juifs l’arrêt qui te concerne, personnellement, l’Arrêt, l’Annonce vivante, grimacière, de ton massacre.

Nous avons mille fois, cent mille fois pire que les Fermiers

Généraux. Nous avons les Juifs et les francs-maçons.

Juifs ! Fixe ! Vous crevez pas l’imagination !

Vous l’avez lourde et gaffeuse

Je ne suis pas le cagoulard N°1

Je ne suis pas payé par Goering.

Ni par Musso ni par Tardieu !...

Ni même par Mr. Rothschild ! (Tout est possible)

Je ne suis paye par personne...

Je ne serai Jamais paye par personne.

Je ne veux fonder aucun parti.

Je ne veux pas monter sur l’estrade.

Je ne veux dominer personne Je n’ai pas besoin d’argent.

Je n’ai pas besoin de puissance

Vraiment je n’ai besoin de rien.

Mais je suis chez moi, et les Juifs m’emmerdent

Et leurs manigances me font chier

Je le dis tout haut, à ma manière...

Comme je le pense.

Repos !

Fixe !... Si l’on refoulait tous les Juifs, qu’on les renvoie

En Palestine avec leurs caïds francs-maçons – puisqu’ils s’adorent –

Nous cesserions d’être "Intouchables"

Au pays des Emirs nègrites...

Nous n’aurions ni guerre, ni faillite...

Avant longtemps... longtemps... longtemps...

Et nous aurions beaucoup de places vides... immédiatement

Tout de suite... les meilleures en vérité...

Nos enfants n’auraient plus besoin

D’aller supplier, quémander...

Aux Juifs... francs-maçons... et autres bouliphages Ténias...

Vermines, "Fermiers lombricaux" de la Viande commune...

Quelques petits restes de pitance...

L’aumône... la charité...

Ils n’auraient plus besoin de supplier les Juifs

De bien vouloir les laisser vivre...

Subsister, sur leur propre territoire, encore un petit instant...

Sursis ! Avant d’aller crever pour eux...

Pour leurs diableries, leurs farces, leurs complexes...

Leurs prodigieuses ventrées

De pieuvres juives

Dans les furieuses terribles batailles.

Dans les grandes fournaises Kabaliques.

Repos !

Autrefois, quand les Juifs devenaient rétifs et insolents, les Rois devenaient cruels. Le Juif Simon ne voulait pas ouvrir ses trésors au Roi Henri III, le roi le fit venir, lui fit arracher 17 dents, séparant chacune de ces extractions de cette demande : "Prête-moi tes trésors..."

A la dix-septième le Juif céda. Ce mode d’emprunt a été abandonné par les chefs d’État modernes, mais pour ne pas laisser perdre le procédé, les gens de finance l’ont appliqué à leur façon de prêter.

Aujourd’hui, en effet, ce sont les gens de haute finance (les Juifs) qui arrachent les dents des gouvernements jusqu’à ce que ceux-ci leur aient livré l’argent de leurs administrés.

Ceci balance cela.

Sous Louis XV et sous Louis XVI, l’égalité tendait à se faire, la finance montait, la dignité descendait. La masse était dépouillée, mais on faisait vivre les talents individuels.

Aujourd’hui celle-ci et ceux-là meurent également.

(Extrait de l’Histoire des Gens de Finance, par John Grand Carteret.)

Ohé ! Oyez la Juiverie ! la Mascaille !

Et couvrez-moi d’ordures ! Je vous entends branler ! Fouiller ! Foutriquer vos poubelles ! Que vous êtes loursingues et cons ! Plus souffleux ! Plus lâches ! Plus vils que le banc des rhinos dans la fiente en panique !

Beau dire ! Beau crosser ! Beau faire ! "Princes !" Beau tuer ! Bourriques ! Loufes ! Popes de la trahison !

Compagnons ! Gueule au charron !

Ding ! Ding ! Dong !

Que vous l’avez dans le cul !

Carillon ! Charades ! Tornades !

Que vous l’avez dans le cul !

Chiasse !

"Que sonne l’heure de la mobilisation et, avant de partir sur la route glorieuse de leurs destinées, les mobilisés abattront MM. Béraud et Maurras comme des chiens."

Le Populaire, novembre 1933

Ah ! Qu’on ne m’oublie pas !

D’autant que les "brigades juives d’assassins" ne montent pas elles, en ligne !

Petits crépus, tirez vite ! Tirez juste ! Attention !

"Les Juifs seuls sont des hommes et les autres nations ne sont que des variétés d’animaux."

Le Talmud

Je ne sais plus quel empoté de petit youtre (j’ai oublié son nom, mais c’était un nom youtre) s’est donné le mal, pendant cinq ou six numéros d’une publication dite médicale (en réalité chiots de Juifs), de venir chier sur mes ouvrages et mes "grossièretés" au nom de la psychiatrie. La rage raciste de ce pleutre, sa folie d’envie se déguisaient pour la circonstance en vitupération "scientifique". Il en écumait d’insultes, cet infect, dans son charabia psycholo-freudien, délirant, pluricon. Cet imbécile d’après son verbiage, sa marotte, son pathos, devait être aliéniste. Les aliénistes sont presque tous idiots, mais celui-ci donnait l’impression d’un véritable tétanique en "sottise", d’un super critique en somme. Je ne sais plus par quelles tares, mentales et physiques, par quelles abjectes perversions, monstrueuses dispositions, obsession très cadavérique, pourriture d’âme, ce sous-enculé de la cuistrerie expliquait tous mes livres, mais, dans tous les cas, jamais crapaud pustuleux (ma pomme) tout dégoulinant de fiente vénéneuse ne fut plus hideux, plus insupportable aux regards de la blanche, parfaite colombe (lui-même). Tout ceci sans importance, mais une petite remarque s’impose, amusante : le Freudisme a fait énormément pour les Juifs de la médecine et de la psychiatrie. Il a permis à tous ces sous-nègres grotesques, diafoireux, dindonnants, du Diplôme, de donner libre cours à toutes leurs lubies, vésanies, rages saccageuses, mégalomanies inavouables, despotismes intimes... Les voici tout pontifiants de freudisme ces saltimbanques de brousse,  post-congolais, avec tout leur culot diabolique, de néo-féticheurs... "Tout Liberia dans nos murs !" Rien de plus comique aux colonies, plus vif sujet de rigolade que l’outrecuidante jactance des médecins indigènes frais émoulus des Facultés coloniales. Ils valent leur pesant de ridicule. Mais ici nous prenons, nous, la bamboula des médecins, juifs pires négrites oniriques, pour argent comptant !... Prodige ! Le moindre diplôme, la moindre nouvelle amulette, fait délirer le négroïde, tous les négroïdes juifs, rugir d’orgueil ! Tout le monde sait cela... Kif avec nos youtres depuis que leur Bouddha Freud leur a livré les clefs de l’âme ! (Élie Faure me déclarait quelques jours avant sa mort que Freud avait découvert l’endroit où se trouvait Dieu ! où se trouvait l’âme !) Admirez comme ils jugent, tranchent, à présent, décident nos youtres super-mentaux menteurs, de toute valeur, de la vérité, de la puissance, souverainement, de toutes les productions spirituelles ! Sans appel ! Freud ! L’alter-ego de Dieu ! Comme Kaganovitch est l’alter-ego de Staline !

C’est en bêlant que nous, petits enfants transis de crainte, nous devons désormais aller nous faire juger par ces émanations de Dieu-même !

J’en chie un tous les matins moi, de critique juif, et ç’a ne me fait pas de mal au fias ! Qu’on se le dise...

Mais d’où tiennent-ils tous ces canaques tant d’insolence ? Qui fera rentrer sous paillote tous ces gris-gris en rupture ?... Tous ces bouffons négroïdes, "tam-tameurs" dépravés du Parchemin ?... Ces Démiurges en noix de coco ? Quelle chicotte remettra du plomb dans les charniers de tous ces singes ? les fera ramper dans leurs tanières ? Fermer leurs gueules à manioc, garder un peu leurs ordures ? Quelle chicotte ?... Experts juifs ? Psychiatres juifs ? Voilà les juges de nos pensées ! De nos volontés ! De nos arts ! C’est le coup de grâce ! Plus bas que macaques nous voici ! Foireux au cul des singes ! Demander l’avis, la permission de la merde même, pour respirer !

Le Dr Faust parle avec le Diable. Le Dr Freud parle avec Dieu. Tout va très bien.

Petites citations :

Aucun homme, écrivain, politique ou diplomate, ne peut être considéré comme mûr tant qu’il n’a pas abordé carrément le problème juif.

Wickham Stead

L’admission de cette espèce d’hommes ne peut être que très dangereuse. On peut les comparer à des guêpes qui ne s’introduisent dans les ruches que pour tuer les abeilles, leur ouvrir le ventre et en tirer le miel qui est dans leurs entrailles : tels sont les Juifs...

Requête des marchands à Louis XV (1777).

Ah ! Si seulement Titus n’avait pas détruit Jérusalem, nous aurions été préservés de cette peste juive, et les vainqueurs n’auraient pas gémi sous le joug des vaincus.

Claudius Rutilius Numatianus

Poète gaulois (An 350 après J.-C.).

En Allemagne, les Juifs jouent les premiers rôles et sont des révolutionnaires de premier ordre. Ce sont des écrivains, des philosophes, des poètes, des orateurs, des publicistes, des banquiers qui portent sur leurs têtes et dans leurs cœurs le poids de leur vieille infamie. Ils deviendront un fléau pour l’Allemagne... Mais ils connaîtront probablement un lendemain qui leur sera néfaste.

Metternich (1849)

Tout ce qui est compliqué est faux et pourri.

C’est ma croyance superstitieuse que si la Dictature du Prolétariat finit par succomber, c’est qu’elle n’aura pas versé assez de sang.

Béla Kun

Mais je le sais bien que t’aimes pas les Juifs ! qu’il m’a répondu Gustin, mais tu me remplis les oreilles... C’est pas la peine de seriner. Tu nous casses avec tes salades... Moi non plus, je ne peux pas les sentir, cependant, je m’en accommode... Il faut vivre avec son mal... Dans ma pratique de clientèle entre Épinay et les "Bastions", c’est eux maintenant qui raflent tout... Y en a plus que pour eux dans la plaine... On était tranquille autrefois... Y avait le père Comart et Gendron... Je te parle d’avant la guerre... On existait sans se faire de mal... Maintenant, ils sont quatorze Juifs et trois Arméniens dans le même espace. Ils nous expulsent tous les natifs... Fallait pas partir à la guerre, on s’est suicidé... Pour chaque Français tué à Verdun il est arrivé vingt youtres. Il s’en fabrique par cohortes des youtres médicaux dans nos facultés. Tous les jurys sont bien propices, dévoués aux Juifs, enjuivés corps et âme... Les meilleurs clients des grands maîtres sont les Juifs, faut pas oublier... Ce sont eux qui payent nos grands maîtres... qui paye commande finalement !... Ils se font soigner tant et plus... Ça prédispose bien pour les Juifs, les petits Juifs, pour les examens... les concours, les magnifiques "équivalences"... à eux, toutes les clefs de la Maison... Le Français lui "son équivalence" c’est le "con béni"... C’est bien pour sa gueule, c’est tout ce qu’il mérite !... Ils s’établissent comme champignons nos petits youtres de la médecine... Au nom des Droits de l’Homme... Ça se "naturalise" comme ça pisse un petit Juif... C’est syndiqué  de tous côtés, ça embolise toutes les Loges... C’est la "taichnique" de l’invasion... Le "coucouisme" médical... Pourquoi résister ?... Ils tiennent tout !... Même l’archevêque ils le tiennent par les grands Juifs... Rien comme un Juif dit converti pour retaper les Églises... Le médecin du pape doit être juif... C’est une tradition... Le Vatican est un ghetto comme un autre... La politique du Vatican toujours propice à la juiverie... Nous avons eu des évêques, des papes juifs... Tout un clergé franc-maçon... Quand on ne veut plus d’eux, nulle part, qu’on les brûle un peu partout, où les Juifs, je te demande, trouvent-ils refuge ?... Mais au Vatican !... Pour la résistance ?... Notre armée ?... Enjuivée jusqu’à la garde !... Depuis Dreyfus, depuis Alexandre Millerand Juif (fils d’un gardien de synagogue !) Tous les généraux ? Dans la fouille ! Et la Police ?... Mais voyons... Tous ceux qui détiennent les clefs du garde-manger, de la Bourse, de la Cave, de l’Enseignement, du Livre, du Cinéma, de la Chanson... Juifs !... Tous les Music-Halls ! tous les théâtres (et la Comédie-Française), tous les journaux, toutes les radios sont juifs et juives, militants de juiverie, bouillonnants de juiverie... Folkloristes s’il le faut !... Que diable ! "Pour mieux te séduire, mon enfant, pour mieux t’étrangler"... Toutes les vedettes (à de rares exceptions près) de la scène, du film, de la chanson, de la science, de "l’esprit", sont juives (1/2, 1/3 ou 1/4...) Le peuple ne fredonne, ne mange, ne boit, ne lit, n’admire, n’entend parler, ne vote que du juif... Alors toi mironton ! Radoteux tordu petit scribouillant, que viens-tu nous emmerder ?... Que viens-tu nous étourdir avec tes marottes ?... Je te demande un petit peu ? Dis chapelure ?... Mais ils vont te résoudre ! mon ami ! sais-tu les Juifs ?... Tu les connais pas encore... Mais non... Mais non... Pas encore... Raconte, ils t’ont pas des fois soulevé une gonzesse ?... Dis, Rhumatisme ?

– J’en ai pas... J’en ai jamais eu de gonzesse...

– Pourquoi ?...

– J’ai peur d’aimer...

– T’es un haineux, et puis c’est marre... C,est ta sale nature...

Il vinassait dur Gustin, mais quand même il voyait juste.

– Ils ont tout... Il continuait. Ils sont un million de Juifs en France répartis... Deux millions peut-être, si l’on compte les enjuivés... Les "mascailles". Ils font comme ils veulent au fond... d’opposition ? Y en a pas !... les "Colonels"... les "Doriots"... C’est des simples divertisseurs... C’est pas sérieux... C’est des Terreurs à la morphine... Ils ne seront dans la Tragédie que les comparses d’un moment... Que le colon en ait croqué ?... La belle importance !... Aucune ! mon petit !... Bagatelle !... Il ne parle jamais des youtres le colonel ! Dès lors, il peut dire tout ce qu’il veut... Comme Tardieu... Il a toute licence !... Babillages !... Celui qui ne parle pas des Juifs, qui n’a pas dans son programme de les mettre en l’air, avant tout... il cause pour causer... Il conserve des arrière pensées... ou bien c’est un terrible con... encore mille fois plus dangereux... quelque présomptueux aveugle... C’est un fourvoyeur des masses... Même tabac pour l’autre Jacques... Des "banquistes"... Je te dis, des agents de voyages... Pas des croisades ! Non ! Des croisières. Ils organisent des "avantages"... Tu te rends compte ?... Des "avantages"... Ils séduisent, rassurent les petits jouisseurs par des "avantages"... Tous ces Judex fabulaires absolument anodins, ils font partie du grand programme... des amusements pour la galerie... du chapitre : les Diversions... Leurs états-majors d’ailleurs très longtemps d’avance, très soigneusement enjuivés, orchestrent tous les concerts... toutes les phases de la Croisière... "Par ici ! Messieurs, Mesdames ! encore un point de vue merveilleux !..." II n’en peut être autrement de ces "Sauvegardeurs d’Avantages"... Ils s’effondreront comme tant d’autres depuis toujours, depuis cent ans, se sont effondrés dans une vraie cascade de fous rires. Tous ces Preux de la gueule, ces redresseurs de salive, sont faits tout juste pour s’effondrer... au moment voulu, décidé, prémédité par les banquiers juifs, les commissaires juifs, l’internationale juive. Ils n’auront qu’un mot à dire, les grands Juifs, les Warburg, les Rothschild, pour dissoudre tous ces cabotins, à l’heure choisie du Kahal, comme ils ont vaporisé tous les autres pantins de même, les bavardeurs : Boulanger... Poincaré... Clémenceau... etc. Un petit bouton qu’ils tournent et... flouff !... Petit bonhomme file au néant !... Disparaît... On n’en parle plus !...

La France est une colonie juive, sans insurrection possible sans discussion, ni murmure... Il faudrait pour nous libérer un véritable Sinn-Finn... Un instinct de race implacable... Mais nous n’avons pas la "classe" des Sinn Finners !... Beaucoup trop enfiotés déjà avinés, avilis, efféminés, enjuivés, maçonnisés, mufflisés de toutes les manières. Des chancres pourris d’alcool et toujours plus avides rongeurs rongés. Atroce !... Des petites fistules bien honteuses !... Pour vaincre, s’affranchir du Juif, il faudrait pouvoir, avant tout lui annoncer en plein pif : "Toi, ton puant, pourri pognon, tu  peux te le filer dans la fente, et puis maintenant trisse ! Infect ! Ou je te bute !..." Qui c’est qui peut causer comme ça ?... C’est pas notre cheptel... Ivrogne, mégotier, resquilleur, vénal, imbécile, et survendu !... Aucune chance ! Toutes les chouanneries d’ailleurs en France échouent piteusement !... Grand malheur !... Toute malédiction à celui que l’envie peut prendre de s’occuper des Français !... Relisez, relisez donc, un petit peu les plus effarantes histoires des Dupleix... des La Salle... des Montcalm... vous serez pour toujours édifiés !... Quel Peuple porte, à sa honte, d’aussi prodigieuses pages de vertigineuse muflerie ?... Rien à dire, le sort en est jeté ! Et puis la guerre viendra toute seule, justicière, à l’heure de "l’Intelligence Service"... Et puis nous aurons trois fronts à garnir... Et puis tous les Juifs planqués à l’arrière... Chez les généraux francs-maçons... à la présidence du Conseil... Je vais te dire, tiens, moi, Ferdinand, le secret des astres. La Diplomatie c’est jamais, en somme, à l’abri des mots spécieux, des petites ristournes de formules, que l’Art, la Manière de préparer le partage, le démembrement, le hachis de l’État le plus pourri d’une époque, d’un continent... pour la curée générale... la pâtée des plus voraces... Après la Pologne, la Turquie, l’Autriche... C’est à présent notre tour... C’est simple... c’est normal... Les Juifs décidément, faut qu’on y passe !... Pourquoi tous ces pauvres chichis ?... Veaux vous êtes ?... Veaux ?... Oui ou flûte ?... Résister qui ?... Résister quoi ?... On a jamais vu des veaux "objecteurs de conscience" ?... Veux-tu te faire bien buter salope ?... Toi le premier ! toi tout d’abord !... Tu vas voir un peu les martyrs ! Comment ils vont se mettre en quart... comment ils vont rappliquer !... T’as chié à présent sur tout le monde ! tu vas payer ! bulleux crabe !... Tu peux plus compter sur personne... T’es tout seul !... C’est méchant, tu sais, les martyrs... Tu vas te faire drôlement étendre... Et puis t’iras même pas au ciel... parce que j’aime mieux te prévenir tout de suite, le Bon Dieu est juif. T’excèdes tout le monde... tu vas gagner quoi ?... Dans ce grand latin pays, tout, parfaitement tout est à vendre, retiens ceci, et d’ailleurs parfaitement vendu... La bourgeoisie tout en gueuletons, cupide, crétine et cancaneuse, est à foutre en avant, derrière !... Elle sait plus où tendre ses vieilles miches pour se faire enculer quand même !... toujours !... davantage !... se faire fourrer en sauvette par la première bite qui régale !... la plus offrante... Elle est propice comme un vieux fiacre, elle a fourgué tout aux youtres, tout ce qu’elle savait, toutes les  clefs de la ville et des champs... Ses fils... ses filles... ses fausses dents... au plus offrant !... La noblesse, cette vieille imposture, se roule et quémande des sursis... Sous tous les lits de Juifs on en trouve... La noblesse c’est un lupanar pour youtres... une basse tribu sous-juive, quelque chose comme des Ouednails toujours à la traîne des Bat d’Af. Les nobles ils suivent les Juifs de même pour manger... pour tenir... La noblesse c’est la vraie capote des youtres à travers les âges, tellement les youtres s’en sont filé des vierges de nobles sur le panais. La noblesse française a sucé plus de foutre nègre qu’il n’en faut pour noyer la plaine d’Azincourt... Ce sont les gloutons du prépuce. Quant aux Rois de France, pour tout bien dire, je trouve qu’ils ont des drôles de nez... Ferdinand !... des vraiment drôles de nez "bourbons "... Vers le Trois ou Quatrième siècle, maman la Reine, quelque part... a bien dû se faire régaler, un tout petit peu... par quelque joli Commissaire... Judéo-chrétien... bolchévique d’alors. Crépu... ne trouves-tu pas Ferdinand ?... Qu’ils ont vraiment des drôles de nez ?... qu’ils ont un peu l’air abyssin, nos grand rois de France ? Qu’ils sont tous un peu Tafaresques ?... Regarde Henri IV.

Pour le clergé catholique, c’est encore beaucoup plus simple c’est même une limpidité... c’est des vrais youtres... De peur de perdre leurs tabernacles, ils sont prêts à n’importe quoi... Ils viennent bénir tout ce qu’on leur montre... Les trous des chiens de chasse... les Temples maçons... les troncs de Pauvres... les mitraillettes... Ils ont pas de préjugés du tout... Ils font jamais la petite bouche du moment que la personne éclaire. Ils vont bénir des ascenseurs... les souris de l’Abbe Jouvence... bien d’autres petites reliquettes... Ils demandent qu’à faire plaisir... Voici la troupe de cabotins la plus servile de l’Univers.

Quant au peuple, je vais t’expliquer... Bonnard, dupe, lui, toujours cocu, farci de meneurs, pourvu qu’on le divise par pancartes, qu’on lui refile un coup de fanfare, il ira vinasseux à tordre, où l’on voudra ! toupillonner ! Se faire résoudre dans les rafales... C’est son destin... C’est sa bonne chance !... A la bonne fortune des riflettes ! Pour la marrante magie des mots ! Pour le plus grand stupre d’Israël !... Israël Shylocratique, démocratique, allié à mort de la Cité, de l’"Intelligence", de M. Loeb et Comitern, triple tablier de peau de cochon. Il finira tout ce bon peuple, absolument viande et "Kachaire " dans le fond des "tombeaux Maginot ", au son du clairon, International cette fois-ci ! la gueule encore toute  miroitante des bulles d’enthousiasme ! C’est bien écrit dans les astres, c’est absolument gagné ! La pente est savonnée comme tout... Notons, pour ne rien omettre, que l’on voit des ouvriers, par les temps qui courent, devenir assez vicieux, se livrer à des petits calculs qui manquent  d’élégance, pousser dur et sauvagement à la "pipe", à toutes les interventions, fanatiques, solidaires, pour la circonstance des plus pires youtres du Consistoire... Ce n’est pas joli joli... Ce n’est pas aimable... Qu’espèrent-ils ces petits futés ?... pour la prochaine ?.. Encore être les petits gâtés ?... les petits marioles sursitaires ?... Les "tombeurs d’usines ?"... Ils s’accommodent, il me semble, un peu facilement du trépas des "frères de la terre"... parce que, n’est-ce pas... la dernière : sur trois tués... deux paysans !... C’est considérable !... Faut pas oublier les choses... Seulement peut être qu’ils jouent de travers les frères de l’usine... Le coup n’est plus le même du tout !... Les choses se ressemblent jamais à vingt et quatre ans de distance !... Peut être qu’ils se gourent... qu’ils visionnent... Les Juifs promettent certaines choses... et puis, n’est ce pas, ils ravisent... Les chiens blancs monteront à la rifle ! Tous les chiens blancs... sans exception !... Le cheptel n’est plus abondant, on l’a énormément razzié de 14 jusqu’en 18... Cette fois-ci on n’en laissera rien... C’est les femmes qui feront les usines... Comme en Russie... les hommes ils iront se faire ouvrir... Ouvriers ou pas ouvriers... du kif !... à l’égalité des entrailles !... Vous êtes pas vous des Juifs ?... n’est-ce pas ? Souvenez-vous donc toujours que vous êtes les otages des Juifs !... La viande d’expérience. Les blancs ils la verront même pas la Paix de la France en morceaux... De l’Ariège à la rue Lappe, de Billancourt à Trégastel on emmènera tout !... Boudins !... Vous passerez tous dans la farce ! Olivet ! Dufour ! Bidart !... Dudule et grand Lulu !... et la Gencive ! et le Tondu !... Keriben et Vandenput... vous verrez pas ça !... Vous y verrez qu’un nuage de sang et puis vous serez morts !... éclatés !... tout écartelés vivants... le long des trois fronts... Dans un entonnoir vous laisserez à tremper vos tripes... dans l’autre vous tournerez la soupe, le grand rata des gadouilles avec vos moignons... vos poumons sortis, travaillés en franges, translucides, feront de la broderie dans les fils de fer... Ça sera pas beau ? Déjà pour vous marrer le dimanche allez donc ajouter vos noms sur le Monument aux morts, celui de votre paroisse... Ça vous fera un but de promenade avec la famille... Comme ça on vous oubliera pas... tout à fait... Occupez-vous-en dès demain... Ainsi  gravés dans le marbre, vous pourrez partir tranquilles, l’esprit plus libre. C’est même le seul endroit, ce marbre, de nos jours, que les Juifs essayent pas de truster... Vous serez là, entre frères de race, je vous le garantis... Vous trouverez pas beaucoup de noms juifs sur les Monuments de la dernière... les monuments de vos morts... nos pissotières à fantômes, nos dolmens pour cons dociles, pour nos cadavres super cocus... ils disent pourtant bien notre passé, nos infects "monuments aux morts"... notre présent, tout notre avenir... On les regarde pas d’assez près, jamais d’assez près, je trouve, ces méridiens de notre chance... Tout est pourtant bien nettement écrit dessus... dans le granit et dans le marbre.

Cette fois l’occasion est splendide, jamais si magnifique riflette ne fut offerte aux hordes paumées, une étendue extraordinaire pour rendre leurs âmes éperdument ! Du renfrogné Dunkerque au sémillant Biarritz !... Tous les goûts ! Que d’espace pour nos écumoirs !... Il va falloir drôlement qu’on fouille, trifouille les Recrutements pour garnir tout ça d’effectifs !... qu’on racle, qu’on ratisse à fond qu’on expurge les moindres crevasses du terroir, qu’on déterge les moindres fissures où l’indigène peut se planquer... Ah ! Ah ! Laridoire, vous frétillez mon pote ! Vous gambadez déjà ! Vous aimez les cocardes je vois ! Vous exultez de bigornes ! Attends un peu, ma petite ficelle ! Mais je vous trouve, mon garçon, pâle du fascicule !... C’est un grand médecin qui vous cause ! Je vous sens déjà "disparu"... Je vois déjà votre carne tiède toute boudinée sur un poteau... Est-ce là une gauloise attitude ?... Vous pouvez disposer mon ami !.. Le Paradis est ouvert !... Ne vous retournez je vous prie, jamais !... sous aucun prétexte ! Ne vous en faites pas pour les Juifs !... Ils ont leur confort. Le Juif est exempt par nature... Il est ceci... il est cela... Il est médecin... avocat... trop gros... trop myope... trop riche... trop long. Je vous l’ai dit !... Il est pas dans son climat... Il souffre d’être avec vous... Il a toujours donné des ordres... Il est bien trop instruit pour vous... trop fin pour être mêlé... trop vicieux... plus interprète que combatif... as-tu compris brute médusée ?... Tu n’exigerais quand même ! Délirant ! Qu’on aille semer dans la gadouille le Sel de la Terre ?... Tu n’oserais pas le dire trop haut !... C’est bon pour toi l’immonde !... Sais-tu qu’en ce moment présent, dans la prévision des événements, qui se rapprochent... on "épure" ferme et à tour de bras, tous les bureaux de tous les Ministères de la Guerre... Il ne restera bientôt  plus dans les Commandes et les États Majors... et dans les coulisses, que des officiers tout dévoués, vendus de toute leur âme à la cause des banquiers juifs...

Ce n’est pas moi qui parle ainsi, c’est le Vénérable Paul Perrin, lors d’une récente tenue de Loges. Il t’avertit, c’est de la bonté, que ta tripe au ministère, elle est comme le franc à la Bourse, elle perd de valeur chaque jour... Sache ! et tiens compte ! Encore peut-être un ou deux mois du régime actuel, tu n’auras plus de valeur humaine, tu seras complètement dévalué, tu seras "nombre" dans les effectifs... Robot de toutes les façons, civiles et soldatesques. Assure tes cornes ! Tu devrais prévoir !... Flairer un peu le sens des vapes. Tu vas les payer tes "vacances" ! Prolétaire maudit !... T’auras pas assez de derrières ta Révolution venue, pour te torcher dans les affiches, les Décrets qui paraîtront... quatre fois par jour... Mais ça fera pas baisser du tout, d’un seul petit sou, le prix du beurre...

Quand ça deviendra trop compliqué, Thorez s’en ira au Caucase, Blum à Washington (s’ils sont pas butés) chargés de mission très complexes, toi t’iras voir dans les Ardennes, te rendre compte un petit peu, de l’imitation des oiseaux par les petites balles si furtives... si bien piaulantes au vent... des vrais rossignols, je t’assure... qui viendront picorer ta tête...

– Ferdinand, quand c’est la bataille, le fascisme vaut le communisme... Dans la prochaine Walkyrie, tu peux le croire très fermement, que ça soye Hitler qui remporte ou son cousin Staline... ça sera du pareil au même... la façon qu’on sera têtards, nous. Le Français dans le cours des âges, il a jamais su ce qu’il voulait, ni dans la paix, ni dans la guerre. Pendant quinze siècles, il s’est battu, révolutionné, embouti dans tous les panneaux pour s’approprier la terre, se débarrasser des Jésuites, la terre maintenant il en veut plus, il a remplacé les Jésuites par les Juifs et les francs-maçons qui sont cent mille fois plus charognes... Maintenant il veut les usines... une fois qu’il les aura prises, il en voudra plus, c’est fatal !... Il voudra autre chose... Il passe que des enfantillages dans son pauvre cassis, des éberluteries d’éméchés, des petits caprices de vieillards, jamais un ferme propos. Toujours des trucs qui n’ont pas de sens, ni de suite... Personne actuellement peut lui dire : "Français t’es le pire con si tu bouges, t’es le pire cocu de l’univers, le cave fatal. Ta barbaque est à l’étal... un sale enculé cobaye voici pour ta gloire ! On va te filer en poivrade".  Personne le lui dit. Il se rend pas compte, il ne sait rien. Pourtant faut l’avouer tout de suite, les guerres, toutes les guerres, que les Juifs veulent nous faire faire valent pas un pipi de douanier... une demi-couille d’amiral, un schako de pantomime, la quille pourrie d’un bateau-mouche... Ça vaut rien. Je regrette de le dire. Qu’il en plaise au Consistoire, moi je m’en fous énormément qu’Hitler aille dérouiller les Russes. Il peut pas en tuer beaucoup plus, dans la guerre féroce, que Staline lui-même en fait buter, tous les jours, dans la paix libre et heureuse. Ça peut pas faire grande différence !... qu’il s’envoye donc toutes les Ukraines Hitler ! en veine de conquête ! et puis encore la Roumanie ! et les Tchèques avec ! je trouve pas un petit mot à redire... Je suis pas champion pour ghettos... Ah ! Mais pas du tout !... Pourvu qu’il écroule pas ma crèche !... C’est les Juifs chez nous qui le provoquent... C’est leurs crosses et leurs ambitions... C’est pas du tout, du tout les nôtres... Moi je voudrais bien faire une alliance avec Hitler. Pourquoi pas ? Il a rien dit contre les Bretons, contre les Flamands... Rien du tout... Il a dit seulement sur les Juifs... il les aime pas les Juifs... Moi non plus... J’aime pas les nègres hors de chez eux... C’est tout.

Je trouve pas ça un divin délice que l’Europe devienne toute noire... Ça me ferait pas plaisir du tout... C’est les Juifs de Londres, de Washington et de Moscou qu’empêchent l’alliance franco allemande. C’est "l’Intelligence Service"... C’est les descendants de Zaharoff. C’est pas d’autres intérêts. On peut plus bouger, se mouvoir... nos tripes sont sur-hypothéquées, sur spéculées, sur-agiotées, sur-vendues pour la Croisade juive. C’est infernal !... Chaque fois qu’on remue, qu’on esquisse un tout petit rapprochement, une protestation anti youtre... On nous rappelle... de haut lieu, brutalement, au garde à vous... qu’on est de la viande d’abattoir, qu’on est déjà aux bestiaires... On prend le coup de caveçon sur le mufle, la chambrière dans les fesses... Je veux pas faire la guerre pour Hitler, moi je le dis, mais je veux pas la faire contre lui, pour les Juifs... On a beau me salader à bloc, c’est bien les Juifs et eux seulement, qui nous poussent aux mitrailleuses... Il aime pas les Juifs Hitler, moi non plus !... Y a pas de quoi se frapper pour si peu... C’est pas un crime qu’ils vous répugnent... Je les répugne bien moi, intouchable !... Les Juifs à Jérusalem, un peu plus bas sur le Niger, ils ne me gênent pas ! Ils me gênent pas du tout !... Je leur rends moi tout leur Congo ! Toute leur Afrique !...  La Libéria, je la connais, leur République nègre, ça ressemble foutrement à Moscou. A un point que vous ne pourriez croire... Eh bien ça ne me gêne pas du tout que les nègres dominent Libéria et la Palestine... Pourvu que moi on me transforme pas en esclave des Libériens tartarifiés, russifiés. C’est tout ce que je demande. C’est la différence. Mais dans une alliance pensez donc, entre le faible et le fort, le faible est toujours croqué. Voire ! Voire ! Revoire ! Hitler il aurait tant de travail, des telles complications inouies à défendre ses vaches conquêtes, dans toutes les steppes de la Russie, dans les banlieues du Baikal, que ça l’occuperait foutrement. Il en aurait bien pour des siècles avant de venir nous agacer... Dans des siècles... n’est-ce pas... le Roi... l’âne... et moi... on aura plus besoin de musettes... Et puis, pour être colonisés, pour vous dire bien franchement la chose, on peut pas l’être davantage que nous le sommes aujourd’hui par les Juifs, par les nègres, par la plus immonde alluvion qui soit jamais suintée d’Orient. Par des métis, des mâtinés, le plus bas "conglomérat" de toutes les ordures de l’Égypte... ordures multipliées par merde... Salut ! Votre bonne santé ! Colonisés de l’intérieur, par les métèques judéo-russes c’est la suprême infamie... Fientes on peut pas tomber plus bas !... Demandez un peu ce qu’ils en pensent tous les États limitrophes de votre Russie adorable... Ceux qui savent par expérience séculaire, ce que Tartare juif veut dire !... Ils vous éduqueront un petit peu... Ils peuvent pas concevoir, ces experts, plus immonde, plus dégradante, plus infernale, torturante enculade, qu’une tyrannie youtromongole... Deux millions de boches campés sur nos territoires pourront jamais être pires, plus ravageurs, plus infamants que tous ces Juifs dont nous crevons.

Portant les choses à tout extrême, pas l’habitude de biaiser, je le dis tout franc, comme je le pense, je préférerais douze Hitler plutôt qu’un Blum omnipotent. Hitler encore je pourrais le comprendre, tandis que Blum c’est inutile, ça sera toujours le pire ennemi, la haine à mort, absolue. Lui et toute sa clique d’Abyssins, dans la même brouette, ses girons, son Consistoire. Ils le savent d’ailleurs parfaitement, et ils le hurlent de temps à autre que c’est entre nous une haine à mort, entre noirs et blancs, ça leur part du cœur... Il suffit de retenir les mots. Nous aurions tort de chichiter... Nous n’avons plus rien à perdre... Les boches au moins, c’est des blancs... Finir pour finir, je préfère...

– Alors tu veux tuer tous les Juifs ?

– Je trouve qu’ils hésitent pas beaucoup quand il s’agit de leurs ambitions, de leurs purulents intérêts... (10 millions rien qu’en Russie)... S’il faut des veaux dans l’Aventure, qu’on saigne les Juifs ! C’est mon avis ! Si je les paume avec leurs charades, en train de me pousser sur les lignes, je les buterai tous et sans férir et jusqu’au dernier ! C’est la réciproque de l’Homme.

Je voudrais qu’il soit proclamé, pour que le peuple sans vertèbres, dit français, retrouve un peu son amour propre, absolument conclu, certain, trompeté universellement, qu’un seul ongle de pied pourri, de n’importe quel vinasseux ahuri truand d’Aryen, vautré dans son dégueulage, vaut encore cent mille fois plus, et cent mille fois davantage et de n’importe quelle façon, à n’importe quel moment, que cent vingt-cinq mille Einsteins, debout, tout dérétinisants d’effarante gloire rayonnante... J’espère que l’on m’a bien compris ?...

Gustin était pas convaincu... Il s’en allait en arabesques, comme un Juif, il fuyait...

– Ils ont peut-être l’avenir pour eux, Ferdinand... à travers tous leurs charognages... C’est peut être pour l’avenir qu’ils travaillent...

– Si l’on étranglait tout d’abord, tous ceux qui nous parlent de l’Avenir... ça simplifierait bien les choses... Quand un homme vous parle d’Avenir c’est déjà une finie crapule... C’est bien dans les temps présents que les Juifs s’engraissent ! Eux !... qu’ils font "coucous" dans nos afurs... Ils te disent pas : "J’attendrai un peu !... Non ! Jamais ! Ils te disent : "Trisse salope indigène ! Va te laver ! Con de cocu !" Ils se beurrent les Juifs au présent !... pas d’Avenir !...

– Ils te font pas de tort personnel ?...

– Ils m’excèdent... J’en ai plein mon page... Je me tourne, j’en écrase... Je m’en gratte dans la vie... Je peux plus ouvrir un cancan, sans retrouver leurs traces de bave... de petits filaments, des moindres échos... insidieux... des colonnes... de haut en bas... C’est des paravents de l’armée youtre.. Y en a plein derrière... ça grouille... ça monte... ça dévale... y en a plein dans les commentaires... ils me tâtonnent pour m’investir... Ils viennent m’apprécier la connerie, à chaque tour de page... chaque minute... pour voir combien j’ai molli, fléchi davantage... que je vais m’en apercevoir de cette nouvelle traître ficelle, d’encore cette petite ordure, de l’imprévisible entourloupe... la progression pénétrante.. L’infiltration  au mot à mot... Si je roupille pas... des fois... par où ils peuvent encore me mettre... si j’ai pas encore une absence... Un jour c’est un radiophone... le lendemain c’est un grand tambour... Un jeune poète évanissime... Un escroc si financier qu’il est plus grand que mille honnêtes... Le lendemain c’est des prix de Charme... de beauté... toutes juives par hasard... Tout ça travesti, vénéneux... C’est plus qu’un sous-bois plein de vampires, faut pas somnoler... des vermines qui rampent dans les ombres... gluantes, visqueuses, dans toutes les mousses... C’est plus du tout une existence... C’est un "reptarium" fantastique ! Je sors de chez moi, l’autre matin, que vois-je sur le mur d’en face ?... Une affiche : "l’Humanité"... Pour la "France libre et heureuse !" Leur tarte pour cons à là crème... Je m’approche, une photographie... souriante... une youtre béate !... merde !... C’est un culot phénomène !... C’est le défi véritable !... Je vais pas afficher des bretonnes, moi, sur Tel-Aviv... Je suis plus discret... Et puis le camarade Lipchitz, quand il s’épanche en pleine forme, la façon qu’il nous avertit. "Si les Français sont pas contents, nous les ferons sortir." Je trouve pas ça du tout raisonnable !... Je trouve ça grossier, préjudicieux. Charles Martel, qu’était pas fou, quand les nègres lui parlaient de la sorte pendant la bataille de Poitiers, il leur ouvrait à tous la gorge... Alors ils faisaient plus du tout de bruit...

Si l’on me retrouve un de ces matins avec un petit porte-manteau...

Inutile de faire semblant d’avoir l’air de chercher...

(Il n’en coûte que 3 à 4 000 francs, pour faire abattre un homme, n’importe quel jour à Paris, un peu moins à New-York, un peu plus à Londres...).


La 14eme partie de "BAGATELLES POUR UN MASSACRE"

de LOUIS-FERDINAND CELINE est ICI

et ICI ses autres pamphlets.

Dimanche 16 avril 2006

Un peu plus d’entrain, je vous prie ! Plus de complaisance ! Plus de zèle vers l’indigénat : "Le Juif est un homme plus qu’un autre " ! Voilà ce qu’il convient de jacasser désormais !... Perroquets aryens que je vous entende ! Sautez à vos perchoirs... et répétez en chœur... "Il est plus !... plus !... plus !..." Ce " plus " est essentiel ! il est tout !...

Vous avez à présent compris, je l’espère, Masses de Masses ! que le supercapitaliste juif demeure toujours, en toute circonstance, un capitaliste spécial, tout près du cœur du peuple messianique, prophétique, pacifiste, essentiellement apostolique, idéaliste, suprêmement bienfaisant, "humain "... Ah ! Toujours plus "humain"... Systole d’ouvrier, diastole de juif... ventricule contre ventricule... Le même cœur, le cœur même du prolétariat... Ah !..

Il a l’air d’un jouisseur frivole, ce petit Rosenthal, d’un profiteur abject. Attention ! Tout le contraire ! Apparences !... En réalité il ne pense qu’au peuple, aux malheurs du peuple... nul mieux que lui ne comprend, n’est touché par la grande détresse du peuple... S’il est acquis au programme populaire ?... à toutes les revendications du peuple ?... Ah ! Ah ! Ah ! Et pacifiste !... Foutre ! Foutre ! Il les fait lui-même les programmes du peuple pour être plus sûr... Alors ?... Nul n’est mieux renseigné que lui, nul plus que lui n’implore, ne soupire, ne désire l’avènement prochain, très prochain d’un monde bien meilleur pour le peuple, un monde où brillera toute la Justice !... enfin ! Un monde sans iniquités, sans guerres, sans privilèges de race de naissance !... une "France très libre et très heureuse !"... en somme, sans Bourse ! Sans Police ! Sans Casernes !... Oui ! Tel quel... Ce petit youtre pluri-milliardaire ne pense qu’aux malheurs du peuple chaque jour davantage... Au Cercle, au Bois... au Cul... à sa Banque... toujours au Peuple !... L’Humanité le hante littéralement !... son intime mission... Systole contre diastole... Ses pulsations sont celles du peuple... Il "bat" avec le peuple... Il fut créé, mis au monde, pour aller au peuple, comprendre le peuple, comme Mr. Blum-Latige, réaliser, lui aussi comme Mr. Blum-Latige, tout le programme du Front Populaire !... fleurir pour le Front Populaire !... Ah ! Mais... Ah ! Mais... Voilà. Il aurait voté lui aussi, soyez tranquilles, Rosenthal, tout à fait comme Mr. le baron de Rothschild, pour le Front Populaire et l’alliance franco-soviétique. C’est un prolétaire terrible sous des apparences ingrates, ce petit banquier Rosenthal ! tout à fait comme MM. Warburg, Loeb, Jacob Schiff, Kérensky, Trotzky, Zaharoff et Blum... exactement. Ah ! Systole... diastole... Il le comprend d’instinct le peuple, de tout son instinct de Juif... les aspirations de l’ouvrier, les malheurs de l’ouvrier... sont ses propres aspirations... ses propres malheurs !...

Et maintenant le film s’occupe de nous, attention ! Aryens de l’intelligence !... Attention ! Contraste ! Notre élite : Intellectuels, noblesse aryenne, bourgeoisie aryenne se démontre absolument, radicalement, grotesquement, incapable de comprendre un traître mot aux revendications du peuple ! Ah ! C’est navrant... mais c’est  ainsi !... Pervers, monstrueux égocentriques ! Quels saligauds ! Irrémédiables ! Quels monstres... Quels super-brutes !... Infinies !... En marge de toute évolution... Conclusion ! Cette "élite" aryenne doit passer la main aux Juifs, et tout de suite, et disparaître !... C. Q. F. D. Implacable décret de l’Avenir !... Boum ! Blum !... Ils retardent, sabotent, ces sinistres, le merveilleux essor social, absolument évident ! L’éclosion des Soviets ! Ouvriers + Juifs rédempteurs, le Règne juif pour tout dire : Alors ?... A temps nouveaux ! Hommes nouveaux !... Le Juif, "homme nouveau" ! C’est une trouvaille... (Voyez en Russie 10 millions de blancs exécutés par les hommes nouveaux juifs.)

Ce film se révèle décidément, tout à fait riche en haute propagande, en nombreux examens de conscience, en "récapitulations"... Il nous fait comprendre entre autres très précieuses vérités, que les "Aristocrates" ont toujours pour leur part, désiré, voulu. Appelé la guerre de tous leurs vœux ! Tiens ! Tiens ! Tiens !... Je veux bien... mais ne restons pas en route ! Éclairons tout à fait notre lanterne !... Ce passage est obscur... Prévenons très loyalement, très scrupuleusement l’auditoire que ladite aristocratie, française, allemande, anglaise, très copieusement mariée, alliée aux banques juives, n’est en stricte vérité qu’une des tribus de la Juiverie...

Les représentants de ladite aristocratie s’empressent de commenter, de justifier avec quel empressement ! Quel enthousiasme ! L’arrêt de mort qui les condamne... et c’est le clou du film ! Ils ont grand peur que nous ne comprenions pas !... Ils renchérissent ! "Grand merci ! Soyez bénis, s’écrient-ils, Messieurs les Jurés Juifs ! Vous avez joliment bien fait de nous condamner à mort ! Comme c’est tapé !... Ah ! Nous ne l’avons pas volé ! Ah ! Nous le sommes irrémédiables ! Imbéciles ! Sanguinaires ! Frivoles ! Égoïstes ! Sauvages ! Catastrophiques !... Ah ! Comme il est salutaire, absolument impérieux pour le bonheur du genre humain, que nous y passions... Nous sommes, c’est parfaitement exacts, absolument monstrueux !... Encore un cigare, cher vicomte ?...  Et maintenant pour vous épargner, ô chers jurés juifs, toute peine superflue, de vous salir un peu les mains, nous allons nous mettre en devoir de nous massacrer mutuellement... Avec quelle joie ! Séance tenante ! À votre commandement juif !" Un ! Deux ! Trois !... Et ils font comme ils annoncent !... au son d’une flûte !... Et c’est parfait !... Ils déblayent le terrain !

Ces simiesques ou fragiles matamores, tout entichés de préjugés bien rances, finement moisis, ces furieux de naphtaline en sursis de "collections" aspirent au néant ! Ils en hurlent ! Parfait ! On leur en donne ! Et d’entonner leur propre "Dies irae"...

Les Juifs : "Bravo ! Bravo ! Très beau courage ! Magnifique allure ! Splendide attitude...".

Quant à l’intellectuel aryen, le "Pindare" de cette aventure, on nous le présente dès le début, rendu déjà en tel état de futilité, de gâtisme précoce, d’inconsistance, de rabâchage bulleux, qu’il se dissipe tout seul dans le cours du film... Nous le perdons... évaporé...

Cette "Grande Illusion" nous célèbre donc le mariage du simple, fruste, petitement démerde ouvrier aryen, confiant tourlourou devenu monteur, avec le petit Juif, djibouk, milliardaire, visqueux Messie, demain tout naturellement Commissaire du Peuple, prédestiné. Tout ce qu’il faut pour réaliser le Soviet juif-ouvrier, le strict nécessaire, rien de trop, rien de moins ! L’Avenir monte son ménage ! Le Sinaï vient de tonitruer pour la troisième fois : "Pelure de Goye, quitte plus ton youtre ! Ou ça va chier horriblement ! Le Juif, c’est ton ange gardien !...". Et tout de suite ces sentences pénètrent au profond du cœur aryen !

Mordez ce pilote d’aviation qui ne sait même plus lire une carte du moment où le petit Juif prend le commandement ! l’est-ce suffisamment symbolique ?

Et vous, là, Mr. Figure !... Mr. Chèvre et Chou !... qui n’êtes rien de bien avouable... ni militaire... ni militant... ni professeur... ni grand duc... ni archevêque... ni milliardaire... ni Juif... ni manœuvre... Que restez-vous là, planté ?... Vous attendez peut-être un rôle ?... Qu’attendez-vous pour disparaître ?... Allons, youp ! Là... Qu’on vous pousse ?... Allons, un peu de courage !... Vous encombrez ! Vous êtes grotesque ! Vous êtes obscène ! Vous n’êtes pas de la noce !... Que foutez-vous ici ?... Votre seule présence est immonde ! Vous décomposez l’air... Comprenez-vous les symboles ?... Le marc de café ?... Allons oust ! Un peu d énergie !... Les pistolets sont sur la table !... Tous ces acteurs se donnent du mal !... Ne demeurez pas insensible !... figé !... Sachez finir bellement !... Il est temps !... Il est "moins cinq" juif ! – La Grande Illusion ? – "L’Univers Israélite" ne saurait s’y tromper, voici ce qu, il nous déclare :

"... L’un des meilleurs films que la guerre ait inspirés :

"La Grande Illusion", nous a donné, cet hiver, à ce propos une belle scène d’un symbolisme bien français. Deux prisonniers de guerre, de conditions et d’origines très différentes (ouvrier aryen, "millionnaire juif) dont les épreuves communes ont fait deux camarades, avant de tenter une dangereuse évasion, se séparent : "Au revoir, sale Juif !" dit affectueusement l’un. "Au revoir, vieille noix !", répond vigoureusement l’autre. Et les deux soldats se séparent après une émouvante accolade. Ils se retrouvent... Ils se réunissent..."

Grande Illusion ? Grande Illusion ?... Ah ! bien certes, oui ! la Grande Illusion !... Et comment ! L’Énorme Illusion ! Au Prodige ! Belzébuth ! Moloch ! A vos ordres ! la formidable myriacube stratosphère d’Illusion ! Nom de Dieu ! La plus suprémifique illusion du plus pharamineux Têtard qu’on aura jamais fourgué pour la surfusion des pyrites dans la prochaine Bacchanale ! L’Idéofournaise Mongo-youtre 1940 !

Les Américaines yankees, qu’on entend pousser de tels cris, créer de tels raffuts, d’universels hurlements (lynchages, pétitions, procès, etc.) dès q’un nègre les encule (en public !) comment qu’elles se marient aux Juifs ! et à toute berzingue ! et tant que ça peut ! et plein les miches ! Les Juifs font prime comme épouseurs aux États-Unis. Le Juif est vicieux, le Juif est riche, le Juif bourre bien. Le Juif "négrite", bien plus bas que le nègre.

Encore un flan très prodigieux cette fameuse barrière des races U. S. A. ! Une barrière en bites ! Mais minute ! Je vais, à mon tour, vous dire un peu l’avenir : Un jour, les Juifs lanceront les nègres, leurs frères, leurs troupes de choc sur les derniers "cadres" blancs, les réduiront, tous ivrognes, à l’esclavage. Harlem sera le quartier "blanc"... Les nègres en bringue, ils iront voir, ils feront danser les blancs pour eux, la "blanc-boula".

"Il faut avoir vécu dans les coulisses de la Politique pour se rendre compte que le monde est dirigé par des personnes tout à fait différentes de celles que s’imagine le peuple."

Disraëli-juif,

Premier ministre d’Angleterre

Toujours certains Juifs, depuis l’Égypte, depuis Moise, grand occultiste, se sont signalés par leur pouvoir "pronostiqueur", Juifs, dervicheurs, prophètes, hermétistes, incantateurs, initiés, talmudistes, féticheurs, khabalistes, mages, francs-maçons, messies, gris-gris, djibouks, etc., toute la sauce.

Ces spécimens superhumains, forment, au-dessus de la juiverie, le super-clan des guides mystiques, toujours écoutés, toujours suivis, en fait les véritables chefs de l’univers juif. Il en est ainsi d’ailleurs de tous les régimes asiates ou nègres. Les Juifs gardent comme leur plus précieux trésor toute leur magie noire sous la peau.

Dans toutes les époques de bouleversement l’on voit surgir, c’est automatique, leurs représentants prophétiques, les devins, leurs oracles juifs... Nostradamus... Cagliostro... Mesmer... Marat... Marx... etc. Ces Juifs, super-juifs, encore plus "émetteurs de maléfices" que les autres youtres, semblent à travers leur charabia posséder cependant le sens, la prémonition des grandes crises, des grands bouleversements juifs... Ce sont des "cataleptiques hébraïques mondiaux"... Leurs prédictions, leurs avertissements, sont très souvent admirables de justesse et de pertinence. Ils se trompent, mais souvent ils tombent pile... Ainsi Nostradamus, vers 1620. Annonçait déjà fort exactement, la date de notre grande Révolution 1793 (date écrite)... Nous aurions tort de nous moquer... Moise  avait bien fait les choses... Il avait doté son petit trachomateux peuple, pas fait pour voir clair du même côté que nous, de très curieuses armes, les mystères Khabalistes ne sont peut-être pas tous aussi vains, charabiatiques et phrasuleux que le prétendent nos petits malins "expérimentalistes", athées, positifs, dupés et cocus de toujours. Un petit sortilège qui vous culbute successivement l’Empire Égyptien, l’Empire Romain, la Monarchie Française, l’Empire Napoléonien, l’Empire Allemand, l’Empire Russe, demain toute la démocratie, l’Empire Britannique n’est pas un mirliton... Et je compte pour rien les Croisades, la Réforme, etc., qui sortent toutes aussi bel et bien du même philtre...

Trouvons-nous encore, de nos jours parmi nous, quelques prophètes de cette grande lignée ?... de la même force ?... même envergure ? Certainement !... Le fameux "Protocole des Sages de Sion", n’est pas autre chose qu’une vaticination de ce genre, une de ces hystéries divinisantes juives, dont on se gausse à première lecture, tellement à première vue elles relèvent par le ton, le fond, le style du tétanisme, de la fumisterie d’Asile, des farces de P. G. des écrits de "camisole", de l’insanité, de la furie vicieuse, trompeusement cohérente par hasard... et puis... et puis l’on découvre à l’usage... avec le temps... qu’elles furent parfaitement raisonnables... que de tels frénétiques, fanatiques abracadabrants fantasmes, correspondent très exactement à l’évolution des choses... C’est l’évolution des choses qui vient se superposer très exactement, géométriquement, miraculeusement sur de tels cauchemars. Et nous n’en revenons pas... Le pronostic des fous se vérifie... Toute notre connerie n’est pas faite seulement de crédulité, il faut en convenir, elle est faite aussi de scepticisme. Ces Protocoles publiés vers 1932 ont très exactement prédit tout ce qui s’est passé de juif dans le monde depuis lors... et il s’en est passé des choses juives dans le monde !... La vérité juive c’est sa couleur, son rythme, s’exprime dans les transes, c’est une vérité de forêt vierge... Dans le genre "visionneur" nous avons peut-être encore mieux que des Protocoles, plus substantiel, plus bref, plus haineux si possible... Ainsi le discours que l’on connaît assez peu, du rabbin Rzeichhorn, prononcé au cimetière de Prague en 1865 sur la tombe d’un autre grand rabbin prophétique, Siméon-ben-Jahouda. Ce texte ne fut reproduit que onze années plus tard dans le "Contemporain"... et puis dans le "Compte Rendu" de Sir John Radcliff. Les auteurs de cette reproduction n’emportèrent pas leur audace en  paradis... Sir John Radcliff fut tué peu de temps plus tard, ainsi que Lasalle, le juif félon, qui l’avait communiquée.

Voici les principaux passages de cette magnifique composition, si prophétique, l’on s’en rendra compte :

« L’or manié par des mains expertes sera toujours le levier le plus utile pour ceux qui le possèdent et objet d’envie pour ceux qui ne le possèdent pas. Avec l’or on achète les consciences les plus rebelles, on fixe le taux de toutes les valeurs, le cours de tous les produits, on subvient aux emprunts des États qu, on tient ensuite à sa merci. »

« Déjà les principales banques, les Bourses du monde entier, les créances sur tous les gouvernements sont entre nos mains. L’autre grande puissance est la presse. En répétant sans relâche certaines idées, la presse les fait admettre à la fin comme des vérités. Le Théâtre rend des services analogues (le cinéma c et la T. S. F. n, existaient pas alors). Partout le théâtre et la "presse obéissent à nos directions. »

« Par l’éloge infatigable du régime démocratique, nous diviserons les chrétiens en partis politiques, nous détruirons l’unité de leurs nations, nous y sèmerons la discorde. Impuissants, ils subiront la loi de notre Banque, toujours unie, toujours dévouée à notre cause. »

« Nous pousserons les chrétiens aux guerres en exploitant leur orgueil et leur stupidité. Ils se massacreront et déblaieront la place où nous pousserons les nôtres. »

« La possession de la terre a toujours procuré l’influence et le pouvoir. Au nom de la justice sociale et de l’égalité, nous morcellerons les grandes propriétés; nous en donnerons les fragments aux paysans qui les désirent de toutes leurs forces, et qui seront bientôt endettés par l’exploitation. Nos capitaux nous en rendront maîtres. Nous serons à notre tour les grands propriétaires, et la possession de la terre nous assurera le pouvoir. (La Palestine n’est pas autre chose qu’un camp d’entraînement de commissaires juifs à l’Agriculture pour la prochaine Révolution mondiale.) »

« Efforçons-nous de remplacer dans la circulation, l’or par le papier- monnaie; nos caisses absorberont l’or, et nous réglerons la valeur du papier, ce qui nous rendra maîtres de toutes les existences. »

« Nous comptons parmi nous des orateurs capables de feindre  l’enthousiasme et de persuader les foules; nous les répandrons parmi les peuples, pour annoncer les changements qui doivent réaliser le bonheur du genre humain. Par l’or et la flatterie, nous gagnerons le prolétariat, qui se chargera d’anéantir le capitalisme chrétien. Nous promettrons aux ouvriers des salaires qu’ils n’ont jamais osé rêver, mais nous élèverons aussi le prix des choses nécessaires, tellement que nos profits seront encore plus grands. »

« De cette manière, nous préparerons les révolutions que les chrétiens feront eux-mêmes et dont nous cueillerons les fruits. »

« Par nos railleries, par nos attaques, nous rendrons leurs prêtres ridicules, et puis odieux, leur religion aussi ridicule, aussi odieuse que leur clergé. Nous serons alors maîtres de leurs âmes. Car notre pieux attachement à notre religion, à notre culte, leur prouvera la supériorité de nos âmes... »

« Nous avons déjà établi de nos hommes, dans toutes les positions importantes. Efforçons-nous de fournir aux goyims des avocats et des médecins; les avocats sont au courant de tous les intérêts; les médecins une fois dans la maison, deviennent des confesseurs et des directeurs de conscience. Mais surtout accaparons l’enseignement. Par là, nous répandrons les idées qui nous sont utiles, et nous pétrirons les cerveaux à notre gré. »

« Si l’un des nôtres tombe malheureusement dans les griffes de la Justice chez les chrétiens, courons à son aide; trouvons autant de témoignages qu’il en faut pour le sauver de ses juges, en attendant que nous soyons nous-mêmes les juges. »

« Les monarques de la chrétienté, gonflés d’ambitions et de vanité, s’entourent de luxe et d’armées nombreuses. Nous leur fournirons tout l’argent que réclament leurs folies, et nous les tiendrons en laisse. »

Rappelons pour plaisir et pour mémoire, les principales dispositions des Protocoles (souvenons-nous 1902). Rien n’est plus revigorant que cette lecture pour un Aryen. Elle vaut pour notre salut bien des prières qui se perdent... Dieu sait comment ! Entre ciel et terre...

« Encourager le luxe effréné, les modes fantastiques, les dépenses folles et éliminer graduellement la faculté de jouir des choses saines et simples... »

« Distraire les masses par les amusements populaires, les jeux, les compétitions sportives, etc., amuser le peuple pour l’empêcher de penser. »

« Empoisonner l’esprit par des théories néfastes; ruiner le système nerveux par le vacarme incessant et affaiblir les corps par l’inoculation de virus de diverses maladies. (Le petit juif Rosenthal le répète dans la "Grande Illusion".) »

« Créer un mécontentement universel, et provoquer la haine et la méfiance entre les classes sociales. »

« Dépouiller l’aristocratie, aux vieilles traditions, de ses terres, en les grevant d’impôts formidables, la forçant ainsi de contracter des dettes; substituer les brasseurs d’affaires aux gens de race et établir partout le culte du Veau d’Or. »

« Envenimer les relations entre patrons et ouvriers par des grèves et des "lock-out" et éliminer ainsi toute possibilité de bons rapports d’où résulterait une coopération fructueuse. »

« Démoraliser les classes supérieures par tous les moyens et provoquer la fureur des masses par la vue des turpitudes et des stupidités commises par les riches. »

« Permettre à l’industrie d’épuiser l’agriculture et graduellement transformer l’industrie en folles spéculations. »

« Encourager toutes sortes d’utopies afin d’égarer le peuple dans un labyrinthe d’idées impraticables. »

« Augmenter les salaires sans bénéfice aucun pour l’ouvrier, vu la majoration simultanée du coût de la vie.. ».

« Faire surgir des incidents provoquant des suspicions internationales; envenimer les antagonismes entre les peuples; faire éclore la haine, et multiplier les armements ruineux. »

« Accorder le suffrage universel, afin que les destinées des nations soient confiées à des gens sans éducation. »

« Renverser toutes les monarchies et établir partout des républiques, intriguer pour que les postes les plus importants soient a confiés à des personnages ayant à cacher quelques secrets inavouables, afin de pouvoir les dominer par la crainte d’un scandale, les tenir par la Police. »

« Abolir graduellement toute forme de Constitution, afin d’y substituer le despotisme absolu du Communisme. »

« Organiser de vastes monopoles dans lesquels sombreront toutes les fortunes, lorsque sonnera l’Heure de la crise politique. »

« Détruire toute stabilité financière; multiplier les crises économiques et préparer la banqueroute universelle; arrêter les rouages de l’industrie; faire crouler toutes les valeurs; concentrer tout l’or du monde dans certaines mains; laisser des capitaux énormes en stagnation absolue; à un moment donné suspendre tout crédit et provoquer la panique. Préparer l’agonie des États, épuiser l’humanité par la souffrance, les angoisses et les privations, car la faim crée des esclaves. »

Tout ceci colle, concorde, je le pense admirablement avec les événements en cours. Le Juif Blumenthal était donc dans son plein droit, en écrivant pour qu’on le sache, dans le "Judisk Tidskrift " (No 57, année 1929) :

« Notre race a donné au monde un nouveau prophète, mais il a deux visages et porte deux noms, d’un côté son nom est Rothschild, chef des grands capitalistes, et de l’autre côté Karl Marx, l’apôtre des ennemis du Capitalisme. »

Voici des paroles substantielles et de plus tout à fait exactes. Dans les grandes heures du Destin, quand les cartes s’abattent... Mr. Rothschild et Mr. Marx auparavant séparés, se retrouvent tout à fait d’accord, admirablement d’accord pour nous filer au cassepipe, "compères de compères", nous faire tourner en boudins. C’est la jolie règle du jeu juif, le Suprême du théâtre juif. Premier acte : dispute... troisième acte... accord parfait pour nous débiter la tripe.

Trotzky-Mexique, sachez-le, s’accordera, au moment suprême admirablement, au sang, le nôtre, avec Litvinoff-Moscou, Baruch-Washington et Samuel-Cité pour nous filer aux mitrailleuses. Pas un petit fifrelin de doute n’est permis à cet égard. La parade de la haine à mort, entre Juifs, c’est un bidon pour nous les cocus... pour Durand... pour le caporal Peugeot. Il est tout à fait officiel, cent fois prouvé, par documents irréfutables, que les premiers fonds décisifs de la Révolution bolchevique 17, furent fournis à Trotzky par les banquiers américains, de la haute finance juive (12 milliards, puis 125 milliards).

Les mêmes ou leurs descendants qui se retrouvent à présent autour de Roosevelt, le fat ventriloque, préparant la Prochaine... Ce sont ces mêmes Juifs du Grand Veau d’Or qui commandent avec la Cité, New-York et Moscou, le monde, la guerre et la paix, à savoir Jacob Schiff, Gugenheim, Barush, Breitung, Loeb et Cie, Félix Warburg, Otto Kahn, Mortimer Schiff, Hanauer. (Rapport du Service secret américain, 1917, 2e Bureau.)

Vous vous souvenez peut-être des noms des principaux chefs de la Révolution bolchevique 17 – Tous juifs.

"Lénine de son vrai blase Oulianoff (1/2 juif) – Trotzky – Bronstein – Zinovieff (Apfelbaum) – Kameneff (Rosenfeld) – Dan (Gourevitch) – Ganezky (Furstenberg) – Parvus (Helphand) – Uritsky (Pademisky) – Larine (Lurge) – Bohrine (Nathason) – Martinoff (Zibar) – Bogdanoff (Zilberstein) – Garine (Garfeld) – Suchanoff (Gimel) – Kamnleff (Goldmann) – Sagersky (Krochmann) – Riazanoff (Goldenbach) – Solutzeff (Bleichmann) – Pianitsky (Ziwin) – Axelrod (Orthodox) – Glasounoff (Schultze) – Zuriesain (Weinstein) – Lapinsky (Loewensohm). L’auteur désire ajouter que certains auteurs sont convaincus que la mère de Lénine était une Juive.. Lénine était un Juif (kalmouk) marié à une Juive (Kroupskaya) dont les enfants parlaient le yiddish (Herbert Fitch, détective de Scotland Yard qui avait épié Lénine comme garçon de table pendant des mois déclara qu’il était typiquement juif). Rapport "Secret Service".

Dans le "German Bolchevik Conspiracy", page 27, publié par le "Committee of Public Informations, Washington D. C.", en octobre 1918, nous apprenons que :

"Max Warburg avançait de l’argent aux bolcheviques : "Stockholm... 21 septembre 1917 : M. Raphaël Scholak, Haparand : "Cher Camarade. – En conformité avec un télégramme du "Westphalian Rhineland Syndicate, la banque Max Warburg et C· "nous informe qu’un crédit a été ouvert à l’entreprise du Camarade Trotzky." (signé) J. Furstenberg.

"Jacob Schiff paraît avoir donné 12 000 000 de dollars pour "la révolution russe de 1917" (premier versement).

Dans le livre de Mme Netsa H. Webster, "The Surrender of an Empire", p. 74-79, nous trouvons des renseignements additionnels sur la montée du bolchevisme.

"Il semble que le nom véritable de l’individu mentionné dans la section III ci-dessus sous la désignation de Parvus, est Israël Lazarevitch Helphand, un Juif de la province de Minsk, en Russie blanche. Vers la fin du siècle dernier il prit part à un travail révolutionnaire à Odessa. En 1886, il s’en alla à l’étranger et finalement après plusieurs pérégrinations, s’en vint à Copenhague où il amassa une grande fortune, comme agent en chef de la distribution du charbon allemand au Danemark, travaillant par l’entremise du parti social danois.

Le Docteur Ziv, dans sa "Vie de Trotzky", relate que lorsqu’il a était en Amérique, en 1916, il demanda à Trotzky : "Comment va Parvus ?..." A quoi Trotzky répondit laconiquement : "Il est en train de compléter son douzième million."

C’est ce Juif, multimillionnaire qui, après Karl Marx, fut le plus grand inspirateur de Lénine. Ce fut par l’intervention de Parvus que Lénine fut envoyé en Russie.

La Russie n’est pas le triomphe des travailleurs, mais ne semble être qu’un gigantesque placement des capitalistes juifs pour leurs propres fins.

Tout ceci n’est pas le résultat d’un accord éphémère entre Juifs et bolcheviques. Partout il en fut ainsi :

"En Hongrie, les grands chefs furent les Juifs Béla Kun, Agoston Peter, Grunbaum, Weintein; en Bavière, ils s’appelaient : Kurt Eisner, Loewenberg, Birbaum, Kaiser ; à Berlin la tentative de révolution eut pour chefs Rosa Luxembourg, Lewisohn, Moses; en Chine l’organisateur du bolchévisme est le Juif Borodine-Crusenberg ; en Italie le chef marxiste était le Juif Claudio-Trèves; au Brésil où la récente insurrection marxiste avait comme chefs les Juifs Rosenberg, Gardelsran, Gutnik, Goldberg, Strenberg, Jacob Gria et W. Friedmann ; en Espagne enfin, où la révolution rouge fut organisée par le Juif Béla Kun, entretenue par le Juif Rosenberg et "légitimée" à la Société des Nations par le Juif Del Vayo."

Et d’ailleurs tous ces événements tombent dans l’ordre des choses qu’avait prévu le Juif Baruch Lévi (un autre prophète), dans sa lettre à son ami Karl Marx (de son véritable nom Karl Mordechai, fils du Rabbin de Trèves) :

Dans la nouvelle organisation de l’humanité, écrivait Barush Lévi au doctrinaire du socialisme juif, les enfants d’Israël se répandront sur toute la surface du globe et deviendront partout, sans opposition, l’élément dirigeant, surtout s’ils arrivent à imposer aux classes ouvrières le ferme contrôle de quelques-uns d’entre eux. Les gouvernements des nations formant la République universelle, passeront sans effort aux mains des Juifs sous le couvert de la victoire du prolétariat. La propriété privée sera alors supprimée par les gouvernants de race juive, qui contrôleront partout les fonds publics. Ainsi se réalisera la promesse du Talmud que, lorsque le temps du Messie arrivera, les Juifs  posséderont les biens de tous les peuples de la terre". (Lettre citée dans la "Revue de Paris", 1er juin 1928, page 574).

Les grands Juifs sont fiers, et ils n’ont pas tort de leur révolution bolchevique 17, le grand Rabbin Juda L. Magnes, New-York, 1919, nous fait ainsi part de sa joie :

Les qualités radicales qui sont dans le Juif vont au fond des choses, en Allemagne il devient un Marx et un Lassalle, un Haas et un Édouard Bernstein; en Autriche il devient un Victor Adler et un Friedrich Adler, en Russie un Trotzky. Voyez la situation présente en Allemagne et en Russie. La Révolution met en action les forces créatrices du Juif, voyez quel grand contingent de Juifs est immédiatement prêt pour la  bataille. Socialistes, révolutionnaires, mencheviks, bolcheviks, socialistes majoritaires, minoritaires, de quelque nom qu’on les appelle, on trouve dans tous ces partis des Juifs comme leurs chefs dévoués et comme leurs travailleurs réguliers."

Mr. Cohan, dans le journal "The Communist" de Kharkov, n° 72, 12 avril 1919, nous paraît lui aussi fort content :

"On peut dire sans exagération que la grande révolution russe a été faite par la main des Juifs... Ce furent précisément les Juifs qui conduisirent le prolétariat russe à l’aurore de l’Internationale".

Il se dégage de tout ceci, nous nous pressons d’en convenir, un certain relent "d’Ambigu"... De carbonarisme à la manque... De complots farciformes... de prolongements gris muraille... De maffia... De pas au plafond...De grand guignol... Quelque chose de "Tour de Nesle"... Qui vous incite énormément à la rigolade... Cette bonne blague... "Y a du Juif partout"... Vous pensez que de ce côté, nous ne saurions être en retard... Je suis moi même assez sensible pour ce qui est du ridicule... Mais tout de même, il y a les noms... les personnes, les événements... ce regroupement immanquable, irréfutable, instantané, implacable, des plus croassants, virulents, acharnés, voraces juifs autour de chacune de nos catastrophes... Comme un envol de mille corbeaux d’enfer, sur les lieux mêmes de tous nos désastres. Ceci ne s’invente pas.

Outrances !... Billevesées de polémistes !... Divagations de rabbins faméliques... Fiévreux !... Illuminations de vieux khabalistes !... Chimères de synagogues !... Fugaces coïncidences de quelques vilains délires ! C’est vite dit...

Allez-vous me répondre au surplus que tous ces falbalas d’imprécations datent des âges obscurs... qu’à présent, nos grands, nos  plus éminents Juifs sont parfaitement émancipés de la tutelle de leurs crasseux rabbins que nos grands youtres modernes, sont tous, eux, infiniment "progressistes" à tout rompre, insatiablement assoiffés de Science Expérimentale et de Lumière franc-maçonne, de statistiques, intellectuellement super-raffinés, affranchis... que toutes ces manigances et ces vociférations, ces divinations super-khabalistes, les portent à sourire absolument... comme nous sourions nous autres à la Transsubstantiation, de la Résurrection du Christ... Manigances en somme puériles, de pauvres djibouks aux abois, superstitions oraculeuses... vieux débris grinçants de l’épouvantail biblique... sottises...

Vous pourriez peut-être me répondre que les Grands Juifs, de la grande influence mondiale juive, n’entretiennent plus avec leurs rabbins et leurs synagogues que des relations assez floues... assez distantes... vagues... juste le minimum... la simple politesse... qu’ils ont d’autres chats à fouetter... ces grands Juifs... plus sérieux... Bien.

Savez vous que le pouvoir exécutif de toute la juiverie mondiale s’appelle le "Kahal" ?... Assemblée des Sages d’Israël ?... Vous souvenez-vous que Napoléon, inquiet du pouvoir universel juif, tenta de capter les forces du Kahal à son profit, de faire servir le Kahal à sa propre politique mondiale napoléonienne, de le fixer tout d’abord en France, ce Kahal, sous le nom de "Grand Sanhédrin"... Et qu’il échoua, Napoléon, piteusement, très fatalement dans cette entreprise. (Il y avait tout de même quelque chose de cocu dans Napoléon.) Savez-vous de quelle façon le Juif Léon Say commentait plus tard à la tribune du Parlement cette grande défaite napoléonienne, certainement la plus décisive de toutes, cause majeure, sans aucun doute, de sa grande débâcle. "La force mystérieuse de la finance à laquelle on ne résiste jamais, même quand on s’appelle Napoléon."

Nous qui ne sommes pas Napoléon, notre sort encore plus que le sien dépend entièrement du bon vouloir des grands Juifs, des "grands occultes". Il n’est pas idiot de penser que notre destin se discute certainement encore dans les consistoires du Kahal, autant que dans les Loges et bien davantage. Précisons, pour la France, le Consistoire Central est dirigé par le grand Rabbin Israël Lévi. Le président nul seigneur moindre que le roi de France lui-même, c’est-à-dire le baron Édouard de Rothschild... Les vice-présidences, assurées par MM. Bloch-Laroque et Helbronner  (Conseiller d’État)... Voyez que l’on demeure assez pratiquant en très haut lieu... MM. Oualid et Weisweiller sont trésoriers (ils ne doivent pas être très souvent en difficulté)... Les membres du Consistoire central représentent, non seulement Paris, mais les petits "Kahals" des diverses régions françaises, Loges... etc.

 

Voici la liste (absolument rien de secret), dans l’Annuaire1937-38.

 

Aboucaya Léon.

Bader Maurice.

Baur Marcel.

Blum Jules.

Bodenheimer Henri.

Brisac Jules.

Cahen Adolphe.

Cahen Albert.

Cahen d’Anvers.

Debre Simon, Grand Rabbin.

Dorville Armand.

Ducas Raymond.

Eudlitz Moise, Dr.

Hayem Jules.

Helbronner Paul.

Jacob Elie.

Klein Dr.

Leven Georges.

Matchou Dr.

Merzbach Georges.

Moch Fernand.

Mossé Armand.

Naiditch Isaac.

Nedjar Maurice.

Olchanski R.-A.

Propper Michel.

Rothschild Robert (Baron de).

Salzedo Mosès A.

Sananès.

Sée Jacques.

Simon Jules.

Trèves André Dr.

Weill Mathieu.

Wormser Georges.

Sachs, à Paris.

Bakouche André, Constantine.

Behr Simon,
Nancy (M.-et- M.).

Geismar Pierre,
Neuilly-sur Marne.

Kahn André, Lunéville.

Lajeunesse Henri, Lille.

Lang René, Lyon.

Messiah B.,
Saint-Pierre-les-Elbeuf (S. Inf.).

Risser Gaston, Rouen.

Seches (Grand Rabbin),
Lyon.

Seiligmann André,
Vaucouleurs (Meuse).

Sommer Léon, Tours.

Wormser Achille, Dijon

 

.

 

Les Loges maçonniques comptent toujours parmi leurs adhérents un très grand effectif de "frères pougnassons", simples petits êtres anxieux d’améliorer leur petit bœuf... leur consistance matérielle... d’assurer, d’amplifier leurs "ronds de cuir", petits ambitieux de comices... désireux petits caids... Ils constituent l’infanterie, le grand effectif besogneux de la Libre Pensée.

Évidemment l’on ne saurait demander à ces pleutres, ces crouilleux petits maquereaux déroutés, autre chose que le salivage "tout venant", la bulleuse jactance électorale... le dégueulage des formules démagogiques, toutes chiées pour Robots saouls... Ils s’en donnent !.. L’on ne saurait à aucun prix les initier, ces cloportes, de grands Desseins. Le Consistoire israélite est précisément formé lui, créé dans ce but, pour l’étude et la manœuvre des grands Desseins juifs. Il est constitué par une élite. Ce n’est plus là l’un de ces petits clans de minces truands sournois, resquilleurs, néo-jésuites, sursoufflés, surfaits, comme il en grouille, c’est fatal, au fond de toutes les Loges... Alouettes mirouettées... Mais non ! Mais non !... Peu de facteurs, plus de loufiats, de terrassiers, de capitaines de pompiers, d’instituteurs, parmi ces éminences... Rien que des personnages de haute condition sociale, de haute culture, rassasiés, sursaturés des plaisirs pour goujats... gueule, cul, salon, etc. plaisirs de ministres...

Amplement libérés de tous soucis matériels, ces véritables "Sages" peuvent se permettre de voir très haut et très loin...  Français, voici vos maîtres !... Ils sont en condition... Mais communistes cependant ?... Et pourquoi pas ?... Certes !...

Communisants tout au moins... Que diable ! tout aussi bien que doriotistes, Laroquistes... Comme l’on veut... qu’importe !... Mr. le Baron de Rothschild (Maurice) vote au Sénat, absolument comme Cachin, la ratification du Pacte franco-soviétique... Le Baron James de Rothschild, maire de Compiègne, se désiste parfaitement aux élections législatives, en faveur du candidat du Front Populaire... Il faut ce qu’il faut...

Mais quel est donc le rôle exact de ce consistoire ?... central ?... Je vais vous l’indiquer...

"Il délibère et statue sur la situation créée par les événements; il décide des mesures qu’il convient d’appliquer. Ainsi s’immisce-t-il dans la vie quotidienne de chaque Juif, et il la dirige, en quelque sorte à tous points de vue. Aussi l’activité de chaque membre de la communauté juive s’exerce-t-elle dans le sens indiqué par le Kahal et dans le seul intérêt du Judaïsme."

Voilà, vous avez compris, caporal Peugeot ?... Ainsi dès l’ouverture du prochain stand "Pour la libération des Peuples", pour la France toujours plus libre et plus heureuse, eh bien vous vous précipiterez !... Le premier rigodon, comme d’habitude mon ami, c’est pour votre thorax de cocu ! Qu’on se le dise !... Le Consistoire et les petits amis du Consistoire ont tous leurs yeux démocratiques fixés, hypnotisés, sur vos tripes ! Ah ! comme les Anglais ! Pas davantage !... mais pas moins !... La guerre et la Paix ?... Juives !...

En définitive, Français "Cocoricos", vous partirez à la guerre, à l’heure choisie par Mr. le Baron de Rothschild, votre seigneur et maître absolu... à l’heure fixée, en plein accord, avec ses cousins souverains de Londres, de New-York et Moscou. C’est lui, Mr. de Rothschild, qui signera votre Décret de Mobilisation Générale, par la personne interposée, par la plume tremblotante de son pantin-larbin-ministre.

Ah ! Si nous avions encore en France, un tout petit peu de couilles... notre petit mot à dire... Ah ! Si nous pouvions rédiger encore la "Timide Supplique"... Mais nous ne pouvons plus rien... Plus un mot à dire... Nous irions ramper à genoux... la corde au cou... jusqu’au Consistoire... le plus humblement du monde... implorer qu’on nous épargne... encore une année... 18 mois... qu’on nous foute la paix une bonne fois pour toutes... "La Paix aryenne"...

Nous recevrait-on ?... Les fameuses 200 familles, aryennes ou pas, mais je vous les donne ! je n’en retiens pas une !... Je vous en fais, moi aussi, le très royal cadeau... Je ne vais pas pleurer sur leur sort infect ! Soyez bien tranquilles ! Tous les Patenôtres, Lederlins, Dupuys... Renaults... Wendels... Schneiders... Michelins et tutti cotys... Mais vous pouvez les emporter... Je leur dois rien... je vous assure... Seulement puisqu’on s’amuse, je voudrais bien alors quand même, que nous jouions franc jeu ! franc jeu jusqu’au bout !... Qu’on n’oublie pas le Consistoire dans la bigorne générale... ni les belles familles associées... Ni les grands trusts youtres affameurs... les L. L. Dreyfus, par exemple (pluri-milliardaires) ni les Baders et consorts... les grands amis de MM. Blum... Mais non !... Mais non !... Pas du tout !... Je ne me régalerai pas de quelques comparses et de quelques raclures apeurées... entités fuyantes boucs émissaires... fondantes Têtes de turc... Mais voyons ! Pas du tout !... Je refuse ces "courants d’air" !... Je veux du solide !... Des réalités !... des vrais responsables !... des "durs de Khabales"... J’ai la dent !... Une dent énorme !... Une vraie dent totalitaire !... Une dent mondiale !... Une dent de Révolution !... Une dent de conflagration planétaire !... De mobilisation de tous les charniers de l’Univers ! Un appétit sûrement divin ! Biblique !...

Ni promesse, ni serment n’obligent le Juif à l’égard des chrétiens

Le Talmud

A présent la bonne grosse tranche de ce beau Thorez... sur sa couverture "Ma vie"... bonne grosse bouille bien offerte... Boubouroche en triomphe... Invraisemblable !... en bras de chemise... bien en chaleur, bien en chair, bien vain, bien poupin... l’Aryen idéal pour prestidigitateur juif... Le cocu rêvé... Le sergent tout frais promu... ravi... exultant... tout en "roue"... première sortie !... miroitant du galon... Pitié !...

Quelle splendide pièce à promener dans la cage aux vampires ! Quel propice, savoureux dindon ! Pauvre innocent super-guignolet !... Voici donc le bébé-führer !... L’arroseur arrosé !... qui va jouer notre pauvre petite partie, déjà si compromise, sur les damiers internationaux ?... contre la clique des maquignons politiques, diplomates, "gris-gris", commissaires juifs, la plus rusée, la plus perverse, la plus complexe, la plus faisandée, maléfiante, torve, vénéneuse, scorpionique imaginable !... Le ramassis de fripouilles, djibouks, agents doubles, magiciens, bourriques, illusionnistes charlatans, le plus complet, le plus blindé, le mieux assorti, le plus raciste, le plus effronté de la planète, bonneteurs avérés, chevronnés, sorcelleux, officieux, officiels, vertigineux, de l’intrigue maléfique, magique, à centuple fond, de l’esquive, des cent mille passe-passes asiates, des tarots qui assassinent, des déserts miragineux... des cadavres sans tête... des cordes sans pendus... des mots

Les non-Juifs ont été créés pour servir le Juif jour et nuit.

Le Talmud

Les Juifs, directement ou par personnes interposées, possèdent en France les Trusts suivants soit 750 milliards sur les 1 000 milliards de la fortune française :

 

Trust des Banques et de l’Or.

– de l’Alimentation.

– des Articles de Paris

– de la Fourrure.

– de la Confection et des Bas.

– des Pétroles et de ses Dérivés.

– de l’Ameublement.

– de la Chaussure.

– des Transports et Chemins de Fer.

– de l’Électricité.

– de l’Eau et du Gaz.

– des Produits Chimiques et Pharmaceutiques.

– des Agences Télégraphiques.

– des Stupéfiants.

– des Armements.

– des Gaz de Combat.

– des Grands Moulins.

– du Blé.

– de la Presse et du Journalisme.

– des Objets de Piété.

– de la Maroquinerie.

– de l’Industrie du Livre.

– des Magasins à Prix Uniques.

– des Théâtres (auteurs et salles).

– du Cinéma (Studios).

– des Ventes (Bandes noires).

– de l’Automobile (en formation).

– des Éponges et Fibres pour Brosserie.

– de la Joaillerie.

– de la Spéculation Immobilière.

– de l’Usure et Escroquerie.

– des Stations Radiophoniques.

– des Organisations Politiques.

– des Objets d’Art et Antiquités.

– des Maisons à succursales multiples.

– des Produits Photographiques.

– des Eaux Minérales.

– des Sociétés Immobilières.

– des Grands Magasins.

– des Modes et Haute Couture.

– des Assurances.

– des Cuirs et Peaux.

– des Houillères.

– des Cellules et Moteurs d’Avions.

– des Compagnies de Navigation.

– de l’Optique Médicale.

– de la Bonneterie.

– de la Chemiserie.

– des Fonderies et Forges.

– des Matières Premières (trust mondial).

– des Grandes Brasseries.

– du Tourisme (Grands Hôtels, stations thermales, Casinos, etc.).

– des Raffineries de Sucre.

– des Adjudications Militaires.

– des Lampes T. S. F.

– des Professions Libérales
(en formation).

– et Lisieux ! et le Pape !

 

Il faut être beaucoup plus sot qu’un veau de la première semaine pour ne pas admettre, dans ces conditions, que les Juifs  sont bien nos tyrans... absolus, qu’ils décident absolument, souverainement de notre existence ou de nos suppressions : Révolution, guerre, famine. Dans n’importe quelle société anonyme, lorsque l’un des actionnaires détient la majorité des actions (l’énorme majorité), c’est lui qui commande, les autres obéissent. Autant de fragiles têtards. Et nous ne sommes même pas têtards, nous autres... pas actionnaires !... sous-têtards !

Nous ne devons jamais oublier que...

"C’est à la Franc-Maçonnerie qu’on doit la République de cette époque; que ce sont les Maçons et les Loges qui ont fait la République."

Convent du Grand Orient 1887.

"Le premier acte des Francs-Maçons sera de glorifier la race juive, qui a gardé inaltéré le dépôt divin de la science. Alors ils s’appuieront sur elle pour effacer des frontières."

"Le Symbolisme", revue maçonnique, 1926.

"La Franc-Maçonnerie est une institution juive dont l’Histoire, les degrés, les rites, les mots de passe et les explications sont juifs du commencement à la fin."

Rabbin Wise Isaac,

Israelite of America, 1886.

"La Révolution Internationale est pour demain l’œuvre de la Franc-Maçonnerie."

Bulletin Officiel de la Grande Loge de France,

Octobre 1922.

"Les Hommes au pouvoir en ce siècle n’ont pas affaire seulement aux Gouvernements, aux Rois, aux Ministres, mais encore aux Sociétés secrètes. Au dernier moment elles peuvent mettre à néant tous les accords. Elles possèdent des agents partout, des agents sans scrupules, qui poussent à l’assassinat. Elles peuvent, si elles le jugent à propos, amener un massacre."

Disraeli,

Premier Ministre Anglais.

"L’Esprit de la Franc-Maçonnerie, c’est l’esprit du judaisme dans ses croyances les plus fondamentales; ce sont ses idées, c’est son langage, c’est presque son organisation."

"La Vérité Israélite".

"La Maçonnerie n’est rien de plus, rien de moins que la révolution en action, la conspiration en permanence."

Initiations secrètes au 33e degré.

L’Époque messianique sera l’époque glorieuse où s’accomplira l’extermination des Chrétiens et des Gentils.

Grand Rabbin Ahabanel.


La 13eme partie de "BAGATELLES POUR UN MASSACRE"

de LOUIS-FERDINAND CELINE est ICI

et ICI ses autres pamphlets.

Dimanche 16 avril 2006

Parlons de choses moins graveleuses, connaissez-vous cette prédiction de Dostoïewsky (après la Commune de 71) : "Lorsque toutes les richesses de l’Europe seront dissipées, il nous restera la Banque des Juifs !"

Parlons encore de la guerre : "Savez-vous pourquoi les Juifs, pendant la grande hécatombe de 14‑18, ne comptèrent que 1 350 tués ? Je sais vous affranchir : parce que le Juif Abrahami, dit Abrami, sujet turc, originaire du ghetto de Constantinople fut, durant toutes les hostilités Sous-Secrétaire d’État aux effectifs – c’est simple –. Il fut amplement secondé par le juif Rheims, colonel-directeur du Recrutement de la Seine. Ainsi soit-il.

Ce n’est pas tout ! Savez-vous pourquoi notre Justice Militaire, jusqu’au dernier jour de la guerre, se montra toujours si implacable sur la répression farouche envers le simple soldat français ? Parce que la Justice Militaire était sous les ordres de M. Isaac Israël, revanche Dreyfus, Sous-Secrétaire d’État aux Basses oeuvres, tout simplement, avec Mandel-Joroboam Rothschild, fils du véritable roi de France, comme dictateur effectif auprès du pantin Clemenceau. Admirable distribution du travail. Général Mordacq, Juif, directeur du Grand-Quartier. Voilà l’abattoir aryen au complet... Et pour le Registre des Réclamations !!!

Ne quittons pas sitôt la guerre. Savez-vous que toutes les guerres, et pas seulement la dernière, sont préméditées par les Juifs, réglées par eux longtemps d’avance, comme papier à musique ? Il est même amusant d’observer d’un peu près, les détails de cette entreprise. De retrouver les paroles juives (même d’antiquité) prophétiques. Le prophète Daniel (Lévitique XXVI) ne prédisait-il pas pour l’année 1914 "le Grand Bouleversement mondial, le commencement de la fin des empires goyes ? " Bafouillages d’illuminé ? Sans doute...

Mais plus sérieux, savez-vous que l’étudiant Princip, l’assassin de Sarajevo, actuellement statufié à Belgrade, était juif ?...

Connaissez-vous intégralement la réponse de Guillaume II, pendant la guerre, à la supérieure de l’Abbaye de Mendret (Belgique) : "Non, Madame. je n’ai pas voulu la guerre, le responsable n’est pas moi. La guerre m’a été imposée par les Juifs et la franc-maçonnerie. "

Un plus récent, tardif écho de la "Grande Illusion " : Déclaration de Lloyd George à la Chambre des Communes le 19 Juin 1936 (sur le problème palestinien) : "En 1917, l’armée française se mutina, l’Italie était défaite, la Russie mûre pour la révolution et l’Amérique n’était pas encore rangée de notre côté... De tous côtés, nous arriv