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Racine ? Quel emberlificoté tremblotant exhibitionniste ! Quel obscène, farfouilleux pâmoisant chiot ! Au demi-quart juif d’ailleurs !... Regardez les bêtes sauvages un petit peu, toujours nobles, toujours pudiques... Mais les lapins en clapiers, les chiens en chenils, les porcs dans leurs bauges, en voilà des êtres qui parlent, rêvent, pensent, agissent pour l’Amour ! Toute la pourriture, la servitude des races commence, s’achève par l’amour, les "tournois", les émois, les sussurages de l’Amour !... Un bon coup d’alcool par là-dessus et c’est l’écroulement ! Les voici bien abâtardis, bien mûrs pour tous les esclavages, pourvu qu’ils s’enculent encore et toujours plus et plus toujours... dans tous les chenils, les clapiers qu’on leur présente... vautrés dans leurs arguties, dans leurs arabesques d’Amour, ils exultent !... C’est leur paille !... Il n’existe à parler franc qu’une seule obscénité. Mais celle-ci élémentaire, inexorable, biologique infiniment corruptrice, c’est le "Parlez-moi d’amour" putréfiant. Rien ne lui résiste. Tout s’en trouve, en très peu de temps, corrompu, vermoulu, "muflisé" à jamais... C’est la vraie "débauche"... L’effrénée putasserie des sentiments et des mots doit se payer en définitive très cher, se solder par de très cruels supplices. Aux hordes avachies, "amorosées", les infinies servitudes !... Toutes les prostitutions du cul ne sont que vétilles auprès de ce "niagaresque" dégueulé de "doux murmures" de "sentiments brûlants", "d’ineffables ivresses"... tout ce déluge d’enfioteries dont on nous submerge pour notre décadence. La veulasserie des choses de l’âme nous confectionne plus d’abrutis, de serfs et de fous ennuyeux, de maniaques obtus et sourds que toutes les véroles d’un siècle renforcées ensemble. Le Juif qui viole ou corrompt une femme non juive et même la tue doit être absous en justice, parce qu’il n’a fait de mal qu’à une jument. Le Talmud Qu’est-ce qui rentre dur et sort mou ?" Voici une bonne devinette... Ceux qui savent répondent : le biscuit !... Les films c’est pareil... Ils commencent durs et finissent mous... guimauve à la merde !... au jus "sentiment". Les foules se régalent, c’est leur bonheur, leur ivresse, il leur faut leur merde, leur bonne merde juive, merde-radio, merde-sport (tous les combats de boxe, toutes les compétitions de la route et du vélodrome sont truqués), merde-alcool, merde-crime, merde-politique, merde-cinéma, ils s’en font crever !... Jamais trop ! Jamais trop d’étrons ! Jamais trop coûteux ! La littérature d’ailleurs les prépare à bien apprécier cette jolie fiente. La littérature se met au niveau, il faut bien, des plus accablants scénarios, des plus surbranlés. Elle ne végète plus qu’à ce prix, ne sait plus comment s’enjuiver davantage, plaire par conséquent, s’envaser encore un peu plus, renchérir dans la sentimentalerie... Tout en étrons !... Plus près toujours ! Plus près du peuple ! Plus politique ! Plus démagogue ! L’esprit "banquiste" en somme... L’esprit du pitre Tabarin (1630 est déjà youtre)... Au prochain acte la puce savante ! Messieurs, Mesdames, le peuple vous renverra aux gogs un de ces trois matins !... Alors tous en prison !... et Robots Nom de Dieu !... et en avant le surréalisme !.. Le truc d’art moderne est encore plus simple !... je vais vous l’indiquer pour rien... Vous photographiez un objet, n’importe quel objet, chaise, parapluie, télescope, autobus, et puis vous le découpez en "puzzle"... Vous éparpillez les miettes, ces lambeaux, tout à travers une immense feuille de papier, vert, crème orange. Poésie !... Vous avez compris ?... Quand le robot veut de la poésie on le régale... Nous n’en sommes encore qu’au dernier stade de la décrépitude naturaliste, maniérée, cosmétiquée, napolitanisée, persuasive, flagornante, hurleuse. Vous attendrez quelques mois !... Vous l’aurez l’art robot ! On pourrit l’esclave aryen, on le prépare de toutes les manières : et tant qu’il peut s’en goinfrer !... Si quelque petit Juif s’amène, d’aventure détenteur d’une nouvelle façon de miner, d’ahurir encore mieux l’Aryen, plus intimement... Son avenir est assuré... Et quel avenir !... Quel contrat fulgurant ! Il ne faut à Hollywood que trois semaines de publicité mondiale intensive pour transmuter le plus grêle, frelaté, en train de surir normalement, rance ulcéromateux petit fifre de youtre en épatantissime Phénix, le réincarner Michel Ange ! Plus Rembrandt, plus Mirandole ! Voyez-vous d’ici ! Vous n’existez pas !... Le Juif est à l’origine de tout le cinéma... Aux commandes, Hollywood, Moscou, Billancourt... Meyers sur Meyers... Korda, Hayes, Zukor Chaplin, Paramount... Fairbank... Ulmann... Cantor..., etc., etc. Il est au milieu dans les salles "circuits", dans les rédactions... Les critiques. Il est au bout... à la caisse... Il est partout... Ce qui vient du Juif retourne aux Juifs ! Automatique !... Inexorablement. Ayant drainé au passage, repassage sur toutes les routes du monde, toute la subsistance spirituelle et tout le flouze des cons d’Aryens, abrutis, cocus, avinés, fanatisés par ces merdes ! Pour ces merdes ! Dans la merde !... Comme ils ont bien appris aux foules, les youtres de la pellicule, l’obscénité sentimentale ! Toutes les "caresses et les aveux" !... Le dépotoir des longs baisers... L’indignité... L’énorme dégueulis "d’Amour !"... Le théâtre va culbuter, un soir, bientôt, tout entier, sans faire un gros plouf dans le cinéma !... étron tortilleur ! Dans la fosse commune, dans la gigantesque vidange ! Dans l’Attraction Universelle ! L’art mondial juif. Vous observerez que le courant de vedettes (tous grands génies évidemment, théâtreux et cinéatiques), se fait de plus en plus animé, intensif, ces derniers mois entre Hollywood, Moscou et les capitales d’Europe... Ces "artistes" ne voyagent qu’en service commandé... Ils participent tous à la grande colonisation mondiale par le cinéma juif... Chacun apportant à Hollywood tour à tour, sa petite trahison personnelle, ses petits renseignements intimes, ses petites félonies, infiniment anxieux de plaire encore aux Ben Mayer, Ben Zuckor... Frémissant de leur rapporter encore une autre ficelle émotive, volée aux arts autochtones, aux arts aryens, pour faire mieux encore passer la marchandise filmée juive pourrissante. Un petit secret de pénétration... Tout cela soigneusement rétribué, trafic abject je vous assure... spirituellement... Juifs de toutes les grimaces unissez-vous !... C’est fait !... Autre trafic parallèle, pour les apprenties vedettes, entre l’Europe et Hollywood. Trafic des plus belles, des plus désirables petites Aryennes bien suceuses, bien dociles, bien sélectionnées, par les khédives négrites juifs d’Hollywood "Metteurs en scène" ( !) écrivains ( ?) gouines de pachas. Machinistes... banquiers assortis... Tous nos vizirs de l’Univers juif !... Ce n’est plus la route de Buenos... c’est la route de Californie et de "haut luxe" et vice versa. Les petits culs d’Aryennes, les plus tendres, bien junéviles, et mignons, tout ce qu’il y a de mieux dans le cheptel, absolument tout premier choix, pour les gros vielloques, négrifiants... les plus fermentées pourritures concentrées youtres du suprême cinéma !... Juif partout ! Au cul ! De tout ! Et dans la pipe !... le bon foutre juif !... Tu les boufferas les hémorroïdes du gros paneux, suiffeux fameux youtre, haineux pacha, petite sœur de race !... reine de beauté !... Ils en raffolent des chichis fourrés ! Tu n’as pas seize ans pour les prunes ! Tu veux faire carrière ?... Minois ? Tu veux être adulée ! Dis-moi ?... Tu veux être Reine de l’Univers juif ! Minute !... Attends un petit peu d’abord... frémissant ! A la pipe enfant !... Tu crois qu’il suffit d’être belle ?... Ouvre d’abord ton gentil ventre... Tu crois les journaux de cinéma ?... Tu n’as pas fini ! Tu veux passer souveraine, petite garce ?... Mondiale favorite ? Très bien ! Alors descends un petit peu d’abord à l’anus de M. Lévy-Lévy, dit Samuel l’Abyssin, dit Kalkeinstein, dit Ben Cinéma, lui amuser sa procidence... suce tout doucement le lourd paquet... qu’il t’éprouve !... Assez de phrases ! Là !... Ne crève rien de tes quenottes !... La gloire c’est un trou du cul ! bien compliqué, fragilement boursouflé, de suiffeux juif... doucement !... N’abîme rien, ma charmante, surtout ! Ne fais pas saigner M. Kalkeinstein... Il t’attend !... Dépêche-toi chérie. Tout doux !... A présent une autre ! Raffole des "blondes" par-dessus tout, M. Kalkeinstein, Ben Cinéma... comme tous les nègres... Il possède, chères postulantes ! Toutes les photographies déjà bien en place, sur son grand bureau directorial... Il mouille. Le Parc aux Cerfs Abdul-Hamid ? Rio-Janeiro ? Primitives bordelleries ! Hollywood fait lui bien mieux... une sélection bien plus fine... bien plus astucieuse, plus rationnelle... Préface de la grande Réserve des plus belles blanches pour les Juifs exclusivement. Razzia tous les dimanches. La sélection française des petits tendrons de beauté se trouve particulièrement guettée par les grands chacals juifs de Californie. Une magnifique réputation de suceuses, de très mignoteuses putains précède les Françaises partout... Le nabab judéo-canaque d’Hollywood, tard sorti de son ghetto... veut, c’est naturel, il est le roi... se rendre compte... J’ai connu l’un de ces pachas, il était splendide dans son genre. Il est mort d’ailleurs à la tâche... Au moment où il débarquait il arrêtait pas de se réjouir jusqu’à son départ... Il éprouvait en personne à longueur de bite et de nuit, toutes les aspirantes vedettes... C’était pas possible d’imaginer la consommation de cet homme... Le nombre de mignonnes qui se présentent pour se faire calcer rien qu’à la furtive perspective d’un engagement pour Hollywood...ou même un petit rôle d’essai aux environs de Paris... Complètement affriolées ! C’est par douzaines que ça radine ! plus mignonnes les unes que les autres pour sucer la bite du monsieur... et sa chaude-pisse et sa vérole... Et pas des blèches, je vous assure ! rien que des tendrons. !... toutes présentées par leurs familles, et même des pucelles. Rien que des Aryennes et des petites bourgeoises pas faméliques. Rien au-dessus de la "majorité"... L’ambition !... Et l’Abyssin horrible en plus ! laid, vieux et sale, lourdingue et con, une vraie ordure, en tout et partout... une vraie dégueulure de ghetto. Jamais il avait de résistance... Il se les farcissait toutes... à l’espérance, au mirage juif, au bon mot ! Ah ! Don Juan ! Quel causeur ! Les mères auraient fait l’impossible peur qu’ils les enculent davantage, leurs jolies fillettes ! si douées pour les Arts... Il en pouvait plus... Elles le léchaient sur toutes les faces... ses vieilles burnes flasques... Hollywood ! Plus elles étaient "fiancées" plus ça plaisait... Il tenait un petit carnet pour numéroter les pucelages... parfois 25 dans un mois... Il était sadique comme 36 chats de Perse... De temps en temps ça tournait mal, y avait du tabac, des pères, des frères de familles qui se montraient... des petits chantages en perspective... Mais les pachas sont protégés... il avait même, celui-là, tout spécialement, pour son service, un vrai commissaire de police attaché à sa personne pour le dépêtrer. Quand ça fumait un peu fort... La police intervenait. On réveillait même la nuit le Préfet dans sa Préfecture pour qu’il donne des ordres... pour qu’on lui ramène ses mignonnes, quand elles se faisaient la valise... absolument comme sous Louis XV... quand sa queue l’empêchait de dormir... Ça sert à quelque chose nos impôts. Seulement faudrait pas que je vous gâte, que vous alliez vous croire Pacha... Il y a l’énorme différence !... Le "Bon Plaisir" ça subsiste... c’est plus les mêmes qui en profitent, voilà tout... Faut pas confondre !... Vous petite cloche, vous cave d’Aryen, vous vous feriez drôlement sonner s’il vous prenait la fantaisie de jouer comme ça les petits satyres ! Même le quart ! Même le dixième ! On vous ferait passer vite le goût... Vous auriez même pas le coup de Bastille ! Vous auriez droit aux "castagnettes"... Pfoui ! La raclure d’indigène ! Qui pisse à présent partout ! Le sale coyote ! La débranlure ! À la niche ! Infect... Couché !... Ce ne sont là, je vous l’affirme, que tout autant de gamineries... Délassements de conquérants ! Distractions de khédives. Bagatelles ! L’œuvre sérieuse n’en pâtit pas ! Au contraire !... Le programme talmudique ne souffre aucun retard d’exécution. L’érotisme polluant fait partie du programme. C’est tout. Chapitre intime. Quant aux principes généraux ils sont intangibles. Observez que tous les films français, anglais, américains, c’est-à-dire juifs, sont infiniment tendancieux, toujours, des plus bénins aux plus amoureux !... des plus historiques aux plus idéalistes... Ils n’existent et ne se propagent que pour la plus grande gloire d’Israël... sous divers masques : démocratie, l’égalité des races, la haine des "préjugés nationaux", l’abolition des privilèges, la marche du progrès, etc. l’armée des bobards démocratiques en somme... leur but strict est d’abrutir le goye toujours davantage... De l’amener le plus tôt possible à renier toutes ses traditions, ses malheureux tabous, ses "superstitions", ses religions, à lui faire abjurer en somme tout son passé, sa race, son propre rythme au profit de l’idéal juif. De faire naître en lui, par le film, le goût bientôt irrésistible pour toutes les choses juives qui s’achètent, de la matière, du luxe, qu’il se fabrique ainsi lui-même, l’Aryen, les verges pour se battre et les chaînes pour s’enferrer, qu’il paye pour comble, chemin faisant, avec quel exorbitant "surplus" tout l’appareil de son servage et de tout son abrutissement. Vous noterez que, dans les films, le Juif, en tant que "personnage juif" n’apparaît jamais à vos yeux qu’en "persécuté", touchant personnage, écrasé par ta malignité des choses, la malchance... Et surtout par la brutalité des Aryens... (Voyez Chaplin)... "Pleurnicher nourrit" admirablement ! L’humour juif est toujours unilatéral, toujours dirigé contre les institutions aryennes ; on ne nous montre jamais le Juif avide, vorace, larvaire et vautour, arrogant ou limande, tel qu’il se transforme, se frégolinise inlassablement, dans la vie de tous les jours, selon les besoin de la conquête. Quel champ prodigieux pourtant offert à la verve des humoristes ! Analystes, satiristes, redresseurs virulents de tous les torts, fanatiques justiciers, fins scalpels de l’iniquité ! Quelle manne ! Quel matériel abracadabrant d’imprévus ! d’inouis imbroglios cette ruée gigantesque des rats youtres sur l’univers, inassouvibles voraces en délire, insatiables, enragés d’un virus dont le Monde s’anéantit... Sous nos yeux, avec eux, sous eux, quel cyclone universel !... Du grotesque en cataclysme aux plus déchirantes grandes guignoleries... De tout !... De la Russie subcarpatique aux déserts américains... Aux petits "cafés lapidaires". Le monde en torture ! Drôle ! Au moment d’aborder ces infernaux parages, le Juif, le djibouk des arts, de toucher a son propre problème, son propre destin, l’enjuivé se résorbe, s’évapore, élude... Plus personne !... Au moment d’affronter la réelle, la seule question humaine du moment, la ritournelle typique de la terre, de débrider un peu cet anthrax : la Conjuration juive... Son infiltration, l’accaparement par la youtrerie de tous les ressorts, de tous les leviers et commandes du monde... La trame en somme de la Démiurgie, l’apostolique hébraique... Plus rien !... Plus un Juif !... Ces mêmes foudres d’humour, ces impitoyables scalpels, ces dramaturges supervibrants, s’attendrissent... tous ces extra-lucides s’embrouillent... ces effarants super-analystes se mettent à badiner, toute la clique superartiste youtre, biaise, ondoie, évite, triche, se glace et revient, girouette, au galop, piquer, piper encore, morfondre davantage, si possible, abolir, remariner, dilacérer la bonne vieille charogne bourgeoise (toujours nationale), la vieille carne bien dissolue, bien fétide, fatiguée de pourrir... à ne plus savoir comment... L’on nous sert encore un coup, les "privilèges de la naissance"... les "préjugés nobiliaires", les "jalousies criminelles", les "amours" contrariées... les suramours de la cinquantaine... les scrupules désastreux, les traditions désuètes, les perversions de l’héritage, la sottise des industriels aryens... les ménopauses du Génie..., etc., etc., enfin tout le théâtre Bernstein... international... l’antique friperie surmenée, la foire des fantômes abusifs, délavés, écheveaux de nouilles dramatulantes... Tout cela creux absolument, grossièrement inactuel, fictif, tricherie hurlante... Toujours autour des "200 familles" plus ou moins !... Mais qui vient nous raconter les saloperies foncièrement juives des 500.000 familles effrénément juives, campées sur notre sol ?... La progression effroyable de la horde juive mondiale ? Personne !... Notre étranglement progressif ? Voici pourtant le véritable drame ! Aucun autre drame n’existe en comparaison... Du petit au grand, de l’individu au tout... Je ne me suis pas fait faute moi-même de foncer à tour de bras dans la bourgeoisie. Je fais cela bien mieux qu’un Juif, beaucoup mieux, en pleine connaissance de cause. Mais chacun son tour ! À la volée d’orties !... Je voudrais bien, c’est le moment, que les Juifs aussi se régalent ! Ils le méritent ! énormément !... Qu’attendent-ils pour se gâter ces fins bistouris, ces violoncelles supervibrants de l’humour et de la tragédie ?... Impitoyables, méticuleux, effrénés, en tous Régimes, à dévoiler tous les travers, les lèpres, fanatisés par les moindres pustules sociales, héros à débrider les plus dégoulinantes écrouelles, maintenant qu’ils gouvernent... Je les surprends transis, éperdus de verve ? Quelle surprise ! Quelle désillusion ! En humour comme à la guerre, ceux qui commandent doivent trinquer en tout premier lieu ! Mais c’est élémentaire ! Justice immanente ! Le magnifique Louis XIV (et toute sa cour de fripouilles) en entendait de fort roides et de toutes les couleurs ! Et se faisait gloire de les écouter. Nos juifs sont bien plus vétilleux, intolérants, susceptibles, mauvais joueurs... J’attends toujours quelque pièce bien substantielle, une œuvre vraiment d’époque, de nos Bernstein, Verneuil, Achart, Passeur, Deval, Jouvet, Sacha et tous autres... Qui nous montrerait les Juifs à leur grand boulot d’asservissement, de conquête, de pénétration. Et comme ils doivent être renseignés ! Aux premières loges ! C’est le moment d’être objectifs ! Fulgurants ! "Tranche de vie !"... Si le sujet ne s’y prête pas ! Nul ne s’y prête ! Avec ou sans périphrases ! Chacun selon sa nature ! Son humeur ! Sa prédilection ! Nous montrer sans façon, le Juif en train de nous secouer notre blé... De se faire reluire dans nos conneries... De bien enlacer nos gonzesses... De se torcher le fias dans nos rideaux, de nous délivrer "y a de la joie !" Nos fascicules pour la prochaine... Chiche qu’on ne verra jamais ça !... Ni en film ! Ni en chansonnettes ! Au tragique ? Au rocambolesque ? L’affaire Prince, et mille autres ? Tout simplement ! Quels super-romans policiers ! Bien juifs au tréfonds, classiques ! Maçonniques ! Décidément le fameux humour juif... L’objectivisme à tout rompre... L’analyse suprêmement poussée... L’arabesque idéologique... Prophétologiquement transposée... Toutes ces merveilles illuminantes ne vont pas plus loin que l’Aryen, toutes ces vérités : pour l’Aryen... analyse de l’Aryen... pulvérisation de l’Aryen ! Jamais du Juif ! Tous les films juifs sont farcis d’outrages pour l’Aryen, toujours de flatteries pour le Juif. C’est la règle... Examinez de près, chers cocus... comme tous les Marxs, ces Chaplins, ces Cantors... etc., se foutent de notre pauvre tranche. Si l’on nous montre un petit Juif quelque part au théâtre... dans un film... au music-hall (tous les music-halls sont entièrement juifs) en tant que juif, "juif avoué", alors pariez à coup sûr ! On vous le servira sous la forme idéaliste, infiniment ! Touchant illuminé ! Voire enjoué, spirituel, frémissant néo-petit jésus, voué corps et âme au rachat de nos dépravations infinies, de nos sanguignolents accès, de nos frénésies de pithécanthropes incurables, de massacreurs invétérés. Il s’offre... Brute ! Nous le lacérons !... Ton cul ! Boule à merde ! Jamais on ne nous le représente tel qu’il est le juif, en implacable petit choléra raciste polluant, relié par chaque filament de son être de larve juive à tous les maléfices de tous les âges et de tout l’univers... Et c’est ça qui me désespère. C’est celui-là précisément de petit Juif que je voulais voir à l’écran. Dans les films (tous juifs) tout le grotesque, le crime, l’imbécillité c’est pour nous, tout le beau rôle, la Gloire, la Finesse, l’Humour, la Bonté, la Beauté, l’Humanité, c’est pour les Juifs. Tout petit Juif, à sa naissance, trouve dans son berceau toutes les possibilités d’une jolie carrière de metteur en scène, de grand acteur, de grand rabbin, de grande salope, de grand banquier... Si quelque audacieux non-juif s’aventure dans le cinéma, il devra donner de ces preuves de servilité absolue... Que ça relèvera du génie dans la brosse à reluire ?... S’il arrive à se faire tolérer, admettre, parmi les Juifs, il faudra qu’il en ajoute, tellement sans cesse et sans fin... De l’enjuivage qu’il se fasse enrouter si fort... Si profondément ! D’une manière ! Qu’il s’ouvre !... Super-ouvre les derrières !... Pour les aimer tous à la fois !... Que ça sera pas commode !... Que ses films littéralement dégoulineront "d’idéolochie" messianique et d’humour super-tendancieux... S’il n’arrive pas à donner cent mille et cent mille autres preuves de limacerie éperdument gluante, très irréfutable, il n’ira pas à Hollywood ! Il ne pourra jamais ramper jusqu’aux cimes de la carrière... Jamais il ne connaître Ben-Cameraman, le Suprêmissime en personne ! le "Jérusalem vivant" d’aujourd’hui ! Dont nous adorons, Aryens, tous les Messages, par les miracles de la lumière... Qu’il nous mande de bien rester à genoux...de prier... D’attendre... Bien mignons dociles... Qu’on sera tous enfouraillés... Qu’on en aura chacun son tour ! Qu’on en aura pour tout le monde... Que c’est l’Hostie d’Hollywood... Jérusalem Ben Yiyi !... Qu’en attendant on passe tout le pèze pour la quête... Qu’il pense à nous Ben Yiyi !... Qu’il est là-bas pour notre bonheur ! Qu’il est Dieu déjà !... Qu’il nous mettra jusqu’au cœur !... Enfin toutes les espérances qu’on a besoin dans nos pots, si tristes... Si vides... Autrefois, certains nobles entretenaient un théâtre dans leurs châteaux. Il s’y donnaient la comédie, en famille : auditoire, acteurs, auteurs, tout était de la famille. Aujourd’hui les théâtres parisiens sont encore des théâtres de famille, ils fonctionnent d’après le même principe, tout y est juif : acteurs, auteurs, auditoire, critiques... Ils appartiennent tous (et les Music-Halls) à la grande famille juive, les pièces aussi forcément... Ou tellement arrangées trafiquées, enjuivées... tendancieuses... "Silencieuses"... qu’elles sont juives quand même. Nous voici donc revenus au théâtre de famille, pour une "certaine catégorie sociale", les grands profiteurs du moment, nos maîtres juifs... Le succès des pièces que l’on joue dépend entièrement de la juiverie, ce succès est entretenu, soutenu, propagé par la juiverie : bijoutiers, haute couture, banque, snobs, fourreurs, putanat..., etc. Si vous pénétrez par hasard dans l’un de ces théâtres (d’avant-garde ou d’arrière-garde) vous leur trouvez, à ces théâtres, un drôle de petit air… Étrange... Équivoque.., C’est vous l’étrange... L’étranger !... Vous n’êtes jamais véritablement intéressé par les spectacles... Ils ne vous concernent guère. Ils ne parlent pas votre langue... Vous vous trouvez mal a votre aise... Un certain snobisme... Une certaine outrance... Vous gênent... Un certain mielleux... Vous met en garde... Une certaine insistance tendancieuse... Obscénité sentimentale... Un très certain horrible mauvais goût... Un certain rythme vous agacent... Ces gens parlent d’une drôle de manière spécieuse, réticente... Prédicante par instant... Et puis empapaoutante... Ils se tiennent ces acteurs d’une drôle de façon... Boutiquière... Ils ont toujours l’air de vendre... On ne sait quoi... De l’amour ?... Des sentiments ? De vanter quelque camelote ?... Parbleu ! Vous êtes dans un souk !... Dans un "théâtre de famille" juif... Vous êtes un intrus... Et les "Théâtres pour les Masses !" (encore plus juifs si possible que les autres théâtres) Malgré tous leurs anathèmes, leurs déclamations, leurs transes, n’échappent pas à la grande règle du jour : "Théâtres pour familles juives" créés, conçus, subventionnés pour la virulente forcenée défense des intérêts mondiaux juifs : strictement ! des privilégiées familles juives, de la grande famille mondiale juive (contre nous). Pas plus de "sozial" dans toutes cette aventure que de beurre au cul ! Impossible ! Strictement "familiaux et juifs". ces théâtres dits populaires, communistes, d’ou tous ces terribles fiascos inéluctables, très facilement prévisibles, en Russie tout comme en France : Théâtres du Boulevard, Théâtres de Culture... Même tabac !... Méticuleusement !... Même hantise ! Même mission ! Ces théâtres de famille ne peuvent vraiment intéresser que les familles juives, nos potentats négroïdes, c’est-à-dire leurs parasites, leurs putains et leurs clients, francs maçons et autres traîtres... Tout comme les spectacles si spéciaux que montait dans son château de Passy, Grimaud de la Reynière, n’intéressaient que lui, sa famille, sa clique, ses putains, les autres fermiers généraux et les grands parasites des Fermes, infiniment jouisseurs, tous satrapes extravagants qui pensaient tous forcément à peu près de la même manière sur les questions essentielles et les façons de s’amuser. La Terre est le Paradis des Juifs. Ils ont tout. Ils peuvent tout se permettre. Puisque nous en sommes aux Beaux-Arts, ne quittons pas ce chapitre sans parler un petit peu de l’Exposition Poly-Juive-Maçonnique 37. Je l’intitule assez bien puisque tous les grands boulots furent équitablement répartis, moitié-moitié entre Juifs et francs-maçons. L’indigène pur 100 pour 100, de la guerre dernière et de la prochaine, il a eu des clous pour ses miches, pour se les blinder, et puis le droit de passer son fric dans les tourniquets payants. Elle va fermer nous dit-on, cette exposition, c’est dommage, mais le souvenir reste, le souvenir d’une prise officielle du grand pouvoir youtre, temporel et spirituel sur toute la France et les Français, depuis le Comité des Forges jusqu’aux Instructions Publiques, depuis le moindre petit souk, jusqu’au plus vielleux "régional". Tout ça parfaitement enyoutré, autant par les architectes que par toute l’École des Beaux-Arts, ce bon pavillon soviétique... et les mots d’ordre C. G.T. Toutes ces bonnes choses, bien entendu, sous l’égide de "l’Affranchissement ", de la Paix, encore plus de Paix, du Progrès Sozial, de plus de "Clarté"... De "Lumière"... De "Franchise"... De "Justice"... "D’Humanité"... De "Découvertes"... Enfin de youtrerie... De Djiboukerie messianique... Je veux bien que c’était tout cuit, que les Juifs n’ont eu en France qu’à se baisser pour prendre le pouvoir... Se baisser ?... Que dis-je ?... Se redresser seulement un peu !... Nos bourgeois aryens sont accroupis, vagissants, mille fois plus méprisables encore que les youtres les plus fétides... Bien plus rampants, crougnoteurs, sournois, resquilleurs, matérialisés, immobiles, rances cupides, anti-artistes, anti-lyriques, déchansonnés, mufles kératinisés parfaitement. Le plus infâme ramassis de larves en vérité qui puisse se résoudre dans les crevasses d’un aussi spongieux fumier social. Une tourbe extraordinairement abjecte de paysans anarchiques, désaxés, dépravés, débauchés jusqu’aux glaires, bouffeurs tournés boyaux, effrénés de basses prudences, délirants de tractations louches, de chiasse et de trahison... Enfin le bouquet pourri d’une décadence en torrents de purin vinasseux. Je ne puis rien imaginer de pire qu’un conseil d’administration chrétien, une "fabrique de cathédrale" par exemple d’ailleurs presque toujours soigneusement enjuivée. Les Juifs encore à la rigueur peuvent nous donner du spectacle, être marrants, nous procurer de bons moments avec leurs turlutaines racistes, leur manège incessant de martyrs, leur jactance, leurs époustouflettes, leurs paranoïaques entreprises, leurs queues toujours en mouvement, toujours prises, reprises dans les portes, écrasées, récupérées dans les mille transes et contorsions. C’est une pitrerie perpétuelle, toute une entourloupe de djibouks, le manège des voraces coucous ça peut faire rire. Ils peuvent vous distraire. Tandis que nos bourgeois du sol, ils sont franchement pas regardables... ennuyeux à s’en dissoudre, dans leurs foyers "genre cimetière", leurs salles d’attente familiales. Ils ne parlent que pour mentir. Ils vendraient le soleil et la terre, et tous les innocents dessus pour s’ajouter un petit nougat, pour se préserver un coupon. Tressés les uns dans les autres ils forment le paillasson des "Loges". C’est sur leur dos que les Juifs dansent et caracolent. Ils vendraient tous leurs frères de race pour bien moins que trente deniers. Judas Dupont bien pire que l’autre. Je vais me permettre encore une petite remarque à propos de cette exposition 37. C’est drôle que les Juifs, toujours si "prognostiqueurs", si "oraculants" pour mieux dire, se soient comme ça, pour une fois, complètement ratatinés, déconcertés... qu’ils aient pas mieux tout prévu, l’Avenir, la grandeur du Phénomène inévitable du grand Empire Juif. C’est tout dérisoire, insipide, "postiche et moumoute" une Exposition à l’époque actuelle. C’est suranné, c’est mesquin, ça fait pour toujours 1900. Ça peut plus émouvoir personne. Le trèpe a déjà vu tout ça dans les films mirobolants, tout entendu dans la radio jacasseuse. C’était bon sous Félix Faure, "A la descente de l’Omnibus", maintenant ça fait spectacle paumé, bizarrement cracra, une foire de chef-lieu agricole. Maintenant les gens sont blasés. Ils attendent toujours plus fort. Faut leur retourner le blanc des yeux, les crever d’angoisse, les suspendre la tête en bas, leur faire respirer la Mort, pour qu’ils commencent à se divertir... C’est fini, on est surpassé, la science est devenue trop bluffeuse, du côté Barnum c’est tout cuit, ça peut plus couvrir les frais. Mais pour faire du sensationnel ! Pour en jeter plein la musique, que ça soye vraiment dans la mesure et à l’échelle de notre temps, gigantissime, fallait montrer des grands travaux... Des vrais labeurs pharamineux, mammouthéens, des entreprises titanesques... Qu’ils en rotent alors des oursins... Que la langue leur en pendrait aux bizus des quatre hémisphères... Des genres de super-Pyramides... Des pluri-canaux de la Mer Blanche... Le nivellement des Hautes-Alpes... Le remplissage de la Manche... Enfin des choses bien monstrueuses... Dont on puisse se montrer crâneurs... Pas des ébauches, des cafouillettes architectiques... non ! Non ! Des vraies merveilles dans la Ligne... Dans le plan super-orgueilleux. De pareilles super-entreprises pourraient fort bien employer des millions, des millions d’esclaves pendant des années, voire plusieurs décades !... Voici l’argument décisif... Mais à quoi riment, je vous le demande, ce pisseux grotesque ramassis de ternes, friables, venteuses ! Bicoques ?... Tout cet infiniment minable, croulant, prétentieux agglomérat de fausses splendeurs ?... Quelle confiance peuvent inspirer ! Quelle vénération ? Ces pauvres amas de carambouilles plâtreuses ?... Mais c’est burlesque, voyons !.. Ce n’est pas ainsi que l’on contraint l’esclave à se jeter à genoux, tout éperdu de reconnaissance... Mais non !... Mais non ! L’esclave, observez-le, redouble en ces parterres, de sarcasmes, de gouaille et de saucissonage... Ce n’est point sérieux !... Ce n’est point du tout le but, le rôle essentiel de tant de palais, de merveilles, d’attractions sur-éblouissantes ! Calamiteux échec vraiment, sur tous les tableaux ! Comment les Juifs, eux qui se déplacent tant et tant à travers le monde, qui n’arrêtent pas de voyager, n’ont-ils pas compris tout de suite que leur nouveau Trocadéro ferait encore, si possible, un peu plus miteux, plus ridicule que l’autre... Démolir ça suffit pas ! Regardez ces deux pauvres "stucs" qu’ils ont mis en place, ne dirait-on pas deux "Caisses d’Épargne" très médiocres pour une petite banlieue de New-York ?... Puisqu’on veut nous jeter de la matière, ils ne se sont pas aperçus, les Juifs, que la plupart de tous ces édicules, chétifs pavillons, qu’ils ont mijotés tant de mois, feraient tout juste des bons petits chiots, sans flaflas, dans n’importe quel Chicago ? Puisque c’est la Tour Eiffel qu’est toujours le clou, eh bien Citroën pour l’esbrouffe il en tirait bien davantage ! Il en obtenait des effets... Des véritables incendies... Absolument, vraiment superbes... Que ceux-ci sont pas foutus... Rien de comparable !... Quant à leurs feux d’artifices... Nogent-le-Routrou les ferait pâlir ! On doit bien se fendre dans les campagnes !... En somme nos fantastiques khédives du Front Populaire, récapitulons, ils ont réussi qu’une seule chose, c’est de nous produire la plus sale foire, la plus toc et la plus coûteuse que le peuple aura jamais vue... Oui, c’est bien une frime sans excuse, une loupaille abracadabrante... Si nous parlons de mécanique, mais leur Palais de la Découverte, il arrive pas au petit dixième de l’ancienne Galerie des Machines : C’est un berlingot truqué. Tout ça, je n’en disconviendrai, a coûté sans doute des milliards, qui ne sont pas perdus pour tout le monde, mais le peuple il est arrangé, il n’en a pas pour ses chaussures, à part l’asperge bien entendu, qui l’enfouine du Trocadéro, le supermirliton des youtres, la Bite-Blum, que c’est vraiment la seule chose, vraiment mémorable. Tout de même ça peut pas suffire pour hypnotiser l’étranger... Il fallait s’y prendre autrement, tout différemment. Je voudrais pas donner de conseils ! Mais enfin si c’était moi-même, j’aurais attaqué d’autor quelque gigantesque boulot. Par exemple tripler la Seine jusqu’à la mer, en large comme en profondeur... Voilà un programme qui existe ! C’est des choses qui peuvent compter ! Rendre la Seine super-maritime ! Assez de ces "bergeries"... Ces rognages de bout d’égouts, ces épissures de "collecteurs"... Qu’on en sorte sacré nom de Dieu ! une bonne fois pour toutes ! C’est horrible tous ces petits biefs en suints de vidanges, ces lourds dépotoirs stagnants, ces décantages pestilentiels de tout le purin de vingt provinces. À la mer ! Vos péniches elles naviguent même plus, elles rampent visqueuses sur la merde.. La Seine maritimisante, c’est déjà fort beau, mais ça ne suffît pas !... Non ! Non ! Non. Je décréterais davantage, il faut amplifier le trafic direction la mer d’une manière très monstrueuse ! léviathane ! Je décréterais la construction du plus bel autostrade du monde, d’une immense ampleur alors, cinquante mètres de large, quatre voies, direction Rouen et la Manche. Vous voyez ça ?... Voila ce qu’ ils auraient dû penser ! Ça valait un petit peu mieux que toute cette soukerie crouleuse, cette calamiteuse carambouille de bistrots et de "Je-sais-tout-tisme". Et puis encore vingt autostrades que je lancerais vers les falaises, vers les plages, vers le grand air, à partir de Rouen... J’en ouvrirais un éventail, comme on en aurait jamais vu, sur ces paysages... Ils ne demandent que ça entre le Havre et le Tréport ! Un éventail de vifs accès vers le bonheur, vers les poumons, vers le grand vent, vers les globules, vers la mer !... Des autobus populaires Paris-La Bleue aller et retour : 20 francs... Ça existerait comme travail et comme résultat. Ça serait plus des djiboukeries... Voilà qui aurait du son, du fond, de la couleur, de la durée, du vrai progrès ! Sans palais, sans toit, sans cloche ! Paris, puisque nous en sommes là, est une ville qu’on ne peut plus reconstruire, même plus aménager, d’une façon d’une autre. Les temps des rafistolages, des bricoles, des petites malices, des affûteries sont révolus... C’est une ville qu’a fait toute sa vie, qu’est devenue maintenant toute nuisible, mortelle pour ceux qui l’habitent. Le mieux c’est qu’elle reste croupir en retrait définitif en "touchant" musée, avec tourniquets si l’on veut, une exposition permanente, en arrière des événements, comme Aigues Mortes, Bruges ou Florence... Faut la démembrer tout à fait, lui laisser juste les parties mortes, tout le faisandé qui lui convient. Pour les humains c’est autre chose, ils peuvent pas vivre dans un cadavre... Paris jolie ville croupissante, gentiment agonique entre la noble Place des Vosges et le Musée Carnavalet... Parfait. L’agonie est un spectacle qui intéresse bien des personnes. Vieillarde fétide qui se disloque en susurrant des choses d’Histoire... La seule banlieue possible d’une ville de quatre millions d’habitants, c’est la mer. La mer seule assez puissante, assez généreuse, pour assainir quotidiennement ce terrible infernal ramassis, cet effrayant conglomérat de pourritures organiques, inhalantes, expirantes, chiatiques, fermenteuses, fébricilantes, virulogènes. La ville la plus malsaine du monde, la plus emboîtée, la plus encastrée, infestée, confinée, irrémédiable c’est Paris ! Dans son carcan de collines. Un cul-de-sac pris dans un égout, tout mijotant de charognes, de millions de latrines, de torrents de mazout et pétrole bien brûlants, une gageure de pourriture, une catastrophe physiologique, préconçue, entretenue, enthousiaste. Population à partir de mai, plongée, maintenue, ligotée dans une prodigieuse cloche au gaz, littéralement à suffoquer, strangulée dans les émanations, les volutes de mille usines, de cent mille voitures en trafic... Les dégagements sulfureux, stagnants de millions de chiots, absolument corrodée, minée, putréfiée jusqu’en ses derniers hémoblastes, par les plus insidieuses, les plus pernicieuses ordures aériennes... Ventilation nulle, Paris un pot d’échappement sans échappement. Buées, nuages de tous les carbures, de toutes les huiles, de toutes les pourritures jusqu’au deuxième étage de la tour Eiffel. Une cuve, asphyxiante au fond de laquelle nous rampons et crevons... Densité de pourriture vaporeuse infranchissable à tous les rayons solaires directs. La nuit, le fameux "Ouessant" lui-même avec ses 500 000 000 de bougies, sèche risible contre ce rideau de toutes les pourritures parisiennes stagnantes, parfaitement opaques. Aucune lumière ne peut percer, disperser cette bouillie. Pourriture prodigieuse, surchauffée, enrichie infiniment, pendant tous les mois de l’été, par tant d’autres saloperies permanentes, exsudats organiques, résidus chimiques, électrifiés, de millions de carburations abjectes qui nous filent tout droit dans les bronches et le trésor de notre sang. A la bonne santé pour la ville lumière ! Une poubelle gazeuse pour tortures imbéciles !... Salut ! Les humains se traînent dans Paris. Ils ne vivent plus, c’est pas vrai !... Jamais ils n’ont leur compte humain de globules, 3 à 5 milliards au lieu de 7. Ils n’existent qu’au ralenti, en larves inquiètes. Pour qu’ils sautent il faut les doper ! Ils ne s’émoustillent qu’à l’alcool. Observez ces faces d’agoniques... C’est horrible à regarder... Ils semblent toujours un peu se débattre dans un suicide... Une capitale loin de la mer c’est une sale cuve d’asphyxie, un Père-Lachaise en convulsions. C’est pas de l’ "Urbanisme" qu’il nous faut !... C’est plus d’Urbanisme du tout ! La banlieue faut pas l’arranger, faut la crever, la dissoudre. C’est le bourrelet d’infection, la banlieue, qu’entretient, préserve toute la pourriture de la ville. Tout le monde, toute la ville à la mer ! Sur les artères de la campagne, pour se refaire du sang généreux, éparpiller dans la nature, au vent, aux embruns, toutes les hontes, les fientes de la ville. Débrider toutes ces crevasses, ces rues, toutes ces pustules, ces glandes suintantes de tous les pus, les immeubles, guérir l’humanité de son vice infect : la ville... Quant à nos grandes industries, ces immenses empoisonneuses, toujours en train de gémir après la Seine et les transports, on pourrait bien les contenter, les combler dans leurs désirs... les répartir immédiatement sur tous les trajets d’autostrades, sur tout l’immense parcours rural. C’est pas la place qui leur manquerait par catégories. Elles auraient des mille kilomètres de grands espaces de verdure pour dégager leurs infections... Ça dissout bien les poisons, des mille kilomètres d’atmosphère, le vert ça prend bien les carbones... Extirper les masses asphyxiques de leurs réduits, de leur asphalte, les "damnés de la gueule vinasseuse", les arracher du bistrot, les remettre un peu dans les prairies avec leurs écoles et leurs vaches, pour qu’ils réfléchissent un peu mieux, voir s’ils seraient un peu moins cons, les femmes un peu moins hystériques, une fois moins empoisonnés.. Les distances plus ou moins grandes, pour les boulots ou l’école, c’est pas une question. Les transports, il faut qu’ils servent... Plus c’est distant mieux ça vaut... "Transports" c’est fait pour transporter... Paris souqué dans sa ceinture tient encore du genre Lutèce, le genre de l’empereur Julien. Il utilisait des chevaux pour le transporter, cet homme, qu’étaient harnachés comme des clebs, avec un collier de même, qui les étranglait au trot, c’était pas pratique. Ça serait moins long en autostrade de Paris à Rouen, que pour aller de nos jours de la Porte Montrouge à la Place Clichy... C’est ça qu’on aurait dû montrer aux étrangers ! Insatiables, frénétiques de sensationnel ! Toute une capitale de l’Europe en train de se débiner, de se faire les valises, de s’en aller par monts, par vaux, avec tout son personnel, de déménager vers les plages... Ils seraient pas venus pour rien, les touristes "tant par tête"... Ils auraient eu de quoi causer, de se faire des réflexions pendant les longues soirées d’hiver. C’est pas difficile de comprendre que Paris est plus habitable. Regardez un peu les gens riches, ils y habitent presque plus. Quand ils y passent deux mois par an, c’est le bout du monde !... Paris manque à présent de tout, ils le savent bien les michés, tout ce qui peut permettre à l’homme une vie à peu près supportable, pas trop asthénique : l’eau claire, le vent, les poumons, les fleurs, les espaces, les jardins, les globules rouges, le silence... On a enlevé tout ça aux masses, sournoisement. C’est la plus vilaine manigance, la plus dégueulasse escroquerie qu’une administration sinistre de rapaces vendus assassins ait jamais commise, en pleine connaissance de cause. L’Exposition c’est le comble, on pouvait pas faire plus ignoble, que ce bourbier surfaisandé de tous les résidus de camelote, de toutes les moutures d’alcool de tous les relents de l’univers... un tout à l’égout. Toute l’hystérie juive au mazout, en haut-parleurs et guignols, bistrots et saucisses, c’est ça le bouquet de notre ville, son cœur véritable... Il ne faut plus urbaniser, il faut crever, émietter, dissoudre les villes ! Et Paris... Pour l’exemple, d’abord ! Éparpiller ce Paris, faire avec lui, petit Poucet, jusqu’au bord des vagues. Ça me fait toujours chier énorme, quand j’entends tel fumier d’écrivain en crise d’effets dithyrambiques, journaleux dopé, chanter du "Credo" , entonner encore une fois l’Hosanna de la ville merveilleuse (ville infâme et merveilleuse). Il n’est que ces sous-fienteux, déboulinants de leurs "wagons pommes", le cul encore tout empaillé des étables du bled natal, pour s’égosiller d’enthousiasme... "Quand je foulais, en mes vingt ans, ce pavé magique... Le Boulevard Saint-Michel ! Je me sentais venir des ailes !..." Fines emblavures de fausses coliques !... Petites saloperies si oiseuses ! Si vous aviez été élevés un petit peu Passage Choiseul, dessous les vitraux caloriques, si vous aviez un peu connu les soirs de tortures d’étuve, dans le fournil des gaz sulfurés, vous parlerez pas pour des riens... Vous seriez peut-être moins ardents... Beaucoup moins férus, moins "bardiques" sur les délices parisiens... Sur les dessous affriolants de l’incomparable capitale ! Toujours la même banale raison... Pour tous ces Credos dégueulasses... Ces flagorneries urbanitaires... pour toutes ces jactances imbéciles : L’aveuglement ! La muflerie c’est tout ! C’est ça le ronron adulateur des éberlués de "leur province"... Ce n’est pas extrêmement grave que ces petits croquants déconnent, ils ont pas grande voix au chapitre. Mais où l’erreur est déplorable, c’est quand les grands Juifs se fourvoyent. C’est eux qui devraient penser à démantibuler Paris, à nous emmener tous au bon air... au grand bruit des flots... C’est ça leur terrible omission ! Accablante !... Sozial ! Sozial !... c’est vite dit. Mais "sozial" d’abord avant tout, c’est une question d’air et de globules ! Il faut entretenir le cheptel, qu’il arrive pas mou à la guerre. Les Juifs aiment pas beaucoup la Manche, c’est entendu... le climat leur convient pas... leur genre c’est la Côte d’Azur, les Sénégalais c’est pareil. Jamais plus haut que le Vaucluse ! Mais il faut bien qu’ils se contentent, Paris c’est une capitale, on peut pas l’emmener au diable ! Il faut étrangler le meilleur les chrétiens, car celui qui répand le sang des impies offre un sacrifice agréable à Dieu. Le Talmud Lorsque Lord Samuel, vicomte juif anglais, chef du parti libéral, nous déclare de but en blanc : « La France est la première puissance intéressée en Méditerranée", nous comprenons parfaitement ce que veut dire sa Grâce : "Toute la Franscaille à vos guidouilles ! Tous les hommes du péritoine sur le pont !" Il n’est au fond que de s’entendre, une bonne fois pour toutes. M. Léon Blum, raciste implacable, pacifiste très sanguinaire, ne pense lui aussi qu’à notre mort, et ne s’en cache pas. Il précise très notablement les paroles de sa Grâce Samuel. Il nous met les points sur les i. Dans un style d’ailleurs très sémite, tout ramifié, tout enveloppé, tout nègre, c’est-à-dire précieux, réticent, sucé, onctueux, surduhamélisé, sirupeux, enculeux, un vrai lambeau d’Harach-loucoum, ce que les Français du lycée invertis, négrifiés de même, appellent le Beau Style. Ah ! Comme il écrit bien notre Bloum ! Comme il est intelligent ! Ah ! L’Orient ! Avec une grosse longue guiguite bien prousteuse à souhait ! bien youtre !... Pour tes sales foireuses miches fondantes de croquant torve ! Voilà ce qu’il susurre le Bloum : "Les engagements internationaux sont défiés ou mis en échec si les puissances qui les ont souscrits ne sont pas résolues d’aller jusqu’au bout. D’accord, mais aller jusqu’au bout c’est accepter le risque d’aller à la guerre. Il faut accepter l’éventualité de guerre pour préserver la paix. » Ne dirait-on pas deux larrons, deux chirurgiens juifs associés, qui se sont mis en cheville, M. Samuel et M. Blaoum, pour pousser le patient au billard... pour l’amener, persuasifs, à se faire ouvrir... Petit détail amusant, avez-vous idée du rythme de l’invasion juive à Paris ?... Avant 1789 ... : 000 500 Juifs En 1800......... : 004 000 ~ En 1830......... : 010 000 ~ En 1848......... : 018 000 ~ En 1870......... : 030 000 ~ En 1914......... : 090 000 ~ En 1936......... : 400 000 ~ Autre détail pittoresque, notons que sous Philippe-Auguste, les Juifs furent propriétaires de la moitié de Paris et furent chassés par le peuple lui-même tellement ils avaient su se rendre odieux par leurs exactions, par leur pratique de l’usure. Ils furent à nouveau bannis sous Philippe le Bel, Charles VI Louis XII, Louis XIV, Louis XVI finalement, plus faible que ses prédécesseurs, paya de sa tête la résistance des autres rois aux Juifs. Pas plus de démocratie, de libération des peuples dans toute cette histoire, en tous points fétide, que de vives truites au Bas-Meudon... Savez-vous, c’est assez piquant, ce que répondit notre grand patriote Poincaré (marié a une juive) aux représentants d’une très importante société financière venus le pressentir, le solliciter de plaider éventuellement contre les Rothschild ?... "Messieurs ! Vous n’y pensez pas !... Une première fois déjà ministre des Finances, Je peux à tout instant être appelé de nouveau... Et il suffirait d’un mot du Baron de Rothschild... " Tardieu, notre grand néo-puritain, doit bien partager cet avis... Pardieu ! S’il est fixé ! Pensez donc ! Jamais il ne nous parle, lui non plus, des Juifs !... Celui qui se montre assez fol pour se mettre à dos les banques juives peut dire adieu pour toujours au Pouvoir, à tous les Pouvoirs ! Même à ces Pouvoirs maquillés, "protestataires fasciformes" a fortiori !... Feintes ! Diversions ! Morphine !... Il n’existe qu’une seule chose sérieuse au fond de toutes les politiques : la conjuration mondiale juive, tout le reste n’est que babillage, sucettes, ronrons, confetti ! En dépit des apparences, des rodomontades d’Histoire, les Français n’ont jamais eu le sens national. Ils ont fait de nombreuses guerres, très longues et très sanglantes, entre eux et contre l’étranger, mais presque jamais pour leur compte, toujours pour le bénéfice d’une clique étrangère. Successivement colonie romaine et puis italienne, pendant des siècles… À l’Espagnole, à l’Anglaise, à la Germanique, à présent colonie juive, la France se donne en réalité à l’équipe la plus astucieuse, la plus effrontée des gangsters du moment qui la courbent, la bluffent et la saignent... La France est une nation femelle, toujours bonne à tourner morue. Écoutez les femmes à Victor, comment qu’elles jaspinent à vide sur toutes les courbes de trottoir, dans tous les coins de chiots, à jacter de menues conneries, à s’en faire crever... Enragées de mesquines sottises... C’est des "vraies Frances "... La France aussi, comme les femmes à Victor, descend plus bas chaque année dans l’ordre des maquereaux et dans l’ordre des ragots comme toutes les putains. Dans le milieu; examinez les vieilles mômes : elles finissent toutes par les nègres, bien contentes, bien ivrognes, bien régalées, bien enculées, bien battues... La France en est à ce moment au poil ! Au moment du nègre. Le Juif dans le cul c’est son bonheur, il la fera crever, c’est son rôle... Le destin est assez simple. Il suffit d’avoir l’expérience. Tout Français de race qui prend le pouvoir se sent perdu sans étrangers, sans cadres de l’étranger. Il se dépêche tout aussitôt de se vendre, c’est son premier souci... Nous n’avons jamais eu de roi, de président du Conseil, de conventionnel, de "chef" qui n’ait été au moins deux ou trois fois vendu à quelque puissance étrangère. C’est-à-dire en définitive à la juiverie.
de LOUIS-FERDINAND CELINE est ICI et ICI les autres pamphlets. |
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"Le Juif vit non pas de son travail, mais de l’exploitation du travail des autres." Rochefort. Il ne semble guère possible de prendre tous ces petits escrocs en flagrant délit d’imposture, à moins qu’ils ne se mêlent de "transposer", de "lyriser"... Copier, plagier, comme ils s’en donnent !... Toutes nos bibliothèques grincent, gémissent, d’être tant pillées à tort, à travers... Mais transposer directement la vie, c’est une autre paire de couilles !... Les bons rêves ne s’élèvent que de la vérité, de l’authentique, ceux qui naissent du mensonge, n’ont jamais ni grâce ni force. Qui s’en soucie ?... Le monde n’a plus de mélodie. C’est encore le folklore, les derniers murmures de nos folklores, qui nous bercent... Après ce sera fini, la nuit... et le tam-tam nègre. Les bons rêves viennent et naissent de la viande, jamais de la tête. Il ne sort de la tête que des mensonges. La vie vue par la tête ne vaut pas mieux que la vie vue par un poisson rouge. C’est un jardin à la française. La seule défense, le seul recours du blanc contre le robotisme, et sans doute contre la guerre, la régression à "pire que cavernes" bien pire, c’est le retour à son rythme émotif propre. Les Juifs circoncis sont en train de châtrer l’Aryen de son rythme émotif naturel. Le nègre juif est en train de faire dégringoler l’Aryen dans le communisme et l’art robot, à la mentalité objectiviste de parfaits esclaves pour Juifs. (Le Juif est un nègre, la race sémite n’existe pas, c’est une invention de franc-maçon le Juif n’est que le produit d’un croisement de nègres et de barbares asiates.) Les Juifs sont les ennemis nés de l’émotivité aryenne, ils ne peuvent pas la souffrir. Les Juifs ne sent pas émotifs, à notre sens, ce sont les fils du Soleil du désert, des dattes et du tam-tam... Ils ne peuvent que nous haïr à fond... de toute leur âme de nègres, toutes nos émotions instinctives, ils les abhorrent. Etablis, émigrés, pillants, imposteurs, sous nos cieux, dépaysés, désaxés, ils singent nos réactions, gesticulent, ratiocinent, enculent mille fois et mille fois la mouche avant de commencer à vaguement comprendre, ce qu’un Aryen pas trop abruti, pas trop alcoolique, pas trop vinassier, saisit au vol, une fois pour toutes en vingt secondes... émotivement, silencieusement, directement, impeccablement. Le Juif ne s’assimile jamais il singe salope et déteste. Il ne peut se livrer qu’à un mimétisme grossier, sans prolongements possibles. Le Juif dont les nerfs africains sont toujours plus ou moins de "zinc", ne possède qu’un réseau de sensibilité fort vulgaire, nullement relevé dans la série humaine, comme tout ce qui provient des pays chauds, il est précoce, il est bâclé. Il n’est pas fait pour s’élever beaucoup spirituellement, pour aller très loin... L’extrême rareté des poètes juifs, tous d’ailleurs resuceurs de lyrisme aryen... Le Juif, né rusé, n’est pas sensible. Il ne sauve les apparences qu’à coup de perpétuelles pitreries, simulacres, grimaces, imitations, parodies, poses, "cinégéisme", photographies, bluff, arrogance. Dans sa viande même pour l’émouvoir il ne possède qu’un système nerveux de nègre des plus rudimentaires, c’est-à-dire un équilibre de rustre. Le Juif nègre, métissé, dégénéré, en s’efforçant à l’art européen, mutile, massacre et n’ajoute rien. Il est forcé un jour ou l’autre de revenir à l’art nègre, ne l’oublions jamais. L’infériorité biologique du nègre ou du demi-nègre dans nos climats est évidente. Système nerveux "expédié", rançon de la précocité, il ne peut aller bien loin... L’adolescence nègre est extrêmement brève. Un nègre est fini à quatre ans. Le Juif est anxieux de raffinement ; une obsession, s’entourer d’or et d’objets précieux, "faire raffiné". Or il n’est jamais intimement raffiné, somatiquement raffiné, impossible. J’ai vécu longtemps chez les nègres, je les connais. Grimaces. Il faut au nègre comme au Juif de la dorure, beaucoup de dorures de tambour, de tam-tam, de publicité pour qu’il se réveille... Il ne comprend que la grosse caisse, ou la seringante trompette arabe, au mieux. Il passe à travers toutes les nuances, il bondit, galope, s’écroule, chie sur les violettes dès qu’on le lance sur les jardins, comme un chien mal dressé... Et dire que nous sommes devenus les esclaves soumis de ces sous-brutes dépaysées ! Le Juif demeure, en dépit de tant de contorsions au bout de toutes ces pitreries, beaucoup plus bûche que violon... désastreusement impénétrable à toutes les ondes de l’intuition, aux enthousiasmes impersonnels, une buse avide, follement prétentieuse et vaine. Et puis, au comble du culot, il se fait critique. Je veux avoir à mon enterrement la Fanfare de Tel-Aviv et les "Cadets" de la rue Triangle. Dieu sait si le Juif essaye de se polir, de s’affiner "aryennement", pour mieux nous tromper, nous engluer, nous étrangler. En dépit de ce gigantesque labeur, il demeure après tant de siècles, l’insurpassable gaffeur des cinq continents. Il est en fait extrêmement difficile de découvrir parmi les plus abrutis alcooleux, déjetés Aryens bouzeux, quelque individu qui puisse être comparé question de "gaffe", au plus "raffiné" des Juifs. En toutes circonstances un peu délicates, vous reconnaîtrez le Juif à ce qu’il se précipite littéralement pour gaffer. Il se trahira, pataugeant à deux pieds et quels pieds ! (d’afro-asiatique, enfant des sables, palmés). Il est normal qu’il nous haïsse, tout autant pour notre sens émotif spontané, notre sensibilité d’Aryen, notre lyrisme aryen pour notre humanité directe, que pour toutes les autres raisons du monde à là fois. Pourtant déjà fort suffisantes... Cette supériorité biologique le vexe intimement l’humilie, l’irrite au possible, l’enfurie bien plus que toutes les résistances pondérables qu’il lui arrive de soupçonner... Anxieux de gaffer, il redouble aussitôt de tyrannie. Mais après la grande "standardisation", le Juif sera bien tranquille, les gaffes ne compteront plus... Qui s’en apercevra ?... Pas les robots ! Vive la Liberté juive gaffeuse !... Je ne suis pas "M. Chèvre et Chou". Je ne pèse pas le Pour et le Contre. Les Juifs, eux, foncent, raflent et nous expulsent. C’est pour nous les dosages "pour et contre", les enfioteries pusillanimes. Nous en crevons. Le Juif a déjà presque tout "standardisé" dans le domaine des arts majeurs. Il fait en ce moment de très grands efforts pour standardiser la littérature mondiale, traductions, agences littéraires, cénacles, académies, sont à pied d’œuvre, donnent à fond. Un tout petit fait entre mille : Pensez-vous, chers cocus, que ce soit naïvement, par effet du pur hasard, que l’Académie Goncourt, dans ses choix, lauréats, académiciens... s’enjuive chaque année davantage ?... Il faut au pouvoir juif de nombreux agents, des fourriers très zélés, bien placés, dociles, dévoués, finement gangsters, ils sont indispensables pour que l’armée de standardisation juive procède sans coup férir à l’étranglement de l’art indigène dans tous les domaines, les moindres replis, spirituels, matériels. Les traductions feront le reste, le gros ouvrage d’abrutissement. Mais il est indispensable d’ores et déjà que soigneusement l’on dégoûte, minimise, sape, scie, sans répit, implacablement, par tous les moyens, tous les créateurs, toute l’élite aryenne, Que le lit, le dais, les sinécures, les assurances, les trônes de toutes les pelures, les pires resucées, spongieuses galettes juives, rapidement s’édifient sur les décombres de l’art autochtone. La grande invasion par le film et les traductions ne doit être arrêtée par rien. On encule au millimètre, le premier centimètre c’est le plus dur, le plus coûteux... pour les suivants ça va tout seul ! Tous les pédérastes nous l’affirment. N’importe quel trou du cul peut devenir, bien enculé de publicité, un immense n’importe quoi, l’objet d’un culte, une suprêmissime vedette, un criminel horriblissime, une léviathane catastrophe, un film dantesque, une pâte à rasoir cosmique, un transatlantique qui fait déborder la mer, un apéritif qui fait tourner la terre, le plus grand Lépidaure des Ages, le Président du Conseil qui bouffe les casquettes vivantes. Plus c’est cul et creux, mieux ça porte. Le goût du commun est à ce prix. Le "bon sens" des foules c’est : toujours plus cons. L’esprit banquiste, il se finit à la puce savante, achèvement de l’art réaliste, sur-réaliste. Tous les partis politiques le savent bien. Ce sont tous des puciers savants. La boutonneuse Mélanie prend son coup de bite comme une reine, si 25.000 haut-parleurs hurlent à travers tous les échos, par-dessus tous les toits, soudain qu’elle est Mélanie l’incomparable... Un minimum d’originalité, mais énormément de réclame et de culot. L’être, l’étron, l’objet en cause de publicité sur lequel va se déverser la propagande massive, doit être avant tout au départ, aussi lisse, aussi insignifiant, aussi nul que possible. La peinture, le battage-publicitaire se répandra sur lui d’autant mieux qu’il sera plus soigneusement dépourvu d’aspérités, de toute originalité, que toutes ses surfaces seront absolument planes. Que rien en lui, au départ, ne peut susciter l’attention et surtout la controverse. La publicité pour bien donner tout son effet magique, ne doit être gênée, retenue, divertie par rien. Elle doit pouvoir affirmer, sacrer, vociférer, mégaphoniser les pires sottises, n’importe quelle himalayesque, décervelante, tonitruante fantasmagorie... à propos d’automobiles, de stars, de brosses à dents, d’écrivains, de chanteuses légères, de ceintures herniaires, sans que personne ne tique... ne s’élève au parterre, la plus minuscule naïve objection. Il faut que le parterre demeure en tout temps parfaitement hypnotisé de connerie. Vous savez combien leur multitude est considérable, combien ils (les Juifs) sont unis, combien ils ont d influence dans nos assemblées. Cicéron. Évidemment que les Juifs, au départ, avaient grand intérêt à choisir les auteurs judéo-anglo-saxons pour mener à bien leur standardisation mondiale littéraire, même tabac que pour les films. Identiques manigances. Une langue immensément répandue dans le monde, dont les livres se vendent déjà parfaitement sur leur marché d’origine. Voici l’immense atout de ces Juifs "standardistes". Prenez un auteur "moyen" français, qui se tire en France, dans les bonnes passes, par exemple à 20 000 exemplaires, le même auteur, tout à fait moyen, mais anglais, sur son propre marché anglo-saxon, se "tire", très normalement, automatiquement, à 200, 300 000 exemplaires. Pour cette simple raison que le marché judéo-anglo-saxon est infiniment potentiellement beaucoup plus riche que le marché miteux français (100 millions de lecteurs possibles au lieu de 2 à 3 millions). Parfaitement égaux en tous points de toute leur médiocrité, l’auteur anglais deviendra cependant un auteur "très connu", d’un "immense talent" par tirage décuplé, donc gavé de droits et de ristournes, tandis que le pauvre auteur français végète ou crève littéralement de misère (s’il n’est pas quelque part fonctionnaire de l’État, soit deux fois abruti). Il existe au théâtre quelques exceptions, mais ce sont forcément tous des Juifs. Ils misent sur tous les tableaux, les plus faisandés de l’Internationale juive : cinéma, police, radio-théâtre, politique, banque, ils se sont voués dès le prépuce au troc des moutures internationales. Mais quant au livre, l’avantage immense, incomparable, le privilège royal des anglo-saxons, c’est leur marché centuple du nôtre... C’est ainsi, par l’effet du "nombre" que les très insignifiants Lawrence, Huxley, Cohen, Wells, Cahen, Lewis, Shaw, Faulkner, Passos, etc. dont on nous bassine interminablement à longueur de Revues enthousiastes atteignent avec un peu de snobisme et de gonflage publicitaire des renommées fantastiques ! des "Victor Hugo Prix uniques" !... tout à fait marrantes quand on connaît les oiseaux. Les Juifs, pour nous les imposer, comptent énormément sur le snobisme et la jacasserie des petites cliques dites "d’avant-garde"... judé-artistico-enculagaillantes-communisardes et ne se trompent guère. Tout ira parfaitement, nos miches en ont vu d’autres. Vive la Liberté ! Non ! Vive la Liberia ! Avec quelque chose de Tartare ! En plus ! Lorsque les Juifs se passionnent pour le Folklore et les classiques (voir Comédie-Française aux 8/10 juives) c’est pour mieux vous étouffer, mes enfants ! Mettre peu à peu leurs propres ouvrages juifs au niveau des classiques, et puis éliminer les classiques, les sacquer, le Folklore de même, tout à fait, vous verrez ! Les Juifs sont les plus grands lecteurs du monde, ils démarquent, fouinent, pillent, enjuivent sans arrêt, tout ce qui leur tombe sous les lunettes, qui peut leur servir, les servir, tout ce qui peut se traduire en propagande juive, chansons, romans, musique, s’enjuiver. Les Aryens surtout les Français, détestent les livres, les "idées creuses" (Ah ! mais !... Ah ! Mais !... on se fout d’eux alors ?). Ils exigent du positif ! De la substance ! Quelque chose de rationnel ! D’objectif ! Pour qui les prend-on ? Bon sang ! Bon sens ! Nom de Dieu ! Bon sens ! Descartes ! Cette exigence en "positif" quand on l’examine un peu, consiste à se vautrer rotant, sans dessein précis, sur tous les "cancans" du jour et du guéridon bafouiller à tort et à travers entre les bobards d’affiches. La grande prouesse, l’orgueil, l’exploit, c’est d’apprendre et savoir par cœur une pancarte électorale, une entière, bien éclairante (toute juive forcément). Vinasser, ragoter encore, beloter, affûter les panoplies, lancer de nouveaux défis. Voici pour le positif, la vie spirituelle, artistique et morale de l’Aryen complet. Peut-être ira-t-on de loisir, clabauder au gré des hoquets... un peu partout... le temps que s’épuise la vinasse... qu’elle remonte... roter encore les bonnes consignes des journaux juifs... montrer sa culture aux passants... leur faire apprendre aussi, à ceux-là, les longs mots d’ordre des meneurs juifs... Les ordres en somme qu’on a déchiffrés tant bien que mal... Les instructions des invisibles maîtres... qui ne vous oublient pas... ceux qui commandent... inévitablement... invariablement de se haïr de mieux en mieux entre frères de race blanche, de se nuire par tous les moyens en attendant la prochaine guerre, à "l’heure juive"... ils seront alors tous ensemble les Aryens cocus, d’un cœur vraiment unanime, enfin unanime... Ils se feront massacrer tous ensemble pour les Juifs. Les femmes, tout aussi alcooliques que les hommes, sont encore si possible un peu plus abruties que les hommes... par les ragots interminables, leur mesquinerie délirante "ménagère", "l’espionnite des bignolles", la rage, l’hystérie de tout médiocriser, de tout juger, de tout ravaler au plus bas, encore plus bas, de plus en plus bassement, toute parole, tout inconnu, toute œuvre, tout lyrisme, tout mystère, sauf la merde bien entendu, la magnifique merde juive, dont elles raffolent et se régalent encore plus effrénément, plus aveuglément que les hommes... Ce sont elles qui entraînent leurs maris, qui les forcent au cinéma les habituent aux superfadaises de l’écran, à la bonne "idéolochie", matérialiste objectiviste, youtre... A la vénération du super-confort, des superproductions; des super-branlées platitudes youtres, aux super-smokings, super-cocktails, super-bagnoles, enfin toute la super-connerie mécanisante et robotisante des salles obscures, de ces cavernes cent mille fois plus abrutissantes que les pires idolâtriques catacombes des premiers siècles. Tous ces miséreux, ces serfs délirants, complètement vermoulus par la propagande "idéolochique" de la radio du film et du "cancan" délirent à présent de désirs matériels et de muflerie militante. Les chômeurs louent des smokings ! "On s’en foutra nous aussi, plein la gueule ! On les enculera vos putains." Voire cocus ! Les Juifs vous attendent au détour, abrutis dévergondés ! Pour vous sonner drôlement les cloches, pour l’incarcération finale, le passage définitif des menottes, du tabac, au moment précis... au moment où les geôles juives impeccables, communistes, déjà prêtes (modèle russe) se refermeront sur vous sur vos paroles, vos pipes, roteurs, bourriques ! Elles se refermeront sur vous !... On vous les fera ravaler à grands coups de crosses dans le buffet, vos paroles de haine et de revendications. Vous vous écroulerez dans les fers entièrement avilis, pourris, vous continuerez à roter, complètement décervelés par tant et tant de sottises vociférées pour tout jugement, sur tous les tons de l’univers, Aryens devenus bien "Robots", vous voterez tous comme des robots, pour les ceusses qui remonteront vos mécaniques, toutes vos pendules, qui vous fourniront tout le courant : les Juifs. Pourquoi n’aurais-je pas le droit, dans mon pays, de hurler que je n’aime pas les Juifs Les francs-maçons se gênent-ils pour mener une guerre à mort contre les curés Nous sommes en fascisme juif. En vous parlant de toutes ces choses de traductions, de librairie... je me suis animé un peu... N’allez point m’estimer jaloux ! Ce serait mal reconnaître ma parfaite indépendance. Les Juifs, je les emmerde bien, ils peuvent gentiment me le rendre, à droite, comme à gauche, comme au centre, en travers, au particulier. Ils ne me gênent personnellement qu’un petit peu, presque pas. Il s’agit d’un conflit tout à fait "idéolochique". Certes, j’observe que par l’entremise des youpins : éditeurs, agents, publicistes, etc., sous l’influence des films, scénarios juifs, agresseurs, branleurs pourrisseurs, de la politique juive en somme des consignes juives, occultes où officielles, la petite production artistique française, déjà si maigrichonne, si peu rayonnante, est en train bel et bien de crever... Les Juifs doivent écraser tout c’est entendu... Mais la vie n’est pas si longue, ni si joyeuse que cela puisse en vérité vous empêcher de dormir. Et puis demeurons tout à fait équitables, les Juifs furent toujours bien aidés dans leur œuvre de destruction, d’asservissement spirituel par les maniérismes "façon noble, renaissant" et puis ensuite pusillanimes, bourgeois officiels, enfin toute la châtrerie académique, puristique, désespérément obtuse dont succombent nos arts dits français. Ce qui nous gêne le plus dans les Juifs, quand on examine la situation, c’est leur arrogance, leur revendicarisme, leur perpétuelle martyrologo-dervicherie, leur sale tam-tam. En Afrique, chez les mêmes nègres, ou leurs cousins au Cameroun, j’ai vécu des années seul, dans un de leurs villages, en pleine forêt, sous la même paillotte, à la même calebasse. En Afrique, c’étaient des braves gens. Ici, ils me gênent, ils m’écœurent. Ils ne devenaient tout à fait insupportables au Cameroun, qu’au moment de la pleine lune, ils devenaient torturants avec leur tam-tam... Mais les autres nuits, ils vous laissaient roupiller bien tranquille, en toute sécurité. Je parle du pays "pahoin", le plus nègre pays de nègres. Mais ici, à présent, en France, Lune ou pas Lune, toujours tam-tam !... Nègres pour nègres, je préfère les anthropophages... et puis pas ici... chez eux... Au fond, c’est le seul dommage qu’ils me causent, un dommage esthétique, je n’aime pas le tam-tam... Quant à la matérielle, mon Dieu ! il m’était extrêmement facile de m’arranger... Je pouvais me payer le luxe, non seulement d’ignorer toutes ces turpitudes, mais il m’était enfantin de profiter, et comment, fort grassement, mirifiquement de cette invasion murine... putréfiante... Mille moyens, mille précédents ! Il m’était loisible entre autres, si l’on considère mes charmes, mon très avantageux physique, ma situation pécuniaire solide, d’épouser sans faire tant d’histoires, quelque petite juive bien en cour... bien apparentée... (Il en vient toujours rôder, tâter un peu le terrain), me faire naturaliser par là même, "un petit peu juif"... Prouesse qui se porte superbement en médecine, dans les Arts, la noblesse, la politique... Passeport pour tous les triomphes, pour toutes les immunités... Tous ces propos, j’en conviens, tiennent du babillage... Bagatelles !... Babillons !... Nous avons noté que les Juifs semblent avoir choisi l’anglais pour la langue de standardisation universelle (ils faillirent opter pour l’allemand)... N’est-il pas amusant à ce propos d’observer que les jeunes Juifs des meilleures familles (Juifs français compris), se rendent le plus souvent à Oxford pour achever leurs études. "Finishing touch !" Suprême vernis ! Si je voulais, si les circonstances m’obligeaient, je pourrais peut-être écrire directement mes livres en anglais. C’est une corde pour me défendre, une petite corde à mon arc. Je ne devrais pas me plaindre... Mais personne ne m’a fait cadeau de mon petit arc... J’aurais bien voulu qu’on me fasse dans la vie quelques cadeaux ! Tout est là !... Pour le moment je préfère encore écrire en français.. Je trouve l’anglais trop mou, trop délicat, trop chochote. Mais s’il le fallait... Et puis les Juifs anglo-américains me traduisent régulièrement, autre raison... et me lisent !... Nous ne sommes pas très nombreux, parmi les auteurs français de la "classe internationale". Voilà le plus triste. Cinq ou six, je crois... tout au plus, qui pouvons étaler... C’est peu... beaucoup trop peu !... L’invasion est à sens unique, cela me gêne. Les éditeurs judéo-anglo-saxons, très au courant des choses de la fabrication littéraire, les reconnaissent les romans "standard", ils en font fabriquer d’exactement semblables, tous les ans, par milliers, chez eux. Ils n’ont que faire de "répliques", s’embarrasser d’autres postiches... Personnellement, il me sera possible, sans doute, de me défendre encore pendant quelque temps, grâce à mon genre incantatoire, mon lyrisme ordurier vociférant, anathématique, dans ce genre très spécial, assez juif par côtés, je fais mieux que les Juifs, je leur donne des leçons. Cela me sauve. Je passe chez les Juifs des États-Unis pour un esprit fort. Pourvu que ça dure ! Nous ordonnons que tout Juif maudisse trois fois par jour tout le peuple chrétien et prie Dieu de l’exterminer avec ses rois et ses princes. Le Talmud Tout à fait par hasard je tombe l’autre jour sur un journal que j’ignorais : "L’Univers Israélite", du 15 novembre 1937... Nous avons tort de ne pas lire régulièrement "L’Univers Israélite". Un seul numéro de cet U.I. nous apprend beaucoup plus de choses essentielles sur la marche du monde, que toute notre presse trahisonnante, pour esclaves, pendant tout un mois. Ainsi nous lisons : "L’Art de Hâbimah. À l’Exposition 1937". Vous allez voir comme s est instructif... "L’art en général peut être divisé en deux catégories : art national et art international... "Au premier, appartiennent principalement les artistes de la parole : Poètes, orateurs, acteurs... "Au deuxième, les peintres, les sculpteurs, les musiciens, les chanteurs. Le rayon des artistes de la parole est très limité; il s’étend sur tel pays, ou tel autre – parfois il embrasse aussi un pays voisin. En d’autres termes les artistes de la parole sont organiquement liés à leur terre, et seul leur peuple les connaît, les comprend, les apprécie à leur juste valeur. "Plus heureux est l’art international : ses enfants doués sont chéris dans le monde entier, ils sont partout chez eux, pour eux, tous les peuples ont des yeux et des oreilles. Les exemples ne manquent pas ! Picasso et Chagall, Rodin et Epstein, Duncan et Fokine, Menuhin, Heifetz, Chaliapine... « De très grands artistes de la parole rompent de temps à autre les barrières de leur langue et de leur pays et deviennent internationaux – telles la Duse et Sarah Bernhardt. Mais cela n’arrive que très rarement, il faut pour cela un talent extraordinaire, prodigieux, une situation particulière, une rare énergie, une langue universellement répandue. » « Vachtangoff, ce génial metteur en scène russo-arménien – et en certain sens aussi juif – s’est créé une méthode nouvelle. Il n’a pas voulu attendre que le grand, le très grand artiste fût né : il l’a pétri lui-même, lui a insufflé une âme vivante. Il y est parvenu principalement parce qu’ il a su unir tous les talents de la parole en un ensemble magnifique, tous les tempéraments artistiques en un seul rythme, avec les qualités des uns suppléer aux défauts des autres. De plus, il avait incorporé dans chaque pièce théâtrale tous les arts possibles, musique et peinture, chœurs, danses et chants. Il ne l’a pas fait d’une façon mécanique mais d’une manière organique comme la religion dans ses extases de prières et de foi. » La langue de la Bible, si belle qu’elle paraisse dans la bouche des artistes de "Habimah" ne joue qu’un rôle minime. Ce n’est pas en vain que de nombreux théâtres se sont mis à imiter "Habimah" dans son art, ils ont entrevu la colombe de l’Arche de Noé, l’annonciateur d’une expression internationale pour les artistes de la parole, ces émissaires spirituels qui créent des liens entre les peuples mieux que n’importe quel représentant diplomatique. C’est pourquoi nous devons tous saluer "Habimah" et ses artistes, à l’occasion de leur nouvelle apparition à Paris, contribuer à leur succès moral et matériel. Nul mieux que "Habimah" ne saurait parler pour nous au cœur des peuples étrangers qui ne nous connaissent pas ou ne veulent pas nous connaître. š › On nous communique : Qu’à l’occasion des représentations du théâtre "Habimah", un comité de réception a été formé et est composé de MM. : Les grands-rabbins M. Lieber et Eisenstadt, Louis Jouvet, Charles Dullin, Gaston Baty, Georges et Ludmilla Pitoëf, Pierre Renoir, Marc Chagall, Max Nordau, Naoun Aronson, Chana Orloff Jules Adler, Georges Duhamel, de l’Académie française, Victor Basch, André Maurois, Chalom Asch, Z. Schneour, Paul Abraham, Edmond Fleg, André Spire, Henri Hertz, Joseph Milbauer, Ivan Goll, Dr. Weill-Hallé, Me Marcel Mirtil, Louis Asscher, Robert Lévy, O. Pernikoff, I. Jefrykin, Léonard Rosenthal, René Rocher, Maurice Lhemann, I. Naïditch, Léonce Bernheim, M. Jarblum, Nahoum Hermann, Joseph Fischer, etc. Prague : "L’Agence télégraphique juive nous apprend que M. Léon Blum, vice-président du Conseil, qui représentait le gouvernement de la République aux obsèques du Président Masaryk, a profité de son séjour à Prague pour visiter la vieille et célèbre synagogue : Altneuschul. M. Léon Blum, qui était accompagné de Mme et Mlle Blum, a été reçu à la synagogue par le président de la communauté juive de Prague qui lui a souhaité la bien venue en français et en hébreu." Palestine : "Le Conseil Municipal de Tel-Aviv a décidé de donner à une rue de la ville, le nom du président Masaryk." (Le Président Masaryk, malgré toutes les effronteries journalistiques, détestait la France, grand prince de la franc-maçonnerie en Europe Centrale, il ne devait tout son pouvoir qu’à la juiverie franc-maçonne et communisante. Il ne jurait que par la culture judéo-anglaise. Il a préparé de toutes ses forces avec Bénès l’avènement du Judéo-Bolchevisme en Europe. La Tchéco-Slovaquie n’est que la citadelle avancée du Kremlin en Europe.) Vienne : "A la demande du gouvernement hongrois, les autorités de Vienne ont arrêté le Dr Buxbaum, de Jérusalem, délégué au récent congrès de I’Agoudath Israël à Marienbad. "Le gouvernement hongrois demande l’extradition du Dr Buxbaum qui aurait fait partie, en 1919, du gouvernement de Béla Kuhn. Il avait été condamné à mort par le tribunal militaire, après la fin du régime communiste, mais réussit à fuir et se réfugia en Palestine. "Le consul britannique à Vienne a protesté contre l’arrestation du Dr Buxbaum, celui-ci étant citoyen palestinien." ("Juif" et "anglais" sont parfaitement synonymes, il faudrait bien s’en persuader, un Juif ou un Anglais c’est pareil.) Petits faits divers Palestine : «Cependant le K. K. L. est resté et reste le grand acheteur foncier du Foyer national juif, puisqu’en 1937 il s’est rendu acquéreur de 20 000 dounams de terres, sur les 25 000 dont les Juifs sont devenus propriétaires. "Malgré tous les obstacles, le K. K. L. compte réunir, cette année, un demi-million de livres. On n’est pas a court d’offres, car la grève a été désastreuse pour l’économie arabe. Aussi les Arabes sont-ils prêts à vendre tout ce qu’ils peuvent. "Il y a seize ans, le Keren Kayemeth possédait seulement 20 000 dounams de terres. Aujourd’hui nous en avons plus de 400 000. Nous avons réalisé la réforme foncière, qui consiste à nationaliser le sol, et nous l’avons fait magnifiquement." L’Armée : «Nous apprenons avec le plus grand plaisir la nomination de M. le Médecin Général Worms, professeur agrégé, actuellement directeur du Service de Santé du 1er Corps d’armée, comme directeur de l’Ecole de Santé Militaire à Lyon, et lui adressons nos plus sincères félicitations." š › Et chaque numéro de l’"Univers Israélite" contient pour le moins autant de renseignements, d’enseignements très précieux que ce banal exemplaire. Absolument inutile de lire nos autres cancans indigènes, tous endormeurs, fourvoyeurs, sournoisement frivoles (par ordre). "L’univers Israélite" les devance, les résume, les domine, les éteint tous de très haut, de très loin. Il nous donne les véritables nouvelles du Monde et de la France. Voilà "L’Eclaireur de France". Encore de l’"Univers Israélite" du 19 novembre 1937 : «Me J. Tchernoff a fait le dimanche 7 novembre, devant les auditeurs de "Chema Israël" une très remarquable conférence sur le Judaïsme, source de justice et de morale... Nos lecteurs connaissent Me Tchernoff, avocat réputé du barreau de Paris, l’un des maîtres incontestés du droit pénal financier, historien, sociologue, écrivain... et excellent juif (textuel). Me Tchernoff s’est toujours penché avec compréhension et sympathie sur "les problèmes juifs...", etc., etc. Que nous apprend donc Me Tchernoff au cours de cette "remarquable conférence" ?... "Qu’il est absurde et criminel de vouloir identifier le judaïsme et le bolchevisme une doctrine de calme et d’évolution avec une doctrine de violence et de révolution..." Est-on plus culotté ?... Que nous raconte encore Me Tchernoff ?... "La Révolution bolchevique 1917 à laquelle ont pris part entre "autres quelques Juifs déjudaïsés..." Magnifique !... sublime... Prenez ici le Juif en flagrant délit de disculpation, de propagande communiste oblique... "Quelques !"... "Déjudaïsés !"... Délicieux ! Adorable ! Suprême !... À s’en tordre la synagogue !... Mais le premier conseil des Commissaires du Peuple "17" fut précisément entièrement constitué par des Juifs... Et depuis lors cela n’a pas changé !... Me Tchernoff le sait mieux que personne !... "Déjudaisés !" Mais le Komintern c’est le Judaïsme même !... Le Consistoire le plus exécutif !... Le plus ardent, le plus intransigeant, le plus sanglant de la Planète !... L’occasion est excellente puisque nous touchons à la Révolution 17 de parler encore un peu du fameux Félix M. Warburg... le grand banquier juif de New-York, vous savez ? le gendre de Jacob Schiff, chef de la famille Warburg, de la clinique Loeb, Barush, Hanauer, etc. Warburg qui subventionna le vieux breton Trotsky (15 milliards, puis 200 milliards), Parvus, Lénine et tous les autres pour révolutionner la Russie en 17. L’était-il aussi celui-là "déjudaïsé" ?... Ce "l’un des quelques juifs" ?... Il n’y paraît guère... Il vient précisément de mourir à New-York le 20 octobre dernier, ce très puissant Félix M. Warburg, véritable instigateur, créateur du Communisme en Russie (calmez-vous, la famille Warburg n’est pas éteinte)... Qu’apprenons-nous à propos de cette mort... Que toutes les synagogues du monde entier résonnent, bourdonnent actuellement en prières pour le repos de son âme... Quel émoi dans les Consistoires !... Ce ne sont que services funèbres solennels après services solennels... Précisément à Paris le 31 octobre dernier, M. Léon Bramson, président de l’Ort (la grande œuvre juive)... M. R. de Rothschild, MM. Bodenheimer, Bader, Weill, etc.. portent les paroles de lamentation... Nous trouvons toute la haute juiverie dans les larmes... et la petite juiverie de même... avec les "bonnes œuvres"... Toute la tribu se presse autour de ses rabbins pour gémir à la perte de son très grand Juif de patriarche, américano-soviético-milliardaire. "L’extraordinaire charme qui émanait de Félix M. Warburg, sa grande noblesse de "caractère, sa générosité, son dévouement à l’œuvre de reconstruction économique des masses juives déclassées... Ce fut au cours de la grande guerre et des années qui suivirent que le disparu, constamment sur la brèche, s’employa le plus activement et le plus généreusement à alléger les souffrances et à panser les maux inouïs causés par la guerre aux millions de Juifs de l’Europe Centrale et Orientale... Grâce à lui, le judaïsme américain coordonna ses efforts..., etc." Tu parles !... En somme l’éloge funèbre d’un grand monarque universel... Justice d’ailleurs... Justice !... Louis XIV n’était qu’un très petit sire en fait de victoires à côté de Félix M. Warburg de New-York !... Lui pouvait causer d’un règne triomphal !... Comprenez-vous ces très beaux euphémismes ?... "les masses juives déclassées..." chers cocus ? "la coordination des efforts ?... l’allégement des souffrances ?...". La "déjudaisation" ?... Tendez le poing !... Allons encore une bonne fois !... Le signe de croix juif ! Comme dans les synagogues, comme Place de la Nation ! Pour l’âme de Mr. Warburg... Pour sa félicité complète ! Mon cher veau !... Les enfants Warburg ont les yeux sur vous !... ainsi que MM. Barush... Loeb... Hanauer... Brandès... Samuel... Belisha... Kaganovitch... Rothschild... Blum... et sa sainteté même le Pape... "déjudaisé"... comme vous dites. C’est un commandement pour tout Juif de s’efforcer d’anéantir tout ce qui touche à l’Église chrétienne et ceux qui la servent. Le Christ est le fils d’une Prostituée. Il est Ben Pendera, c’est-à-dire le fils d’une bête lubrique. Le Talmud Toujours dans l’"Univers Israélite" (25 juin 1937) «Où va l’Europe sans les Esprits Judéo-Chrétiens. Conférence du R. P. Dieux (superbe !), Théâtre des Ambassadeurs. Dieux ne nous l’envoie pas dire... : «Entre Chrétiens et Juifs aucune divergence... Israël a souffert pour répandre dans le monde la conception de Dieu, la plus belle... la plus pure... la plus noble..." Vive la Bible... Nom de Dieux ! Et l’auteur cite André Gode (textuel) sur l’indignité de l’homme en U. R. S. S... plus loin, Dieux ajoute... : "Le Pape et les représentants qualifiés du Protestantisme et du Judaïsme ont solennellement condamné le racisme (tu penses !), les simples citoyens doivent suivre cet exemple... Mais, à elle seule aucune compression n’est assez puissante pour entreprendre une lutte efficace. C’est pourquoi il faut organiser le Front Judéo-Chrétien (Front populaire céleste en somme) pour la défense de la liberté"... "Deux spectres doivent rester du passé : l’antisémitisme et l’antichristianisme, parce que l’antisémitisme est le premier chapitre de l’antichristianisme. Déjà, un peu partout, les croyants de toutes les professions s’associent. Les rabbins de France protestent contre la persécution des catholiques en Espagne, et chez les Juifs on commence à comprendre la grandeur de Jésus... Le grand événement de l’avenir, ce sera la rencontre de tous les fils de la Bible et de l’Évangile... Mais en attendant ce jour lointain, pour sauver la Paix, la civilisation et la Révélation, il faut nous tendre la main", conclut l’orateur sous les chaleureux applaudissements du public..." Nous ne rêvons pas... Ce "Dieux" au pluriel, est sûrement franc-maçon... et plus sûrement encore Juif comme le Pape... Et puis comble ! Le diable est partout ! Le compte rendu de cette séance est signé : Mandel. Je ne voudrais point malgré tout pour autant que mon simple avis ait une importance quelconque, faire du chagrin autour de moi... Il se trouve toujours quelques héros, parmi tant de velléitaires, enculomanes, pluriproustiens, gidois bordeauxlaids... Leur mérite est d’autant plus immense dans un pays où le lecteur, acheteur, se révèle en définitive tout aussi rare, clairsemé, invraisemblable, que la grouse furtivole aux Buttes-Chaumont. Voici donc une phalange bien stoïque, allant toujours s’amenuisant, s’effritant chaque jour davantage, toute succombante aux basses besognes de journalisme et de radio. Rivée par les youtres à la galère des litanies juives pour masses ivrognes... D’autre part, je le dis de suite, il serait erroné de croire que je me prends pour un modèle, que je voudrais qu’on me copie !... Bien sûr j’ai ma petite musique, ceux qui peuvent en dire autant ne sont pas encore si nombreux par les temps qui courent... Ils deviennent même, à cause de la mécanique, de la fatigue cérébrale, du frénétique châtrage objectiviste, de plus en plus rares. Cela m’empêche d’être jaloux... C’est pour les autres la jalousie. Ce serait inepte de ma part... Je râle par principe. C’est tout. Je n’aime pas voilà, les défis, l’imposture, les faux blases. Tous ces gens qui installent, me choquent et m’excèdent. J’ai le droit. Je sais nettement que l’art Gidien après l’art Wildien, après l’art Proustien, font partie de l’implacable continuité du programme juif. Amener tous les goyes à bien s’enculer. Pourrir soigneusement leur élite, leur bourgeoisie par l’apologie de toutes les inversions, les snobismes, les vanités, les énerver, les gangrener, les ridiculiser de telle manière qu’à la moindre secousse du prolétariat que les Juifs auront parfaitement, méticuleusement dopé d’avance, farci de haine et d’envie, cette prétendue élite, bascule tout au fond de son cloaque. Une bonne chasse au sang, et tout sera dit !... emporté dans l’égout !... un vertige !... Revenons à ce qui me concerne humblement. Je ne force personne d’acheter mes livres. Toute la critique est bien en quart, à la porte de chaque librairie pour empêcher qu’on m’achète. Le lecteur éventuel se trouve soigneusement prévenu, la critique bien enjuivée (de droite comme de gauche, je répète) extrêmement virulente pour débiner ma camelote. Même les libraires me sont hostiles en majorité. Ils ont leurs goûts à eux, des goûts de Français bien rétrécis... ils déplorent... les sales cocus ! Ah ! Si j’avais voulu hurler avec les "émancipateurs", comme cela me fut tant de fois proposé ! Huit jours encore avant "Mort à Crédit" pas un seul journal de la "gôche" qui ne soit venu par envoyé spécial, me passer une petite liche bien fourrée. M’offrir ses colonnes et à quels prix !... Huit jours plus tard quel déluge ! Ah ! les saloperies fumières !.. Ah ! Comme ils sont tous vils et fiotes ! Comme Gide a bien fait, Nom de Dieu, de bien tous les enculer ! Je veux bien moi qu’on m’achète plus. Je connais deux cents autres manières et des bien moins fatigantes pour trouver mon bœuf... Tous ces bigleux mangeront de la merde que je me taperai des vraies grives encore. Ah ! si j’avais hurlé comme eux, comment qu’ils m’auraient trouvé beau ! Un Lion ! Prophétique messager ! Insurpassable ! Ah ! Qu’ils m’auraient intitulé : Une des Voix du Monde !... Ah ! S’ils peuvent courir vraiment aussi vite que je les emmerde comme ils vont le gagner le Grand Prix ! Quelle importance ces misères ? Je déraille !... J’ai quelques confrères admirables, je ne les cite pas tous, je ne veux pas leur faire du tort. Tenez Siménon des "Pitard", on devrait en parler tous les jours ! Marcel Aymé réussit le conte mieux que Maupassant. Les "Conquérants" de Malraux, pour autant que j’en puisse juger, voici du chef-d’œuvre ! Evidemment a présent la presse juive "l’engénise" à perte de souffle. Ce sont les horreurs du métier. Elie Faure, bien qu’à mi-youtre, si franc-maçon me passionne, sauf quand il parle d’amour, alors il déconne à pleine bourre, il se met à peser d’un seul coup plusieurs tonnes de merde gaffeuse, comme presque tous les enjuivés lancés dans le sentiment. Je me ferais mourir pour Lenôtre. Dabit de la "Villa Oasis" si peu remarquée.. Morand (quand il essaye pas de faire du roman, de l’émotion) me paraît être le modèle de tout vigoureux écrivain du genre. Et Mac Orlan ! Il avait tout prévu, tout mis en musique, trente ans d’avance. J’aurais chez moi, si je pouvais, tous les "Dessins animés". C’est vous dire que je suis bignolle, pas délicat pour un rond... Je veux bien (voyez-vous ça) de tous les genres, aucun ne me semble inférieur, à condition que la matière soit organique et organisée, que le sang circule, partout, autour et dedans à partir du cœur, respire avec les poumons, tienne debout, en somme, que le truc tourne avec un point de catalyse bien vivant, le plus vivant possible, insupportable ! au centre bien caché. Bien scellé, au tréfonds de la viande, qu’on ne me trompe pas que cela palpite qu’on ne me vante pas tel pauvre cadavre en froufrous babillards... Tous ces tricheurs pourris, ces velléitaires genre "génie", ces inorganiques me font rendre. Je donnerais tous les Proust de la terre et d’une autre encore pour "Brigadier vous avez raison", pour deux chansons d’Aristide. Si l’on se met à délirer il faut vraiment avoir la fièvre... faut pas faire semblant !... J’aime encore mieux Claude Farrère que douze ou treize faux-monnayeurs. Pour mon petit personnel je dois beaucoup à Barbusse, à Daudet du "Rêve éveillé". Vlaminck me semble parmi les peintres celui qui se rapproche le plus de mon idéal avec Gen Paul et Mahé... Il ne faut pas imaginer que tous ces gens-là sont des potes ou le furent... Ce serait une erreur fatale ! Peut-être sans doute qu’ils me détestent ou me détestaient de leur garce vivant. La plupart, je les ai jamais vus. Je tiens pas du tout à les voir, ni à leur plaire, au contraire, ce sont les coiffeurs de la vie, qui tiennent toujours beaucoup à plaire, les putains. Plus on est haï, je trouve, plus on est tranquille... Ça simplifie beaucoup les choses, c’est plus la peine d’être poli, je ne tiens pas du tout à être aimé... Je n’ai pas besoin de "tendresse"... C’est toujours les pires saloperies de l’existence que j’ai entendu soupirer après les "tendraîsses"... C’est ainsi qu’ils se rassurent. C’est comme l’honnêteté, la probité, la vertu... Quels sont les murs au monde qui entendent le plus parler de ces choses-là ?... Ce sont les murs d’un cabinet de Juge d’instruction... Quelles sont les arènes où l’on vocifère maximum au nom de toutes les Libertés ? De la France aux Français ? De l’abolition des injustices et des privilèges ?... Dans les arènes du Communisme pleines à craquer de Juifs délirants de racisme et de voracité. C’est pesé ! Chers fauves, arrivez donc me déchirer tous ces veaux !... Revenons à nos gais moutons... Je digresse comme une vieille chaisière. Question de "littérature" je ne me donne donc pas pour modèle, nenni ! On m’a énormément copié, certes, sans rien dire ! Rien divulguer, c’était fatal... Ici et là, un peu partout et dans bien d’autres pays... Ceux qui me copient m’abominent forcément, m’éreintent dès qu’ils peuvent, plus que tous les autres à la fois. Je suis le papa de bien des petits enfants, à maigres couillettes, qui font à mes frais les petits farauds, les petits inspirés, les petits fiévreux prophètes, d’une petite "sauterie" dans une autre à droite, au centre et surtout à gauche. Je ne veux pas les déranger, je suis discret par nature, les papas savent bien qu’il faut s’effacer, que c’est le plaisir des enfants de faire leurs petits crâneurs... Je veux pas les déranger, m’amener en trouble-fête... J’ai même pour eux, je l’avoue, une petite tendresse bien compréhensible... Je voudrais pouvoir leur passer un petit peu de glycéro-phosphate, qu’ils se renforcent un peu les os... une armature plus solide... En général, ils sont mous, ils puent le lycée, le babillage, la branlette, le cœur leur manque. Ils me font de là peine à regarder... Pour un peu je les renierais. C’est malheureux, en fait, en somme, qu’ils aient pas plutôt continué à écrire poli "goncourtien"... Ça vient tout seul chez les mufles, ce genre goncourtien. Tous les gens polis sont des mufles. Pas plus poli |
