Jeudi 13 avril 2006

Ce préambule n’est pas vain, il nous met en présence d’un autre petit roi de France, monarque à son tour, secondaire, suzerain, vizir fidèle du grand roi juif... vieux preux lui-même, chevronné, de l’abrutissement des masses, par le zinc, le bavardage et le jus de grappe à la chimie... Le Roi Bistrot, possède, lui aussi, tous les droits, par accord politique absolument intangible, à l’immunité complète, au silence total, à tous les encouragements, pour l’exercice de son formidable trafic d’empoisonneur et d’assassin... Rien ne peut le troubler : la presse, la radio, les Préfets, l’État entier lui sont, pour son négoce, entièrement soumis, à ses ordres, empressés, effrénés à mieux le servir... Les deux lions rugissants de la publicité contemporaine au-dessus de tous les autres fifres, sont Cinéma l’abrutisseur et Vinico l’empoisonneur. Effleurer les abracadabrants privilèges de la vinasse, voici le seul crime en France rapidement châtié... La France est entièrement vendue, foie, nerfs, cerveau, rognons aux grands intérêts vinicoles. Le vin poison national !... Le bistrot souille, endort, assassine, putréfie aussi sûrement la race française que l’opium a pourri, liquidé complètement la race chinoise... le haschisch les Perses, la coca les Aztèques...

Le Juif, quand on lui demande de voir un petit peu ses papiers, se déclare instantanément vieil auvergnat laborieux, bigouden fidèle, corse loyal, tourangeau, landais, etc. Le picrate lui aussi ne possède que des vertus, des références unanimement, suprêmement favorables une bonne fois pour toutes, c’est entendu ! promulgué à milliards annuels... Le pinard n’est jamais autre chose qu’inoffensif, anti-rachitique, hygiénique, gaulois, digestif, antiseptique, fortifiant, carburant de l’Intelligence (le peuple le plus spirituel du monde) et panacée au surplus de "longue vie". Mais la mortalité française demeure malgré tout l’une des plus élevées du monde...

France, 15.7 (pour 100), Angleterre, 11.7, Allemagne; 11.8, Belgique, 12, Espagne, 15.6, Irlande, 14.4, Grèce, 15.5, Suède, 11.2, Suisse, 12.1, Norvège, 10.2, Australie, 9.5, Nouvelle-Zélande, 8.2.

A cet égard, comme à tous les égards ou presque, en dépit des lourds tombereaux d’écœurantes flagorneries que nous déverse à pleines colonnes poubelles et chaque matin notre jolie presse démagogique, la France demeure un des pays les plus arriérés du monde... Chiffres en mains. Rendons cependant justice au pinard. Rien ne saurait le remplacer pour pousser les masses au crime et à la guerre, les abrutir au degré voulu. L’anesthésique moral le plus complet, le plus économique qu’on connaisse, c’est le vin ! Et de première force... "Un coup de clairon ! Et ils voleront tous aux frontières ! " Prétend Gutman. Il a raison Gutman, il voit juste. "Ayant bu ! " Ajoutons ! Le clairon ne suffit pas. Le cœur au ventre c’est " vin à discrétion "... Le clairon cocoricant c’est la musique, l’âme même du vin...

Les élections de la gauche je trouve se font encore plus au bistrot que les élections de la droite, sans parti pris. Jamais les bistrots n’ont connu d’affluences comparables à celle que leur vaut "les 40 heures ". Le peuple ? Jamais tant de loisirs, Jamais tant picolé... Jamais les affaires de la limonade n’ont été si encourageantes, jamais les grands apéritifs n’ont connu pareille prospérité. Regardez un peu leur matériel ?... Quel luxe !... Un perpétuel 14 juillet... La démocratie déborde... Jamais la publicité du vin (et dérivés vins cuits etc.) ne fut tellement effrontée, tellement insolente... L’outrecuidance des grands nectars est à son comble... Que risquent-ils ?... Rien !... Les 350 000 bistrots de France ont tout remplacé dans la vie des masses... L’église, les chants, les danses populaires, les légendes, etc. Le petit peuple, la foule la plus pauvre, est amenée, drainée au zinc comme le veau à l’abreuvoir, machinalement, la première station avant l’abattoir. Le peuple ne ressent plus le besoin d’autres choses que de nouveaux bistrots, "plus de loisirs et plus de bistrots ".

Les bibliothèques ?... Demandez un peu, si davantage on les fréquente depuis les 40 heures... On lui a ôté même jusqu’à l’idée, au peuple, l’imagination, qu’il pourrait peut-être s’évader, se "transposer" d’une autre manière qu’en se saoûlant... chroniquement... Le centre spirituel, le foyer d’esprit, d’attraction, la puissance, la "catalyse" du village n’est plus l’église, ni le château ni la mairie même... C’est le bistrot, bel et bien... Quel gain spirituel !... et dans les villes le bistrot plus le cinéma... Le " complet " de l’ahurissement moderne. Les 350 000 bistrots de France, garde-chiourmes flatteurs et mielleux du petit peuple ouvrier sont 350 000 fois plus redoutables, inamovibles, méticuleux que tous les autres tyrans évidents, précédents, patrons, châtelains, curés, bourriques... Aucune comparaison... Ils saignent et sonnent le peuple à la base... Ils le livrent aux Juifs, aux généraux le peuple, moulu. roteur, titubant, dégueulasse, parfaitement consentant à toutes les galères, à tous les massacres...

Qu’ont-ils entrepris ? Qu’ont-ils même tenté nos immenses humanitaires ? Nos grands frères douloureux ? Ces "infinis participants" à toutes les souffrances du peuple, pour affranchir le peuple de son plus intime, son plus implacable, son plus insatiable bourreau, l’alcool ?... Absolument rien du tout !... Au contraire ! Ainsi que jamais les spéculateurs en Bourse, agioteurs de tous poils, en matières premières, juifs ou enjuivés n’avaient connu de période semblable aussi magnifiquement fructueuse, que celle que nous traversons depuis le triomphe du Front des masses, de même les "grands vinicoles et distillateurs", doivent la plus merveilleuse des chandelles au gouvernement "Boom Bloum" pour les miraculeuses quarante heures et l’accroissement inouï des pouvoirs vinassiers des foules.

Qu’ont-ils fait, nos frémissants dissipateurs, dispersateurs de ténèbres, pour disperser un petit peu tout cet alcool dont nous crevons ?... Ah ! Ils seraient eux-mêmes dispersés bien vite par le plus vrombissant orage qui souffla jamais dans les porcheries de Lucifer !... S’ils risquaient un traître mot ! Qu’ont-ils tenté nos grands révoltés de la grande gueule, nos mirifiques pourfendeurs de toutes les iniquités pour assainir un peu la rue ?... Pour secouer même un petit peu, la plus écœurante, la plus vile et la plus lâche de toutes les dictatures connues, celle des 350 000 bistrots ? Tout éblouissants, miroitants en pleine gloire et fortune... drainant, décimant, putréfiant, avec la pleine protection de tous les pouvoirs publics, à pleins goulots tous les fameux loisirs ? Toute l’étendue de ce territoire n’est plus qu’une formidable entreprise d’abrutissement, un gigantesque cloaque de Juifs et de vinasse... Personne n’est au courant ?... Personne ne moufte ?... Pas un simple bœuf mais un Himalaya sur la langue des grands Juifs ! "Commodo et incommodo "... Quelle faribole ?... Le Français est livré pieds et poings liés aux grands industriels de la vinasse, juifs ou pas... La Limonade est reine, si le Juif est roi... On s’en va tracasser, croisade ! deux ou trois malheureux bordels en province, au nom de l’hygiène générale, de la moralité publique, de telles ou telles calembredaines, mais impunément à côté, on vous file de la folie, du crime, du gâtisme à plein comptoir, sur la longueur de quatre cent mille zincs et personne ne tique ! et tout le monde est bien content !... Quelles saloperies d’hypocrites fumiers !

D’ailleurs tous nos youtres du grand socialisme (eux qui ne trinquent guère), se montrent dans la pratique, dans la cuisine politique, solidaires à fond de toutes les vinasses, ils vont ramper naturellement vers l’empereur Bibine, pour se faire avaliser, voter, introniser. Précautions, hommages, et reconnaissance... Leur seconde circoncision. Le Midi bavard, resquilleur et vaniteux est un excellent bled pour les Juifs, absolument accueillant. L’opium du peuple ce n’est plus la religion, pauvre légende aux abois, mais bien la vinasse en plein triomphe. La religion se discute, se réfute, offre mille prises au ridicule mais pas la vinasse... Entre lui et le néant, le Français n’a plus que le juif et la vinasse... Juifs et vinasse triomphent ensemble... n’oublions jamais que 80 pour cent de l’énorme quantité d’alcool consommé en France provient du vin "Le long vaing de nos pères !"... Nos pères qui ne buvaient eux, en vérité, ces simples, que d’innocentes "petites bières " familiales et de naïves piquettes. Jamais ils n’ont soupçonné l’existence même, ces aïeux, de nos terribles casse-poitrine, de nos poisons farcis, de ces vitriols d’étiquettes, de nos Élixirs d’Asile, dont on garnit, surplombe, inonde aujourd’hui comme s’il en pleuvait les guéridons et les zincs du peuple souverain, sous l’œil ravi de ses grands apôtres ! La Bastille ?... Rigolade !... Mais regardez donc tout autour sur l’emplacement même de la Bastille... Tous les bistrots étalés.. Mais ils valent à eux tous cent mille Bastilles !... Pour la férule et l’exploitation. Le peuple souverain ?... Mais depuis 93 il souveraine dans un alambic ! Il en est jamais sorti ! Il n’en sortira jamais !... Pas une mesure, un Édit, un simple arrêt, depuis ce fameux souverain jour, qui n’ait été médité, promulgué, conçu à la gloire, pour la gloire, pour l’impunité, l’insolence, pour la parfaite prospérité du proliférant bistrot ! Nous avons tout vu, le comble ! Nous avons vu un ministre, et de l’Instruction Publique, pousser par circulaires formelles à la  consommation du vin dans toutes les écoles de France !... Peur que l’on y pense un peu moins... Presser les instituteurs, par très vives exhortations, à se donner entièrement dans leur classe à l’éloge de la vinasse, la fabrication de plus nombreux épileptiques en somme par ordre souverain.

O le gouvernement du peuple pour le peuple, par la vinasse !
O l’Hydre de l’ignorance !...

Dans un pays, notons-le. où 50 % des conscrits sont éliminés, à chaque année pour diverses causes rachitiques, "ajournés" tout à fait minables, par le Conseil de Révision, de plus en plus indulgent, très soucieux de maintenir les effectifs et de retenir le plus de monde possible sous les drapeaux... 50 % de la population française, grâce au pinard, est donc ainsi tombé très nettement au rang de rebut physiologique. Cette imbibition, ce massacre alcoolique de la race entière n’est d’ailleurs pas l’une des moindres causes à ce fléchissement général... à cette très grande anémie, stérilité, banalité, ennui, à cette carence de toute inspiration, efféminisation, rabâchage, ragotage vétilleux, mesquinement vindicatif, ensemble de tares bien fâcheuses, mais fort remarquables, dont semble grevée depuis bientôt cent ans, toute la production intellectuelle française... Les intellectuels, après le peuple, ont perdu peu à peu toute signification, toute puissance, toute entreprise, toute véritable musique... Velléitaires enfermés dans une viande profondément, fatalement alcoolisée, diluée dans la vinasse... Le drame habituel de la dégénérescence mentale et physique des races alcooliques, condamnées. Les grands juifs du front populaire parfaitement avertis, ne s’y trompent pas... Ils établissent tout naturellement leurs quartiers généraux dans les grands département viticulteurs... Ils savent bien qu’une dictature en France ne peut tenir, ne peut durer que dans l’énorme imbibition, la trempette, le colossal ahurissement vinassier de tous les individus, enfants compris, héréditaire... Le Français est actuellement le seul être vivant sous la calotte des cieux, animal ou homme, qui ne boive jamais d’eau pure... Il est tellement inverti dans ses goûts, que l’eau lui paraît à présent toxique... Il s’en détourne, comme d’un poison. De quelle manière les Chinois, je vous le demande, furent-ils, en définitive, absolument détroussés, conquis annihilés, dissous, affalés ? Par l’opium !... Et les Peaux-Rouges ? Eux qui dérouillaient si splendidement tout d’abord les Yankees partout où ils les rencontraient, par qui furent-ils, ces vaillants, finalement réduits en esclavage ?... Par le brandy !... Et tous les nègres ?... Tous les colonisables en général ? Par le tafia !... Par le poison le plus populaire à l’époque de la conquête... Rien de plus malin...

Les Français subiront leur sort, ils seront mis, un jour, à la sauce vinasse... Ils le sont déjà. Pas d’erreur !... Le conquérant doit être sûr de ses esclaves en tous lieux, toujours en mains, sordidement soumis, il doit être certain de pouvoir les lancer, au jour choisi. Parfaitement hébétés... dociles... jusqu’ aux os... gâteux de servitude, dans les plus ronflants, rugissants fours à viande... sans que jamais ils regimbent, sans qu’un seul poil de ce troupeau ne se dresse d’hésitation, sans qu’il s’échappe de cette horde le plus furtif soupçon de plainte... Le cheptel gravit d’ailleurs admirablement, il faut le dire, tous les calvaires qu’on lui présente, il monte au crématoire fort bien, tout seul, simplement stimulé par les exhortations, les hurlements de la galerie c’est entendu. Ce miracle est devenu banal, il a lieu chaque jour depuis le commencement des siècles, des tyrannies et des guerres... mais tout se passe encore bien mieux, bien plus admirablement, plus spontanément, vertigineusement pour tout dire quand les organisateurs peuvent amorcer, préparer, bercer le grand sacrifice dans les buées de quelques philtres, de quelque magie pourriture chimique bien tassée, quelque solide, constant, indéfectible, économique poison nervin, pour nous Français, notre vinasse... Alors, c’est du plein billard ! Du Paradis de charnier sur terre, on gagne en tout, sur tout, en surface comme en profondeur... D’un côté l’abattoir, on le pomponne et l’apprête... de l’autre côté l’on distille à pleins tuyaux, muids, péniches... Les banques sont heureuses, on presse, on filtre, on souque, à tout cabestan !... L’instinct fait le reste... Toujours là, présent, tapi, l’instinct, immanquable, intrompable, l’instinct de Mort, au fond des hommes. Au fond des races qui vont disparaître, l’instinct dont on ne parle jamais, qui ne parle jamais, le plus tenace, le plus solide, impeccable, l’instinct muet... Lui qui n’est jamais ivre, attend, entend... Que d’affiches ! Que de promesses ! Que d’euphories !... La démagogie nectarde, tonitrue, explose !... C’est la foire ! Le grand carnaval du verbe mentir... Écoutez ces valets de torture ce qu’ils hurlent à pleins mensonges devant leurs victimes... Ils ont des mensonges plein la gueule :

"Que veut le peuple ?... Qu’exige le peuple ?...
" Du travail. Et du pain !..."

Mais non ! Saloperies ! Mais non !... Et vous le savez bien ! Mieux que tout autre !... Le peuple il exige du loisir et de la vinasse ! Avant tout. Il s’achète dans une famille ouvrière en France beaucoup plus de vin que de lait ou de pain... L‘alcool et le tabac coûtent au peuple beaucoup plus cher que sa nourriture. Avouez-le donc pourris !...

Wendel ! Wendel ! Wendel ! Tartuferies ! Pouffantes offusqueries ! Je connais cent distillateurs, cent fois plus criminels que Wendel !... qui tuent bon an, mal an, cent fois plus de monde que tous les Wendel de la terre... Et leurs affaires en sont beaucoup plus solides, beaucoup moins menacées que celles de Wendel !... Mais, ceux-là tiennent, vous le savez bien, tous vos électeurs toutes les listes en mains, et vous fermez tous vos sales gueules puantes de cabotins torves, parce que vous avez peur, une trouille infernale des distillateurs vos maîtres ?... Regardez un peu leurs "actions" ?... Leurs augmentations de capital !... Les avez-vous même effleurés d’un commencement de rigueur ?... Pas si sots !... Ce sont les chouchous du régime, de tous les régimes et de celui que vous préparez. Ils peuvent toujours, ces prétoriens du poison, attendre, comme les Juifs, sous l’orme, avec leurs "permanences bistrots" en toute sérénité, la fin de vos pitreries, mascarades. Bouleversements fariboles... Ils savent ce que vaut l’aune de toute Révolution... Ils les ont pesées toutes en muids, en barriques, toutes, ils savent que sans eux, toute autorité en France s’effondrera, sans recours, sans appel... Ils savent qu’on ne se passera jamais d’eux... Ce sont eux qui font ramper vos électeurs aux urnes, ce sont eux qui font bouillir le sang de vos soldats. Sans bistrots, vous n’êtes rien, avec les bistrots vous êtes tout. Demain, la révolution faite, la "communiste", plus de bistrots que jamais sur le territoire... "La France libre, titubante, dégueulasse et heureuse !..."

Aussi vains, bornés et frivoles que vous puissiez être... il est des leçons de l’Histoire que l’on retient... Vous avez sûrement retenu que le Tzar a payé durement pour ses derniers "Ukases", ses rescrits contre la Vodka. Ce sont ses propres édits qui l’ont fait basculer le Tzar, dégringoler du trône, et finalement étriper dans la cave de Sibérie... bien mieux que tous les bavardages du juif Oulianov-Lenine. Staline lui, n’est pas si fou... Il laissera toujours malgré tout, quelques roubles à ses moujiks pour qu’ils puissent, n’importe comment se noircir, en dépit de toutes leurs misères, bien profondément la gueule. Celui d’abord, qui n’est pas de tout temps, plus ou moins saoul, "entre deux vins", ne sera jamais ici, ou là-bas, qu’un pâle citoyen, pointilleux con, vilain camarade et douteux soldat. C’est un homme équivoque, tout bouffi de défiance, un anarchiste plein d’eau, qu’il convient de trouer.

Avec la rançon que vous versez aux Juifs, à vos maîtres, banquiers internationaux, demain grands commissaires du Peuple, vous auriez de quoi vivre à rien faire deux jours sur trois.

Encore un effronté mensonge, un credo pour gueules vinasseuses, une culottée d’infamie, "l’Internationale prolétaire" ! Il n’existe en tout au monde qu’une seule vraie internationale, c’est la raciale tyrannie juive, bancaire, politique absolue... Celle-là, est internationale ! on peut le dire ! Sans interruption, sans une défaillance, totale, d’Hollywood, de Wall-Street la youtre, de Washington (Roosevelt n’est que l’instrument cabotin des grands Juifs Morgenthau, Loeb Schiff, Hayes, Barush et consorts) à Moscou, de Vancouver à Milan... Une véritable internationale, bien intégrale, bien intriquée, bien inflexible, bien sinueuse, aurifiée, racleuse, soupçonneuse, criminelle, angoissée, insatiable. Toujours en conquête, jamais assouvie, jamais lassée, jamais somnolente... L’"Internationale" des Aryens, des ouvriers, c’est qu’une chanson... exactement ! rien qu’une chanson pour esclaves, rien de plus... Il faudrait que le peuple s’arrache un jour violemment, furieusement, la mite des cils pour se rendre compte que son "Internationale" de gueule, sa fameuse tonitruelle, c’est encore qu’un autre bidon, un autre disque bien tordu, bien gondolé, l’énorme fantastique fumisterie de ses meneurs attitrés... Encore une escroquerie de youtres !... pas plus d’"Internationale" pour les "damnés de la Terre" que de beurre au balcon !... L’Internationale ouvrière c’est la prestidigitation, l’imposture socio-gigantesque du très grand ancêtre "Marx Brother" le premier de nom... l’Hirsute, pour arnaquer les cons d’Aryens. Il a joliment réussi ! Aux Juifs les ors et les beefsteaks, aux cons d’Aryens trique et chansons... chacun son genre... sa destinée.

Une clameur : l’Internationale ! Une complainte d’ivrogne, une berceuse pour captifs. Pas plus de fraternité ouvrière à travers ce grand monde que de Juifs en première ligne... C’est même tout le contraire qui existe, c’est l’évidence même, d’un bout à l’autre de la planète... Ces peuples qui se cherchent pour s’étreindre, se rejoindre par-dessus les frontières maudites... Empêchés qu’ils sont les malheureux de se presser cœur à cœur par les méchants capitalistes... Quelle effroyable turlutaine ! Quelle dévergondée imposture !... Rien de plus absolument contraire à toute réalité !... Dans les Congrès, mais oui ! Sans doute ! Dans les palabres et les bavures, bien sûr ! À la Grange-aux-Belles, ou ailleurs, certainement qu’on se fraternise ! Entre "délégués" bien verveux, bien cossus, pas fatigués, pas empotés, qu’on gueule à s’enrouer de pareilles sottises ! Cette bonne foutaise ! Qu’est-ce qu’on risque ? On trinque ! On remet ça ! On se  promet !... et comment qu’on fustige !... à hure que veux-tu ! Tous les profiteurs des Régimes, les iniquités, les exploiteurs, les organisants de la "Rareté" ah ! Ah ! Cette bonne craque !... les gavés de par-ci... les repus féroces de cela... Mais dans la pratique ? Messieurs, Mesdames ?... Une fois retournés chez eux, les mêmes, exactement les mêmes vendus, comment qu’ils foncent à la police. Exiger, supplier qu’on renforce les restrictions, sévérise l’immigration. Tourne la vis ! Alors plus de phrases, Messieurs, Mesdames, plus de soupirs ! Plus de salades !... Plus de trémolos !... Des réalités ! Des directives bien égoïstes, bien vaches, bien formelles... Sus aux pouilleux !... Sus aux communistes "de fait" ! A ceux qui voudraient tâter, partager entre les peuples les richesses du sol !... organiser la justice, la répartition... Tous ces chiens maigres. Errants, renifleurs ! Au large ! Nom de Dieu ! et puis à la trique ! Voici le concret langage des fraternisants délégués des plus opulents "trade unions" une fois qu’ils ont rentrés chez eux...

Les patries existent plus ! Mais les beaux "standards" d’existence, ils ont jamais tant existé... Autant de pays, autant de "standard" d’existence et férocement défendus, je vous prie de le croire, par ceux qui se régalent... et fébrilement enviés par ceux qui la sautent... C’est la guerre profonde, permanente... sourde... inavouable... entre tous les prolétariats... et non moins féroce que l’autre... entre les plus bas "standards" et puis "les standards-plein-la-tête"... Les standards ont des frontières et barbelées, je vous l’affirme, encore plus que les Patries... Allez donc vous essayer, vous, prolétaire, tourneur, coiffeur, modiste, dactylo, barbouilleur quelconque, de gagner un peu votre croûte aux États-Unis !... en Angleterre, en Suède, en Hollande... comme ça, au flan... tout nature !... de vous régaler un petit peu... d’un plus haut "standard d’existence" (de marner donc un peu moins tout en se faisant payer plus), vous allez voir un petit peu, comme vous allez rebondir ! Et séance tenante ! Sans discussion... éliminé à grands coups de lattes, comme un effronté purulent galeux ! Ah ! ça sera pas beau à voir !... Ah ! Elle est bien morte, c’est trop triste, la fraternité ouvrière !... si elle a jamais existé !... Au moment qu’on sort des formules, qu’on s’amène gueule enfarinée, naïf croyant, pour déguster les fruits de la promesse, l’excellente chose fraternelle, tant vantée, hurlée, la grande participation dont on parle dans tous les congrès, à tous les échos du monde, alors comment qu’on se fait étendre !... C’est pas la peine d’insister ! Cette adorable fraternité, c’est une rhétorique, elle existe pas !... On vous fait voir, dès la frontière, une de ces triques implacables, une de ces matraques "embouties fer", qui vous précipite d’autor dans la niche dont vous sortez ! Impertinent fou !... pas de pitié ! Pas de jérémiades !... dans la pratique des esclaves, chacun sa galère... Pas de rêvasseries... Le bord où on est mieux nourri il prend pas du tout les fuyards, les resquilleurs des autres chiourmes... ceux qui viennent nager le long des bonnes coques comment qu’on les rebute ! à grands coups de mandrins plein la fiole ! Qu’ils aillent au fond ces saloperies ! se faire gonfler !... Ah ! C’est bien organisé la défense des bonnes frontières démocratiques ! Pas de pitié ! Pas d’erreur ! Pas de resquille ! Les envieux ! Les pougnasses, aux chiots ! Chaque peuple pour soi !... Et au surin ! à la grenade si c’est utile ! A la porte de chaque pays c’est écrit, bien noir sur rose... le bel accueil qui vous attend tous les prolétaires du monde ! "Ici c’est complet"... Voilà ! C’est pesé !... Allez pas vous imaginer pour vous faire une explication, que ce sont spécialement les "gros", les "deux cents familles", qui refoulent les truands d’ailleurs... Mais non ! Mais non ! Comprenez bien... ça leur ferait plutôt plaisir... les "exploiteurs" d’en recevoir des quantités ! Des "peigne-cul" des autres hémisphères !... Pourquoi pas ? Ils auraient qu’à y gagner... Main-d’œuvre moins coûteuse... clients plus nombreux... Pour leur gueule tout bénéfice !... Ce sont bel et bien pour la circonstance, dans chaque pays, les prolétaires farouchement en quart, syndiqués, organisés, retranchés derrière les patrons qui défendent absolument leurs abords... leur "standard" acquis leur radio, leur frigidaire, leur auto leur habit-à-queue, l’espèce de luxe en somme (à crédit le plus souvent) par tous les moyens de la force et de la mauvaise foi... par "l’Émigration" surtout, par la police intraitable. Il faut en découdre de ces billevesées affectueuses qu’on déconne à plein tube, à longueur de parlotes. N’importe quel "Trade-Union" anglais, américain, danois, etc. est infiniment plus charogne envers les travailleurs "maigres" des autres pays, que tous les patrons possibles ensemble réunis... implacable !... L’Hypocrisie puante de tout cet immense racolage, sentimentalo-maçonnique, de cet infernal babillage à la fraternité des classes constitue bien la farce la plus dégueulasse de ce dernier siècle... Tous les faits de toutes les frontières contractées devant nous, prouvent absolument l’opposé, dans la pratique de la "croque", la seule qui entre en ligne de compte, "ouvrièrement parlant". Jamais les prolétaires "favorisés" n’ont été si fort attachés à leurs relatifs privilèges patriotiques, ceux qui détiennent dans leurs frontières des richesses du sol abondantes, n’ont aucune envie de partager. "La nature ne fait pas de frontières" Salut ! Elle a parfaitement doté certains territoires de toutes les richesses du Monde tandis qu’elle laissait aux autres pour toute fortune appréciable, des silex et du choléra. Les frontières sont venues toutes seules, tout naturellement... Les hommes ils se mettent en quart terrible tant qu’ils peuvent, ils y tiennent plus qu’à l’honneur, à ces bonnes richesses du sol... Ils les défendent à vrai dire, comme la prunelle de leurs yeux... contre toute immixtion, contre tout genre de partage avec les prolétaires des autres pays miteux, avec les enfants de la malchance, qui sont pas nés sur du pétrole... Tout le reste n’est que batifoles, pitreries, marxeries. Jamais on a vu, entendu, la riche "Trade-Union britannique" présenter à ses "Communes" quelque jolie motion d’accueil en faveur des chômeurs spécialistes belges, français, japonais, espagnols, valaques, "frères de classe" dans le malheur. Jamais !... Ni les syndicats U. S. A demander qu’on débride un peu les "quotas" féroces... Pas du tout ! des clous ! au contraire !... Pour les prolétariats cossus, les autres n’ont qu’à se démerder ou tous crever dans leur fange... ni plus ni moins... C’est mérité... C’est des ennemis... ennemis de la même "classe" sur la terrible question du bœuf... Catégorique ! Chacun pour soi !... Galériens sans doute ! Tous ! Mais ne pas confondre galères et galères !... Celles qui râlent au banc d’avirons, celles qui bondissent au mazout, les "à voiles" et les "à vapeur"... Y a de la différence partout ! Des nuances capitales... Pas de transfuges... Pas de stratagèmes ! Ceux qui doivent rester resteront !... C’est pas une armée du Salut !... du très solide manche, plein la gueule pour celui qui comprendra pas !... Seuls les Juifs, peuvent à toute heure, tout moment, pénétrer, filtrer, s’installer dans tous les États du monde, ils jouissent en tout et partout, des mêmes privilèges exactement que les citoyens romains d’autrefois à travers tout leur Empire... Les Juifs sont chez eux, partout... dès lors c’est justice !... Les Juifs, "Civis devorans", n’arrêtent pas de foncer, te remonter à la curée, toujours, encore, sur quelques nouvelles étendues... Ils s’amènent alors par bande ! Tous camouflés, bien sinueux, bien souples, bien avides... banquiers, Virtuoses, pèlerins, cousins, cinéastes, ministres, Puissances d’équivoque... Ils sont tout de suite adoptés, adaptés, choyés, dopés, rencardés à fond... chéris... Ce sont les seigneurs du monde... Rien n’est plus normal !... Ils se régalent dès l’arrivée. Mais nous, les simples boulots, les frustes taquins, que nos seules mains recommandent et nos petites astuces... qu’est-ce qu’on va foutre, nous dans l’aventure ?... si loin de nos clochers ?... L’Aryen peut pas peser très lourd aux barrières de l’immigration... On va lui faire perdre d’un coup toutes ses illusions, ses "humanités" prolétaires. Il va se faire, dès la première douane sursauter, expulser, propulser, dissoudre. Il aura pas jeté un regard, un premier coup d’œil sur la terre promise, le rivage heureux, qu’il sera déjà déconfit, navré, mis en boîte, relancé dans les fonds de cargo... Ça lui apprendra ce cave, à répéter les ritournelles, des choses qu’il peu pas comprendre... Jamais les frontières, les, ports n’ont été pour les Aryens si farouchement interdits, hérisses de règlements absolument exclusifs, de prescriptions draconiennes, de lazarets et de bourriques... L’amende, les interrogatoires, la fouille, les quarantaines dégueulasse, c’est tout pour lui... tout le brelan des humiliations policières, crasseuses et prophylactiques. Tous les armements de la bonne guerre contre le fumier qui s’apporte, il faut le rembarrer d’emblée ! Lui enlever et pour toujours l’idée de revenir... de repiquer au petit truc le guérir de l aventure... qu’il se tisse ! Qu’il aille pourrir ailleurs ! C’est la loi des pays forts. Des "quotas" impitoyables protégeant très bien tous les États, où la vie est un peu moins dure, contre la ruée des mendigots... le "prolétariat possesseur"... contre l’invasion des affamés qui viennent geindre à ses frontières, roder autour du pot-au-feu...

Il n’est qu’en France qu’on reçoive tout... C’est-à-dire tout ce qu’entraînent derrière eux, nos conquérants juifs... tous bicots, toute l’Afrique, le proche Orient, tous leurs janissaires, leurs tueurs, leurs hommes de main, tous ! Électeurs de plus en plus...

Évidemment, comprenons bien que le bas youtre, le fias, l’"unichemise" qui sort tout juste de son souk... du fond de son ghetto roumain, il trouve une sérieuse différence, un drôle de changement quand il voit la place Pigalle... Tous ces magasins, ces torrents d’ampoules, ces pyramides de bricoles, Ça lui en jette plein les mires... toutes ces petites vendeuses bien suçantes ça lui plaît énormément... Il se trouve à l’instant, ravi, transposés sinoqué, lui qui depuis 14 siècles, arrête pas de ruser, de tressaillir d’un choléra dans l’autre, d’un typhus dans trente-six massacres, de chier du sang de déroute, de toutes les steppes et les pogroms, il trouve ce pays tout ouvert, joliment, follement délicieux... Faut pas s’étonner qu’il délire... qu’il se prenne rapidement pour un pape... Mais nous faudrait pas qu’on déraille, qu’on déclare que c’est arrivée... La réalité c’est tout autre !...

La France n’est pas un pays riche, loin de là !... C’est un pays pauvre même, un pays de petite ressource, de petite économie, un pays naturellement avare et mesquin dans ses entournures. Un sol qui ne peut donner ni pétrole, ni cuivre, ni coton, qui ne permet en tout, pour tout, qu’une très médiocre agriculture, n’est pas un sol riche ! C’est un pays au sol miteux, pour miteux... C’est un pays ou l’on doit ramer, trimer, pour simplement vivre. Surtout avec l’énorme dîme que nous payons à nos parasites juifs, nationaux et internationaux (les 3/4 de nos revenus, à peu près). Si les natifs extravaguent, ils tardent pas à la sauter. C’est la loi des sols miteux, "regardants". C’est ainsi que les choses se présentent ni plus ni moins. Il nous faut nous procurer l’essentiel de notre existence, nos matières premières au dehors (sauf le vin hélas !) Ces conditions économiques nous rendent parfaitement tributaires au départ des étrangers... Pas plus de terre "bénie des dieux" que de sucre au balcon... Les régions bénies des dieux sont l’Amérique, l’Angleterre (et colonies), les Scandinaves (à cause de leur situation), la Hollande et quelques autres, dont les prolétariats ipso facto n’ont aucune espèce d’envie de partager leurs ressources natales avec les miteux d’ici... Mieux que cela, ils nous exploitent ! Et sans pitié, et comment ! Derrière leurs Juifs... comme un seul homme !... Ce sont des esclaves privilégiés, des captifs de la bonne galère... Il ne faut jamais confondre...

Tout bon prolétaire anglais se trouve joliment heureux, "in petto", solidaire à fond des Lords sur ce point, que 300 millions d’Hindous en loques et d’autres exploités frimards, lui font bien plaisir, demi-animaux, demi-humains, épars au fond de l’univers, fellahcieux, Incas à plumes, coolies, benibouffes, anthropogans, cafres rouges, orthocudes, Karcolombèmes, tout à fait d’avis que tous ces misérables la sautent, là-bas, la fument, la tortillent, la faminent, se cassent le cul tous pour lui... Farfouillent les mines, taillent les rizières, râtissent les pampas, pour lui envoyer son confort... Sur ça, il est impitoyable !... Egoïste, "Briton d’abord" ! Il se trouve pas du tout "frère de peine...". Il a pas envie de partager ni avec moi, ni avec lui... ni avec vous... Avec les "britons" seulement et ses maîtres juifs. Il trouve que la conquête des faibles représente bien des avantages... C’est l’hypocrisie puritaine, vous la connaissez pas encore, elle est reprise par les Syndicats et puis alors en "surbrasé"... Si vous voulez vous amuser, allez donc tenter l’expérience, vous présenter un petit peu, aux "Alien offices" (du latin alienus : fou) en n’importe quel port de la côte... Douvres, Folkestone ou ailleurs... Allez donc vous renseigner si vous pouvez pas débarquer... vous chercher à Londres un petit boulot... quelque chose un peu dans vos cordes... Si vous avez jamais valsé de votre pénible existence, vous allez apprendre en moins de deux... Vous serez soufflé, volatilisé dans les atmosphères tellement vous provoquerez, violente, leur indignation... Kif ! Pour l’Amérique, la Suède, la Hollande, les ports argentins, Cuba, Canada... Honduras... etc. Partout où on peut se démerder, dans tous les coins ou c’est mangeable... on vous attend pas...

Si vous voulez du pétrole, du coton, du cuivre, prolétaire d’ici, mon ami, il faut d’abord, éclairer, engraisser, un petit peu et sérieusement les copains, les prolos d’en face... de l’autre côté de la frontière, les boniments humanitaires, à ce moment-là, ne suffisent plus !... Il faut d’abord payer la dîme à ton frère de classe, mieux partagé que ta pomme par la naissance, le sol, la chance... Il est né là-bas, sur un puits de pétrole, ça compte... Et comment ! Et tant mieux pour lui ! II ne te fera jamais cadeau d’une bribe du gâteau qu’il croque... Il attend ta dîme... joyeusement ! Tu peux crever le long de son bord, il est tout à fait insensible sur la question du partage, comme un Juif, comme un patron... Il devient chauvin inflexible à partir de ce moment-là... "Confort" n’a pas d’oreilles à travers le monde... Tes salades tu peux les garder !... Le partage absolu de tous les biens de la terre, c’est un orchestre pour les Congrès. Un orphéon populaire !... Ça va pas plus loin que la musique, comme le bel hymne à Degeyter... C’est tout... Dans la pratique, les frères de classe, une fois qu’ils ont franchi leur douane, qu’ils sont rentrés des parlotes, qu’ils ont séché la salive, deviennent parfaitement patriotes, pour t’empêcher d’être emmerdant, ils se trouveront parfaitement solidaires de leur police, de leurs patrons, pour que tu restes crevé dehors. Même qu’ils ont de la came en rab, à ne plus savoir où la fourguer, ils préfèrent qu’on la bouzille plutôt que de t’en faire cadeau... ça leur ferait mal... Textuel... Ça ferait baisser tous leurs prix, leur train de vie, leur dîme sur ta pomme, et leur salle de bains. Dés lors, plus d’amis, plus de phrases ! Plus de fraternité galérienne ! Chien va coucher !... Ils veulent pas de ça, nom de Dieu ! Tout mais pas ça !... Effroyablement patriotes dès qu’on veut reprendre leur salle de bain... Bas les pattes...Arrière ! Hors d’ici ! Sales calamités ! crassouillants, morpionneux, faisandés !... Voilà comment qu’ils vous reçoivent ! Vous êtes renseignés... Immensément partageux ! humanitaires certes à perte de vue, redresseurs de torts infinis, tant que ça coûte pas un petit croc, pas un plus petit ressort de confort, de sommier, de la super-radio... Ou alors... Rien ! Ils se foutent en transe, en tétanos... Y a pas de quoi se frapper, vociférer au scandale, c’est humain, c’est bien naturel ! Seulement il faut bien se prévenir qu’on est pays "tributaire" et c’est le cas du nôtre, exactement, pour les denrées essentielles, pour les matières indispensables à la vie de tous les jours, que si l’on se met à fonctionner, au petit bonheur, à crédit, à la providence des oiseaux, alors c’est la fin des amours ! On peut s’attendre à un réveil, qui n’est pas dans une musette quand on se laisse prendre par l’absurde, qu’on outrepasse les moyens qu’on se met à flamber les réserves... qu’on pète plus haut qu’on a l’oignon... La fatalité vous attend... et elle est pas du tout marrante... Ça peut devenir bien étrange... Encore pire qu’on a jamais vu... se retrouver un beau matin avec ses boulets si lourds, tellement pesants après les pompes qu’on est esclave de tous les autres, décidément une fois pour toutes... de tous les Anglais de la terre, des Brésiliens, des cow-boys, de tous... et encore en plus des Juifs... Ça devient le bagne infernal, ça vous fait un poids énorme... on dégringole automatiquement au rang des botocudos, circonfits, yatagans, zouzous, cafres, tous les flagellés, des "Colonial Governments". Toute la pouillerie des sous esclaves qui laissent leurs os un peu partout, dans les déserts, les plaines, les glaces, pour que les gentlemen là-haut, bourgeois aussi bien qu’ouvriers pâtissent pas trop des temps si durs, que leur saison du cricket débute quand même à son heure, que la crise fasse pas trop souffrir les magnifiques chiens anglais, que tous les petits chats boivent leur lait, que la saison du football amène pas aux gentlemen trop de grippes et de catarrhes, que la pluie trouve à qui causer... des étoffes de premier ordre, des whisky à deux cents francs le litre, des dignités impériales.

J’étais en train de vous entretenir de certaines choses professionnelles à propos de la crise du livre... et puis je me suis interrompu... Je vais reprendre un petit peu... Ça vous délassera. Le "Livre" ce n’est pas très sérieux... C’est un sujet bien accessoire... un divertissement je l’espère... Tout le monde parle de "littérature". Je peux bien aussi, à mon tour donner ma petite opinion...

Je me soutiens, à ce propos, d’une petite série d’articles qui m’ont semblé fort marrants... dans les "Nouvelles Littéraires" (quand je veux me crisper je les achète)...

Yves Gandon, soi-disant critique, armé d’une forte brosse à reluire, passait en revue, avec quel soin ! pour l’admiration des lecteurs, quelques textes les mieux choisis, de quelques grands contemporains... L’astuce du commentateur, sa prouesse en tout admirable, consistait à souligner tout le Charme, les fins artifices, les pertinentes subtilités, tout le sortilège de ces Maîtres, leurs indicibles magies, par l’analyse intuitive, très "proustageuse", de quelques textes particulièrement chargés de génie. Labeur, entreprise, dévotion d’une extrême audace ! D’une périlleuse délicatesse ! Le commentateur frissonnant se risquait encore plus oultre... mais alors, perlant d’angoisse ! Jusqu’au Saint des Saints ! Jusqu’au Trésor même ! Jusqu’au style ! Au reflet de Dieu ! Jusqu’aux frémissements de la Forme chez ces Messies de la Beauté ! Après quelles pieuses approches ! Quel luxe inouï de préambules !... Que de fragiles pâmoisons !... Ah ! Si l’on me traitait de la sorte, comme je deviendrais impossible ! Regardons-le travailler... Bientôt chancelant... tout ébloui... notre guide se reprend encore... défaille. Les mots viennent à lui manquer... Haletant, il nous demande si nous pouvons encore le suivre... endurer tant de splendeurs... Somme-nous dignes ?... Sommes-nous dignes ? Lui-même qui croyait tout connaître... il se trouble à perdre les sens... Il se faisait une idée... quelque imagination confuse de l’étendue, de la profondeur, des gouffres de ces styles !... Présomptueux !... Il ne connaissait rien !... Les Prémices à peine !... Dans ce manoir aux mille et une merveilles, tout succombant d’admiration... Gandon titube !... tout chancelant... Grelotte !... Tragédie !... La Tragédie ! Ah ! I’Intrépide !... d’ornements indicibles en cascades exquises... de passages sublimes en plus sublimes encore... en chutes vertigineuses... ces textes de maîtrise... littéralement magiques se révèlent ruisselants d’apports infinis esthétiques... de bouleversants Messages... d’inappréciables gemmes spirituelles... On ne sait plus ou se prosterner davantage... Ah ! Vraiment c’en est trop !... Gandon, lui-même transposé cependant par la foi qui l’embrase, n’en peut plus... Il se rend !... Il se donne !... Il nous adjure à son secours. Ah ! Vite ! Agissons, assistons ! Soutenons Gandon !... Prévenons le pire ! Devançons quelque atroce dénouement... Pitié ! Détaillons ! Partageons son extase ! L’humanité le commande ! Courage ! Vaillance ! Pour lui tout seul, c’est bien simple s’il insiste, s’il s’obstine ! C’est la mort ! Dans les phrases ! Par les phrases ! Trépassé de beauté !... de Beauté phrasuleuse ! Gandon ! Ah !

C’est trop ! Tant de perfection verbatile... pour un seul adulateur... C’est la damnation !... nous suffoquons pour lui !...

O délices littéraires assassines ! O les encrières meurtrières délectations phrasiformes ! A quels paroxysmes atroces ! Épargnés aux vulgaires, n’entraînez-vous point Purismologie ! Vos meilleurs enfants ! Bienheureux frustes crottés ! Brutes béates !... accroupies clans les consonances !... De cuirs en velours vous monterez au ciel !...

Mais lui Gandon n’appartient pas à la race des officiants à peu-près-istes... qui montent des textes en abat-jour... C’est un janséniste, Mordieu ! Foutrement impeccable... la tiédeur le pousserait au meurtre... Il ne veut notre salut que par l’extase... et pas une extase roupilleuse... Une extase palpitante !... transfigurante !.. Ah ! De grâce, il nous exhorte... recueillez-moi là... cette nuance... ci !... au déduit de cette tournure instable... Ah ! Devant qu’un horrible zéphyr en disperse à jamais... l’onde irisée... l’avez-vous saisie ?... Je n’y survivrai pas !... Ah ! Tenez-moi, je succombe... Ah ! J’en défaille cher lecteur, à ravir... Ah ! La force de cette "épiphore"... à peine après cette "synthote" ah ! Ah !... Je m’affole... je blêmis... l’audace impayable... Ah ! Comme le Maître nous transfixe ! Ah ! Quel virtuose miraculant... Ah ! Malheur à qui ne soupire ! Et la violence ! Imaginez ! De cette simple virgule ! Mais c’est le génie ! C’est le génie !... Et la faiblesse irrésistible de cette chute différée ? Ah ! Mordez ce trait singulier... ces deux conjonctions... qui s’affrontent... Ah ! L’est-il caractéristique !... Il refait Pascal en trois mots... Racine en douze !... Ah ! Comme il nous prend par l’adverbe ! Ah ! Le monstre ! Ah ! Le divin !... Ah ! Ce Gide enfin !... Ce Maurras ! Ah ! Ce Maurois ! Qu’en dirait Proust ?... Ah ! Les vertiges de ce Claudel ! Ah ! L’infini Giraudoux ! Ah ! Gandon ! Pourquoi ne chanterais-tu pas ?... Ce serait encore, je l’assure, bien plus meilleur, bien plus merveilleux !... plus amoureux !...

Voyez par ci ! Voyez par là !

Comment trouver ceci ?...

Voyez par ci ! Voyez par là !

Comment troooouuvez-voûs cela ?

C’est ainsi dans les Cloches de Corneville avec la musique, l’ombrelle et les intonations...

Je ne voudrais pas certainement venir sur l’effort de Gandon, sur sa Messe, ses transes dévotieuses, venir faire le petit malin, le fielleux athée, le petit cracheur, le vandale. Le dénigreur à toute force, par système et sadique plaisir... C’est pas mon genre, mon intention... mais quand même je suis pas d’avis... Puisque les Lettres c’est pas bien grave on peut bien dire ce qu’on en pense... Moi, dans tout ceci, qu’il admire Gandon, je ne trouve pas un pet de lapin, je devrais peut-être avoir honte ! Mais j’ai beau m’écarquiller, les clartés ne m’arrivent pas... Je dois être bien opaque... Pour moi c’est tout du "Goncourt"... me rassembler, me raidir, me pincer encore, me suspendre, je ne trouve rien du tout... Dans aucun de ces gens-là, et puis non plus dans tous les autres de la même vendange. Je dois être vaguement infirme. A mon sens obtus, ils se ressemblent tous... farouchement dans l’insignifiance... Un petit peu plus un petit peu moins de plastronnage, de cuistrerie, tortillage, de velléités, d’onanisme. C’est tout ce que je peux découvrir !... Je me rends bien compte qu’ils essayent de faire des grands et des petits effets, qu’ils se donnent du mal, c’est exact pour faire lever un peu la pâte sur ces platitudes... mais la pâte ne lève jamais... C’est un fait... qu’on a beau prétendre le contraire, c’est loupé... ça flanche... ça découle...

Et plus ils se décarcassent, se malmènent la pauvre traguitte, plus ils sonnent affreusement factices de tous leurs organes et tambours... Plus ils sont pénibles à regarder... plus ils déconnent intimement et plus ils s’ébullitionnent de rage et de haine !... qu’on s’en doute et s’en aperçoive... Ils ne peuvent plus émettre jamais que de "l’informe", c’est indiqué dans les oracles du magma, de "l’inorganique"... Ils ne sont plus assez vivants pour engendrer autre chose que des histoires creuses et qui ne tiennent plus debout... Ce sont des grossesses nerveuses, infiniment prétentieuses, autoritaires, susceptibles, délirantes, d’orgueil. L’os à moelle est devenu tout creux... Ça fait encore des drôles de bruits... mais ils ne rendent plus de moelle du tout... C’est de la faute à personne, et ils en veulent à tout le monde... La plus belle fille du monde... Ils peuvent plus jamais aboutir... Ils ne parlent que de créations comme les femmes frigides ne parlent entre elles que de sexe... À perte de vue, babilleuses, idiotes vipérines. Moralisantes. Ils ont jamais joui non plus, les grands artistes de nos grands styles... Ce sont les plus mauvaises affaires qui passent leur temps à juger, prétendre, modifier, les affaires du sexe et des arts... Ce sont les pires pelures du livre qui nous font chier... interminable. Avec les ressources de leur style. Ils en ont foutrement jamais eu de style ! Ils en auront jamais aucun ! Le problème les dépasse de partout. Un style c’est une émotion, d’abord avant tout, par-dessus tout... Ils ont jamais eu d’émotion... Donc aucune musique. Se rattrapent-ils sur l’intelligence ?... Ça se verrait.

Ce n’est pas tout à fait de leur faute... À ces grands écrivains... Ils sont voués depuis l’enfance, depuis le berceau à vrai dire, à l’imposture, aux prétentions, aux ratiocinages, aux copies... Depuis les bancs de l’école, ils ont commencé à mentir, à prétendre que ce qu’ils lisaient ils l’avaient en personne vécu... A considérer l’émotion "lue", les émotions de seconde main comme leur émotion personnelle ! Tous les écrivains bourgeois sont à la base des imposteurs ! Escrocs d’expérience et d’émotions... Ils sont partis dans la vie du pied d’imposture... Ils continuent... Ils ont débuté dans l’existence par une imposture... L’originale planque, "Le lycée"... Ce séminaire du franc-maçon, la couveuse de tous les privilèges, de toutes les tricheries, de tous les symboles. Ils se sont sentis supérieurs, nobles "appelés" spéciaux, dès la sixième année de leur âge... Un monde émotif, toute une vie, toute la vie, sépare l’école communale du lycée... Les uns sont de plain-pied, dès l’origine, dans l’expérience, les autres seront toujours des farceurs... Ils n’entrent dans l’expérience que plus tard, par la grande porte, en seigneurs, en imposteurs... même Vallès. Ils ont fait la route en auto, les mômes de la communale, à pompes... les uns ont lu la route, les autres l’ont retenue, butée, soumise pas à pas... Un homme est tout à fait achevé, émotivement c’est-à-dire, vers la douzième année. Il ne fait plus ensuite que se répéter, c’est le vice ! jusqu’à la mort... Sa musique est fixée une fois pour toutes... dans sa viande, comme sur un film photo, la première impression... C est la première impression qui compte. Enfance des petits bourgeois, enfance de parasites et de mufles, sensibilités de parasites, de privilégiés sur la défensive, de jouisseurs, de petits précieux, maniérés, artificiels, émotivement en luxation vicieuse jusqu’à la mort... Ils n’ont jamais rien vu... ne verront jamais rien... humainement parlant... Ils ont appris l’expérience dans les traductions grecques, la vie dans les versions latines et les bavardages de M. Alain... Ainsi qu’une recrue mal mise en selle, montera sur les couilles de travers, pendant tout le reste de son service... tous les petits produits bourgeois sont loupes dès le départ, émotivement pervertis, séchés, ridés, maniérés, préservés, faisandés, du départ, Renan compris...

Ils ne feront que "penser" la vie... et ne "l’éprouveront" jamais... même dans la guerre... dans leur sale viande de "précieux", de sournois crâneurs... Encroûtés, sclérosés, onctueux, bourgeoisés, supériorisés, muffisés dès les premières compositions, Ils gardent toute leur vie un balai dans le trou du cul, la pompe latine sur la langue... Ils entrent dans l’enseignement secondaire, comme les petites chinoises dans les brodequins rétrécis, ils en sortiront émotivement monstrueux, amputés, sadiques, frigides, frivoles et retors... Ils ne comprendront plus que les tortures, que de se faire passer des syntaxes, des adverbes les uns aux autres, à travers les moignons... Ils n’auront jamais rien vu... Ils ne verront jamais rien... A part les tortures formalistes et les scrupules rhétoriciens, ils resteront fortement bouchés, imperméables aux ondes vivantes. Les parents, les maîtres. les ont voués, dès le lycée, c’est-à-dire pour toujours aux simulacres d’émotion, à toutes les charades de l’esprit, aux impostures sentimentales, aux jeux de mots, aux incantations équivoques... Ils resteront affublés, ravis, pénétrés, solennels encuistrés de toutes leurs membrures, convaincus, exaltés de supériorité, babilleux de latino-bobarderie, soufflés de vide gréco-romain, de cette "humanité" bouffonne, cette fausse humilité, cette fantastique friperie gratuite, prétentieux roucoulis de formules, abrutissant tambourin d’axiomes, maniée, brandie d’âge en âge, pour l’abrutissement des jeunes par la pire clique parasiteuse, phrasuleuse, sournoise, retranchée, politicarde, théorique vermoulue, profiteuse, inextirpable, retorse, incompétente, énucoide, désastrogène, de l’Univers : le Corps stupide enseignant...


La 8eme partie de "BAGATELLES POUR UN MASSACRE"

de LOUIS-FERDINAND CELINE est ICI

et ICI ses autres pamphlets.

Mercredi 12 avril 2006

Je voulais pas du tout le gêner... paraître indiscret, mais quand même je voulais savoir... Quand il a eu trifouillé comme ça des douzaines de vulves, j’ai fini par lui demander :

– Vous ne portez jamais de gants ?

– Oh ! Pas la peine !... pas la peine confrère ! Ici Tout va Bien ! Tout va Parfaitement !... et de se gondoler... de plus en plus drôle... en pleine forme... Bien sûr que c’était pas de sa faute si le caoutchouc manque en Russie... Il profitait du voisinage pour regarder un petit peu dans le trou du cul... Il cherchait là aussi les gonos en bringue dans le pot de lentilles, les petits replis de l’anus. Il jetait d’abord un peu d’eau et un peu de vaseline alentour, et puis encore du menthol, il grattait avec ses ongles... enfin une petite cuisine. Et puis tout de suite, immédiatement, il refilait dans la prochaine vulve... Il s’arrêtait à l’entrée, une pression sur les Bartholins »... Il était tout à fait heureux quand ça rendait vert, un jus bien épais, bien lié... Deux, trois tampons. Tout va Bien ! Confrère ! Tout va Bien !…

Mais il fallait que je me trisse... Ça pouvait pas durer toujours... On s’est quitté en plein accord. Je suis repassé chez le directeur, un Juif, celui-là, bien juif... et son secrétaire de même... Ils parlaient allemand tous les deux... Ils ont déplié devant moi, pour mon édification, toute une série de plans splendides, des relevés... des esquisses, des projections, des diagrammes, immenses, des rapports. Tout ça ayant trait à l’Avenir... Un projet de construction d’un hôpital magnifique... Ça m’intéresse pas l’avenir, c’est tout du mensonge... C’est l’astrologie des Juifs. Moi, ce qui me passionne, c’est le présent...

De quelles ressources vous disposez pour la marche de votre hôpital ? Combien vous avez de malades ?... Médecins ? Personnel ?... et alités ? Ambulants ?..., etc., surface ?... combustible ? Literie ?... » Enfin les choses pondérables... qu’il faut savoir pour pas baver pour pas perdre son temps...

J’aime pas assez les hôpitaux pour y passer quatre heures pour rien de ma garce de vie et puis m’en retourner comme un sale con calfaté... Quand il faut s’instruire on s’instruit... Quand il faut se marrer, on se marre... Tout l’un !... tout l’autre !... J’ai regardé ses livres, J’ai bien tout examiné, scrupuleusement... il m’a montré les colonnes (les chiffres c’est les mêmes en russe). Il recevait dans cet immense, sanieux taudis, à peu près 5.000 malades, bon an, mal an, alités, plus autant d’externes en traitement... Je calcule qu’avec les cadres, son personnel existant, les 90 femmes de ménage à demeure, les infirmières, la lumière, les transports, le prix de la nourriture, des médicaments, etc., etc., c’était besoin au minimum d’un budget de 12 à 16 millions de roubles pour étaler tant bien que mal... Pour qu’un tel hôpital fonctionne dans des conditions à peu près décentes... ne demeure pas, comme je le trouvai, une sorte de morgue en veilleuse... Or cet Institut, pour tout dire, pour toute allocation, ne reçoit que 2 millions de roubles annuels, soit dix fois moins que son minimum vital... Et certes, je me garde de comparer les choses de Russie aux conditions scandinaves, aux hôpitaux de Copenhague. Je me réfère tout simplement à quelque standard très médiocre, au standard français pour mieux dire. Un Standard pour besogneux »

Mais, sur ce plan, nous demeurons encore très loin de compte...

Toutes les organisations administratives russes souffrent, sont accablées, condamnées à la même grotesque pénurie, aux mêmes similaires balivernes en hommes, en matières, en fonds »... Toutes, sauf les théâtres, la police, les militaires, les commissaires, la Propagande... à la même mégoterie crasseuse, à la même contraction au 1/10e du budget normal (par normal, nous entendons quelque train-train très modeste, très regardant »).

Mais ne vous impatientez pas, vous ne perdez rien pour attendre ! Bientôt les Russes nous feront envie !... Nous serons comme eux ! Et puis encore bien plus bas qu’eux !... Ce qui paraît invraisemblable ! Plus bas que les Russes !... Nous l’aurons leur maladie ! La maladie russe ! Nous l’avons déjà ! On nous ramassera dans la rue.

Le Mensonge n’est pas seulement un moyen qu’il est permis d’employer, mais c’est le moyen le plus éprouvé de la lutte bolchevique.

Lénine

Il faut apprendre, sous peine de demeurer plus sot, plus opaque, plus crédule qu’un veau dans sa première semaine, à repérer la marque, la trace, l’emprise, l’initiative des Juifs, dans tous les chambardements du monde, où qu’ils s’effectuent... en Europe, en Amérique, en Asie... en n’importe quel lieu où se préparent les hécatombes, la destruction systématique, acharnée, des esprits et des viandes aryennes... Il faut apprendre à déceler dans la pratique quotidienne, la couleur et le ton, la jactance, de l’impérialisme juif, de la propagande juive (ou franc-maçonne), il faut apprendre à percer, déterminer, au fond de toutes les ombres, à travers tous ces dédales phrasouilleurs, entre les trames de toutes les calamités, derrière toutes les grimaces, l’universel mensonge, l’implacable mégalomanie conquérante juive... ses tartuferies, son racisme, tantôt larvaire, tantôt arrogant, tantôt délirant. Son imposture, l’énorme armement de cette cosmique permanente apocalypse.

Il faut renifler le diable de très loin... dans tous les coins, à travers le monde... entre les minces paragraphes de n’importe quel apparemment innocent quotidien... (Droite ou gauche), ce petit coup de pouce, furtif... appuyé... signalétique... l’épithète favorable... louangeuse... la mise en valeur, franchement publicitaire... le dénigrement soi-disant impartial... Rien n’est indifférent au Triomphe juif... L’addition opportune et même hors de Propos d’un décigramme, d’une demi-teinte de louange... pour le succès de la moindre présentation » youtre compte... Les facéties de n’importe quel Juif, du plus insignifiant peintre juif, pianiste juif, banquier juif, vedette juive, filou juif, auteur juif, livre de juif, pièce juive, chanson juive... viennent ajouter quand même toujours, une petite pierre, un atome vibrant, à l’édification de notre prison, notre prison pour aryens, directeurs juifs... A la perfection de la Tyrannie juive, rien n’est perdu, si tout fait ventre », tout fait juif ». Cette colonisation interne s’opère en douceur ou par force, au beau milieu des intérêts, des rythmes juifs du moment...En France, cette mainmise s’entoure encore d’un peu de gant, pas pour longtemps, bientôt les cartes seront abattues, ceux qui ne seront pas d’avis seront égorgés (ils le sont déjà) et le juif apparaîtra aux regards admiratifs du cheptel prosterné, comme il faut ! Campé, implacable, le knout au poing... Déjà, par un effet du hasard, nos journalistes, speakers, auteurs, cinéastes, ne trouvent plus rien d’admirable à travers le présent, le passé, l’Histoire et l’Avenir, dans les arts, gazettes politiques, finances, sciences, que du Juif... les efforts juifs, les succès juifs, des projets de juifs ou d’enjuivés (Voir Montaigne, Racine, Stendhal, Zola. Cézanne, Maupassant, Modi, Prout-Proust, etc.).

L’Exposition 37 nous apporte à ce propos une magnifique démonstration, écrasante, de cette furie colonisatrice juive, de moins en moins soucieuse des ressentiments et des réactions indigènes, plus avérée, plus clamoreuse chaque jour, à mesure que l’indigène plus soumis, rampe plus gluant, plus lâche. Ce fanatisme traîtreusement étrangleur va bientôt délirer... Ainsi cette asperge de la Paix, plantée, monumentale, en plein Trocadéro... Qu’en dites-vous ? Avec son immense étoile juive en buisson au sommet (Étoile du Roi David, étoile des synagogues)... Que vous apprend-elle ?... Ceci : Français ! Les Juifs, à partir de ce moment, vous enculent tous ! Comme ils veulent, où ils veulent ! Quand ils veulent !... Ce long gode pourri, consacre leur triomphe ! Qu’on se le répète ! Foules ! Pour la paix juive, vous irez demain porter vos tripes aux quatre coins du monde... C’est ainsi cuit ! A genoux peuple !... et silence !... Tendez vos fesses, en attendant de nouveaux ordres et passez la monnaie...

Avant de quitter le ghetto triomphal 37, profitant de l’occasion, passez donc jeter un coup d’œil aux stands littéraires si vantés... Même salade engluante, même supercherie tendancieuse. Examinez d’un peu plus près tout le tarabiscotage de pancartes pieusement explicatives, ces précautionneuses références, ces elliptiques schémas... Que veulent-ils nous apprendre ? Nous faire admettre séance tenante, avouer, proclamer ? Désormais ceci et au garde-à-vous : Décision de nos maîtres : Ministres ! Ci-devant artistes, critiques juifs, leur décision lentement mijotée ! Préméditée ! Conçue ! Amenée officielle ! A savoir : Qu’il est bien prouvé, bien net, tout classique, à partir de ce jour que l’enculailleur irrésolu poitrineux Prout-Proust, la Miche juive aux Camélias » prendra le même rang d’éminence en tout et partout, dans les manuels et les esprits qu’Honoré de Balzac !... Sonnez clairon ! » C’est brandi ! C’est triomphal ! C’est à prendre ou se la tordre ! Comme je vous l’affirme !... Maintenant voulez-vous entendre une autre musique ? Un autre son de trompette un peu plus sérieux ?... d’accord ! Veuillez écouter dans ce cas Mr. Hoare Belisha, Juif, Ministre de la Guerre d’Angleterre. Il nous exprime sa confiance, son bel enthousiasme, au retour des manœuvres françaises... son émerveillement, pour la tenue, la résistance aux pires fatigues, l’allure magnifiquement martiale de nos petits pioupious... Harangue de Ben Hoare Belisha : Je suis à présent convaincu que l’armée française est la première armée du monde ! Qu’elle saura en tout et partout faire front, s’opposer victorieusement à toutes tentatives d’invasion !... Notre frontière est sur le Rhin ! » C’est net, c’est gracieux. Bien traduit du juif en français, cela signifie : Bidart ! Norbert ! Lacassagne ! Miraillet ! Lendormi ! À vos boyaux ! Mes petits potes !... Brutes ! Et très prochainement ! Tâchez de pas faire les zigotos ! De bien franchement vous faire ouvrir ! De vous élancer dans les fils !... Oui ! Comme autant de vendus que vous êtes !... Que vos viandes servent à quelque chose !... Il est temps ! Que ça préserve joliment bien, la prospérité, le bonheur des Iles judéo-britannique ! Vos os feront des belles barrières pour nos splendides jardins anglais... Vous êtes donc pas tous jubilants ?... Merde ! A quoi que vous voulez servir ? Taratboum ! Di ! yié ! By gosh ! Vive le Roi ! Vivent les Lloyds ! Vive Tahure ! Vive la Cité ! Vive Madame Simpson ! Vive la Bible ! Bordel de dieu ! le Monde est un lupanar juif !

Les quinze millions de juifs enculeront les cinq cent millions d’Aryens.

En France, le petit peuple, celui qui va écoper qui va garnir toutes les tranchées, il connaît pas beaucoup les Juifs, il les reconnaît pas dans la masse... Il ne sait même pas où ils se trouvent... les gueules qu’ils ont, qu’ils peuvent avoir, leurs manières... D’abord, ils sont tous camouflés, travestis, caméléons, les Juifs, ils changent de noms comme de frontières, ils se font appeler tantôt bretons, auvergnats, corses, l’autre fois Turandots, Durandards, Cassoulets... n’importe quoi... qui donne le change, qui sonne trompeur...

Dans la bande, c’est les Meyers, Jacobs, Lévys qui sont encore les moins dangereux, les moins, traîtres. Il faut se donner un peu de mal, pour s’y reconnaître dans les Juifs, le peuple il aime pas se donner de mal. Pour le peuple un Juif c’est un homme comme un autre »... ça lui suffit 100 pour 100 comme explication... Les caractères physiques, moraux du Juif, son arsenal infini de ruses, de cautèles, de flagorneries, son avidité délirante... sa traîtrise prodigieuse...son racisme implacable... son pouvoir inouï de mensonge, absolument spontané, monstrueux de culot... l’Aryen les encaisse en toutes occasions...en plein, les subit, s’en dissout, s’en effondre, en crève sans se demander un seul petit instant tout ce qui lui arrive... ce qui se passe ?... quelle étrange musique ?... Il crève comme il a vécu, jamais détrompé, cocu jusqu’aux tripes. Il fonctionne entièrement et de toute sa viande... esprit et carcasse pour la prospérité, la gloire de son parasite le plus intraitable, le plus vorace, le plus dissolvant : le Juif ! Et ne s’en aperçoit jamais ; sur vingt sous que nous dépensons, quinze vont aux financiers juifs. Même la charogne de l’Aryen, ça sert encore et toujours la gloire du Juif, sa propagande. Il n’existe dans la nature que quelques rares espèces d’oiseaux pour se démontrer aussi peu instinctifs, aussi cons, aussi faciles à duper que ces enfiotés d’Aryens... Quelques espèces, les plus niaises du règne aviaire, couvent ainsi les œufs du coucou, les poussins revendicateurs » du coucou qui s’empressent, à peine éclos, de virer en bas du nid tous les œufs, toute la couvée de leurs parents adoptifs ! Tout ce qui n’est pas coucou !... Ces espèces d’oiseaux si stupides ne reconnaissent pas plus le coucou dans leur nid, que le Français ne reconnaît le Juif, en train de goinfrer, saccager, carambouiller, dissoudre son propre patrimoine, même grotesque insouciance, même placidité infecte, même méninge butée de sale piaf.

L’Occidental, représente la dupe idéale, toute cuite, absolument offerte aux Juifs... au prismatisme juif ! à la dialectique brouillamineuse, prophétisante du Juif... son verbiage socialistico-oraculo-communiste !... Quelles facettes miroitantes !... Idéologiquement l’Aryen est le cocu, l’alouette immanquable de toutes les entreprises youpines... Dans n’importe quel bobard la sauce scientifico-progresso-socialisante juive, l’Aryen fonce ! Il est sinoqué d’avance, frit... On ne peut plus l’arrêter ! Il est voué, effréné, exubérant cacatoès de tous bobards sémitiques... Il est prêt à s’en faire mourir... L’Aryen admirablement préparé, notons-le, par toute son hérédité... absolument racornie par toutes les sales habitudes hypermesquines du passé paysan... Il fait un splendide cocu, méfiant et jobard, un passif orgueilleux » par excellence, une dupe extraordinaire...

L’Aryen ne voyage jamais, il est bouzeux, provincial, ragotier de tradition, de constitution, incurablement. Il ne sait rien, il ne lit rien... il parle toujours, il se grise de ses propos, de ses propres paroles... Il est fat, il se croit critique... A beau mentir, qui vient de loin », le juif ment mieux qu’il respire !... Êtes-vous youtre ?... Ah ! Mais voyons !... Y pensez-vous ?... Je suis catalan !... voyez mon poil !... je suis basque ! Mataf ! Sorcier ! Albanais ! Joueur de boules, marchand de cithares, pompier nanterrois, n’importe quoi mais Juif ? fi donc ! Jamais juif !...

Le peuple ne croit pas aux Juifs, il croit dur comme fer que les juifs n’existent plus. Il s’agit pour lui d’une nouvelle fable malveillante, invention des nazis buveurs de sang.

Son journal sa radio, son cinéma ne lui disent jamais rien des Juifs, ou bien alors, s’ils abordent ce sujet scabreux c’est avec d’infinies louangeuses précautions, une nuée de commentaires infiniment respectueux, bien dévotieusement admiratifs. La suprêmissime intelligence, l’extraordinaire prescience politique, phénoménalement bouleversante du généralissime Raba Bloum !... c’est tout ce qu’il entend à longueur de semaines et d’années aussitôt qu’il est question des Juifs...

Oser ? Le Français moyen ? Avouer, faire entendre, directement, qu’il n’aime pas les Juifs ? Le racisme juif ? La gigantesque escroquerie juive ? C’est, se faire classer irrémédiablement, à l’instant même, parmi les plus infréquentables fieffés cancreux tardigènes, absolument irrespirables, de l’univers ! Obtus, immobiles à tout progrès, opaques fonds de poubelles glaireux, navrants tessons tout enfientés de préjugés raciaux puants... Rétrogrades magots, momies vicieuses, pauvres étrons racornis, cloîtrés, navrés dans leur vase depuis les grands cloaques ! Dreyfus ! Enfin des choses pas regardables... effroyablement monstrueuses, pas écoutables, pas pensables...

Un Juif est composé de 85% de culot et de 15 % de vide !... L’Aryen n’a aucun culot... Il n’est brave qu’à la guerre... timide dans la vie... mouton... On lui fait honte ? Il a honte ! Immédiatement !... Il a honte de sa propre race !... On lui fait croire tout ce qu’on veut... C’est-à-dire tout ce que le Juif veut... Les Juifs, eux, n’ont pas honte du tout de leur race juive, tout au contraire, nom de Dieu !... ni de la circoncision ! S’ils avaient éprouvé la moindre honte d’être Juif, Il y a belle lurette, au cours des siècles, qu’ils se seraient fondus dans la masse... qu’ils n’existeraient plus du tout en tant que Juifs et racistes juifs... Leur juiverie n’est plus leur tare, c’est tout leur orgueil au contraire, leur culot suprêmissime, leur hystérie. Leur religion, leur bagout, leur raison d’être, leur tyrannie, tout l’arsenal des fantastiques privilèges juifs... Seigneurs du monde juif, ils entendent bien demeurer seigneurs du monde juif et puis despotes, de plus en plus... Le Mythe des Races », c’est pour nous le mensonge préjudicieux ! Pour nous le foutre dans le cul ! Que ça nous ouvre bien grandes les fesses ! Pendant qu’ils nous mettent et se régalent. Il faut être cul comme un Aryen pour ne pas avoir pigé ces caractéristiques pourtant extrêmement évidentes, de la juiverie qui nous possède, qui nous cerne, nous écrase, et nous saigne de toutes les façons possibles, inimaginables... Le Juif possède le goye jusqu’à la racine des entrailles, jusqu’aux vertèbres, immanquablement, sans effort, par la vanité, par la muflerie... Il gagne à tous les coups. L’Aryen, si simple, si fruste, le Juif l’a rendu snob, et soi-disant critique, dressé au dénigrement, à la méfiance envers ses frères de race, à la destruction de ses frères de race automatiquement et jamais à la Critique » de la fantasmagorie juive. L’Aryen n’est plus que le singe du Juif. Il fait des grimaces sur commande. De nos jours, le goye le plus obtus, se cabre, se révolte, s’il pressent qu’il pourrait peut-être conserver au fond de sa musette quelques petits préjugés de race... Il s’inquiète, il s’angoisse de n’être pas suffisamment à la page, moderne, libéral, international, cosy-corner, démocratique, smoking, politiquement affranchi, c’est-à-dire pratiquement parlant. Assez bien orienté assez profondément, tenacement, par les youtres possédé, tétaré, loti, fourgué, transpiré, négrifié dans chaque poil des sourcils chaque goutte de sperme, chaque morpion, de la tunique de chaque viscère à la granule de son pain... de la coiffe de son calot à la douille qui va le transpercer... jamais assez glué, conchié par les Juifs... pour les Juifs... S’il se montre un petit peu curieux, un petit peu soupçonneux, on le rappelle vite à l’ordre, on lui enseigne promptement, on lui fait tout de suite comprendre, rabâcher, pour qu’il aille répéter partout (bon jobard perroquet d’Aryen) la bonne leçon : Qu’on ne peut rêver plus élevé, plus éminent, plus parfait au monde qu’un savant juif ! Un ministre juif une vedette juive ! Une chanson juive ! Un peintre juif ! Un metteur en scène juif ! Une couturière juive ! Un financier juif ! Un architecte juif ! Un médecin juif etc. !... Qu’ils surpassent tout ces Juifs... Ronflements de tambours ! Race élue ! Suprêmement douée ! Suppriment, que dis-je ? Effacent ! Surclassent au delà de toute comparaison ! Réciproque ou conteste ! Laissent à l’infini derrière eux, pitoyables, mieux, la broutille, le rebut des castes indigènes ! Ces quarterons de bafouilleurs, d’écervelés aigris, moisis prétentieux, racaille puérile... embarrassants même à regarder ! Tellement ils sont moches à voir, honteux ces ignares rivaux, prétendant grotesques hi ! Hi ! Hi ! cannibales, cancaniers, baladins, pitres morveux et tristes, engeances salement dégénérées, rebut d’âme, caste soumise à laquelle il ne faut plus jamais se vanter d’avoir appartenu... Honte des Hontes ! Souillure ! Ne pas avoir quelques gouttes de sang juif c’est être de nos jours intouchable » plus ou moins.

Ceux qui exercent encore par-ci par-là, leur petite malice, qui gardent encore un semblant d’existence, ne doivent ce sursis d’extinction qu’à la grande mansuétude des pouvoirs juifs, sursis d’ailleurs à tout instant révocable... S’il se tient peinard, bien soumis, s’il ne sort pas de ses bleds, du fond de ses campagnes, ce "minimisé", fragile rebut, "spécimen intellectuel blanc", on ne lui dira pas grand’chose : maître d’école, rebouteux, garde champêtre, garde mobile, barbouilleur, tâcheron... On le laissera peut-être encore un peu respirer... Mais s’il devient prétentieux, s’il parle de se rendre en ville, alors Tudieu ! Malheur à lui !... Tant pis pour lui !... L’écrasement !... Larve !... Dans un monde juif, le "blanc" ne peut être que manuel ou soldat, rien de plus... L’intellectuel, l’artiste, le "chef" doit être Juif, toujours. La sélection est bien >faite, le barrage fonctionne admirablement, impitoyablement... Tous les journaux de droite, ou de gauche, sont tous si parfaitement enjuivés, tellement tributaires des juifs, que s’ils pipaient d’un traître mot sur ce qui se passe véritablement dans les commandes de notre pays colonial, dans le fond de nos affaires, il ne leur resterait pas une syllabe, pas un caractère pour la mise en page, du jour au lendemain.

S’il subsiste encore par-ci, par-là, dans les fonds de quelque crevasse, quelques possibles antisémites, miraculeusement entêtés, ces épouvantails doivent faire rire, c’est leur rôle, par leurs propos incongrus, leurs boutades, leurs nasardes, leurs gesticulations parfaitement vaines. Aux masses agenouillées, démontrer plus évidemment encore par leurs farces mutines, rieurs pseudo-révoltes tout le grotesque, toute la fatuité, l’écœurante sottise de tels sporadiques, burlesques entreprises. Divertir le peuple, le faire s’esbaudir aux dépens de pareilles clowneries ! C’est parfait. Depuis l’affaire Dreyfus la cause est enterrée, la France appartient aux Juifs, corps, biens et âmes, aux Juifs internationaux. Ils le sont tous. – La France est une colonie du pouvoir juif international, toute velléité de chouannerie est condamnée d’avance à la faillite honteuse... La France matérialisée, rationalisée, parfaitement muflisée, parfaitement subjuguée, par la bassesse juive, alcoolisée jusqu’aux moelles, mesquinement resquilleuse, vénale, absolument stérilisée de tout lyrisme, malthusienne par surcroît, est vouée à la destruction, au massacre enthousiaste par les Juifs. Tout soulèvement ne peut que rapidement être circonscrit, se liquider par l’écrasement des rebelles et provoquer le déclenchement des pires représailles... tout un appareil de sévices et de servitudes encore plus cruel, Plus méticuleux, punitif. C’est tout...

Les Français n’ont plus d’âme, un cancer leur a bouffé l’âme, un cancer de muflerie, une tumeur maligne, mais ils sont encore plus obtus, plus raccornis que mufles et malins. Toute tentative anti-juive, ravive instantanément le prurit juif, qui lui ne s’endort jamais... la grande propagande juive "au martyr juif" pour la cause jamais complètement, suffisamment couronnée, triomphante d’Israël... Jusqu’à la fin des âges le Juif nous crucifiera pour venger son prépuce. C’est écrit... C’est gai !... Toute campagne anti-youtre justifie par réplique immédiate, le rassemblement de mille congrès encore plus surchauffés de revendications juives, dégoulinants de fiévreuses pleurnicheries juives, l’envol de cent mille autres pétitions, enfin tout le hurlement, sarabande, empapaoutage, terriblement, tous les jeux d’orgue sursoufflés de l’éternelle jérémiade juive... les vrombissants anathèmes juifs. Rien n’est assez bas, assez infamant dès lors, pour dépeindre au monde indigné toute la monstruosité de ces rarissimes effrontés, ces phénomènes, ces rebelles d’animaux aryens qui ne peuvent déglutir, digérer, encaisser, se résoudre, au culot diabolique, à la myriade de saloperies cataclysmiques juives. – Vampires des cavernes ! Cromagnons salaces ! Valets de cirque ! Pourchasseurs de martyrs ! Deiblers de la détresse humaine ! Bêtes délirantes assoiffées du sang démocratique ! Sous-fascistes lépreux ! Tout le fracas d’apocalypse s’empare à l’instant de l’univers ! Pulvérise les microphones, déferle à travers tout l’écho, toutes les ondes ! Assourdit, écrabouille, vaporise toute objection possible... Inutile ! Miteux ! Vous ne serez jamais entendu !... Vous pouvez crever ! L’infernal battage juif à la persécution domine, éteint, efface, de si haut, d’un tel écrasement, toute vérité, toute réalité, que toute tentative de redressement est absolument risible... Le dégueulasse, infini chantage juif ahurit à ce point la terre entière, depuis tellement de siècles, qu’on ne peut plus du tout s’entendre... la grande confusion de toutes les valeurs, le cosmique carambouillage, vient de là, de l’universel tam-tam des youtres, escrocs, pervers, fracasseurs et stériles... Les sentiments les plus nobles, les plus purs et sans doute les plus précieux aux sociétés humaines... pitié, amicale affection, loyauté, estime, scrupules d’authenticité, vérité, confiance, ont été au cours des âges tellement souvent, par tous les Juifs, cabotinisés, abusés, agiotés, bafoués, escroqués, violés, vendus, survendus de cent mille manières, qu’ils ont perdu tout cours, toute valeur, tout crédit d’échange. Absolument suspects, désormais, ces anciens sentiments ne sont plus aux yeux du monde qu’autant de piteuses ou burlesques supercheries, dissimulant à coup certain quelque espèce d’immonde intention, quelque nouvelle canaillerie, manigance criminelle. Mais en dépit de tant d’expériences le coup du Juif "traqué", "martyr", prend encore toujours, immanquablement, sur ce con de cocu d’Aryen. La petite histoire lamentable du persécuté juif, la jérémiade juive, le "Chaplinisme" le fait toujours mouiller. Infaillible !...Les siens s’ils viennent se plaindre un peu, ses propres frères de race, de quelque malheur bien aryen, comment qu’il les envoie rebondir ! Il les exècre immédiatement pour leurs plaintes, pour cela même, il les juge au plus sévère... il les hait pour leur culot, leur vue, leur astuce... Seuls les malheurs de Juifs le touchent à coup sur ! Le récit de ces "horreurs" le trouve sans méfiance, sans résistance, sans scepticisme. Il avale tout. Les malheurs juifs font partie de la légende... la seule légende d’ailleurs à laquelle croit encore l’Aryen... Suprême miracle !... Quand le volé, le pillard juif hurle au secours, la poire aryenne sursaute d’emblée... blette... chute... Dégustation !...C’est ainsi que les Juifs possèdent toute la richesse, tout l’or du monde. L’agresseur hurle qu’on l’égorge ! Le truc est vieux comme Moïse... Il fonctionne toujours... C’est sûrement un Juif pris la main dans le sac, qui nous a valu le Déluge, tous les Déluges. Le Juif fait noyer tout le monde, lui saute dans l’Arche et sauve sa peau. Le peuple ne voit pas ses Juifs, pas plus qu’à la guerre les troupiers ne fréquentent les généraux. Et pourtant ce sont bien eux, les généraux, qui les font monter à la pipe, les généraux "pour des Juifs", instruments eux-même des juifs... Ce sont les juifs qui possèdent tout l’or du monde. Sans or pas de guerre. Le peuple ? Ses tripes sont déjà percluses, grevées de milliards d’hypothèques, tous les abatis du peuple sont numérotés, promis, jurés, solennel ! à tous les Juifs de la terre, banquiers, courtiers, Commissaires, de New-York à Helsingford, de Pernambouc à Moscou... fourgués, dépiautés, supputés, suppliciés, agiotés, intégralement ! tous à l’avance et "sur pied"... pour l’immense tuerie prochaine... Comme je vous le dis... Et pour faire mieux valser les choses, on fera donner toute la musique !...l’Impulsion, la bonne cadence...Celle qui semble au mieux provoquer, pimenter, inciter le fond de la viande... précipiter dans la horde le terrible Instinct de Mort...

Les "Chevaux de bois" de la grande boucherie... L’air communiste, par exemple, la grande fanfare des délires ? Juifs !... Elle est à la mode présente... de la Mort présente... Le principal c’est que ça tourne... que ça bondisse et que ça ronfle... Que les affaires ne traînent pas, se déplacent, que le monde sursaute, que les États culbutent, que les inflations s’avalanchent..., Le Juif tient toutes les ficelles, loges, banques, États, commandes, opinions, musiques, il fera débiter les Aryens en tranches, en boisseaux, à la sauce mitraille le jour qu’il aura choisi, le jour où ça lui fera plaisir, à l’heure H ! Vite !...

Il est temps, je crois, Aryens, de faire votre prière, de bien avouer que vous êtes tous condamnés, victimes heureuses, consentantes, parfaitement exaucées, bien pourvues transies et reconnaissantes... "Mon cher youtre, mon cher tyran, culotté !" Allons tous ensemble ! "Je vous implore ! Montrez-vous ! mon atroce cher cruel maître ! Daignez ! Ô mon chéri monstre ! Trop discret crucificateur ! Trop rare à mes yeux ! je vous adore ! Exaucez tous mes vœux ! Vous me faites languir ! Vous me voyez éploré ! transi de bonheur à la pensée que je vais enfin souffrir encore bien davantage... plus profondément que jamais... Moi qui vous ai tout donné déjà ! Tout ce que j’ai possédé ! Toute ma terre ! Tous mes enfants ! Il me reste cependant encore quelques bols de sang dans les veines ! je veux qu’on m’écorche tout vif... pour vous ! Vous verrez mon sang couler pour vous ! Tout pour vous ! Féconder votre terre, ô mon Juif adorable !... Daignez ! Daignez ! Je vous adjure ! si vous êtes bon comme on le prétend, comme on l’assure... de tous côtés, alors, égorger nous, vous-même, ô mon Juif ! Égorgez-moi, les yeux grands ouverts ! O votre divine cruauté ! Vous tous, vous voir enfin tous ! Tous rassemblés, réjouis ! Mes impitoyables bourreaux ! Tous ! Vous voir tous rayonnants une suprême fois. Et puis mourir pour vous ! Sous votre couteau enfin... "

Voici la bonne prière du veau, bien parfait, le veau le plus con du monde ! De tous les abattoirs du monde ! De tous les sacrifiés du monde ! le veau le mieux dressé de l’univers ! Celui qui beugle ! Qui galope après son boucher pour le supplier qu’il l’égorge.

Soyons accommodants. Établissons un compromis.

Mais tout d’abord, comment faut-il les appeler. Rien n’est plus délicat... Sa Grâce Madame Édouard, la juive, presque reine ?... et lui ?... Monsieur Simpson VIII ?... On ne sait plus... Toujours cette question d’identifier les Juifs, maçons et enjuivés... Je me demande si un numéro d’ordre dans chaque profession ne ferait pas mieux l’affaire ?... un matricule par exemple, ainsi tout simplement... Monsieur le Cinéaste 350. Inutile d’ajouter juif, tout le monde comprendra... Monsieur le grand peintre 792... Monsieur le virtuose admirable 1617 ?

– Oh ! Comment trouvez-vous cette jolie chanteuse folkloriste ?

– Mais c’est la petite 1873 ! Je la reconnais parfaitement ! Quel piquant ! Quelle allure ! Quels pieds !... quel brio ! Mais ne passait-elle pas jeudi dernier à l’X.Y.Z. ?

Je l’applaudis en connaissance de cause...

– De qui cet émouvant article ?

– Mais du grand journaliste 7735... Tiens ! Tiens ! Relisons de plus près.

Ainsi plus d’équivoque, plus de faux-blases, de noms qui dissimulent... Des matricules !..

– De qui ce joli pavillon tellement bien doré ?...

– Mais de l’illustre architecte 1871 ! Ah ! Ah ! Combien ?...

– Et lette délégation splendide, qui s’en va représenter la France aux fêtes d’Amérique ?...

– Mais voyons, comme d’habitude, Messieurs et Dames les grands missionnaires représentatifs : 1411, 742, 635, 14 et 10357... Tout simplement.

– Pas un Durand ?...

– Non ! Non ! Non ! Mon ami ! Jamais un Durand ! Ou bien un Durand juif.

– Et ce professeur, dont on va répétant partout qu’il a tant de génie ?

– Vous ne le savez pas ?... Mais c’est l’inouï 42186 !

– Vous m’en direz tant !...

On nous va rebattant les oreilles depuis des années avec ces fameuses 200 familles. Encore un flan fantastique ! Il n’y a qu’une grande famille, bien plus puissante que toutes les autres... la grande famille juive internationale, et leurs petits cousins " maçons"...

Puisque le grand Frédéric a renfloué ses finances par la vente de "noms" aux juifs, pourquoi ne pourrions-nous pas, à notre tour gagner un peu d’or, en obligeant les Juifs à nous acheter des matricules ?... Suivant l’importance... le goût... la réussite... la profession du client ! en monnaie internationale bien entendu ! en shillings, en Livres, 100 Livres, d’après l’opulence... par unité du matricule. Les nouveaux arrivants à "six chiffres" paieraient ainsi toujours bien davantage que les anciens immigrés... Justice !

Le petit professeur, chiffonnier, ouvrier tailleur... etc., un shilling par unité. Les banquiers, 100 Livres par unité. Justice... Certaines professions comme médecins, avocats, surpeuplées, deviendraient hors de prix !.. d’ailleurs les matricules seraient annuels, plaque annuelle, comme pour les vélos, taxe annuelle... il faut se décider... Faire quelque chose !

Adhérent du Front Commun, le salut poing fermé et levé est le "signe de croix» du Juif depuis 2.000 ans. Ils le font encore dans les synagogues.

J’ai reçu un livre récemment de J.-R. Bloch, un livre sur la guerre d’Espagne, orné d’une violente dédicace

"A Louis-Ferdinand Céline,

Parce que là-bas on tue !"

Possible ! Mais toujours est-il qu’on n’a pas tué, J.-R. Bloch ! Tant mieux ! Nom de Dieu ! Tant mieux ! S’ils ont respecté la vie et la liberté de J.-R. Bloch, bel et bien remonté d’Espagne sain et sauf ! Documenté, gaillard, imprécateur, martial comme général Cherfils, interventionniste à tous cris ! Plus ultra, plus passionné que jamais !... Veni, Vedi, Retournit, Donnit quelques conférences, fort applaudies, embrassit la Passionaria !... remontit dans bel avion, ronflit, remontit moral, revenit !... C’est une drôle de guerre quand même la guerre d’Espagne !... On y entre, on en sort comme dans un moulin... Les vraies guerres sont celles dont on ne sort pas... Déjà, les "délégations parlementaires" au front ? Déjà ? Déjà les petites casquettes "poincarillées" ? Déjà ?... Petits jouisseurs, petits sadiques d’événements, frémissants de vivre à fond "les heures extraordinaires" d’un monde en catastrophe... Mais en artistes bien préparés, spectateurs, ne confondons pas. Tout pour le vago-tonique !... et rien dans la culotte !... La race des pousse-au-crime est toujours semblable à elle-même, "va-t-en-guerre" bourgeois, "pousse-au-crime" communiste, du kif absolument ! Comme fiente, identique ! Apôtres et stratèges de la tripe d’autrui... Il s’agit d’éprouver d’inédites sensations, rien de plus, rien de moins... "mieux-que-cocaïne".

Il se peut fort bien qu’à brève échéance, les meneurs révolutionnaires soient obligés d’assassiner, obligés ? De faire assassiner les personnes de l’opposition avant qu’eux-mêmes on les repasse... Ceci est dans l’ordre des choses, fatal, classique... Cela commence même sous nos yeux... Mais combattre, n’est-ce pas, pour le fameux idéal ou sans idéal... c’est une tout autre paire de burnes... tout à fait différente... Je ne parle pas d’entrer en ligne contre "le ramassis d’armée Franco", mais de combattre bel et bien contre des troupes absolument régulières... Troupes régulières allemandes, par exemple, et parfaitement au point, parfaitement armées... La vraie bigorne en somme... Pas d’amateurisme... Alors ?... à qui la musette ?... Répandre, éparpiller des conseils, des ordres, des manifestes rageurs, stimuler le moral, émoustiller les abattoirs... tout cela c’est du joujou... du frisson de la tricherie, alibibi... théâtre... rodomontades... cinéma... La seule épreuve dans les choses de l’idéal, c’est la dérouillade personnelle, sans phrases, sans spectateurs, au petit matin... sortir du couvert, comme un condamné à mort, amener sa viande aux "barbelés", au niveau des plus hautes idées, beaucoup plus haut en fait que les plus hautes Idées... Voilà qui compte... Et voici des épreuves dont on revient très rarement, par conséquent, pas très "artistes", guère utilisables fructueuses... Tout ce qui est artiste doit avoir une suite, une "exploitation"... La véritable sincérité n’a jamais de suite... Le culte des héros c’est le culte de la veine.

– Êtes-vous d’accord ?... Avez-vous l’âme en face des trous ?... au bout de chacun de vos gestes ?... oui ? Je ne crois pas... J’ai l’impression que vous voyez faux... que vous vivez faux... tout en vous sonne faux... Spectateurs !...jouisseurs ! Vous êtes, vous vous cherchez, vous voulez jouir... profiter du grand triomphe juif et maçonnique... vous n’entendez pas qu’il vous coûte l’existence – vous ne risquez même pas votre place... Vous serez plus embusqués dans la prochaine que les bourgeois ne le furent dans la précédente... L’embusquage comme la mitrailleuse a fait des progrès énormes, à ce que je découvre, on se planque, on se superplanque à présent des années d’avance... Je ne connais pas un apôtre qui ne soit au moins dans l’État-major... ou de la super-aviation bavarde et photogénique...

Ceux qui brûlant de foi et d’apostolisme soviétique ne sont pas à l’heure actuelle en tranchées devant Madrid ou Saragosse, ne sont au fond que d’équivoques "petites causeuses". A eux, les caves de la Culture ! Les picnics aux Fausses-Reposes.

Pour la prochaine, qui se dessine, qui s’organise autour de nous, jamais on aura surpris au fond de tant de cachettes et d’armoires, tant d’apôtres et de fervents bellicistes planqués... Le monde est pourri, c’est un fait par le cinéma, le cabotinage... (O ces charges de cavaleries légères !...) Le matuvuisme le plus exorbitant, le plus indécent est à la base, au fond. de tous les grands mouvements d’Idées actuels, inséparable.... Le monde était en 14 beaucoup plus simpliste, plus nature, plus sincère, beaucoup moins ficelle, moins vicieux qu’aujourd’hui. En 37, le cabotinage, le phrasage s’étale partout, domine tout, mine tout, même le peuple, hélas ! Lui-même déjà très faisandé, bien avancé en pourriture cabotine... Je me souviens d’être monté en rifle avec des combattants bretons. Ils ne savaient pas lire, ni écrire, brigadiers compris... Ils inspiraient une confiance absolue, qui ne s’est jamais démentie ! "Ac cadaver". Je me méfie beaucoup des soldats qui savent lire... qui vont au cinéma... Qui sait lire devant le péril devient facilement raisonneur, un peu hésitant, subtil... Il se croit au cinéma, il demande à voir la suite... Il n’y a pas de suite !... Attention !... Il faudra dans les rangs oublier le cinéma !... Voici qui promet beaucoup de travail à la Prévôté... Elle ne chômera guère. Elle sera sur les dents derrière tous ces "spectateurs". Les pelotons non plus ne chômeront pas... Les recommandations non plus...

Chaque guerre, chaque révolution rapproche le moment où nous atteindrons le but suprême vers lequel nous tendons…

Grand Sanhédrin, 1884

Cette révolution s’annonce décidément comme une énorme, fanatique prise de sécurité... Une adroite et gigantesque consolidation des beefsteaks acquis.

A ce propos. rien de plus démonstratif et plus allégrant que de parcourir et examiner d’assez près, les longues listes de personnalités qui ornent, dont se recommandent les fougueux partis, pacifistes, libérateurs, interventionnistes, affranchissants, etc. Les organisateurs de gauche lancent, à tout propos, quotidiennement, de tels documents, pamphlets, etc., à travers toute la presse et les cénacles soviétophiles... Rien de plus bouffon. Parcourez un peu ces listes des grands amis de l’U. R. S. S. Tous ou à peu près tous, fonctionnaires, politiciens, rentés, retraités juifs ou francs-maçons... Et comment ! Tous amplement appointés, je dirai même parfaitement opulents, une centaine de damnés absolument douillets, effrontément, grassement parasitaires, une moyenne de 100 000 francs annuels chacun... (Francs Blum). Parasites des super-États ! Unissez-vous ! Rassurez-vous autour des Grands Juifs !

Debout les "nantis" de la Terre !... D’entre ces "gras" combien partagent un peu leurs rentes avec la communauté maigre ?... Je demande ? Combien s’en iront de ces preux, mourir si les choses tournent mal, aux créneaux de Madrid ?... Toc ! Toc ! Toc !... Qui va là ?... C’est l’ami ! L’ami de qui ? L’ami des Juifs ! L’ami du peuple ! L’ami de lui !... L’ami de soi ! L’ami du sofa !... Des vrais combattants pour l’Espagne, on peut en voir des quantités, il en débarque de troisième classe de n’importe quel Transatlantique, rentrant de New-York. Ceux-là, en fait de combattants, ce sont des vrais, des authentiques... Ils n’iront pas aux Conférences ! Ils n’embrasseront pas la Passionaria. Comme tous les vrais héros du monde, ils ne feront qu’un seul saut des soutes aux tranchées.... Ils ne sont pas juifs !... Il ne faut pas qu’ils confondent, qu’ils se perdent dans le train ! Ils sont marqués pour la pipe, ce sont des retours d’émigrants. Le Grand "Comité Morgenthau, Barush, Loeb, Warburg pour l’affranchissement des peuples" leur a payé un beau voyage. Ils vont connaître le fond des choses... Ils rembourseront largement... Veni, Vidi, Clabotit.

Denoël m’a fait remettre ces jours derniers, pour mon instruction personnelle, un rapport de la "C.G.T." sur la crise du livre en France. Document pas très substantiel où s’essoufflent "le pour et le contre"... où l’on se demande à longueur de chapitre ce qui va finir par se décider après tant de "chèvre et choutage". Rien du tout. Le contraire nous aurait surpris... Cependant un court passage, sur ce fond, ce magma de doléances tout à fait anodines, réveille tout à coup le lecteur... Allégresse !... Passages, tout en chiffres, qui veulent eux, enfin, dire quelque chose. Je cite :

" Moyenne annuelle dépensée dans quelques pays, par habitant, par an, pour l’achat de livres (seule base, de comparaison possible)

États-Unis .............. : 25 francs par tête.

Allemagne .............. : 20 francs par tête.

Grande-Bretagne .... : 10 francs par tête.

Belgique ................. : 03 fr. 50 par tête.

France .................... : 00 fr. 50 par tête."

Voici qui nous comble ! Et qui vient le plus simplement du monde, révéler à nos yeux toute la crudité du problème, pourquoi notre fille est muette, et comment le Français se fout éperdument du livre ! dans son ensemble et son particulier... Rien à chiquer, noir sur blanc. Acceptons le fait pour ce qu’il vaut... Bien plus amusant que tragique... Aussi gaillardement qu’il est énoncé. Pas de quoi fouetter un chat... Mais par exemple refusons net, pour injurieuses, comme bien répugnants mensonges, les explications qu’on nous propose académiquement, endormeuses, à savoir que le cinéma, la radio, les sports, les périodiques, etc., etc., sont responsables de la crise... Empêchent les Français de lire, de se payer les bons auteurs... Culottées niaiseries, foutrissures dévergondées ! Les États-Unis, l’Angleterre, l’Allemagne possèdent dix fois autant que nous autres de tous ces genres de distractions ! Et regardez comme ils continuent à lire...

Bénin Duhamel l’endormeur, ému très mesurément, par tout le bruit qu’autour du livre on mène, à travers Revues et Congrès, vient à son tour chichiter, gominer un peu la sentence, troufignoliser quelques pertinents adjectifs, adverbialiser l’agonique. Il ne rate pas de nous donner en cette délicate occasion encore un magnifique bouquin (les critiques raffolent du mot "bouquin", cela sonne familier, mais tout de même respectueusement admiratif, tendre, filial). Sur l’égrotant il s’épanche, Bénin Duhamel, en deux cents pages fignolées, le voici qui se donne en tendresses moulées... S’évertue en mille cursives guimauves... "Ah ! Mais ! Ah ! Mais !... " Qu’il se demande le Bénin rien ne va plus ! Quelle crise, mes empereurs ! Mais on se navre à la fin !... être si peu demandé ! de se mourir en flanelle !... Où s’en va donc ? Où se disperse ? Je vous interroge ? le petit plâtre ?... Le petit pognon des clients ?... Je boude ! Je boude ! Le voilà !... Où se dissipent les petits frics de nos clients, nos chers clients si mesurés, si fins, si français si subtils si nuancés. Etc. ! Etc. " Mais Duhamel, cher illustre, vous donnez pas mal à la tête ! Mon cher Dumouton, mais c’est bien simple, tout facile, élémentaire, tout leur pognon part à la vinasse ! C’est pas difficile à trouver ! Le petit pognon des clients voyons, remettons nos lunettes, admirons un autre passage du joli rapport, d’autres chiffres... "L’alcoolisme en France" parfaitement éloquents, substantiels aussi. "La France est le pays le plus fort consommateur d’alcool du monde... 21 litres 300 d’alcool pur, taxé par tête d’habitant... Par an... (en comptant les bouilleurs de cru, ce chiffre s’élève à 26 litres par tête environ...). Les autres peuples d’Europe ont tous une consommation inférieure... D’un quart, de moitié, de trois quarts... 14 litres 84 Italie, 14 litres 80 Espagne, 9 litres 27 Belgique, 8 litres 87 Suisse, 5 litres 64 Autriche, 4 litres 89 Angleterre et Hongrie, 4 litres 52 Tchécoslovaquie, 3 litres 85 Allemagne, 3 litres 5 Pays-Bas, 2 litres 99 Suède, 2 litres Danemark, 2 litres 77 Islande, 1 litre 81.

Norvège. Si la consommation des boissons distillées a baissé depuis la guerre d’environ 1/4 (3 litres d’alcool par habitant au lieu de 4), cette diminution a été compensée largement par une augmentation de la consommation du vin, qui était avant 1900, environ 35 millions d’hectolitres annuels, devenue en ces dernières années environ 50 millions d’hectolitres annuels...

Il est donc inexact d’affirmer que l’alcoolisme diminue en France, au contraire, il progresse, mais il est aujourd’hui produit plus souvent qu’autrefois par les boissons fermentées... La répartition, l’habitude de boire a gagné les milieux féminins, certaines habitudes alcooliques