Mercredi 12 avril 2006

Pour la question des missives, une seule fois j’ai fait exception en faveur de la Palestine. A la suite de "Mea Culpa" il m’est arrivé de Palestine tellement de lettres en quelques courriers, que ma concierge s’en est émue. Elle m’a demandé ce qu’elle devait faire. Les Juifs ils m’écrivaient en masse, de Tel-Aviv et d’ailleurs. Et puis alors sur un ton ! Dans les furies d’une de ces rages ! à en consumer les enveloppes ! Ils se poussaient au rouge-blanc, les énergumènes ! Ah ! les petits Passionistes !... (Et voilà !) Ah ! il les aiment eux, les Soviets ! Ça je peux vous l’affirmer ! Si les chrétiens aimaient leur Pape avec cette ferveur effrayante, le Pape il ferait explosion, il pourrait jamais résister... De cet énorme fracas d’injures, cafouillages tonitruants, effrénées malédictions, de ces délires anathémiques, il se dégageait malgré tout, de cette cacophonie extrême, en haines surpressées, une certaine rengaine tonique... un air de trompette vainqueur, bien juif, bien connu... l’appel qui les rassemble tous, qui les fait droper tous ensemble, qui les fait foncer corps et âmes à la curée de l’Univers, l’air du "Sozial" comme ils l’appellent... Leur grand alibi, leur grand hallali. Tous ces "braves" de la Judée, tous anonymes plus ou moins, ils me vomissent en allemand. Ils terminaient à peu près tous, après quelques pages de hargne intensive, par quelque formule de ce genre : "Du ! Dümenkopf ! wirst du nimmer doch Sozial denken ?" ! (Toi ! idiot ne penseras-tu donc jamais "sozial ?")... "Sozial denken" ! Penser "sozial !" Voici le pharamineux dada, le grand destrier de toute la race youtre ! De toutes les invasions, les dévastations youtres. Penser "sozial !" cela veut dire dans la pratique, en termes bien crus : " Penser juif ! Pour les Juifs ! Par les Juifs, sous les Juifs !" Rien d’autre ! Tout le surplus immense des mots, le vrombissant verbiage socialistico-humanitaro-scientifique, tout le cosmique carafouillage de l’impératif despotique juif n’est que l’enrobage mirageux, le charabia fatras poussif, la sauce orientale pour ces enculés d’Aryens, la fricassée terminologique pourrie pour l’adulation des "aveulis blancs", ivrognes rampants, intouchables, qui s’en Pour la question des missives, une seule fois j’ai fait exception en faveur de la Palestine. A la suite de "Mea Culpa" il m’est arrivé de Palestine tellement de lettres en quelques courriers, que ma concierge s’en est émue. Elle m’a demandé ce qu’elle devait faire. Les Juifs ils m’écrivaient en masse, de Tel-Aviv et d’ailleurs. Et puis alors sur un ton ! Dans les furies d’une de ces rages ! à en consumer les enveloppes ! Ils se poussaient au rouge-blanc, les énergumènes ! Ah ! les petits Passionistes !... (Et voilà !) Ah ! il les aiment eux, les Soviets ! Ça je peux vous l’affirmer ! Si les chrétiens aimaient leur Pape avec cette ferveur effrayante, le Pape il ferait explosion, il pourrait jamais résister... De cet énorme fracas d’injures, cafouillages tonitruants, effrénées malédictions, de ces délires anathémiques, il se dégageait malgré tout, de cette cacophonie extrême, en haines surpressées, une certaine rengaine tonique... un air de trompette vainqueur, bien juif, bien connu... l’appel qui les rassemble tous, qui les fait droper tous ensemble, qui les fait foncer corps et âmes à la curée de l’Univers, l’air du "Sozial" comme ils l’appellent... Leur grand alibi, leur grand hallali. Tous ces "braves" de la Judée, tous anonymes plus ou moins, ils me vomissent en allemand. Ils terminaient à peu près tous, après quelques pages de hargne intensive, par quelque formule de ce genre : "Du ! Dümenkopf ! wirst du nimmer doch Sozial denken ?" ! (Toi ! idiot ne penseras-tu donc jamais "sozial ?")... "Sozial denken" ! Penser "sozial !" Voici le pharamineux dada, le grand destrier de toute la race youtre ! De toutes les invasions, les dévastations youtres. Penser "sozial !" cela veut dire dans la pratique, en termes bien crus : " Penser juif ! Pour les Juifs ! Par les Juifs, sous les Juifs !" Rien d’autre ! Tout le surplus immense des mots, le vrombissant verbiage socialistico-humanitaro-scientifique, tout le cosmique carafouillage de l’impératif despotique juif n’est que l’enrobage mirageux, le charabia fatras poussif, la sauce orientale pour ces enculés d’Aryens, la fricassée terminologique pourrie pour l’adulation des "aveulis blancs", ivrognes rampants, intouchables, qui s’en foutrent à bite que veux-tu, s’en mystifient, s’en bâfrent à crever.


š ›

" Sozial denken ", cela veut dire pour être tout à fait explicite une fois la Révolution faite, bien faite, réussie, les indigènes bien saignés, transis, parqués, mis en bottes, une arrivée sur nos os, une nouvelle ruée d’Orient d’au moins un million de fonctionnaires avec les rejetons, les houris, les mendigots, les hommes de main, les derviches, leurs lèpres, leurs tranchomes, les marchands d’haschisch, tout le caravansérail grêlé des hordes asiatiques.

Aux premières triomphales clameurs saluant "l’affranchissement des masses", les voilà qu’eux aussi, tressaillent, s’ébranlent et foncent en trombes sur la France, de partout, aux moindres rumeurs. Au signal que la "Bête est morte !"... Ils laissent tomber Tel-Aviv... Ils s’envolent du Kamtchatka... Ils jaillissent de Silésie... des tréfonds Bessarabiens... des bords de la Chine, des bourbes d’Ukraine, des Insulindes, de tous les égouts d’Amérique... Ils pullulent par toutes les routes pour les rats. Ils se précipitent par myriades... Ils dévalent...ils comblent... Charles Martel n’avait rien vu !... C’est des genres de personnes discrètes celles qui nous pillent, nous saignent actuellement à côté de celles qui nous guettent. Ça sera une telle bousculade, une ruée tellement farouche vers tous les nougats que ça sera des "écrasements de terre" dans les frontières où ils passeront. Ils chargeront si dense, si épais, entre Dunkerque et la Côte d’Azur qu’on verra plus ni chemins, ni routes.

Je vous le prédis, c’est écrit, la mère des Apôtres n’est pas morte. Le monde est encore plein de martyrs qui crèvent au fond des ergastules du désir de nous libérer, et puis d’être "titularisés" par la même aubaine dans des fonctions pas fatigantes, d’un ministère ou d’un autre, avec une retraite. Jamais on n’a vu tant d’Apôtres, comme de nos jours, retraités. Le front commun à cet égard, c’est qu’une petite répétition, une petite avance sur l’avenir juif...

L’avenir juif s’occupera de tout. Il s’occupe déjà de tout... Des arts populaires entre autres, avec beaucoup de sollicitude... Ils font éminemment partie du fameux "Sozial" les arts populaires...

Un soir, saisi par l’inquiétude, je me suis décidé à descendre, pour me rendre compte un tout petit peu, dans la cave de la "Culture", pour voir ça ! Ce qu’ils allaient en faire des arts populaires, nos rénovateurs sociaux, quand ils nous auront "libérés"...

Ça se passera pas en plaisanteries, je peux déjà vous le garantir, y a qu’à regarder un peu leurs faces, leurs manières de "passionnés"... Je suis donc descendu dans cette cave, une petite "Sorbonne pour martyrs" encore un peu plus juive que l’autre, rue de Navarin. J’ai l’air de vaticiner, de déconner à grand plaisir, sur des "visions", de plus reconnaître que des sémites, chaque coup que je me promène, mais foi de branleur ! je vous assure ! Que jamais j’avais tant vu de Juifs dans un aussi petit espace, que dans cette cave de la Culture, confinés, fumants, jamais vu tant de fonctionnaires, fonctionnaires en titre, élèves fonctionnaires, tant de Légions d’Honneur, tant d’Apôtres entassés dans un soubassement, vociférant dans les volutes, je crois que j’étais le seul Aryen de cette fanatique réunion. Je n’en menais pas large.

Et comme ils étaient messianiques ! Crépus ! Myopes ! anathémateux ! Et frénétiques de rédemption ! Merde ! Ils l’avaient dans le cul l’art moderne... fallait voir comme ils gigotaient, comme ils saccadaient les pauvres chaises ! Et puis pressés, trépignateurs, à faire s’écrouler toute la voûte, des rats coincés dans un fond de cale. en cours de fumigation, voilà ce qu’ils représentaient. Ils se débattaient dans cet antre, ils me rappelaient Harlem et le "Divine Father"

Un petit tout noir, genre curé, je m’en souviens bien, il était campé sur l’estrade, il dominait le bacchanal, il s’égosillait au-dessus des contradicteurs, je vois encore ses bananes, immenses, plus larges que sa tête, ses panards qui passaient le rebord, il avait tout du Charlot, mais alors un Charlot sinistre, salvateur et râleux...

Il s’agissait de peinture, c’était le sujet de la controverse... avenir "sozial" de la peinture... Et puis sur le plan tragique et même vengeur, je vous le jure ! Il s’agissait pas de facéties... Il en écumait le "Réglisse"... se débattant, s’écartelant, pour convaincre. Un "crucifié" tétanique. "Vous êtes pas mural !" qu’il hurlait... "Vous êtes pas mural ! Vous comprenez rien du tout ! Au sens des Révolutions ! Vous êtes pas mural ! Vous êtes pas mural ! Camarades !". Il en avait tout spécialement après un nommé Wirbelbaum... le Wirbelbaum dans un nuage, perdu dans le fond de la fumée, un terrible tourbillon de gestes...

– Toi, Wirbelbaum, che vais te dire quelque chose... tu sais quoi tu es Wirbelbaum ?...

– Tis-le ! Nom de dieu ! Tis-le !...

–Tu... tu... es peintre de " chefalet ! "...

Où qu’il était ce Wirbelbaum ?

– Ah ! Ah ! Ah !... il s’étranglait en entendant ça... il agonisait dans les quintes... Il en râlait Wirbelbaum, les mots lui venaient plus... Il devenait fou... d’entendre des injures semblables !... Il était myope Wirbelbaum, à se faire gicler les orbites tellement il cherchait l’opposant... Il retrouvait pas le sens de l’estrade. Il répliquais à l’envers de I’autre côté... Le Réglisse il continuait, il l’incendiait davantage... Il était en sacrée transe...

– Wirbelbaum ! tu n’es pas mural !... tu es arriéré ! Wirbelbaum ! tu l’as pas l’instinct "sozial" de la Révolution des masses !... tu ne comprentras chamais ! chamais rien ! Tiens ! che fais te dire Wirbelbaum tu es un peintre, tol ! Dans le chenre de Fragoûnard ! Fragoûnard ! Pour le chefalet ! un peintre de chefalet ! La propagande picturale ! La fraie propagante itéolochique ! Wirbelbaum ! Tu la combrends rien ! Tu la combrends rien !... Les dignitaires Juifs de Culture, dont Cassou le grand Poète-Inspecteur-Damné-dela-Terre (100.000 francs par an) ils se fendaient quand même la prune derrière le Bureau...

Le Wirbelbaum, en fusion, il tressautait de furie, les copains l’avaient pivoté dans le sens de la scène, mais fallait maintenant qu’ils s’opposent, qu’ils le ceinturent en prises, en force... Il se connaissait plus Wirbelbaum... il voulait rebondir sur les planches... réduire l’autre "mural"...

– Fragoûnard ! Fragoûnard ! il en râlait dans les vapeurs... Ah ! Le menteur !... Ah ! Le fumier !... Il trouvait plus ses insultes... Il lui venait plus que des bulles... des écumes... des bribes...

Considérés comme nation, les Juifs sont par excellence les exploiteurs du travail des autres hommes.

Bakounine.

Mais moi je lui dis à cet enflé, mais moi ! je suis pas réactionnaire ! Pas pour un poil ! Pas une minute ! Pas fasciste ! Pas conditionnel ! Ils vous prennent tous pour ce qu’on est pas ! Des talmudistes ! Des compliqués ! Des triples fonds comme eux-mêmes ! Mais pas du tout ! Mais moi je veux bien qu’on partage ! Mais moi j’ai jamais demandé mieux ! Là ! Mes quatre sous sur la table ! Tout de suite encore ! Et bien gagnés ! je vous affirme... dans la quarante-troisième année de son âge !... Pas extorqués du tout au peuple. Jamais touché un petit sou qu’il n’ait gagné 120 fois ! Toutes ses études en bossant, Ferdinand, d’un patron dans l’autre... vous savez ce que cela veut dire... à la sauvette avant la guerre... Pas né dans la bourgeoisie... jamais mis une heure au lycée... de la communale au tapin !... Je te connais bien petit bonhomme !... Et youp là fier bambin !... Il marne depuis I’âge de douze ans !... 22 patrons Monsieur, 22... Ils l’ont tous foutu à la porte !... Il en a encore deux ou trois !... et même quatre pour mieux dire... Ils se tâtent pour le balancer... Ils le considèrent troublement... Ferdinand a l’habitude. Il était fourgué aux patrons corps et âme avant sa naissance, comme tous les pauvres... Il a toujours, Messieurs, Mesdames, volé ! Racheté ! Sa vie au jour le jour !... au fur à mesure... fait semblant d’être avec les autres... au banc de galère... Travaillé pour les singes d’une main, de l’autre pour sa tête personnelle... et bien soucieux que nul n’en sache !... Il s’est caché dans les chiottes, il avait l’air d’aller se poigner, pour préparer ses examens... Je vous le dis tel quel... Ils sont méchants les frères de classe dès qu’on essaye de s’affranchir, ils sont pires que tous les patrons, comme jalousie, fiel et lâcheté... Ainsi les bachots... la médecine... et puis le " Voyage " en plus, si ça ne vous fait rien... pas par des sentiers, je vous prie, qui passaient par les Ministères. Toujours il a racheté, arraché sa vie, Ferdinand, d’un petit sursis à l’autre... d’un jour à l’autre... par cent mille ruses... et miracles... Il a fallu voler ma vie... et cependant jamais libre... Chaque matin on venait me la reprendre... ce qu’il en reste... c’est régulier... Quand j’entends des piafs installer, parler de leurs inouïes épreuves, de leurs effroyables aventures !... Putain de dieu ! J’en cramoisis !... Plats superficieux petits crabes ! Si moi je voulais causer... Quels papiers je pourrais montrer ! Quels passeports m’ont sorti du Bain... Eh ! bien Monsieur, ça m’est égal !... Je veux bien tout remettre sur la table. Si l’on partage " absolument ". Pas autrement ! Par exemple ! Absolument ! je répète et tout de suite !... Moi je me sens communiste sans un atome d’arrière-pensée ! " Car vois-tu chaque jour communiste davantage ! Aujourd’hui plus qu’hier et bien moins que demain... " Vous connaissez ce mirliton ? Mais alors tout le monde ! Et ensemble... j’insiste ! Sans exception !... aucune ! Sans sursis !... pas une fausse note ! Pas un soupir dans ce grand chœur ! Je me sens communiste de toutes fibres ! De tous les os ! De toute barbaque ! Et c’est pas le cas pour bésef !

Ce qu’on appelle communisme dans les milieux bien avancés, c’est la grande assurance-nougat, le parasitisme le plus perfectionné des âges... garanti admirablement par le servage absolu du prolétariat mondial... l’Universelle des Esclaves... par le système bolchevique, farci superfasciste, boulonnage international, le plus grand coffre-fort blindé qu’on aura jamais conçu, rivé, compartimenté, soudé au brasier de nos tripes pour la plus grande gloire d’Israël, la défense suprême des éternels youtres pillages, l’apothéose tyrannique des délires sémites !... Salut !... Pour ça vraiment !... non Moloch ! Je m’en ressens pas !... pour faire remonter sur le trône d’autre fous semi-nègres encore mille fois pires, plus incapables, plus jacasseurs, mille fois plus criminels encore que ceux qu’on vient de perdre ! Autant de super-Béhanzins... Des clous !... Pourquoi faire ?... Mais s’il s’agit du vrai communisme, du partage de tous les biens et peines du monde dans la plus stricte égalité, alors je m’en ressens comme personne... J’ai plus besoin qu’on me stimule, qu’on me bassine... qu’on me catéchise. Je suis prêt, au garde à vous... Je suis le plus grand partageux qu’on aura jamais connu... et je vous fous mon billet qu’il me faut pas beaucoup pour vivre. Communisme tant qu’on voudra, mais sans les Juifs, jamais avec les Juifs. Rappelons un peu les événements : Monsieur Gide en était encore à se demander tout éperdu de réticences, de sinueux scrupules, de fragilités syntaxiques, s’il fallait ou ne fallait pas enculer le petit Bédouin. Que déjà depuis belle lurette le " Voyage " avait fait des siennes... J’ai pas attendu mes 80 ans pour la découvrir l’inégalité sociale. A 14 ans, j’étais fixé une bonne fois pour toutes. J’avais dégusté la chose... J’avais pas besoin de savoir lire. Qu’il me soit permis de noter (puisque l’oubli est à la mode) qu’avant, depuis, pendant le " Voyage " les écrivains de gauche, en titre, en cour au balcon, se sont énormément grattés, ici, là-bas, et puis ailleurs, pour nous donner dans le sens " communiste intime " quelque chose d’encore beaucoup mieux... L’intention était fort louable, parfaitement honnête... Mais où sont les chefs d’œuvre promis ?... On s’est pourtant bien réunis, ici, là-bas et puis ailleurs. Et comme on a bien déclamé ! Énormément pontifié ! Comme on a tranché ! Jugé ! Pourfendu ! Navré les impies... Sur le plan idéologique. Quel massacre encore ! Et puis tout transporté par l’apostolisme, n’y tenant plus de se faire voir, trop admirable à contempler ! Comme on s’est bien tâté l’esprit devant des millions de personnes ! Émerveillées, exultantes, hagardes ! Au bord des estrades ! Devant tous ces génies radiants en puissance !

Comme la critique a bien rampé ! Comme elle a bien encensé, devancé, soufflé, tambouriné ces pauvres merdes ! Les moindres fifrelins poussifs, le moindre aigrelet vermicule tombé du cul de ces prodiges... Quelle fracasserie de tambours pour saluer la chute au papier du plus piteux de ces faux étrons ! Quel carafouillage de trompettes !

Où sont cependant les chefs-d’œuvre promis ? Je n’aperçois partout, au plus loin dans ces déserts de la Promesse que piètres jonchées de brosses à reluire... toutes abusées jusqu’à la corde... En a-t-on hurlé des sottises ! Avec quel cosmique culot s’est-on poussé du rose au rouge ! Au blanc ! Au " sur-moi " plus que rouge !... Pauvres " moi", de nature si tiède...

Ce pourrait être un grand motif comique de l’époque, la déconfiture spirituelle des écrivains de la gauche (théâtre ou roman)... L’âme n’a pas suivi, mais pas du tout ! La doctrine, la tartuferie générale. A cet égard tout au moins la faillite est totale... L’âme communiste ne s’exprime nulle part... Dans aucun de ces livres claironnés à tels fracas... pour une excellente raison, c’est qu’ils émanent d’individus, dits créateurs, tous absolument bourgeois, de cœur et d’intention, frénétiques intimes de l’idéal des bourgeois. Ils ne possèdent que le " plaqué doctrinal " communiste, le charabia, le tout venant des bobards... Ah ! Ce n’est pas facile à faire naître une musique au commandement ! La preuve !

Où sont les chefs-d’œuvre promis ?... Je posai la question, sans malice croyez-le bien. Au directeur des Éditions d’État, M. Orloff, à Leningrad. M. Orloff possède la tête de bourreau la plus angoissante, la plus froncée qu’on puisse découvrir dans cette ville où pourtant le patibulisme se porte énormément. Auprès de M. Orloff, M. Deibler que je connais un peu, vous prendrait un petit air bénin, accommodant, pusillanime.

– Où sont les chefs-d’œuvre promis ?...

– Ils vont venir !... me répondit-il, fort engageant, à sa manière...

– Ils ne viendront pas, Monsieur Orloff, je ne crois pas, je ne crois plus...

– Et pourquoi donc ?...

– Parce que vos auteurs ne sont pas très communistes... ils sont même assez bourgeois... et puis quelque chose de servile...

Sur ces mots prit fin notre entrevue... l’unique.

Si demain, par supposition, les Fritz étaient rois... Si Hitler me faisait des approches avec ses petites moustaches, je râlerais tout comme aujourd’hui sous les Juifs... Exactement. Mais si Hitler me disait : " Ferdinand ! C’est le grand partage ! On partage tout ! " Il serait mon pote ! Les Juifs ont promis de partager, ils ont menti comme toujours... Hitler il me ment pas comme les Juifs, il me dit pas je suis ton frère, il me dit " le droit c’est la force " : Voilà qui est net, je sais où je vais mettre les pieds, Je me fais miser, ou je me tire... Avec les Juifs c’est tout sirop... tout manigances...insinuances... gonzesseries... cancans, frotti-frotta... boomerang, harach-loucoums... On sait plus ce qu’on prend dans la bouche, si c’est une bite ou une chandelle... C’est une franc-maçonnerie dans l’autre...La Révolution ?... mais je veux bien ! Pas plus égalitaire que moi !... Je suis un enfant de Robespierre pour la question d’être suspicieux... Alors les privilèges ?...  Mais j’en ai aucun ! Je m’en fous... Celui qui n’a pas tout donné il a rien donné du tout... C’est ma devise absolue. " Débrouillard " est mort comme " Crédit ! " Qui veut essayer ? Le bain alors !... Et tous ensemble ! Les hautes fonctions dans la même flotte ! La même carte au boulanger ! Gi ! Pas un à pied, l’autre en vélo. Pas un à dix sous, l’autre à mille... Vous allez me dire, ces choses-là, c’est des bavardages, Ferdinand débloque encore... C’est bien ! C’est bien !... je l’admets. Je vais vous donner des précisions, minute !... vous citer des faits, des circonstances, je vais être bref, actuel et typique, je ne veux pas vous ennuyer, vous me direz si j’ai menti...

La " Colombie " des Transat abordant à Leningrad, les autorités soviétiques se mettent, c’est classique, en frais pour l’équipage... Il s’agit en quelques heures de porter ces " frères de classe ", attardés dans les "endormeries " bourgeoises à température d’enthousiasme... au hurlement " Soviets partout ! " Il suffit de s’y mettre tout de suite dare-dare ! de leur faire admirer pendant quelques heures d’escale... tout ce que la ville et le Régime offrent de plus révélateur, de plus excitant pour des cœurs prolétaires. Autobus... tour... retour... églises... visites, revisites... rautobus... endoctrinage partout... discours... croquette finalement... A l’usine des téléphones on ahurit les pèlerins d’une avalanche d’explications techniques... les " sonner par les détails " fait partie du beau programme... Visite enfin terminée, réunion chez le directeur.

Bref topo, allegro du directeur, traduction par l’interprète-guide policier juif... " Vous avez vu chers camarades, en parcourant nos ateliers, que tous nos camarades ouvriers travaillent ici dans le contentement, le bonheur, l’entrain et la sécurité, ‘‘Y a de la joie !’’ Ce ne sont pas ici des esclaves surmenés, craintifs comme dans vos usines de l’Occident ! Ici, ouvriers, ingénieurs, contremaîtres, directeurs, tous son égaux, tous concourent dans l’enthousiasme et l’égalité parfaite à l’édification du socialisme mondial... à la même œuvre d’émancipation internationale !... etc. !... etc. !... Pour conclure, camarades, si l’un de vous désire poser une question au camarade directeur, celui-ci sera tout à fait heureux de vous répondre en toute franchise. "

Un membre de l’équipage :

– Demandez donc au camarade directeur combien gagne en moyenne un ouvrier dans son usine ?

– De 200 à 300 roubles par mois (une paire de chaussures coûte 250 roubles, le logement 90... etc., etc.)

Un autre marin tatillon :

– Et le camarade directeur, combien il gagne, lui, par mois ?...

Petit embarras... conciliabule... chuchotements entre compère-directeur et compère-interprète...

Le directeur (en russe) :

– Allez ! Allez-y !... dites-lui 1 500 roubles...

L’interprète :

– Le directeur vous fait répondre qu’il gagne 1 200 roubles par mois.

Puis il enchaîne, bafouilleur, enthousiaste et brouillageux :

– Mais ici, n’est-ce pas, camarades, l’ouvrier jouit d’énormes avantages, je vous ai bien fait remarquer, les ouvriers ne sont pas du tout comme chez vous, attachés pour toujours aux plus dures besognes... ils ne font qu’un temps dans les emplois subalternes ! Ils montent ! Ils montent ! Ils gravissent tous les échelons ! Tous les camarades ouvriers peuvent devenir eux aussi à leur tour directeur ! Tous !...

Le directeur (un peu nerveux) :

– Dites-leur bien que j’étais ouvrier moi aussi...

L’interprète (pour la surenchère) :

– Le directeur vous fait dire qu’il était autrefois marin ! Comme vous !...

Pas plus marin que de beurre au cul... mais 10 500 roubles par mois et Membre du Parti... Pas plus d’avantages ouvriers que d’ablettes au Sahara...

Je vous ai donné pour exemple cette petite cascade de supercheries, multipliez cette brève histoire par quelque trois millions de cas, autant que de membres et de cousins du Parti, et vous posséderez à peu de choses près, la vérité sur les choses russes.

Jéhovah fut toujours le Dieu aimant l’odeur de la chair brûlée (Exode, 29,25) dont les hommes devaient perpétuellement apaiser la colère en lui offrant du sang. S’ils le privaient de chair humaine, ils lui sacrifiaient des animaux avec une telle abondance que le Temple de Jérusalem devint la plus colossale boucherie qui existât jamais.

(Histoire des sacrifices, Ch. Picard)

La guerre pour la bourgeoisie c’était déjà bien fumier, mais la guerre maintenant pour les Juifs ! Je peux pas trouver d’adjectifs qui soient vraiment assez glaireux, assez myriakilogrammiques en chiasse, en carie de charogne verdoyeuse pour vous représenter ce que cela signifie : Une guerre pour la joie des Juifs ! C est vraiment bouffer leur gangrène, leurs pires bubons. Je peux pas imaginer une humiliation qui soye pire que de se faire crever pour les youtres, je ne vois rien de plus ignoble, de plus infamant

C’est pas la question que de mourir, c’est la question d’être le plus bas, le plus en retard, le plus con têtard qu’on aura jamais foutriqué sous la calotte de tous les cieux... Que veulent-ils les Juifs ? Par derrière leur baragouin socialistico-communiste ? Leur carnaval démagogique ? Toute cette escroquerie infernale ? Que veulent-ils ? Qu’on aille se faire buter pour eux, que ce soit nous qu’on reprenne leurs crosses, qu’on aille, nous, faire les guignols devant les mitrailleuses d’Hitler. Pas autre chose !... L’Idée ! Comme ils appellent, c’est une fantasmagorie, une entourloupe pire que le pucelage de la Sainte-Vierge !... On s’est étripé toujours sous l’impulsion des Juifs des siècles et des siècles pour le pucelage de la Sainte-Vierge, pour les burnes du Pape ! Faut pas rigoler !... Les motifs dont se servent les Juifs pour nous pousser à présent à la riflette sont tout aussi nuls, aussi cons. Le communisme, ils y pensent pas ! Ils n’y ont jamais pensé... Les Juifs agitent, propagent,  agressent au nom de leurs plus grandes Idées, avec les tripes des chiens goymes... Il faudrait d’abord demander aux Juifs, qu’ils sacrifient eux d’abord leurs tripes ! Personnelles... avant que les nôtres on les engage. Qu’ils crèvent tous eux d’abord, après on verra... L’Idée germera peut-être dans la charogne juive... C’est comme ça qu’ils se prouvent les martyrs, les vrais martyrs, pas avec des mots seulement. Les Juifs engagent toujours l’avenir mais ne font confiance qu’au présent... C’est au présent qu’ils se régalent de notre connerie, de notre hébétude, de notre crédulité en forme d’Univers einsteinien, en milliards d’années de nuit. Ces messies, ces hâves apôtres ne prennent contact avec l’Esprit, n’entrent en commerce spirituel qu’à l’aide du plus grand confort... Faut pas confondre ! Les aises et la bonne vie d’abord ! Essentiellement. Il ne s’agit, pour le fond de ces croisades hitlériennes, ou judéo-mongoles que de s’arracher les esclaves entre boutiques très rivales... Qui descendra non-juif, dans l’arène, y laissera sûrement sa barbaque et ne remontera rien du tout. C’est un chien, il aura un os, au mieux ! Et puis c’est marre !... Jamais un rond du bénéfice !... De la dernière folie bourgeoise 14-18. Les youtres sont sortis grands vainqueurs !... Poincaré, Viviani, Ribot, Millerand, Clemenceau : tessons retors, aigus maniaques, imbéciles. pantins pervers, cabotins canailles, fielleux, vendus, pourvendus aux Juifs, salaisons de Juifs, vieillards ivres du goût de mort, intraits de prostates pourries, ils ont durer l’Hécatombe, fanatiques des abattoirs, dans l’espoir unique, miraculeux baume pour ces cadavres en suspens, que pas un jeune n’en reviendrait. On a massacré la moitié de la France, la plus jeune, la plus virile pour ravigoter les basses moelles de quatre magots anatomiques. Il faut ce qu’il faut ! C’est la gloire ! Tous les grands vampires durent cent ans ! Et la prochaine ce sera bien mieux ! bien plus implacable encore, bien plus fignolé, plus saignant, plus torrentiel, ça sera la fin du cheptel. La haine des Juifs pour les animaux que nous sommes est à ce point virulente, d’une telle ardeur contenue, concentrée, que nous serons projetés, embrasés, dépiautés, éparpillés dans la mitraille, tout vifs, avant d’avoir tiqué d’un œil...

Les peuples toujours idolâtrent la merde, que ce soit en musique, en peinture, en phrases, à la guerre ou sur les tréteaux. L’imposture est la déesse des foules. Si j’étais né dictateur (à Dieu ne plaise) il se passerait de drôles de choses. Je sais moi, ce qu’il a besoin le peuple, c’est pas d’une Révolution, c’est pas de dix Révolutions...  Ce qu’il a besoin, c’est qu’on le foute pendant dix ans au silence et à l’eau ! Qu’il dégorge tout le trop d’alcool qu’il a bu depuis 93 et les mots qu’il a entendus... Tel quel il est irrémédiable ! Il est tellement farci d’ordures maçonniques et de vinasse, il a les tripes en tel état d’enjuivement et de cirrhose qu’il croule en loques dans les chiots juifs à la poussée des hauts parleurs.

A ma " bourgeoisie du sol ", pendant le temps de ma dictature, je lui en ferais tellement chier, je lui ferais apprendre des telles bonnes manières, que je lui ferais regretter la Commune, les Jésuites, les Incas. Ies Huns, le suicide par les bêtes fauves. Mais c’est le " Passé " nos bourgeois ! Ils signifient presque plus rien !... Depuis toujours fourriers des Juifs, l’insécurité les annihile, ils crèvent de trouille dans le fond de leur froc. Ils savent même plus où mettre leur fias, tellement ils ont hâte de trahir, de se vendre, la peur de " trahir pas assez ". Ils se feraient peindre en Abyssins, ils se feraient retourner les narines, pour que les youtres les rétablissent, les tolèrent encore un peu, dans le nouvel ordre, les privent pas tout de suite de leurs "Hostelleries ". Ils sont nés dans la traîtrise, ils crèveront de même... dans la panne et dans la tractation... Je me demande toujours ce qui est le plus dégueulasse, une merde de Juif bien aplatie, ou un bourgeois français tout debout... lequel qu’est infect davantage ? Je peux vraiment pas décider.

La prochaine guerre on peut prévoir, ça sera trois frontières à la fois, et des badoures ! Des formidables ! Pas des petites ! Des immenses ! Je vous la souhaite belle et guillerette ! Enfants des Héros ! Fils des Gaules... Allemagne ! Espagne ! Italie ! Ceux qui savent creuser, creuseront ! Jamais tant de tranchées, si profondes ! Si larges ! Si longues ! N’auront englouti tant d’hommes à la fois ! Pour l’immense gloire d’Israël ! Pour l’Idéal maçonnique ! Pour la vengeance des petits Juifs virés des bonnes places germaniques !... Pour la gloire des Bourses ! Des Valeurs et du Commerce ! et des Bidoches ! Pour l’arrivée fraîche et joyeuse de millions de youtres bien pillards qui nous manquent encore et qui se consument d’impatience dans le dénuement des ghettos !...

Français du sol, un peu de cœur ! Ne vous endormez pas comme ça !... Seriez-vous dégénérés ? Souvenez-vous en cet instant sublime, admirablement attendu, de vos traditions chevaleresques ! un Français n’a jamais sourcillé une petite seconde pour la défense de la Patrie ! Bon sang ne saurait mentir ! Sang guerrier ! Le Français  ne se redresse que sous les balles ! Quel soldat ! Bayard ! Murat ! La Tour d’Auvergne ! Présent ! Sus donc aux hordes germaniques ! Affreuses massacreuses de Juifs ! L’Internationale ! Oui ! Mais seulement avec les Russes ! Attention ! Les judéo-mongols. Pas de méprises ! Ne faites pas attendre Yubelkrantz !... Lisok, Lévy, Rosenbaum, ils broient du noir, ces malheureux, là-bas, ils souffrent, ils s’ennuient... pendant que vous chichitez encore devant la porte du charnier... Qu’attendez-vous donc bande de lâches ? 5 Vous pouvez partir tranquilles... vous serez remplacés dans vos boulots promptement, dans vos maisons et vos lits... dix fois plutôt qu’une !... Vos femmes d’ailleurs ne demandent qu’à se rendre, que dis-je ! Elles sont aussi impatientes de vous mener gare de l’Est que Lizok Lévy, Yubelkrantz... de vous propulser au casse-pipe... La femme est une traîtresse chienne née... autant que le Juif est escroc né... La femme, surtout la Française, raffole des crépus, des Abyssins, ils vous ont des bites surprenantes ! Ils sont si vicieux, si câlins. Ils comprennent si bien les femmes !... Ah ! Cet Orient !... c’est autre chose !... cocus des tranchées, pauvre viande " kachère ! " vous ne serez pas oubliés ! Vous serez pompés, happés, déglutis, fondus dans la Victoire Juive... On vous arrangera en pensions pour les veuves bien consentantes !... On se régalera avec vos os... On ira en cars admirer les lieux où vous fûtes sonnés pour les Juifs, on ira guincher sur vos tombes, vos épouses chéries et les youtres. Ils viendront sur vos charniers, dégueuler le dimanche, on s’enculera sur votre martyr. Ca sera comme ça la survie, le souvenir ! A votre santé pote !... L’Angleterre alliée ? Mes burnes ! Encore une fameuse balancelle ! Ils iront molo je vous assure ce coup-ci... encore bien plus mou qu’à l’autre... Ils risquent bien davantage... Un an pour mobiliser... encore un an pour instruire... Nous serons déjà tous asticots quand débarqueront dans les Flandres les premiers invertis d’Oxford... la jolie Home-Fleet du Whisky se répandra sur l’Atlantique expectante... Les Juifs sont rois de la Cité n’oublions jamais... l’une de leurs suprêmes citadelles avec Wall Street et Moscou... On ne détruira pas beaucoup...soyez bien certains...De l’expectative ! Beaucoup d’expectative, un " wait and see " formidable... Ils ne feront rien cette fois-ci les Juifs, la Chambre des Lords, juive, les magnats d’Angleterre avec précipitation... Ils enverront quelques avions... quelques généraux déjeuner chez Maurois... et discuter au Ministère un petit peu le tunnel sous la Manche...

Mais pour la corrida cosmique, c’est nous qui fournirons la casse... c’est notre pays, bien désigné, le plus pourri, le plus décadent d’Europe... qui doit régler tous les frais... Frais ! J’entends de notre viande... nos gésiers... à nous goymes ! Après tout notre pognon...

Dans les Balkans, les Juifs anglais feront donner l’or de la Banque (le nôtre c’est-à-dire par transfert), l’Intelligence Service et les Tchèques. Les empotés preux d’Oxford, délicats énergumènes, se donneront en manifestes et en conférences... Ils militeront à Trafalgar pour l’enrôlement des chômeurs... Mais Bidart à nous, Brodin du Puy-de-Dôme, Lacassagne, Vandenput et Kersuzon fourniront joliment les pipes et toutes les carotides du Stand... Avec eux pas de flan ! Pas de grimaces. Ca sera goupillé le premier jour ! Ils feront pas semblant ! Ils iront pas aux conférences. Ils se donneront du péritoine, de la baïonnette, je vous assure, de la grenade, du médiastin... C’est pour eux toute la riflette, pas une seule discussion possible... dans toute l’étendue de la patrie... Et le Juif alors ? Nos libérateurs forcenés ?... où qu’ils seront ?... nos frénétisants, nos excellents youtres ?... nos rats ?... nos adorables naturalisés ?... Hein ?... " Trop vieux, trop longs, trop gras, trop myopes, trop bigles, panards, systoliques, albumineux "... Le vent de la gloire passe à côté, ils sont trop fragiles et trop précieux... différés en somme... au plus... brancardiers... au pire : dans l’État-Major... " Quelque chose " dans un genre qui inspecte beaucoup les caves... interprètes aussi forcément... officiers près du général pour donner des ordres de boucherie... beaucoup de téléphone... Il faut ce qu’il faut !...

Gutman il me disait l’autre jour :

– Tu verras tiens, Ferdinand ! Tu les connais pas les francecailles ! Un coup de clairon et hop ! Ils s’envolent ! Ils foncent tous comme un seul homme !... Les voilà poitrines en avant ! Superbes ! Dressés devant l’ennemi...

C’est exact... C’est Bidasse... C’est bien Lidoire et Vandenput, et encore dix millions comme ça qui vont se faire crever pour le youtre ! (Sur trois hommes tués à la guerre, deux sont paysans, 1/1 300e seulement est juif...). Il a bien raison Gutman. Il suffira de quinze jours de radio, de presse, et de fanfare pour qu’ils se ruent tous, bien vinasseux, se faire hacher dans les barrages, c’est enfantin comme mécanisme... Bidasse, Guignon, Miraillé, La Goumette, et deux millions d’autres en plus vous êtes archi-fourgués déjà ! Vous êtes en place dans le grand saloir... Faudrait pas tout de même vous secouer... ça ferait trop de peine à bien des gens...

Moi, si j’étais dictateur (décidément c’est une manie), je ferais passer une autre loi... une encore et c’est la dernière... Figurez-vous que je connais le bon moyen pour apaiser, pour clarifier, sans délai l’atmosphère internationale... Voici le terme de mon rescrit : en trois simples petits articles...

1.      Tous les Juifs sur ce territoire, dés la déclaration de guerre, de 17 à 60 ans, demis, quarts de Juifs, mâtinés, mariés à des Juives, francs-maçons seront affectés, uniquement, aux unités d’infanterie combattantes, et de première ligne. Aucune infirmité, motif d’ajournement, de réforme ne sera valable pour un Juif ou assimilé. Jamais ce genre de militaire ne pourra dépasser, en aucun cas, le grade de capitaine.

Aucune autre affectation ne pourra être donnée à un Juif, ni médecin, ni brancardier, ni artilleur, ni sapeur, ni scribe, ni aviateur, ni commissaire politique, ni garde-mites, ni chauffeur, ni camoufleur, ni ordonnance, en vertu de ce principe que tout retrait même à vingt mètres de la ligne de feu devient pour le Juif une planque admirable, une occasion immédiate de faire agir ses relations, le premier pas vers les guitounes, la rue de Grenelle, les Loges, et le courant d’air....

Toute infraction à ces articles sera punie de la peine de mort, sans discussion, ni murmures.

Donc, tous les Juifs en première ligne ! pas de billevesées, pas d’estouffades ! et pendant toute la durée de la guerre ! Aucun privilège admis. Les blessés juifs ne seront jamais évacués de la zone des armées... Ils crèveront s’il le faut dans la zone des armées... Ils féconderont la zone des armées. Il faut se méfier toujours des Juifs, même quand ils sont morts.

Puisque les Soviets, c’est la guerre ! Bien... Soit !... si l’aventure tourne mal, comme c’est en somme assez probable, il faut pas que nos Juifs se débinent. Il faut qu’ils payent toute la casse, il faut qu’ils dégustent jusqu’au bout. Il faut qu’ils deviennent otages, immédiatement, d’ores et déjà, qu’ils garantissent de leurs peaux cette émancipation humaine dont ils parlent toujours. On verra comment ça se goupille.

Puisque les Juifs sont nos maîtres, puisqu’ils représentent le Sel de la Terre, la Lumière du Monde, Puisque c’est eux qui doivent rendre la terre habitable, alors c’est le moment de commencer ! Tous en première ligne ! Nom de Dieu ! et pas de défaillances ! C’est le moment qu’ils nous régalent, je veux les voir illuminer moi, en première ligne ! Rendre les premières lignes habitables. Voici ce merveilleux spectacle : le plus beau théâtre juif que l’on aura jamais vu.

Ce sera beau à s’en faire mourir ! Pas cave pour un signe je promets de lever le rideau personnellement, d’y rester tant qu’il faudra pour voir enfin tous les youtres sauter le parapet, pour admirer ce sport splendide, pour voire enfin Mr. Blum tomber la bavette et puis les " Benda Brothers " monter à l’assaut, nous méprisant à tout rompre, avec mille baïonnettes dans le cul !

" Les guerres et les révolutions sont les moissons du peuple juif "

Disraeli

Premier Ministre d’Angleterre.

Population totale de la France.............  : 40 millions.

Juifs et mâtinés.....................................  : 02 millions.

Richesse totale de la France..................  : 1 000 milliards dont 750 aux Juifs.

Français mobilisés................................  : 8 400 000 Juifs mobilisés : 45 000.

Français tués..........................................  : 1 750 000 (1 sur 5). Juifs tués : 1,350 (1 sur 33).

Déclaration du Grand Rabbin.

Pour être tout à fait précis, examinons encore ces chiffres Pendant la guerre 14-18 : 1 350 tués juifs, Juifs français – En proportion cela représente un Juif pour 1 300 tués français... (1 750 000 morts)... Ce 1/1 300e de tués, je trouve, moi, qu’il représente tout à fait exactement toute l’étendue des droits juifs sur notre territoire.

Je leur donnerais volontiers 1/1 300e des droits d’exercice, dans chaque profession aux Juifs, ainsi par exemple en médecine où nous sommes environ 30 000 praticiens français, eh bien ! Nous accepterions 23 Juifs de confrères. Enchanté ! Voilà un chiffre très normal... absolument suffisant !... Mais comme ils doivent être rien qu’en France, médecins juifs établis, à peu près 8 000... Alors n’est-ce pas...

" Le Monde entier est gouverné par 300 Israélites que je connais. "

Rathenau, Juif, Ministre allemand.

" Un Juif par créneau "... telle est ma devise pour la guerre prochaine. Un Juif et puis un franc-maçon... En somme les vrais intéressés, les prétendants aux bénéfices, les participants du pouvoir... D’abord ce sera pas difficile de servir tout le monde, c’est pas les créneaux qui manqueront de Dunkerque au golfe de Gascogne. A cet égard un jeu d’enfants ! De régaler toute la coterie ! y en aura pour toutes les Loges, pour les plus discrètes synagogues.

Mon petit décret, voyez-vous, de mobilisation du juif, de son affectation très stricte, n’est pas une petite rigolade... Bien compris, bien admis, bien assimilé par nos youtres, il peut donner des résultats dont vous serez grandement surpris, tout à fait précieux, providentiels, nous évitant, quel miracle, de participer, à toute viande, au plus grandiose charnier des âges... qui ne demande qu’à fonctionner... qui hurle déjà devant nos portes... Participation de plus certaine (que les Juifs rendent de plus en plus certaine avec leurs manières " pousse au crime "...)

Vous verriez comme par enchantement passer un souffle, que dis-je ? D’invincibles, fougueuses bourrasques, de véritables cyclones de protestations pacifiques ! à travers toutes les frontières ! il pleuvrait des tourterelles !...

Des rapprochements miraculeux, entre ennemis de " la nuit des temps " ne tarderaient pas à s’ébaucher... On se chercherait pour s’embrasser... d’un bout à l’autre de l’univers... Dès qu’on assure au  cuisinier qu’il va lui-même, en personne, passer dans son court-bouillon, il gratte plus du tout d’allumettes...

" Mon cher homard ! Mon cher homard ! " Qu’il s’écrie, qu’il s’attendrit... Il a compris... A partir de cet instant, on nous parlerait certainement beaucoup moins des Russes, de ces grandes alliances Judéo-Tartares, impérieuses, absolument indispensables à notre bonheur... à l’affranchissement de nos esprits. Quand les Juifs se rendront bien compte, absolument compte, que c’est de leurs tripes qu’il s’agit pour fabriquer le boudin de bataille ils découvriront de suite que c’est bien affreux les " Alliances "... Quand il faut payer de sa barbaque, les pires frénétiques " Risquetout " s’interrogent... Je vous assure qu’ils en trouveront des compromis originaux pour résoudre la Question Sociale... Les Juifs ils sont à leur aise dans la dégonflette. On les laisserait retomber sec, dans leur Barbarie, les Russes !... dans leur nuit mongole... De tous les côtés de l’Univers, par l’effet d’un soupir magique, on découvrirait tout soudain, qu’ils sont vraiment impossibles, irrespirables, ces asiates ! défécatoires... stercophages, mongoloïdes à dégueuler, qu’on aurait jamais dû laisser des affreux pareils nous distraire... qu’il faut les bouter promptement, qu’ils aillent tous se faire carrer derrière les Murailles... Kirghizes, Mandchous, Papaoutjans ! On ne causerait plus entre Apôtres dans les caves de la culture que de la Scandinavie... Des miracles norvégiens... On étudierait en détails la collaboration des classes... les syndicats ententophiles. On ne parlerait plus du tout ni d’interventions, ni de croisades, ni de très fermes attitudes... Ca serait des apaisements partout ! On inviterait tous les fascistes à venir à Garches picoler... à jouer du biniou à la ronde, à couronner les " rosières "... Ca se passera tel quel, idyllique... le jour où les Juifs, tous les Juifs, seront intimement convaincus, absolument persuadés, qu’i ! s monteront tous à la riflette, et eux d’abord, et eux premiers dès l’instant de la première gâchette, de la première salve et puis en ligne jusqu’au dernier, jusqu’au bout du dernier Juif, pipe inclus.

Puisqu’il est question de conquêtes et de colonies... je dois bien avouer pour ma part que je fais aucune différence entre l’armée juive des Blum et l’armée boche des Falkenhayn... Pour moi c’est du kif au semblable L’armée Blum en légions larvaires et en formations visqueuses... l’autre plus grossière, mais pas plus furieusement rapace même humiliation, même contrainte, même avilissement, même honte... Aucune différence je déclare, entre la paix juive et la paix allemande Et je préfère la paix allemande n’importe quand. Monsieur Blum pour la marche de ses services, peut compter bien certainement sur autant de traîtres et d’espions français, entièrement dévoués à ses ordres qu’il s’en serait voué à de Moltke s’il était venu jusqu’ici. De ce côté pas d’illusion, les mêmes Juifs, les mêmes francs-maçons. Monsieur Blum possède déjà un joli corps de militants youtres d’environ deux millions d’hommes tous parfaitement disciplinés, tous parfaitement déterminés à nous mettre au garde à vous, nous les piteux autochtones... à nous consigner dans nos niches, attendant de nous mettre en daube à la sauce " Croisade anti-nazi ". Il faudrait prévoir qu’avant un an, à la manière qu’ils s’y donnent, nos services juifs aux promptes naturalisations, ces effectifs auront doublé... Tous les Français " à tour de bras " échappés de tous les ghettos : Valaques, métèques refoulés par toutes les " émigrations " du monde (surtout U.S.A.) arrivent ici pourris de tares, " inaptes au service " la plupart, mais merveilleusement rapaces, pétris d’exigences, arrogants, effrénés,  revendicateurs, en chasse, en conquête farouche, à l’agression implacable de tous les emplois, des fonctions les plus réservées (voir Guerre et Marine) et puis par-dessus tout, haineux, d’une rage démoniaque, talmudique, contre tout ce qui pourrait, même un instant différer, empêcher qu’ils surprennent, saisissent, escamotent, accaparent immédiatement toutes les professions, toutes les places. Qui peut se dresser contre cette meute ?... Nous autres les Français d’avant-guerre ?... Les jeunes soufflés de maçonnisme ne voient rien. Précaires survivants de 14, que les Juifs jugent évidemment au plus bas décatis, de race alcoolique vannée, foutue, méprisable énormément, détestable à mort ?...

Monsieur Blum pour son campement, pour la progression de sa horde en pays conquis, pour la soumission de l’indigène, peut compter sur nos caïds... nos francs-maçons autochtones, ils lui sont entièrement dévoués, intrigants, cupides et fats. M. Blum détient en ses mains juives tous leurs moyens d’existence, leurs décorations, toute leur raison d’être... Ils encadrent, matent, dressent le natif au mieux des intérêts du maître, du conquérant juif... Rien à dire... C’est ainsi que les choses se passent en Afrique. Seulement de ce côté, en France c’est nous les bicots... Même arrogance, même injustice, même droit du seigneur juif. L’occupation Blum en fin de compte, plus hypocrite, plus larvaire est plus dégradante, certainement, que l’aurait été pour nous l’occupation Falkenhayn. La force détruit moins, dégrade, pourrit moins sur son passage que l’intrigue et la ruse. La colonisation " par l’intérieur " est la plus infamante, la plus ignoble des colonisations. La colonisation par les négrites juifs représente le comble de toutes les abjections morales et physiques.

Falkenhayn, autre avantage, ne demandait pas aux Belges d’aller se battre pour les Allemands. Les Allemands font leurs guerres eux-mêmes.


La 5eme partie de "BAGATELLES POUR UN MASSACRE"

de LOUIS-FERDINAND CELINE est ICI

et ICI les autres pamphlets.


Mercredi 12 avril 2006

" Peuples, soyez attentifs, car l’indignation du Seigneur va fondre sur toutes les nations. Sa fureur sur toutes les armées. Elles mourront de mort sanglante, et ceux qui auront été tués seront jetés là, une puanteur horrible s’élèvera de leurs corps, et les montagnes dégoutteront de sang. "

ISAÏE

Ils les connaissent eux, dans les coins, les secrets de l’opinion publique, les youtres qui dirigent l’Univers, ils ont toutes les ficelles en mains. Propagande, or, publicité, radio, presse, " petites enveloppes ", cinéma. D’Hollywood la juive à Moscou la youtre, même boutique, même téléphone, mêmes agences, mêmes youtres aux écoutes, à la caisse, aux affaires, et puis, en bas, rampant au sol, la même masse, plastique, imbécile, l’aryenne étendue de brutes bornées, crédules divisées, devant, derrière, autour, partout... L’immensité des viandes saoules, la moquette universelle râleuse et grouillante pour pieds juifs. Pourquoi se gêner ?... Comment éberluer, tenir dans les chaînes toutes ces viandes mornes ?... en plus des discours et de l’alcool ? Par la radio, le cinéma ! On leur fabrique des dieux nouveaux ! Et du même coup, s’il le faut, plus idoles nouvelles par mois ! De plus en plus niaises et plus creuses ! Mr. Fairbank, Mr. Powell, donnerez-vous l’immense joie aux multitudes qui vous adulent, de daigner un petit instant paraître en personne ? Dans toute votre gloire bouleversante ? Épanouissime ? Quelque secondes éternelles ? Sur un trône tout en or massif ? Que cinquante nations du monde puissent enfin contempler dans la chair de Dieu !... Ce n’est plus aux artistes inouïs, aux génies sublimissimes que s’adressent nos timides prières... nos ferveurs brûlantes... c’est aux dieux, aux dieux des veaux... les plus puissants, les plus réels de tous les dieux... Comment se fabriquent, je vous demande, les idoles dont se peuplent tous les rêves des générations d’aujourd’hui ? Comment le plus infime crétin, le canard le plus rebutant, la plus désespérante donzelle, peuvent-ils se muer en dieux ?... déesses ?... recueillir plus d’âmes en un jour que Jésus-Christ en deux mille ans ?... Publicité ! Que demande toute la foule moderne ? Elle demande à se mettre à genoux devant l’or et devant la merde !... Elle a le goût du faux, du bidon, de la farcie connerie, comme aucune foule n’eut jamais dans toutes les pires antiquités... Du coup, on la gave, elle en crève... Et plus nulle, plus insignifiante est l’idole choisie au départ, plus elle a de chances de triompher dans le cœur des foules... mieux la publicité s’accroche à sa nullité, pénètre, entraîne toute l’idolâtrie... Ce sont les surfaces les plus lisses qui prennent le mieux la peinture. On fabrique un Joseph Staline comme une Jean Crawford, même procédé, même culot, même escroquerie, mêmes Juifs effrontés aux ficelles. Entre Hollywood, Paris, New York et Moscou un circuit de bourrage continu. Charlie Chaplin travaille aussi, magnifiquement, pour la cause, c’est un grand pionnier de l’Impérialisme juif. Il est du grand secret. Vive le bon pleurnichage juif ! Vive la complainte qui réussit ! Vive l’immense lamentation ! Elle attendrit tous les bons cœurs, elle fait tomber avec l’or toutes les murailles qui se présentent. Il rend tous ces cons goymes encore plus friables, nouilles, malléables, empapaoutables, anti-préjugés ceci, anti-préjugés cela, " humanitaires " c’est tout dire, internationaux... en attendant je les connais bien ! Qu’on les file en bottes ! à la juive ! Arrangés aux petits obus ! Dans le fondu sentimenteux le Juif taille, découpe, ronge, effrite, empoisonne, prospère. Les malheurs du pauvre exploité, du calicot de chez Bader, du forçat de chez Citroën, Chaplin comme il peut s’en foutre, lui, plein de milliards... Vive l’excellente jérémiade ! Vivent les temps modernes ! Vivent les bons Soviets, bien youpins ! Rien ne résiste à la propagande, le tout est d’y mettre assez d’or... et les Juifs possèdent tout l’or du monde... des Monts Oural à l’Alaska ! de Californie jusqu’en Perse ! Du Klondike à la Cité ! " Cité " ! " Lyonnais " ! Guichets où se raccrochent, à geindre, ces sucrés de paumés d’Aryens ! le guichet des Lamentations ! L’armée des croupions surtendus ! La ruée vers l’or des emprunts mous ! Pleurer nourrit ! Pleurer fait fondre ! PIeurer c’est le triomphe des Juifs ! Réussit admirablement ! Le monde à nous par les larmes ! Vingt millions de martyrs bien entraînés c’est une force ! Les persécutés surgissent, hâves, blêmis, de la nuit des temps, des siècles de torture... L.es voici les fantômes... remords... suspendus à nos flancs... Léon Blum,... Hayes,... Zuckor.... Litvinoff,... Lévitan,... Brunschwig... Bernstein,... Bader.... Kérensky,... cent mille Lévy,... Chaplin le crucifié... Les Marx Brothers tragédiques... Nous avons fait trop de martyrs... Comment racheter tous nos crimes.... Nous les avons fait trop souffrir... Vite, faut qu’ils prennent tous nos boulots, tout notre petit pèze... Nos ultimes petits fifrelins. Il faut qu’on nous saigne encore... à fond... deux... trois... dix guerres bien atroces. Faut qu’on abatte toutes les frontières avec nos viandes de vaches aryennes... Trop justes à présent, les pogroms... pour nous, Nom de Dieu ! Tout pour nous !... Trop juste qu’ils organisent. C’est une bénédiction du Ciel ! Je me ferais tatouer le Golgotha, moi, pour me faire pardonner.

Jéhovah créa les nations pour qu’elles soient immolées comme autant de victimes humaines en expiation des péchés d’Israël.

Je monte là-haut, je vais voir Popaul, mon pote. Je l’avais pas vu depuis un moment. Il demeure au sommet de Montmartre. Popaul, c’est un vieux Montmartrois, il est pas venu de sa Corrèze, pour découvrir le maquis. Il a été préconçu dans les jardins de la Galette, un soir de 14 juillet, c’est le Montmartre " de ses moins de neuf mois ". Alors c’est un " pur de pur ". Je sais qu’il aime bien le bourgueil, je lui en monte un petit flacon, question de le mettre en bonne humeur. Je veux qu’il me cause ! Il est peintre, c’est tout vous dire, au coin de l’impasse Girardon. Il barbouille quand il pleut pas trop, quand il pleut trop, ça devient trop sombre dans son atelier. Quand il fait beau, par exemple, on est alors bien mieux dehors, sur le banc de l’avenue Junot à regarder les petits oiseaux, les petits arbres comment qu’ils poussent, qu’ils se dépêchent pour pas crever, du mazout. On prend le soleil comme des vieux piafs. Popol, il a eu du mal à trouver la bonne condition, favorable pour sa barbouille, entre trop d’ombre et trop de soleil. Popol, c’est un mutilé, un grand mutilé de la grande guerre, il a donné une jambe entière pour la défense de la Patrie.

Je lui apprends tout de suite d’emblée que je suis devenu antisémite et pas un petit peu pour de rire, mais férocement jusqu’aux rognons !... à mettre tous les youtres en l’air ! Phalanges, en denses cohortes, en bataillons à les faire charger contre Hitler, reprendre la Sarre, à eux tout seuls !...

– Merde ! qu’il me fait... T’auras du coton !... Les Juifs, ils sont tous au pouvoir... Ils peuvent pas s’absenter comme ça !... T’y penses tout de même pas !...Ça serait l’anarchie !... La pagaie !... C’est des personnes indispensables ! Ta croisade elle se présente pas bien !... T’auras du mal à les sortir... Les youtres c’est comme les punaises... Quand t’en prends une seule dans un plume, c’est qu’elles sont dix mille à l’étage ! Un million dans toute la crèche... C’est pas la peine d’insister... Tu vas te faire étendre, malheureux ! Tu sais pas où tu mets les doigts ! Tu connais pas le " mauvais café " ? Tu fais l’esprit fort ! Le fendard ! Tu vas te réveiller sur un marbre... Il va te tomber un de ces soirs une drôle de tuile sur la pêche quand tu reviens de ton dispensaire... qu’il pleut le long des maisons... Tu peux t’acheter une cloche en zinc, une bourguignotte... T’es con de t’agiter, vieux tordu !... C’est le retour d’âge qui te tracasse... C’est la bicyclette qui te vaut rien ! T’es pas fait pour la vitesse... ça te fait délirer... Je t’avais dit de faire bien gaffe... T’as plus l’âge, en vérité... à quarante trois ans... (il est jaloux il peut plus monter en vélo à cause de sa jambe)... à moins que tu veuilles faire comme Hitler... Mais t’as pas le genre tyrolien... Tu peux pas faire trou-la-itou... Tu te feras siffler raide comme balle ! Tu veux faire ton petit Barrès ? Ton Bolivar ? Ta Jeanne d’Arc ? Annunzio ? Les Juifs, c’est mariole, mon pote, tu seras détruit calamiteux ver de vase Ferdinand ! Avant que t’aies dit ouf !... Ils te feront repasser... pas eux-mêmes !... mais par tes propres frères de race... Je te le prédis ! Ils ont tous les tours dans leur sac !...C’est des fakirs cent pour cent... Ils ont tout l’Orient dans leur fouille... Ils passent... ils promettent... ils jaspinent... ils avalent tout... Ils rendent jamais rien !... Ils s’en vont plus loin, ils partent avec ton auber et ton âme... Tu te retrouves plus !... C’est les juifs errants mon pote, citoyens du monde ! Escrocs de tout ! Passe-partout ! Ils te vident les fouilles et la tête, ils te dépouillent, ils te sucent le sang... Et tu vas te racheter par lambeaux ! Tu les rinces, les mêmes, encore ! Dans les Beaux-Arts, ils ont tout pris ! Tous les primitifs ! Les folklores ! Sauce juive ! Les critiques, tous juifs, francs-maçons, entonnent en chœur, hurlent au génie ! C’est normal, c’est bien régulier dans un sens : de toutes les écoles ils sont maîtres, tyrans, propriétaires absolus, de tous les Beaux-Arts du monde, surtout en France. Tous les professeurs, tous les jurys, les galeries, les expositions sont à présent pleinement youtres C’est pas la peine de réagir... Moi si j’avais ta grande gueule, je jouerais au ballon avec eux... A ta place. je me ferais franc-maçon... C’est le baptême pour un Aryen ! Ça te laverait un petit peu... Ça te ferait un petit peu nègre... Ça te ferait moins de péché... Blanchir il faut plus en France... c’est " noircir " qu’il faut... L’avenir est aux nègres ! Nom du cul !...

– Ah ! que je sursaute, Popol ! Tu me navres ! Tu m’épouvantes ! Je croyais trouver un ami ! Un vrai soldat pour ma cause ! Et tu me conseilles de m’évanouir... Ça devenait trop grave pour se discuter en plein air... Rentrons, que je fais...

Je poursuivais mon raisonnement tout au fond de son atelier. Après tout, ça m’était égal, d’avoir le monde entier contre moi, dans la croisade antisémite. Mais j’aurais tenu à Popol ! Un frère de guerre ça compte quand même... Je l’exhorte encore un peu...

– Comment, toi Popol,... tu te dégonfles ?... Un vrai Médaillé militaire décoré sur les champs de bataille... tu trouves ça bien régulier ?... Que pour chaque Français du sol, crevé sous les balles ennemies des Flandres à Verdun, on se fasse à présent inonder par dix mille youtres, tous bien coucous, racistes à mort, insatiables ?... Il faudrait peut-être nous, qu’on se déguise, qu’on se fasse tolérer en carpette ? au son de l’Internationale ?... en vase de nuit... en gramophone pour silence ?...

– Et le prolétaire qu’en fais-tu ? qu’il me répond...

– Il sera fleur lui, comme toujours. Il est alcoolique et cocu. Le communisme c’est qu’un vocable pour réunions, une gigantesque stavisquerie ! T’as vu les chœurs rouges maintenant, ils nous donnent tout rafraîchi le " Chant du départ " à la sauce internationale... Ça te dit rien ? Demain, tous les charniers de monde débiteront de la viande " kachère " sur tous les hymnes favoris... J’entends déjà " dans la carrière " Blaoum proposer de l’Aryen, en hachis " à la carmagnole " ! N’importe quelle révolution tourne aussitôt débutée, en Topazerie fantastique. Les grands aieux de 93 furent tous cupides à qui mieux mieux... Fous délirants de bien se remplir... Tous ils ont foncé dans la caisse, " estouffarès " le patrimoine. Et tant que ça peut, ni plus ni moins que Gens de Cour... Les idées, les apostrophes les plus huppées, fringantes doctrines, ne servent, c’est prouvé, jamais, en définitive, qu’à s’arracher les esclaves, éberlués devant les baraques, transis d’avoir à choisir parmi les violentes distractions, les gueules ouvertes... Qui monte la plus belle entourloupe dans la foire du monde, prendra le plus de foule dans ses planches. Tout le monde entrera... Que tout le monde, que le trèpe fonce, se précipite ! Vous ne savez pas tous, figures, comme dehors vous êtes malheureux ! Les gonds pivotent, les chaînes retombent. le tour est joué... Salut vilains zoizeaux !... En revoilà pour trois,... quatre siècles,... dix, vingt... d’après la force des cloisons. Tel maître aussi fumier qu’un autre, tous aussi menteurs, fourbes, hystériques et lâches... Plus ou moins sadiques. Mais ils croissent en charognerie à la mesure des expériences... Ils profitent, s’instruisent... comparent... Athènes... Rome... 93... Les Romanoff... Les Juifs, ils étudient beaucoup, complotent sans arrêt... Les " banquistes " de la Commune juive sont au point... Ils battent l’estrade à grands flonflons... Prolos ! Mes frères martyrisés, prolos des cent pays du monde... je suis mûr pour vous affranchir ! Je m’en ressens au maximum ! Pour vous donner tout votre confort... Je reprends un peu la férule, pour mieux vous défendre, mes enfants... ! La sécurité de vos vieux jours !... Passez voir dans l’intérieur !... Un bon mouvement !... N’ayez pas de crainte !... Vous entendez qu’on égorge derrière la cloison ? C’est une illusion de vos sens ! C’est un triste ragot fasciste ! Allez ! Allez ! Pressons-nous ! Pressons-nous tous ! Si j’ai un gros cadenas en poigne, une clef formidable... C’est un cadeau que je veux vous faire... C’est pour mieux encore vous chérir !... pour que vous retombiez dans la vie... Allons ! Allons ! Du cinéma !... on vous en donnera tous les jours...

Le Juif international, il nous fera regretter Schneider, Thiers, Wendel et Gengis-Khan... Le Juif sera le pire des maîtres, plus renseigné, plus fielleux, plus minutieux, je vous garantis, complètement stérile, " monrovien " pour la construction, incapable de rien bâtir sauf des prisons (voir la Russie). Où il n’a pas son pareil, c’est pour éberluer l’Aryen, lui faire avaler les grenouilles, le faire rebondir comme il veut de galère en abattoir, aucune résistance sérieuse, l’occidental primate, buté, ivrogne, jobard et cocu. C’est un esclave né pour Juifs, tout cuit, ahuri dès l’école primaire par des phrases et puis par l’alcool, plus tard on l’émascule par l’instruction obligatoire... Pour être sûr qu’il s’en relèvera pas, qu’il aura plus jamais de musique, qu’il ne chantera plus jamais son petit air personnel non-juif, on lui crève l’âme, comme on crève les yeux aux pigeons, pour qu’ils ne se tirent plus. On l’achève par la vinasse. Que peut-il devenir au mieux ?... Schupo, garde-mobile, manœuvre... Chien plus ou moins. C’est-à-dire chien de Juifs. Aucun satrape aryen ne dure, ne peut durer. Ils ne brandissent les uns les autres, pour exalter leurs troupeaux de buffles, que de médiocres mystiques, régionales, rétriquées, défensives... Vous verrez Hitler ! La mesure du monde actuel, ce sont des mystiques mondiales dont il fait se prévaloir ou disparaître... Napoléon l’avait compris. Le grand secret de la jungle, de toutes les jungles, la seule vérité des hommes, des bêtes et des choses. " Être conquérant ou conquis ", seule dilemme, ultime vérité. Tout le reste n’est qu’imposture, falsifis, troufignoleries, rabâcheries électorales. Napoléon a fait tout son possible, des prodiges, pour que les blancs ne cèdent pas l’Europe aux nègres et aux asiates. Les Juifs l’ont vaincu. Depuis Waterloo le sort en est jeté. A présent, le coup n’est plus le même, ils ne sont pas chez nous, les Juifs. C’est nous qui sommes chez eux. Depuis l’avènement de la Banque Rothschild, les Juifs ont repris partout la forte idée... Ils pissent aussi eux sur les mots. Être partout, vendre tout, détenir tout, détruire tout, et l’homme blanc d’abord !... Voilà un programme consistant !...Plus tard on fera bien d’autres progrès, bien plus admirables... On se passera de l’or, des ordres précis suffiront pour la masse des esclaves. Les Juifs ne montrent pas leurs chefs... Ils tissent leur trame dans l’ombre... Ils n’exhibent que leurs pantins... leurs amuseurs, leurs " vedettes "... La passion juive, si unanime, si térébrante, est une passion de termitière. Dans la progression des vermines, tous les obstacles sont délabrés, dilués, englués peu à peu, jusqu’aux fibres... ignoblement résolus dans le pire, fienteux magma du jus pourri et des mandibules... jusqu’aux calamités totales, à l’écroulement définitif, au vide juif.

š ›

On peut se demander pourquoi les journaux de droite, de gauche, du centre, ne racontent jamais rien des Juifs ? En tant que juifs, je veux dire activement juifs, attentivement juifs, spécifiquement juifs et racistes ?...

Quand ils se décident à nous parler des Juifs, qu’ils s’y trouvent contraints, par hasard, c’est avec d’infinies mitaines, un luxe inouï de précautions, d’éblouissants préambules, dix mille flatteries d’enfiotés : " Ce très grand artiste israélite voulait bien nous recevoir... une belle ascendance sémitique... le grand, le génial et philanthrope financier de la noble race des Rothschild... l’idéalisme éperdu, la flamme bouleversante, ce feux noir qu’on surprend aux prunelles, à fleur d’âme, chez ce jeune poète que l’ardeur messianique consume... "

Toutes les circonlucutasseries, ces servilités canines veulent dire en termes directs : " Attention ! mon petit journaleux, mon petit échotier fragile ! Attention ! Ces individus que tu vois là devant toi, sont autant de Juifs ! Fais donc bien gaffe ! Terriblement... Ils appartiennent à la race la plus puissante de l’univers... dont tu n’es de naissance qu’un des domestiques... Ils peuvent pour un mot de traviole te faire virer de ton emploi... te faire crever de faim sans appel... "

" A quel moment, Monsieur le Juif, désirez-vous que je baisse mon froc ? Aurez-vous la bonté de me mettre ?... "

Telle est la signification de ces préambules gominés, le sens profond de veulisseries poignantes.

Pendant toute l’affaire Stavisky il est passé un mot d’ordre dans toutes les rédactions du monde qui devait coûter cher par jour, une consigne formelle... On l’a intitulé turc, ce petit Juif paranoïaque, étranger perfide, métèque, espion oriental, aventurier polonais, coiffeur, heimatlos, dentiste, parachutiste. Maquereau. Tabétique, terre-neuvas... n’importe quoi... pour égarer, divertir... mais jamais le mot propre JUIF... Pourtant ce n’était que cela... Il n’avait pu réussir toutes ses entourloupes que par la force de la juiverie... Comme Loewenstein, comme Barmat, comme Mme Simpson, comme Bigore, comme toute la finance et le reste...

Remarquez un petit peu... en toute occasion similaire : la même fanfare... Rodomontades de la droite, braillage confus de la gauche, foire au centre, dégonfloirage de partout... Passez muscade ! C’est admirablement bien joué... Si vous risquiez un petit mot contre la grande invasion youtre, la colonisation de vos fesses, vous tous, autant que vous êtes journaux ! Matamores pourris ! putinisés encre comprise, jusqu’aux derniers caractères, on vous étranglerait si net que l’on oublierait en huit jours le nom même que vous arborâtes !... Jusqu’à la couleur de vos pages... Plus une annonce ! Plus un théâtre ! en cinq secondes ça serait tranché, transmis, lavé... Plus un crédit, plus un permis, plus un papier, et puis bientôt plus une nouvelle, plus un appel au téléphone, le vide !... Le Juif peut faire le désert autour de n’importe quel business, banque, industrie, théâtre ou journal... Ford qui les a en horreur, il a fallu qu’il ferme sa gueule, pourtant bien puissante. Il allait sauter dans les huit jours !... Le juif arrose ou n’arrose pas !... avec de l’or !... Ça pousse ou ça ne pousse plus. Si ça ne pousse plus, l’homme crève. Aussi brave, aussi stoïque qu’on puisse l’imaginer.

O feintes campagnes ! O furibonds compromis ! O tartuferies besogneuses ! O bougonnements de vieux larbins !... Jurez ! Anathémisez ! Sacrez ! Pourfendez la lune ! Crevez les bulles communistes ! Vitupérez dans les trombones !... Quelle importance ? Aucune ! Tous les maîtres absolus du monde, sont tous absolument des youtres ! De New York, Hollywood, Milan, Prague, Berlin, Moscou... c’est du même... en dépit de toute apparence, les mêmes compères, de la même cosmique farce... Alors qu’est-ce que ça peut bien leur foutre que les barbares dans les grilles s’agitent, se bigornent, secouent leurs chaînes et leurs entraves, comme-ci, comme-ça, pour des conneries ? Il faut remonter les boulets de quelques crans et puis c’est marre... de temps à autre. Les révolutions servent à cela... ne servent qu’à cela... tremper un peu mieux la ferraille pénitentiaire, les jolis bracelets blindés, fondus & laqno; bobards »...

Mais ! Qu’ils se disent les youtres, une constitution ? Une autre ? C’est du même pour nous youtres qui tenons le grand manche ! Le communisme ? Mais il est parfaitement en fouille ! Nous deviendrons tous des & laqno ; commissaires » le jour où les Bourses fermeront... Les Bourses, d’abord c’est des fatigues... y a des fissures... y a des goymes qui se servent encore des libertés... qui se faufilent un peu dans les rentes... Il faut que ça cesse décidément. On va supprimer ces abus !... Tout ça va rentrer dans l’ordre, dans le parfait troupeau... C’est-à-dire que les rentiers mangeront avec les autres chiens les ordures... L’or, c’est nous, Juifs ! Le Juif en or ! Et puis c’est marre !... Le monde est à nous !... c’est pas pour des frites... A nous youtres, les paranoïaques les plus ruminants de l’univers ! Qu’on est vorace à mille pour un... Le nouveau truc est déjà prêt... " La machine à sous " terrifique !... Absolument, entièrement Juive pour la transition politico-financière, avec gardes mongols... Tous les édits sont au point. Il va suffire qu’on les promulgue... Ils circulent déjà dans les Loges, on les admire fort :

" 1° Tout l’or des vraies démocraties, des vrais gouvernements du Peuple, sera réservé désormais aux échanges internationaux ; 2° Les valeurs en signes, en billets, n’auront plus cours à l’étranger, ces vignettes seront réservées à l’usage des échanges à l’intérieur. "

Voilà ce qu’ils racontent les édits de l’Avenir... et cela veut dire en français net :

" A partir du jour d’aujourd’hui, seuls les Juifs pourront voyager... " Tout seuls ou avec leur famille, ou bien encore plus gentiment avec leurs petites indigènes, bien suceuses, bien idolâtrices, petites otages intimes du lit, espiègleries coloniales.

L’or devient par ce passe-passe. La toute propriété des Juifs, des politiciens, commissaires juifs, des cadres juifs, artistes juifs... Vous saisissez ? Les indigènes de cet instant ne reçoivent plus pour leur labeur que des gages entièrement fictifs... des petits salaires en " monnaie de singe ", des " bons points ", absolument dépendants de l’arbitrage des maîtres juifs, c’est la monnaie de l’intérieur, la monnaie pâle, dite nationale, pour l’achat du kilo de pain, du cercueil, de quelques billes...

Les seigneurs juifs, toujours anxieux, persécutés, seront en perpétuel voyage d’un bout à l’autre de la planète, leur planète... Ils s’arrêteront plus... De New-York à Yokohama, de cousins en petits frères juifs, de Trébizonde au Kamtchatka, d’instabilité en angoisse, ils iront signer des accords et marchés... préparer les déportations, les envois de nouveaux esclaves, les renforts de stakhanovistes. La voici la " liberté " dont nous parle toujours Dorgelès... 80.000 lieues sous les Juifs. Les indigènes brimés, matés par la faim, le froid, la guerre la folie, dressés jusqu’au sang, jusqu’aux moelles, jusqu’à la racine du concombre, n’auront bien sûr plus aucun droit au moindre passeport ! De quoi ?... de quoi ?... Ils défileront à l’intérieur des frontières, dans leurs chenils formidables, chaque meute enclose dans ses grilles, ils défileront sous les bannières, en musique, en râlantes chorales, porteurs des magiques pancartes, des effigies de leurs chiourmes, des sentences énormes, slogans juifs... Je me tue pas l’imagination pour prévoir les événements... J’ai pas besoin d’inventer... Il suffit d’aller se rendre compte en Russie... comment qu’elle fonctionne la belle Aventure... Notre avenir est là, tout entier, il se montre à nos regards, il ne se cache pas du tout... Les Aryens ne sont pas curieux... Ils restent chez eux, font la belote, se font brunir sur les dunes, picolent, s’unissent sous les bosquets. Tandis que les Juifs, eux, se déplacent, ils y vont tous aux Soviets se compte, prendre de la graine... 98 % des touristes qui viennent en U. R. S. S. chaque année, de tous les pays du monde, sont des Juifs... auteurs, poufiasses. Critiques d’art, comédiens, tous juifs...

Ils vont flairer le vent d’Asie... humer l’admirable revanche. Ceux qui ne sont pas youtres, du voyage, sont tout au moins francs-maçons, grands démocrates, grands démagogues, nos plus zélés traîtres pour tout dire, effrénés propagandistes, fervents rassembleurs pour la Paix ! tous yeux clos, véreux, vendus, tout ils absorbent, tout ce qu’on leur dit... veules, bâfreurs, cupides, foutrés comme des clacs...

Quant au petit clan réfractaire, les crapauds râleurs de toujours, ils coassent juste le nécessaire... Il en faut ! S’ils existaient pas, ces putrides, il faudrait qu’on les fasse venir à quelques frais... Ils provoquent, ils justifient certaines mesures, certaines rigueurs... Certains arrêtés par exemple : " Tous les propos antisémites seront passibles désormais de la peine de mort "... Voici un édit fort convenable. Et je parie que d’ici peu, nous en verrons de tout pareils collés sur nos murs... Je fais le nécessaire.

š ›

Je dois dire qu’avec le Popol on est tout de même tombé d’accord, on a conclu : C’est des vampires ! Des saloperies phénoménales, faut les renvoyer chez Hitler ! En Palestine ! En Pologne ! Ils nous font un tort immense ! On ne peut plus les garder ici !... Surtout que Popol, en parenthèses, il venait de subir un dur échec, son chef-d’œuvre refusé tout net par la Ville, un magnifique paysage, pour l’Exposition, tous les Juifs avaient fait florès, lui seul restant sur le sable...

Mais pour constituer ma croisade, Popol, si brave, si vaillant, ça pouvait pas tout de même suffire... Il fallait encore que je recrute... Je le préviens donc :

– Attends-moi ! je reviens immédiatement... Je ne fais qu’un saut jusqu’à Bezon, je vais réveiller mon cousin, Gustin Sabayote... Je vais le sortir de sa torpeur... Il faut qu’il nous suive... Il est célibataire aussi... Il est donc libre en principe... II demeure à gauche de la mairie... Un moment !...

Au moment où je le surprends, il était dans sa cuisine, Gustin, en train d’ouvrir les petits pois... Gustin il a qu’un petit vice, il fume la pipe sans arrêt... Je m’embarrasse pas de préambules... je l’affranchis en cinq sec... Je lui casse le morceau... Il me répond :

– Ferdinand, te voilà bien fanatisé, enfin cause toujours, mais je te préviens je te mets en garde, les Juifs sont bien intelligents... y a qu’eux en France qui lisent des livres, qui se documentent, qui se tuyautent, ils sont armés de connaissances, occupent maintenant toutes les, places, tous les condés sont dans leurs mains, ils savent se rendre populaires, ils font du bien au surplus, au petit peuple, les 40 heures, c’est leur blot,.. Et puis les vacances... Tu vas te faire mettre en prison... Tu vas te faire écharper sans doute...

– Intelligents, quoi ?... que je m’insurge. Ils sont racistes, ils ont tout l’or, ils ont saisi tous les leviers, ils se cramponnent à toutes les commandes... C’est ça leur intelligence ?... Y a pas de quoi reluire !... Ils se filent admirablement le train, ils éliminent, dégoûtent, pourchassent, traquent... tout ce qui peut rivaliser, leur porter le plus petit ombrage... C’est leur croisade contre nous, la croisade à mort... C’est ça leur intelligence !... Tous les boulots intéressants, ils se les mettent en fouilles... accaparent, ils en expulsent sec ou au petit feu tout ce qui n’est pas proprement juif... salement juif... enjuivé... proyoupin... enculé de juif... C’est la grande technique du coucou... Pour parler du maximum, pour bien illustrer les choses, si Einstein n’était pas juif, si Bergson n’était pas coupé, si Proust n’était que breton, si Freud n’avait pas la marque, on en parlerait pas beaucoup ni des uns ni des autres... ça serait pas du tout ces génies qui font lever le soleil !... Je peux te le garantir bougrement... Le moindre petit pet de Juif ça s’appelle un boum ! De nos jours une révélation admirable, mon ami, instantanément ! Par l’effet automatique de l’armature juive du monde... des millions de grelots qui s’ébranlent... On la monte cette pauvre vesse en miracle ! Et au galop !... Que ça soit peinture de Cézanne, Modi, Picasso et tous les autres... films de Monsieur Benhur, musique de Tartinowsky ça devient tout de suite un événement... L’énorme préjugé favorable, mondial, devance, prélude toute intention juive... Juifs, tous les critiques de l’univers, tous les cénacles... toutes les informations !... Toutes les agences juives du monde se mettent au moindre murmure, au moindre frisson de production youtre à cracher les foudres du Tonnerre... et la publicité parlée raciste juive, fait admirablement écho... Toutes les trompettes se débouchent d’un bout à l’autre des continents, saluent, entonnent, fracassent, bourdonnent du merveilleux Hosanna ! Au sublime envoyé du ciel ! Encore un Juif incomparable de la palette ! De l’écran ! De l’archet ! De la politique ! Infiniment plus génial ! Plus rénovateur sans conteste, que tous les génies du passé (évidemment tous des Aryens). L’épilepsie s’empare aussitôt en trombe des goymes grotesques, ils exultent en chœur ces cocus, foncent violemment dans le chorus, de toute la force de leur connerie, ils se feraient crever tous céans !... le triomphe de l’idole juive nouvelle !... Il suffit pour les combler qu’on leur offre encore un peu de merde juive pour se vautrer... Ils sont pas plus difficiles... Ils ont perdu tout instinct... Ils savent pas faire la différence entre le mort et le vivant... " L’organique " et le velléitaire, le carton pâte et le pur jus, la vessie plutôt que la lanterne, le faux et l’authentique... Ils savent plus du tout... Ils ont sucé bien trop d’ordures, depuis bien des siècles et des âges pour s’y retrouver dans l’authentique... Ils se régalent plus qu’en falsifies... Ils prennent l’eau de Javel pour de l’eau de source... et ils la trouvent bien préférable ! Infiniment supérieure. Ils sont rythmés à l’imposture. Évidemment, en conséquence, malheur, bordel ! à l’indigène qui pourrait se faire remarquer par quelque don original, par une petite musique à lui... un petit souffle de tentative ! il deviendra tout de suite suspect, détesté, honni parfaitement par ses frères de race. C’est la loi des pays conquis que rien ne doit jamais secouer la torpeur de la horde esclave... Tout doit retomber au plus tôt... dans les ruminations d’ivrognes... Ce sont eux, les frères de race, qui se chargent le plus strictement de l’obstruction méthodique, du dénigrement, de l’étouffade. Dès qu’un indigène se révèle... les autres de même race s’insurgent, le lynch n’est pas loin... Dans les bagnes, les pires sévices sont exercés par les forçats eux-mêmes... entre eux-mêmes, mille fois plus cruels que le chiourme le plus atroce...

Les frères de race sont bien dressés... Pour l’alcoolique habituel, l’eau de source devient un poison. Il la hait de toute son âme... Il n’en veut plus voir sur la table... il veut de la fiente en bouteille... en films, en livres, en tirades, en chansons d’amour, en pissats... Il ne comprend plus que le Juif... tout ce qui sort de l’égout juif.... Il s’en régale, il s’en pâme... Et rien d’autre ! Les Aryens, les Français surtout, n’existent plus, ne vivent plus, ne respirent plus, que sous le signe de l’envie, de la haine mutuelle et totale, de la médisance absolue, fanatique, maximum, du ragot forcené, plus mesquin, du cancan délirant, de l’aliénation dénigrante, du jugement bas plus bas encore, plus bouzeux, plus acharnement vil et lâche... Parfaits esclaves, agents provocateurs enthousiastes, moutons, faux-jetons, Janus de permanences et de bistrots, admirablement dressés par la police juive, les comités du grand pouvoir juif... Plus aucun sens racial d’entraide. Plus aucune mystique commune. Les Juifs nagent adorablement dans ces eaux purines... Cette énorme muflerie permanente, cette trahison mutuelle de tous contre tous, les enchante et les comble... La colonisation devient un beurre. Sur cette vénalité mesquine, absolue, du fond paysan français les Juifs se régalent, exploitent, agiotent à ravir... Ils tombent au milieu de cette charognerie abracadabrante comme l’hyène sur la tripe avancée... Ce pourri c’est leur fête, leur élément providentiel. Ils ne triomphent qu’en pleine gangrène...

Diligents, ondoyants, obséquieux, informés, orientaux, visqueux, secrets, toujours prêts à faisander, forcer vers une pourriture plus grande... plus spongieuse encore, plus intime... Ils l’ont belle ! Ils l’ont magnifique !... Corrompre largement... plus intimement.... Ils n’ont jamais rencontré sur les routes de leur triomphe des hordes larbines plus serviles, mieux bouffies de haines réciproques, ahuries par des siècles d’alcool et de polémiques mitoyennes. Tailler, farfouiller cette tourbe française, en extraire tout le jus, tout l’or, le profit, la puissance, c’est pour le Juif un jeu de prince !... L’esclave lui arrive titubant, moulu, dans les fers... Il suffit de les disposer sous ses pas. Le blanc, le Français surtout. Exècre tout ce qui lui rappelle sa race... Il n’en veut à aucun prix... Tout ce qui n’a pas le cachet juif, qui ne pue pas le juif, n’a plus aujourd’hui pour l’Aryen de goût, de réalité, de saveur. Il lui faut, il exige son bluff juif, la pommade juive, le clinquant juif, l’escroquerie juive, l’imposture juive, le nivellement juif, par tout ce qu’il dénomme le progrès, progrès juif... Tout ce qui est simple, direct, comme sa propre nature occidentale, le porte à la suspicion, la haine immédiatement... Il s’insurge, il se met en boule, il n’a de cesse qu’on ait fait disparaître ces évocations de sa vue... ces fantômes qui l’agacent. La vérité, la simplicité l’insultent... Une totale inversion des instincts esthétiques... L’on est parvenu par propagande et publicité à lui faire renier à présent son propre rythme...... Ce qu’il recherche à présent le plus au cinéma, dans les livres, la musique, la peinture, c’est la grimace, l’artificieux, l’alambiqué, la contorsion afro-asiatique. Il faut aller encore plus loin dans la voie capitulaire... Supposez que moi, petit goyme, il m’advienne, un certain jour, de publier, Dieu m’en garde ! quelque petit roman... de brosser quelques grêles portraits... de moduler quelques cantates... de rédiger un mince mémoire, mettons sur le " Bilboquet ", ses règles, ou quelque étude approfondie sur l’origine des verrues... si je ne suis qu’un simple autochtone... même pas franc-maçon du tiers-ordre... qui viendra me lire ?... m’écouter ?... Certainement pas mes frères de race... Ils vénèrent trop leur ignorance, leur fainéantise, leur hébétude prétentieuse...Mais certainement tous les Juifs qui se promènent dans les parages... Si mon petit ou gros navet contient quelque authentique substance, émotive, lyrique, il sera par eux promptement décortiqué, déglouti... Les Juifs sont plutôt mal doués pour les arts, biologiquement, du fond même de leur nature. Ils essayent de faire de l’art, en Europe tout au moins ils y parviennent mal et de travers... Il faut qu’ils suppléent, qu’ils trichent, qu’ils pillent sans cesse, qu’ils sucent les voisins, les autochtones pour se soutenir... Les Juifs manquent désastreusement d’émotion directe, spontanée...Ils parlent au lieu d’éprouver... Ils raisonnent avant de sentir... Au strict, ils n’éprouvent rien... Ils se vantent... Comme tous les afro-asiatiques leur système nerveux, ataviquement, est de zinc et le demeure, rustre, vulgaire, et fort commun pour tout dire, en dépit de tant d’efforts, et d’énormes prétentions... Précoces et frustes, mais sans échos. Ils sont condamnés s’ils s’ébattent sous nos climats, à se dépenser en grimaces, en tam-tam, en imitations, comme les nègres et comme tous les singes... Ils ne ressentent rien directement, et n’assimilent que peu de chose en profondeur... d’où ces enculages infinis de mouches, ce plurifouillage tout en bluff, ces forcenées didactiques, ces analysmes effrénés, tout ce pompeux masturbage doctrinaire, au lieu d’humanité directe, de véritable inspiration. Ils seraient à plaindre, s’ils n’étaient pas si emmerdants. Ils sont plutôt bûches que violons, malgré tout ce décarcassage frénétique, universel, toujours en train de nous bluffer encore, de nous démontrer tout le contraire.

Comme tous les grands insensibles il ne leur vient guère à l’esprit, spontanément que des gaffes.

Revenons à nos moutons, quand les Juifs auront passé, je disais, à travers mes petits ouvrages, qu’ils auront prélevé, soutiré tout ce qui peut leur porter profit je serai complètement démarqué, maquillé, revendu, vulgarisé sous leurs plumes, tout enjuivé malgré moi sous leurs noms, l’étiquette, de mille autres petits Juifs internationaux. Encore plus pillards si possible, de plus en plus culottés, tous plus sournois, plus talentueux, plus géniaux les uns que les autres... Mon compte sera bon à moi personnellement, on me fera le coup de l’oubli total, de l’humiliation à outrance, de l’étouffement, de la minimisation par tous les moyens en vigueur, de l’effacement, de la négation, de l’extraction si possible...

Le processus bouliphagique juif complet... D’ailleurs, il faut bien l’avouer... mes frères de race, dans l’occasion, se montreront, c’est certain, cent mille fois plus abjects que n’importe quels youtres... Ils n’ont pas je crois leurs pareils, dans le monde entier, pour dégueuler à plein fiel sur l’honnête travail. Le Français en particulier, se détache nettement de l’ensemble aryen, par sa haine irrémissible, inexpiable, pour tout ce qui, même de loin, lui rappelle quelque lyrisme. Alors, il ne se contient plus de fureur obscure ! Le sang lui vient aux yeux... Quelle faillite... Quel abêtissement ! Depuis les cavernes... Quelle déroute ! Quelle ignoble involution dans l’inertie et dans la chiasse... S’il nous voyaient les Cro-magnon, ces graveurs sublimes ! Quelle honte ! Rien n’est plus odieux de nos jours, humainement plus odieux, plus humiliant que de regarder un Français moderne dit lettré, dépiauter narquoisement un texte, un ouvrage... n’importe quelle bête à côté possède une allure noble, pathétique et profondément touchante. Mais regardez ce bravache grelot si indécent de suffisance, obscène de muflerie fanfaronne, d’outrecuidance butée, comme il est accablant... Que lui expliquer encore ? Lui répondre ?... Il sait tout !... Il est incurable ! S’il a obtenu son bachot alors il n’est même plus approchable. Le paon n’est plus son cousin. Tout ce qui peut ressembler même vaguement à quelque intention poétique, lui devient une insulte personnelle... Ah ! Mais ! Ah mais ! On se fout de lui ?... De ce bachot malheureux il sort mille fois plus sauvage, plus irrémédiable qu’un cafre... Il ne retrouve tout son entrain, toutes ses boutades, ses brosses à reluire, son figarotisme, toute sa tradition de pirouettes, sa frivolité piquante, toutes ses contorsions mignardes de cul surbouché qu’au moment de flatter le Juif, son sourcilleux maître. Du coup alors il se rend, il se donne, il se surpasse. Tout ce qui mijote de mielleux au fond de sa carcasse trouillotière lui jaillit sous la plume, d’un coup... Je suis tombé l’autre jour, dans le cours d’une revue d’art, sur les propos d’un de ces immondes. Il s’agissait de peinture, je cite à peu près, de mémoire :

" Ah ! qu’il s’écriait ce fainéant, il y a belle lurette déjà, qu’en France tout au moins, nos critiques les plus éminents ne font plus aucune distinction dans leurs appréciations entre le artistes français nés sur notre sol, et nos chers artistes d’origine étrangère ! (Lisez les Juifs) Paris leur doit tant et tant ! Le Rayonnement de Paris ! (juif). Puisqu’ils nous ont adoptés, eh bien nous les adoptons ! Ils deviennent également français ! (Tu parles ! pas à Verdun !) au même titre que les autres ! Fraternité artistique d’abord ! Par-dessus toutes les frontières !... Dans les Beaux-Arts plus de patrie ! Un seul cœur unanime pour tous ! Plus de préjugés raciaux ! Fraternité culturelle ! Qui songerait..., etc., etc. "

Bien sûr ! Bien sûr ! Durandin ! Quand tes maîtres juifs, la prochaine fois, te donneront l’ordre de leur passer une fière languetouse dans le creux des miches... de bien mastiquer la fondante, de ne pas te faire mal à l’estomac, sûrement que tu trouveras encore d’autres élans plus fougueux si possible pour communiquer ton ivresse... Je t’entends d’ici... "Mais la merde juive mes chers frères, pour un palais bien français, mais c’est une dégustation sans pareille ! Un nectar inouï ! Véritable ! Une montée au ciel ! Ah ! le triste sire ! Ah ! Plaignez le pauvre cafard ! Celui qui boude à l’écart ! Celui qui se retient ! Celui qui ne fonce pas d’autor ! Dévorer l’adorable étron... l’exquis caca juif génial ! Mais c’est un retardé de l’esprit !... La divine fiente "deux fois française" ! Adoptée ! Celle que l’on doit préférer toujours précieusement, dévotieusement à n’importe quel autre délice à n’importe quel céleste séjour ! "

Tous les peuples de la Terre seront enchaînés au trône d’Israël, à la suite d’une guerre mondiale atroce où les trois quarts des populations seront décimées. Il faudra trois cents ânesses pour porter les clefs du Trésor

Le Talmud.

Mais t’es antisémite ma vache ! C’est vilain ! C’est un préjugé !

– J’ai rien de spécial contre les Juifs en tant que juifs, je veux dire simplement truands comme tout le monde, bipèdes à la quête de leur soupe... Ils me gênent pas du tout. Un Juif ça vaut peut-être un Breton, sur le tas, à égalité, un Auvergnat, un franc-canaque, un "enfant de Marie"... C’est possible... Mais c’est contre le racisme juif que je me révolte, que je suis méchant, que je bouille, ça jusqu’au tréfonds de mon benouze !... Je vocifère ! Je tonitrue ! Ils hurlent bien eux aux racistes ! Ils arrêtent jamais ! Aux abominables pogroms ! Aux persécutions séculaires ! C’est leur alibi gigantesque ! C’est la grande tarte ! Leur crème ! On me retirera pas du tronc qu’ils ont dû drôlement les chercher les persécutions ! Foutre bite ! Si j’en crois mes propres carreaux ! S’ils avaient fait moins les zouaves sur toute l’étendue de la planète, s’ils avaient moins fait chier l’homme ils auraient peut-être pas dérouillé !... Ceux qui les ont un peu pendus, ils devaient bien avoir des raisons... On avait dû les mettre en garde ces youtres ! User, lasser bien des patiences... ça vient pas tout seul un pogrom !... C’est un grand succès dans son genre un pogrom, une éclosion de quelque chose... C’est pas bien humainement croyable que les autres ils soient tous uniquement fumiers... Ça serait trop joli...

Il faut bien observer qu’en France personne leur a jamais fait de mal... Ils ont prospéré tant et mieux, ils tiennent tout le haut du pavé... On a été avec eux libéraux, jusqu’au caleçon, regardez pourtant comme ils se tiennent !... Une bande de rats vociféroces, intraitables, implacables ennemis... C’est un bidon phénoménal ce grand martyr de la race juive... qu’on agite au-dessus des chrétiens... toujours jobards et dindonnants, enthousiastes cocus... deux millions de martyrs rien qu’en France, ça fait une force considérable ! C’est invincible à vrai dire... Une fois bien grimpés sur nos os, une fois ramollis nos bons cœurs, une fois bien sûrs qu’ils nous possèdent jusqu’aux derniers leucoblastes, alors ils se transforment en despotes, les pires arrogants culottés qu’on a jamais vus dans l’Histoire...

Napoléon disait toujours : "La neutralité pour moi, c’est le désarmement des autres". Le principe est excellent. Les Juifs ils peuvent dire tout de même : "Le communisme pour nous, c’est l’asservissement de tous les autres"...

En fait de victimes regardez donc les Juifs un peu à travers les âges... à travers tant et tant de guerres (une si petite population) ils s’en sont pas trop mal tirés, la preuve, ils ont jamais trop pâti, ils l’ont jamais eue si mauvaise que ces billes d’Aryens. Pleurer ça conserve !... Ils volent pas beaucoup aux combats. Ils suivent plutôt ça dans les Bourses ! Hécatombes ? Hécatombes ? Reports... Reports... Transferts...

En Russie, les youtres, aussitôt qu’ils ont commandé, ils ont pas mis beaucoup de mitaines pour décimer les Aryens... C’est par millions depuis dix-sept ans, qu’ils ont fait crever les impurs... Les Juifs n’aiment pas voir couler le sang ? Des clous ! Pas le leur bien sûr !... Mais celui des autres, ils s’en montrent des plus généreux... dès que l’occasion s’en présente. Pour un Juif, souvenez-vous bien... tout non-Juif n’est qu’un animal ! Au plus il peut être amusant, utile, dangereux ou pittoresque... Jamais davantage...

La race élue dans nos régions n’a pas encore fait procéder aux exécutions massives, seulement à quelques petits meurtres sporadiques. Mais cela ne saurait tarder. En attendant le grand spectacle, on travaille doucement la bête... Ou bien par saccades, par sautes, selon paniques bien préparées... Un jour on le serre au garrot, le lendemain on lui larde les jointures, il faut que l’animal s’affole, s’épuise et cafouille dans l’arène... dégueule, crache peu à peu tout son sang... dans la sciure et dans la Bourse... Les Juifs se pourlèchent, se régalent. Quand l’animal sera sur les genoux alors viendra la mise à mort, et sans résistance possible...

Combien ils ont gagné nos Juifs dans le coup du Front Populaire ?... sur les trois... quatre dévaluations ?... C’est pas calculable ! Trouvez-moi un seul ministre qu’ait perdu un peu d’argent ?... Jamais peuple souverain ne se montra si généreux, si grandiosement prodigue envers ses émancipateurs !... Où sont passés tous ces milliards ? Cherchez pas !... Chez les autres youtres de Suisse, de Genève, de New-York, de Londres... en très jolis immeubles... délicieuses valeurs à vue, en distilleries... armements...

Les Juifs ne spéculent pas tout seuls ! ne tripotent pas tout seuls au monde !... Ils ne sont pas les seuls racketers... Cette bonne musique. Evidemment, les chrétiens riches ils se soignent aussi énormément ! Ils se précipitent à toute berzingue sur tous les bonis du désastre ! Bien sûr ! Bien sûr !... Chacals comme personne ! Seulement il y a un "hic"... Les capitalistes "indigènes", leurs jours sont comptés ! Ils encombrent ! Ils ne sont eux aussi que des animaux ! Il faudrait pas qu’ils oublient ! Les Juifs eux n’oublient jamais... La veille de la fête ils mourront les exploitants blancs comme les cochons pour la noce... Ils se bernent de vaines illusions ! Ils n’iront pas au bonheur ! Ils ne sont qu’otages ! Le Juif à mesure qu’il avance ferme derrière lui toutes les grilles... Personne n’échappera au Destin. Toutes les clefs, il les garde... Il jette alentour quelques os pour repérer, rallier les plus voraces... Il en fera ses caïds, les traîtres du Grand Soir, comme on préserve à la Villette quelques bêtes, soigneusement dressées, toujours les mêmes, pour entraîner les autres, la horde, au couteau, le torrent des viandes à buter, bêlantes, pagayeuses brouteuses de conneries.

Le Juif est la plaie de l’Humanité, l’ennemi de toutes les nations.

Fourier.

Je ne réponds jamais aux lettres. Ça a fini par se savoir. J’en reçois de moins en moins. C’est pas un genre que j’ai pris. Non... Non... C’est simplement que j’aime pas les lettres une bonne fois pour toutes et que je les ai même en horreur. Je trouve ça indiscret qu’on m’écrive. J’&