"L'ÉCOLE DES CADAVRES" de LOUIS FERDINAND CÉLINE (1ere partie)

Publié le par Zoso

     

LOUIS–FERDINAND CÉLINE


L'ÉCOLE DES CADAVRES

 

1ere partie

 

 


LES ÉDITIONS DENOËL
 

    

    

À JULIEN L’APOSTAT

 

Préface de l’édition de 1942 L’eau a passé sous les ponts depuis la sortie de ce livre ! Le monde a changé de visage. Encore quelques mois, quelques ans et l’on racontera des histoires qui n’auront plus ni queues ni têtes, personne ne se souviendra plus. Les témoins authentiques seront morts ou gâteux, ou enrôlés
ailleurs. Tuer sous silence ou broderie, telle est la grande œuvre du Temps, je me méfie. Ah ! ce métier je le connais, je suis Temps moi-même à mes heures ! Tout passionné de broderies ! De là si défiant, susceptible. Juste là donc deux trois mots avant l’oubli, sur les caractères, les façons, les petits mérites de
ce livre. 1° Imprimé sous Daladier. 2° Il fit condamner son auteur le 21 juin 1939 sur plainte de M. Rouquès qui s’y trouvait diffamé. M. Rouquès, chirurgien du Syndicat des métaux et des Brigades Internationales. La parution de l’École ne fit aucun bruit – silence total, scrupuleux de toute la presse française – y compris la pacifiste, l’antisémite, la franco-allemande, etc., etc., pas un écho, pas une ligne, le frigo intégral, la pétoche totale, le désaveu absolu. Raisons de ce hoquetunanime : l’École était le seul texte à l’époque (journal ou livre) à la fois et en même temps : antisémite, raciste, collaborateur (avant l’heure) jusqu’à l’alliance militaire immédiate, anti-anglais, antimaçon et présageant la catastrophe absolue en cas de conflit. [8] Souvenons-nous qu’il était possible, toléré sous Blum d’être ceci ou cela, mais pas tout à la fois et en même temps. Tout le morceau ! On vous tolérait en somme d’avoir l’air de…mais toujours avec une petite réserve, un recours, un caleçon – à votre choix. Si vous étiez antisémite alors s’il vous plait en même temps antiraciste ! à la bonne heure ! Le coup nul !... Si vous étiez rapprochiste, alors, je vous prie, en même temps pro-anglais ! Bravo ! Antiguerre, soit si vous voulez ! mais conférencier en loge ! La compensation ! Toujours un petit crochet au cul pour respecter la morale, les convenances, le bon ton, laPatrie, et en définitif le juif !... Sauver l’essentiel !... Toutes les rigolades du caméléon ! Ce livre eut donc le mérite d’être rejeté par toute la presse française (y compris l’antisémite), en totalité, au titre d’ordure totale, obscénité qu’il convient de traiter avec pincettes et par le silence. Je fus lu tout de même par le parquet et les gens de l’Humanité. À moi la Correctionnelle ! Le jour de l’audience, même très remarquable discrétion de toute la presse française – y compris l’antisémite, la pacifiste, la pro-allemande, etc. – N’étaient présents à la 12ème en fait d’avocats et de journalistes que ceux de l’Humanité, du Popu, de la Lumière, etc., etc., mais alors ! en foule ! De mon bord, personne ne me connaissait plus. La Bête puante souille les meilleures causes… À la première audition, admirable plaidoirie de notre vaillant Saudemont, puis au jugement trois mois plus tard (quel temps pour se renseigner !) n’assistaient que Denoël et moi forcément, MllesCanavaggia, Marie et Renée, nos bons amis Bernardini, Montandon (et son parapluie), Bonvilliers, et notre excellent Tschann le libraire, et Mlle Almanzor. C’est tout – c’est peu pour une aussi grande ville, en d’autres temps plus spontanée, plus facilement éprise des causes d’aventure et perdues. Le juif avait passé par là, l’âme était froide. Voici les faits. L’autre jour je déambulais comme ça, tout pensif, le long du halage entre la Jatte et Courbevoie, je songeais à des petites choses, j’avais des ennuis…
J’allais pas me noyer, bien sûr… mais quand même j’étais tracassé, je ne trouvais pas la solution. La vie n’est pas drôle tous les jours. Je regarde un peu les alentours, je vois une péniche en pleine vase, renversée dessus-dessous, gisante, ça faisait comme une sorte d’estacade… et puis un petit treuil, pendentif, qui remuait tout seul… Je regarde encore un peu loin… J’aperçois là-bas une sirène qui barbotait entre deux eaux, bourbeuses alors, très infectes… une fange pleine de bulles… J’en étais gêné pour elle… Je fis semblant de ne pas la voir… Je m’éloignai délicatement… — Yop ! Eh ! dis donc ! Hop ! Ferdinand ! Tu dis plus bonjour folichon ! Grand tordu ! Crâneur malpoli ! Où c’est que tu te précipites ?...Je la connaissais comme sirène, cette effrontée, je l’avais déjà rencontrée assez souvent, dans des circonstances délicates, en des estuaires bien différents, à d’autres moments de la vie, de Copenhague au Saint-Laurent, là-bas, toute éperdue, toute effrénée de mousse, de joie, de jeunesse, vertigineuse dans les embruns. Cette déchéance me boule-[10]versait bien sûr… Comme ça dans la Seine… si poisseuse, si égoutière… — Où courez-vous ainsi songeur ? Belle bite !… qu’elle m’interpelle. Je la connaissais intrigante… elle était devenue bien grossière, dans les parages… Je la regarde alors de tout près. Quel pauvre visage ! — Tu me trouves vilaine à présent ? Affreux toi-même ! Allez ! Embrasse-moi ! J’étais bien forcé, ça sentait les huiles… je m’excuse… — Tu vas être grand-père ! qu’elle m’annonce. Elle s’esclaffe la garce. Elle savait tout cette bouseuse, tous les ragots, les bignoleries dela région. — T’es bien renseignée, chère morue ! que je lui réponds, tac au tac. Indiscrète ! effrontée ! Tu t’es mis du vert ce matin ?...

— Du vert ! du vert !... cadavre vous-même ! Vieux croulant coquin putassier ! Vieux raté ! Ça te vexe hein grand-père ? que je te dise ! Vieux trousseur ! ravageur de pertes ! Honteux ! Honteux prostateux ! Mangefoutre ! — Ah ! que je lui dis. Navrante ordure ! Fleur de fosse ! vidangière ! je vais vous abolir !insolente ! Un petit peu plus, je sautais dessus, je lui arrachais les écailles ! C’était fini les amours !... y avait vingt ans de trop entre nous pour l’ensorcellerie… On allait drôlement se peigner comme ça dans la vase des berges. Ça devenait odieux. Je fis l’effort pour être aimable, je voulais m’éloigner sans haine… Et puis la colère m’emporta. — Je m’en vais à la mer, moi ! pas fraîche ! que j’annonce du coup tout crâneur. Je m’en vais aux ondes pures ! moi !... Barbaque d’épandage ! — Comment que t’as dit hein ? Barbaque ? Que tu m’insultes oublieux ? Navrante âme d’étron ! Répète un peu, que je te noye ! Pipi ! T’iras comme les autres à la mer ? oui, commetous les chiens crevés du monde ? Enflure ! — Ça va ! que je lui réponds ! Barre voyoute ! T’es blèche, t’es triviale ! Tu cocotes ! T’as pas volé ta pénitence ! Je le verrai Neptune ! J’y dirai ! J’ai un condé avec [11] sa fille ! La sirène du Point du jour ! Ça te viole hein ? T’as pas volé ta pénitence ! Je répète ! — Pénitence ! Pénitence ! — Oui ! Harangière ! — Hareng !? Hareng ?... que tu oses ?... C’était pour elle le mot atroce “Hareng”… Ah ! elle en suffoquait ! hoquetait dans les bourbes, d’indignation, de furie. — Hareng ! Hareng !... ça lui remontait. — Attends Attends ! que je te dise toi ! Fruit de la Mer ! T’es en l’air ! Vieux gaz ! Plumet ! Baudruche ! Bulle ! Je suis pourrie que tu dis moi ! Culotté fretin ! Tâte-moi, tiens les miches ! dis donc ! Les rondins ! Mords ! C’est y du soupir qui me réchauffe ? Hein ?... C’est y de la blague à tabac ? Oui ? Suce ! Chétif ! C’était justement bien exact, elle était dure de partout. — Et puis tu sais, qu’elle ajoute – elle se frappe alors très brutalement, elle se malmène à grandes claques les flancs, le poitrail tout luisant – ça sonne ! Tout ça c’est de la méchanceté ! Écoute ! C’est solide ! C’est pas du semblant ! Ça tient ! T’y feras le bonjour à Neptune ! Elle se marrait que je me déconcerte. Il lui manquait deux, trois dents… Et la voix qu’était prise en rogomme, terrible… — C’est les distilleries, qu’elle m’explique, ça me couvre l’organe. J’en ai quatre les unes dans les autres devant Levallois… après le pont… — T’es bien par ici ?— Ça te regarde ?— Je te demande ?... — Et toi, t’es beau comme tu te conduis ?Y avait encore de la rogne. — Moi, je me conduis comme je veux… Je suis libre… — T’es libre… T’es libre… pas longtemps… — Conduis… Conduis… Ça serait à voir !... — Mais tu sais rien ! Hé prétentieux !... — Toi tu sais que les ragots pourris… ça qui vient traîner dans tes cloaques ! — Oui… Oui… fangeux bien vous-même !... Ça va pas durer toujours !... bel arrogant ! on va vous relever les [12] allures !... On va vous couper les gazouillis !... Merle jaune, vous allez rire blanc, l’une de ces aurores !... — Comment ?... Comment ?... — Vous oserez même pas m’entendre.
Vous êtes, il semble à vos dégaines, encore plus lâche que pourri. — Tu dis ?... Tu dis ?... — Que t’as donc fais dis à Clichy ?— Comment ? Comment ?... — Je sais tout … Et bien plus encore ! Davantage !... Dis-le donc que je te fais peur !... Moi peur ?... Infecte, ivrogne des fanges ! Mais je t’écoute voluptueusement ! Viens, arrive avec tes gangrènes. — Que c’est lui qu’a dit… hi ! hi !... hi !... Que c’est elle qu’a vu… hue !... hue ! hue !... — Ah ! Ah !... J’aurais jamais cru… — Que c’est elle qui… — Oh ! Oh ! Oh ! C’est vraiment trop beau !... — Et que toi ! exact !... Oui ! Oui ! Oui !... — C’est inouï ! — Et que tout enivré t’as… t’as… t’as… Comme ça qu’il a dit ! qu’elle a dit… qu’ils ont dit !... que si… si… que ça… que… que… si… si… qu’à… qu’à… voilà !... — Non ? Non ? Non ?— Si ! Si ! Si ! Donc ! — Vraiment c’est miraculeux ! — Toutes ? — Oui ! Une, deux… dix… douze, quatre-vingt-douze ! — Tous ?— Fermement ! sûr et certain ! — Ça va mal ! — T’es plus abject encore que tu le pensais ?— Impossible ! — T’as plus du tout rien à dire ? — Passe-moi donc l’encre de la Seine… Tu vas voir comment j’ai à dire… comme je mela trempe la bite dans du vitriol ! Si ça va fulminer, embraser, crépiter la supplique ! que j’aurai jamais pire foutu qu’au moment qu’on me pisse au cul ! Mords crevasse ! Amène-moiquelque [13] étron solide, tout près là !... Quelque Kaminsky au hasard ! que je trempe maplume dare-dare… que je l’humecte… Maintenant dévergonderie !... retourne à tes gogs ! t’es sortie pour rien… Immerge ! — Pour rien ? Pour rien ? Ferdinand ! Je te baise ! — Vire ! foi de grand-père ! Je t’encule vive !... Pllouf !... Pllouf !... Une immense éclaboussure, elle était déjà plongée. Elle voguait là-bas… très loin… tout de même bien tentante, la damnée chérie…

    
J’en avais bien écrit cent pages de ma supplique, venues tout d’un trait, je l’affirme, absolument de première verve, quand je fus saisi par le doute… Une sorte d’accablement… « Tu verses dans la haine Ferdinand !... Tu vas te mettre dans tous les états… Tu vas te cailler pour des nèfles… Tu vas t’abréger l’existence… Laisse courir… C’est perdu d’avance… Tu peux pas avoir plus d’ennemis ! Des plus sournois, des plus tantes, des plus méticuleux, plus assassins, plus occultes, plus implacables, plus énormes, mieux outillés, mieux renseignés,plus frénétiques, des hesite-abolument-devant-rien-pour-assouvir-la-vengeance, le plus vicieusement, le plus cruellement possible ?... Alors ? T’es pas satisfait ? Comblé ? Gâté ?... » J’allais peut-être bien me rendre à ces douloureuses raisons, lorsqu’une lettre me parvint, par messager, exprès, urgente, anonyme et, ma foi, « très personnelle »… Je pensais d’abord à quelque malheur survenu…quelque catastrophe… le pot-aux-roses découvert !... la vilaine histoire… Et puis non !... Et puis pas du tout ! Un simple rappel… une bagatelle… quelques incartades (authentique !) d’un véritable petit vilain… 

 
« À Céline le dégueulasse.


« Figure d’enculé, ton bouquin de salope j’en ai lu quelques passages. Il ne m’a pas étonné d’une ordure comme toi. Mais sache que les Youpins te chient dans la gueule et y pissent ensuite pour bien faire dégouliner. Les Youtres te déplaquent dans le trou du cul et si tu veux te faire enculer, tu n’as qu’à nous avertir. Pour ta soif, si tu as soif, il y a du foutre bien chaud pour ta gueule de fumier, tu pourras te régaler les badigoinces. Tu prendras ça pour de la crème. Il y a des vicelards qui baisent des gonzesses et bouffent leur foutre après. Toi le Saling tu dois être comme eux. Tout ce qui est dégueulasse, tu aimes ça ! la merde, la pisse, le foutre. Comme dit la chanson : « manger de la merde, boire du pipi, c’est le meilleur moyen de ne jamais crever de faim. Ça doit être ton principe. Les Youtres t’enculent, te pissent et te chient dans ton sale groin de cochon puant. Un con comme tes zigues s’il y avait une couronne à prendre on te sacrerait illico Roi des cons. Mais un petit conseil, fais gafouille à ta fraise, car un de ces quatre on pourrait bien  rigoler. « Et puis nous fais pas gonfler le bid avec tes cons de bouquins. J’ai lu quelques passages de Bagatelles pour un massacre à la devanture d’un libraire, parce que ça m’aurait fait chier d’acheter un de tes bouquins pour t’engraisser.

« En France, il y a eu Villon, Verlaine, Rimbaud qui étaient des mecs pas propres mais plus intéressants que toi. Ils avaient du mérite, ils écrivaient en bon français. Quant à toi, qui veut jouer les affranchis et qui ne l’est pas du tout, tu as l’air d’un con.  Maintenant sache que moi, Juif, je n’irai pas me faire casser la gueule à la guerre pour m’entendre traiter de sale youtre et pour qu’un con comme ta gueule dise qu’ils n’y ont eu que 1 300 tués pendant la dernière guerre. Et puis s’il y avait eu que 1 300 tués, ça prouverait que les youtres sont plus vernis que les chrétiens. Et qu’ils [16] n’étaient pas planqués, puisque beaucoup étaient dans la Légion. Au revoir,
dégueulasse.

 
SALVADOR, Juif.

Si les Juifs sont circoncis, ils n’ont pas à en avoir honte. Ça leur permet, au contraire, de  ne pas attraper la vérole. Ils peuvent bien se nettoyer. D’ailleurs, il y a pas de vérolés chez les Juifs, ou très peu. Les Youpins n’ont pas des bites de chiens qui puent. »

Ah ! Il ne m’aime que trop, ce Salvador ! C’est l’évidence ! La ferveur l’égare ! Il ne sait plus comment m’étreindre ! me posséder davantage ! Ah ! l’avide ! Ah ! l’éperdu ! Mon Dieu ! comme il s’y prend mal ! Il me froisse, il m’agace, il ne m’excite pas ! La passion le rend impossible. Salvador râlant d’idiotie ! Furieux ? mais tant mieux ! Que diantre !... Jamais trop furieux juste ciel ! Tout effrayant de fureur ! quelle chance ! Mais d’abord de grâce, qu’il me lise Salvador ! le prudent crayon à la main ! Qu’il m’épelle, qu’il tente de m’ânonner ! Avant de se lancer tout seul ! Qu’il me décalque gentiment ! Attendrissant de patience ! Qu’il me lèche sur tous les pourtours, qu’il m’onguente les rudiments de la violence, dévotieux ! Délicatesses des prémisses ! Fragilités impératives ! Salvador, vous me bouzillez ! Cher ingrat fainéant ! Crapoteuse nature ! Drôle ! Brute pataugière, baveuse de traviole ! Rien de votre affaire ne gicle ! n’emporte, n’allègre ! Une lourde pitié d’ergoteries foireuses ! Votre boutique ! Obscène ! Ah, que les maîtres sont à plaindre qui ne font lever autour d’eux que de telles ivraies blêmes et fades ! Ah ! rançon de la décadence ! Ah ! que labourer de telles immensités de cancres devient bien avant l’agonie, bien avant l’oubli, la plus terrible des contritions, la plus
âcre des pénitences, pour toutes nos vanités, faiblesses, brèves glorioles, orgueils secrets ou pavoisants !

    
Aucune dramatisation… Nous sommes pour ainsi dire en guerre… Pas besoin d’en rajouter, on y est dans la “reder des ders”… Nous sommes déjà dans la danse. On pourrait bien sûr me répondre « Que cela vous importe-t-il ? Vous qui serez exécuté dès la première heure ? Vous n’en souffrirez pas longtemps de la guerre. » C’est exact, et c’est une chance. Crever n’est rien, le truc le plus humiliant, la vexationsuper-infecte, ça serait qu’on vous ressuscite, qu’on vous réincorpore dans une horde aussi funeste de transis furieux, damnés, pervertis cocus. Je laisserais donc les choses courir, les circonstances s’aggraver, s’envenimer à lure-lure… Je n’en mouffeterais d’une cédille, j’attendrais les issues fatales avec une dignitépépère, j’irais peut-être me blottir quelque part dans un fond de cave, pour mourir en tout dernier, pour voir bien d’abord crever tous les autres, bien jouir, combien j’avais raison… Las ! même au tréfil des abîmes, sur le rebord des cataclysmes, y a encore des cons qui flamboyent, installent, se surpassent en mics-macs dévergondés. Les voilà qui se touchent, pervers, tout au vice, s’attrapent la canule de droite, de gauche et de travers dans des contorsions si infectes qu’on peut vraiment plus supporter. Tel quel. Ce sont les bardes fanfarons qui vous font sortir de vos gonds. [18] J’observerais la catastrophe, ses cheminements, ses perfidies, en résolue placidité, si tout le monde se tenait de même, mais il s’en faut ! Mais pas du tout ! Au contraire ! Putois !Quelle pétulance ! Jamais les parties bavardes ne furent aussi divagantes ! Ce ne sont à travers l’espace, les câbles et les paragraphes que défis, clameurs, propos outrés, manifestes énormes,tumultes outrecuidants. Tous les esprits forts de l’époque bardent, paradent, salvent, s’ébrouent, virevoltent, propagent. Les échos éclatent, c’est la foire des mots qui vrombit. J’en connais moi une bonne douzaine de romanciers, gazetiers, colonnistes, échotiers fameux qui se targuent chaque semaine de l’avoir terrassée la Guerre, poignée, dissoute, résoute, tordue, confondue, foutrée de stances magnifiques, lui annulé tous les conflits,repoussé les pires procidences, de vigueurs terribles, saignantes, au terrible fond desentrailles ! par la seule force de leurs écrits ! l’argumentation stylistique, pulvérisante, magistique de leur dialectique du tonnerre de Dieu ! Ah ! C’est pas des piquettes mineures ces écrivains vertigoïdes révérés sensationnalissimes par les cénacles miroboyoutres : Les grandes agences tintamarres de la comploterie mondio-lévy-blum ! Ah ! que non ! Pardon ! Pfoui ! Raca ! Oultre ! Poultre ! Les arrogants ! Les simulants ! Les empétrouillés tartufieux miteux ergotoïdes gratouilleux chinois ! pas regardables du tout !Que je les pique au forfait ! Ah ! que je vais les retourner ! Clamer leur honte tout net ici ! Présomptueux ! Sur tous les toits ! Comme je le pense ! Ces vantards m’ignominent ! Venteux à mort ! C’est trop de culot sans foudroyement ! Jamais ils n’ont rien enculé, reculé, basculé, masculé, rien du tout ! ces perruchelets paoniformes, pas la moindre miche boniche, la moindre complicature, désourcillé, rabiboché le plus frêle litige mitigieux ! Rien du tout !Jamais ! miteux miraux ! Bobardiers laryngiques ! Les Furies de la guerre, râlantes, ravagières, se faribolent à perte d’enfer de tous vos émois crougnotteux ! de vos anathémismes en vesses.
Tâteurs de situations ! Chiasses ! Je m’enfulmine je l’avoue ! Je brouille ! Je bouille ! Je taratabule plein mon [19] réchaud ! Je fugue ! Je m’époumone ! J’essouffle ! J’éructe cent mille vapeurs ! J’outrepasse le convenant branle ! Tout beau gracieux ! Mes gigolets ! Torvesrapaces ! Violes fugaces ! Trompeuseries ! Je vous gafe depuis lurette au dépourvu… Je vous vois filtrer, chancres échus, noires comploteries… Le cheveu ! Chignon ! Tout décalanche, emberlifique, le monstre écrabouille… Je vais vous secouer les façons, je vais vous curer l’ambition ! Velus chenilleux stratagèmes ! La Paix ? La Paix ? Paix donc vous-mêmes ! Je sais bien à coups de placets, ce que vous allez perpétants, troufignoliser, ourdir, sinueux, en ces tréfonds âcres estranges… L’estouffatoire du Prix Nobel !... Occultatoirement ! Pardine ! Susurrants ruffians ! touchantsfrelons ! Bocaux ! Maquereaux ! Tirelire ! La gigantatoire gargamelle ! À vous ?Spermyramides ! Le boyautissime nougat ! La timbale Nobelle, colombelle, des suprêmespacifieux concordants Génies ! Foultre ! Oultre ! Cinq-cent mille suaires au comptant !dollardières espèces ! Je dis ! Pour qui l’escroque ! Dyname ! Détonne ! Je n’y dure ! Mite ! Fumières ! Mites ! Larves Je vous Zay ! J’explose ! Je me renvoie du plafond ! Je n’y puis ! Je n’y tiens ! Qu’y tenir moi ? Félonie ! Je vous saisis ! Mordez ce trafic, doublants juges ! gerbes bigleux, ragoteux, inanimes, que bullez-vous ? Calamitudes ! Déjà trop souvent qu’il a sauté de cordes en cordes Ferdinand ! cent et mille secousses !Tondu ! Perclus ! Ne saute plus ! Ne tergiverse ! Caltez ! Tordus !… C’est au tapin qu’il se propose, dispose, à présent Ferdinand ! compétent ! attend ! Oyez cartel ! Fienteuse Rivalerie ! Bourbilleux stylophores ! Ergotoplasmes des 82 000 paroisses ! Maisons culturiphages ! des 188 000 ghettos rédactorigènes ! Détergez-vous l’eschare ! Grignotez-vous la croûte et poignez-vous l’horrible !
Le jour de bander enfin nousarrive ! Qu’on nous oblige dans l’arène cette Paix toute chichitière ! À comparoître céans ! Qu’on la dépouille ! Déconcerte ! À poil ! Frivole catinière ! pimbèche tapinoise ! Et que chacun son tour, à sa chance l’affronte ! En lice !... Que le plus allégrant, incitant dandillant lui file [20] céans deux doigts dans le trou du cul ! Qui dit mieux ? Trois ? Qui dit mieux ?Quatre ? Toute la poigne ? Il est vainqueur ! C’est enlevé ! Hurrah ! le fier troubadour ! Le Führer de la babilleuse ! Ah ! Paix ! Tu jouis ! enfin ! putasse ! Garce secrète ! Titilleuse ! Viceloque doubleuse ! À moi ! Nobel ! à plein pot ! Je m’aligne ! Cramponne ! Adonne ! Cocotte ! Tu montes ! Je t’envolerai galvaudière à plein troufignon de pécole ! Racole ! Ton oignon pourri ! Je t’en filerai mille colloques, ribotes, hymnes pacifieux, provocatiles,décalogogues, déconnogogues, , vétilles choisies, passe-temps, nouvelettes, romans terroireux,satires scintillantes, badines anicroches, odes équivoques, épigrammes fugitifs, Montyons panadeux, comédies reposantes, tragédies amusantes ! Tout ! que t’auras ma Paix ! pour toi ! Je t’aurai Trésor ! ma Paix Marmite ! Ma Paix Loterie ! Ce qu’il faudra ! Pourvu que tu reluises à point, me tombes dans l’actif, trébuches pantelante, pâmée Paix ! flageoles, digue-digue, éparpillée sur mes tendres os ! pluie d’or ! ondée miraculeuse ! dont enfin Denoël mon succube, ne tondera pas un fifrelin ! cornu sorcelleux ! C’est lui qui fera l’expert quand même, retors regardant, il saura bien si l’on m’arnaque, il s’y connaît en passes faisanes !

Si c’est pas moi, si c’est pas vous…

Qui c’est donc qu’est le coupa-a-able !

Si c’est pas moi, si c’est pas vous…

Qui c’est donc qu’a fait le coup !

     
Allons tout de suite au fond des choses. Les Démocraties veulent la guerre. Les Démocraties auront la guerre finalement. Démocratie = Masses aryennes domestiquées,rançonnées, vinaigrées, divisées, muflisées, ahuries par les Juifs au saccage, hypnotisées, dépersonnalisées, dressées aux haines absurdes, fratricides. Perclues, affolées par la propagande infernale youtre : Radio, Ciné, Presse, Loges, fripouillages électoraux, marxistes, socialistes, larocquistes, vingt-cinquième-heuristes, tout ce qu’il vous plaira, mais en définitive : conjuration juive, satrapie juive, tyrannie gangrenante juive. Autant de diversions, paravents, maquillonnages puants, jalons, relais d’invasion des troupes juives, pénétrations, triomphes, jubilations des Juifs sur nos viandes, sur nos os, nos déchiquetages, nos culbutes aux charniers guerriers, révolutionnaires. Combat d’espèces, implacable. Fourmis contre chenilles. Entreprise à mort… Toutes lesarmes sont bonnes. Juifs négroïdes contre Blancs. Rien de plus, rien de moins. Depuis l’Égypte, même ritournelle. À votre bonne santé ! Le funambulesque fracas, abracadabrant, cyclopéen dont le monde actuel baratine implacablement, jour et nuit, sans rémission possible, constitue au premier chef l’arme juive par excellence, universelle, essentielle, admirable, [22] contre notre système nerveux, une arme broyante très vulnérable de soumission, de désintégration intime, très bien trouvée pour nous abrutir. Le tam-tam éhonté, la tarabiscoterie, la vantardise trombonisée, obscène, la fébricitante bonimenterie, la charlaterie huileuse font du bien aux Juifs (nerfs de zinc). Ils s’y retrouvent dans leur élément naturel, la bacchanale hébraïque, le souk en folie. Le même régime d’exhibitionnismesimiesque nous dégrade, nous avilit, nous assomme, nous réduit très vite à la merci du Juif, par épuisement nerveux, nous annihile. Ce Juif gagne par le bruit tout ce que nous perdons de silence. En avant l’intimidation juive ! les conflits hurlés ! la politique, les angoisses de l’or, pour l’or, les propagandes dithyrambiques , les révolutions perpétuelles, décevantes toujours, les extases imposées, les haines entre Aryens sous tous prétextes, électoraux, religieux, sportifs, etc… Les catastrophes ranimés à délirantes cadences, rechutes paradoxales, suspens, d’autres crises toujours plus tragiques, l’épilepsie pour tous ! La raison du Goye à ce rythmede cabanon, la vinasse aidante, tôt vacille, trébuche, déraille, foirade, dégouline, renonce. Après quelques années de ce démentiel régime, il n’est plus, le Goye, qu’un imbécile écho de toutes les volontés juives, décervelé par le chaos de ces fameuses cacophonies. Tout lui est bon pour se raccrocher, n’importe quel mot d’ordre pourri juif. Plus rien ne le dégoûte. Il agrippe, au petit bonheur, tout ce qu’il croit découvrir. Pour le noyé tout ce qui flotte devient miracle, le pire chien crevé. Le Goye plongé, tourbilloné dans le prodigieux, torrentiel, percutant carnaval juif a perdu tout discernement, et même toute velléité de discernement. Il ne réagit plus. Il ne se doute même plus qu’il n’existe plus. Il est trop minutieusemententrepris depuis l’école, depuis le lycée, depuis trop longtemps accaparé, robotisé,implacablement sonné, du berceau jusqu’à la tombe. Dès qu’il entr’ouve un œil, qu’il prête la moindre oreille au plus furtif écho du monde, il ne s’attend plus à autre chose qu’à des vérités juives, des mots juifs, des couleurs juives, des rythmes juifs, des transes juives, des charabiateries juives, des croisades [23] juives. Il est fixé comme un poisson dans sa friture. Ce qui n’est pas juif peut seul encore, par extraordinaire inversion, le mettre en état derébellion, d’hostilité, tellement il est devenu juif, synthétiquement, par persuasion. Tout lui parvient toujours du monde extérieur, inexorablement, infailliblement, invinciblement juif. Il n’est plus que le somnambule des volontés juives. Il a tout perdu dans la vacarmerie juive, jusqu’à la velléité de se retrouver, de retrouver sa personne, son âme, sa volonté… Le Juif l’emmène où il veut, comme il veut. Les Démocraties ne sont que les dominions de la Tintamarrerie ahurissante juive, prodigieux stratosphérique tambourinage et gigantesque accompagnement de notre appareil de torture et de servitude. Absolument irrésistible. Quels sont les patrons de ce cauchemar ? Les banques juives, la conjuration des rabbins, (avec ou sans héroïne), l’Intelligence service, (grande productrice de guerre et de révolutions), l’Angleterre judéocratique, la Cité, toute aux Juifs. Mais ce serait trop beau vraiment que tout fonctionne toujours comme sur des roulettes !Trop beau et trop monotone ! Le Grand Pouvoir juif sait se ménager quelques petites difficultés, quelques petits pépins. De-ci de-là, semés judicieusement. Sadisme ? Précautions préventives ? Jeu ? On ne sait jamais… Le Pouvoir juif est joueur impénitent, comme tout ce qui tient du Juif. Et puis provocateur en diable, et tortionnaire et mouchard et maçonnique. Ces dispositions vicieuses l’entraînent parfois un peu loin. Mais il a tôt fait de se redresser, de se rétablir triomphalement.Il risque, il ne perd jamais. Pour le moment, en Allemagne, en Italie, en Russie, un peu partout à vrai dire, le Juif découvre une certaine résistance à sa volonté… Un certain Racisme aryen. Oh ! pas bien dangereux ! encore bien sporadique, fantaisiste, timide. Le péril est vague, on le fait mousser ! L’U.S.A., si parfaitement juive, possède encore 70 pour 100 de l’industrie mondiale ! Le Juifpeut voir venir !... Il tient toute la caisse, toute l’industrie… Ça ira ! Aucun danger au fond ![24] Il est sûr de gagner ! Une sensation de plus, voilà tout ! Pour Barush, pour Bollack, pourLitvinof, pour Rothschild, un peu mieux que du Baccara ! C’est tout. Et cinquante millions de cadavres aryens en perspective… Vraiment rien de bien sérieux.Pour le moment… Du frisson peut-être… Au pire… Mais toutefois la rébellion aryenne peut s’étendre… Ce n’est pas absolument exclu ! Voici même l’aléa très piquant ! hi ! hi ! Le divin affriolant risque… Stop ! Assez bafouillé, assez trifouillé les picrates ! Assez de “découvert” ! Cette pseudo révolte aryenne doit être écrasée, laminée, écrabouillée, anéantie effroyablement, avec dispositifs sensationnels de tortures, cruautés très inédites, d’un bout à l’autre de la Planète, une leçon cataclysmique ! pour cette plèbe indigène secoueuse de ferrures ! Assez ! Au charnier s’il vous plaît ! Une main décisive ! Que pas un seul de ces crasseux jacassiers cafouilleux ne soit repris de tarentule indépendante avant 2 000 ans ! Un massacre bien expiatoire, absolument expiatoire de tous hurluberlus d’opposition ! Plus de sursauts, de mutineries aryennes dans les bagnes juifs avant vingt siècles ! Que la guerre s’avance adorablement préventive, providentielle ! Après la bave, le sang. Une boucherie punitive dont on parlera dévotieusement, admirativement, extatiquement, dans les chaumières aryennes pendant 20 siècles encore. Tous les prétextes seront valables, aucun ne sera détestable… N’importe lequel suffira pourvu qu’il emporte les masses aryennes fanatisées vers les gigantesques massacres, qu’il détermine sans réticences possibles l’extermination enragée des peuples les plus militaires d’Europe, ceux qui constituent encore, malgré tout, un petit danger pour les Juifs : les Allemands, les Français, les Serbes. Tout de suite, que ceux-là s’entr’égorgent ! Qu’ils se débitent à pleins charniers ! jusqu’au dernier ! Qu’il n’en reste plus un debout. Tous amochés, tous saignés, alors le Juif sera tranquille pour préparer la prochaine.

     
Les Français veulent se donner l’impression qu’ils possèdent encore une mystique. D’où tant de discours. Ils n’ont plus de mystique. Ils n’ont plus que des mots. Les Français sont vides.

La République maçonnique française n’est plus qu’une carambouillerie électorale trèsdégueulasse, une fantastique entreprise de duperie pour Français naïfs, brimés, saignés, escroqués cent et mille fois plus cruellement par les Juifs internationaux qu’ils ne furent jamais pendant 18 siècles par le pouvoir monarchique absolu. La République maçonnique dévergondée, dite française, entièrement à la merci des sociétés secrètes et des Banques juives, (Rothschild, Lazare, Barush, etc…) entre en agonie. Gangrenée plus qu’il n’est possible, elle se décompose par scandales. Ce ne sont plus que lambeaux purulents dont le Juif et son chien franc-maçon arrachent malgré tout chaque jour encore quelques nouvelles gâteries, bribes cadavériques, s’en bâfrent, bombance ! prospèrent, jubilent, exultent, délirent de charogneries. Nous sommes parvenus de compromis en soumissions au stade pré-soviétique, stade frémissant, intensif, du Juif en complot, l’Heure dela Transe kabalique, où toute la youtrerie mondiale engage à fond toutes ses batteries, tous ses politiciens, toutes ses troupes militantes, journalistiques, bancaires à l’assaut des pouvoirssuprêmes, de toutes les commandes, de tous les échanges, prébendes, fauteuils, trafics, bénéfices, où l’on mate une bonne fois pour toutes l’indigène, lui rive à la mitraille, au sang, son carcan, toutes ses ferrures.
L’orgueil [26] juif commande ! les soviets partout ! En langage clair : domination juive 100 pour 100. Cavalcade du Juif à ciel ouvert. Dépeçage, goinfrage de toutes les richesses de la Terre Promise, la nôtre ! conquise, asservie. Énorme partouze d’assassinats. Grands massacres d’indigènes bien crétinisés, saoulés, effondrés, au préalable, par le mondial, inimaginable, irrésistiblement hypnotique baratinage juif. Le Processus est infaillible. Voir : Bela Kuhn – Hongrie : Rosenberg – Espagne ; Trotzky – Russie ; etc… Blum en France. Le programme éternel juif. Pour ce qui concerne la France ostentation bien superflue puisque les Juifs possèdent déjà toute la puissance. Banques, Industries, Ministères, Commerce, Loges… Tous les leviers, tous les profits, tous les privilèges, toutes les immunités, toutes les cartes blanches. Simple surcroît de pavanerie négroïde. Afro-vanité. Tam-tam. Cet État français judéo-maçonnique constitue bien la plus ignoble escroquerie du Patriotisme que l’on puisse rêver. Nous sommes, Français de souche, asservis, brimés, opprimés, cocufiés, dépouillés, minimisés, ridiculisés, à chaud, à vif, autant qu’il se peut, admirablement, implacablement, frénétiquement, trahis il faut ajouter, minutieusement, perpétuellement, inlassablement, par nos frères de race arrivistes, les francs-maçons, chiens volontaires des Juifs, goinfreurs,
entoutes poubelles, en tous déchets juifs, meute à la curée, à la ripaille de toutes les gangrènes d’agonie, éperdus au sifflet des juifs. Les loges détiennent tous les pouvoirs. Les Youtres n’ont qu’à se servir. Aucune résistance. Ils s’installent, exploitent, rançonnent en définitive où ils veulent, comme ils veulent, où leur caprice les chatouille. Ils nous enculent, si telle fredaine les anime, publiquement, très impunément. Auriez-vous rêvé d’un négrite Maître de l’Instruction Publique ? Vous l’avez. En voulez-vous un autre, maître de nos Colonies ? Vous l’avez ! Juste retour des choses ! Demain Président du Conseil, ordonnateur de nos abattoirs (Il le fut déjà). La Haute Juiverie s’amuse de savoir à quel point l’on peut [27] nous avilir, nous faire ramper, avaler des couleuvres, des hontes, des glaviots. Je trouve, pour ma part, que les Juifs n’en feront jamais assez. Je voudrais qu’il soit décrété une bonne fois, définitivement, que toutes les Grandes Écoles, les Grands Corps de l’État, Académies, Polytechniques, Internats, Électorats, Hôpitaux, Radios, Théâtressubventionnés, Théâtres ordinaires, Banque de France, sont absolument réservés aux Juifs (comme en U.R.S.S.) strictement interdits aux Goyes. Dans la pratique évidemment, c’est déjà bien entendu. Mais enfin la chose n’est pas encore officielle et ça me choque. L’exclusive contre l’indigène doit être prononcée officiellement. Il est temps. Tout ce quicommande, tout ce qui émine, reluit, ordonne, enseigne doit être en France, à partir de ce jour, strictement juif. C’est tout. Ce serait absolument loyale constatation d’un état de fait qui crèveles yeux. Ce décret officiellement pris, l’indigène se le tiendrait pour dit, plus de paroles, plus de démarches inutiles, il se cantonnerait strictement, une bonne fois pour toutes, dans les fonctions de son mérite, aux Abattoirs ou dans la merde.

  
Français autochtones, attention ! Vous n’êtes plus que 25 millions sur 40.
Bientôt minorité… Avec tout ce qui s’ensuit…

Je ne vais pas rabâcher, tout ceci est raconté par les Juifs eux-mêmes, depuis le Talmud, en de nombreux, copieux ouvrages, que certains aryens, trop rares, se sont donné la peine de lire, d’analyser, de résumer pour vous. J’ose me citer : Bagatelles pour un Massacre vous renseignera, je crois, assez bien sur l’importance de la question, son actualité, ce qui nous attend. Tout cela est écrit. Je n’ai rien découvert. Aucune prétention. Simple vulgarisation, virulente, stylisée. La judéologie est une science, l’étude de la maladie juive du monde, du métissage aryano-juif, de la mosaïque mandelienne, de la cancérisation mandelienne du monde actuel.
Déconnage ? Jeux de mots ? Anathèmes délirants ? Non. Très authentiquementcancer, néoplasies, créées, provoquées comme toutes les néoplasies, par hybridations excessives, croisements forcenés, imbéciles, désastreux, anarchie cellulaires, déclenchées par fécondations dégradantes, absurdes, monstrueuses. Tout ceci est à l’étude. Nous aurons peut-être la surprise, (si les blancs existent encore) dereconnaître dans quelques années que tous nos cancers, néo-formations gangreneuses, sociales et même chirurgicales procédaient toutes de la même origine, du même vice génétique : la dépravation antiraciale, la bâtarderie systématique, la forniquerie à toute berzingue, antiaryenne, l’avilissement des souches [29] aryennes par apports négroïdes, absurdes, enfin tout l’enragé processus d’anéantissement aryen par contamination afro-asiatique, toute la prostitution raciale à laquelle nous astreignent, acharnés à nous dissoudre, les Loges du monde entier, les Juifs de tous les Grands Orients, sous couvert d’Humanitarisme. Francs-maçons, crétinoïdes larbins arrivistes des laboratoires Kabalistes. Laboratoires Kabalistes où l’on ne pense qu’à notre torture, à notre anéantissement par servitude, enculage, marxisme confusionniste. Judéologie, science très hermétique, très antique (de Moïse à l’Intelligence Service, par le Talmud et les Évangiles). Science tarabiscotée, fuyante, farceuse, tragique, contradictoire, traîtresse. Crevasse du vieil Enfer, (qu’il faudra bien combler un jour ou périr tous) où l’on ne s’aventure que bardé de tous les culots, roueries, vaillances, défiances, crans d’arrêts éclairs,alibis, subterfuges chromés… Les plus opaques dominos ne vous serviront
pas à grand’chose. Ils auront tôt fait de vous perdre où vous vous aventurez… Allez-y plutôt carrément. L’ennemi est prodigieusement averti, multiforme, jamais endormi, d’une vigilance atroce,c’est le Diable ! Dix mille fois sur vos gardes ! Tout Juif est un préposé de l’or du Diable ! Grand ou petit Juif ! aucune distinction ! Qui bronche, trébuche, culbute au gouffre. Sans raccrochage possible. Et c’est bien fait.Écrabouillerie très piteuse. Marmelade dans l’Aventure, grotesque. Certains judéologues possèdent leur science à fond, sur le bout des doigts, les rudiments, l’Histoire des Juifs, du complot juif depuis l’Ethnologie, la Biologie du Juif. Leurs travaux sont célèbres, incontestés, fondamentaux. Tous les Aryens devraient avoir lu Drummont [sic], Plus actuels : De Vries, De Poncins, Sombart, Stanley, Chamberlain ; plus près : Montandon, Darquier de Pellepoix, Boissel, H. R. Petit, Dasté1, H. Coston, des Essards, Alex, Santo, etc… Vous trouverez une bibliographie française très acha-[30]landée au Centre Documentaire, 10 rue d’Argenteuil, au Rassemblement anti-juif, 12 rue Laugier.

Quelques journaux, périodiques, suivent le Juif d’assez près. Contemporainement : la France enchaînée, la Libre Parole, Je suis partout, l’Action Française, certains jours… Gringoire assez timidement, certaines semaines, et puis c’est tout… Le reste, tout le reste de la presse française n’est que juiverie déchaînée, vociférante, haletante, frénétique, racissime, Intransigeante, Parisoiresque, cancérissime. Il serait temps peut-être que les Aryens, vendus ou non, qui ne désirent pas absolument crever dans l’inconscience au cours des prochaines hécatombes, se documentent un petit peu sur les raisons profondes de leur propre massacre. Il serait merveilleux aussi,mais c’est déjà rêver, que le prolétariat cesse d’idolâtrer, ne serait-ce que l’espace d’une grève,les vendus pourris, domestiques de gueule ou de plume qui lui servent d’oracles et se demande un peu d’où ils tiennent, ces devins, leurs vérités ? leurs mots d’ordre ? Ceci en tout bien, tout honneur, juste une petite minute avant que tout soit dit, que le déluge tout engloutisse. Et notre bourgeoisie ? si par miracle elle pouvait cesser tout un mois de se surmener la tripe, de travailler du foie gras, de ramper dans les indigestions, qu’on la retrouve en train de réfléchir, enfin, à autre chose qu’à son ventre (le bourgeois chie, il a faim, c’est tout), elle éprouverait peut-être une petite surprise de se reconnaître aussi effrénément trahie par ses larbins-écrivains attitrés. C’est à qui de droite gentdelettre, plaquera, désertera plus vite la mangeoire menacée, ira, le plus dévotieusement, se faire mettre à gauche, virevolte ! désinvolte ! en pleine démagogie juive ! Le bourgeois, tout en côlon, si mufle, si fécal, si vilne s’aperçoit même pas que ses larbins de classe, de plume, le sèment, se disposent à gigoter, à bambouler éperdument autour du bûcher révolutionnaire, pendant qu’il grésillera… c’est la panique générale des larbins de plume à moins cinq, l’exode en masse vers la démagogie renforcée, le communisme bienséant, le nouveau conformisme ouvrier christiano-litvinovnien !Une affaire ! On se place, [31] on se case, on se loge passionnément. C’est la panique au compromis, à moins cinq. L’ignominie, la bassesse alimentaire, la goujaterie de tout ce monde, maîtres et valets mélangés ne dégoûte plus personne, ni déserteurs, ni désertés, ni spectateurs, le chien suit la pâtée, voilà tout. Personne n’est plus conscient, tout le monde est insensible à force de pourrir, comme la viande trop avancée ne souffre plus d’aucune entaille. Tout est dit. Maîtres et valets s’en vont en gangrène, conjointement, les uns dans les autres, en fange, en mélasse, sans qu’une seule fibre plus ne réagisse. Trahis et traîtres, charognes de même, amalgamés, confondus. 1Je ne saurais trop recommander la lecture du livre admirable de Dasté : Marie-Antoinette et le complot maçonnique. Pour conclure, procurez-vous les livres des auteurs anti-juifs que je vous signale – vous ne regretterez pas vos 5, 10 ou 15 francs. – Vous ferez vivre ces vaillants, les seuls dans le monde actuel qui défendent encore votre peau, votre race, votre liberté. Faites une économiesur votre apéritif. Vous vous ferez du bien deux fois. Ayant retenu l’essentiel de ces deux ouvrages, vous en saurez autant que moi sur la question juive. Ce n’est pas très difficile. Érudition peu coûteuse. Les abrutis vociférants du marxisme apprennent bien des chapitres entiers de théologie communiste avec slogans judéo-crétins-suicidaires par cœur… et voyez comme ils triomphent ! Vous triompherez aussi, un moment avant votre mort. C’est toujours un résultat, une coquetterie.


De Moscou-la-Torture à Washington-Pétrole par Londres la Gavée, toute la juiverie franc-maçonne, journaleuse, bancaire, policière, artistique, salonneuse, trépigne, s’indigne, fulmine, vitupère. Qu’est-ce qu’ils attendent ? Mais qu’est-ce qu’ils branlent ces tortilleux ? Paris-tout-du-sacrifice ? pour la déclarer cette bonne guéguerre ? C’est une vraie honte ! Alors ? merde ! Y a plus d’amour ! Bétail mijaureux, capricieux, trouillard ! Des soupçons ? Des questions ? Depuis quand le Français-tout-du-veau se permet-il des soupçons ?
D’où prend-il cette impertinence ? Méfiance ? Des fois ? Ils se considèrent les membres tout d’un coup ?Voudrait-il les garder pour lui ? C’est un comble ! Ah ! D’entendre ces murmures pareils ? Il est fou la saloperie ? L’immonde récalcitre ? Et l’Honneur alors ? Le respect desHypothèques ? Non ? Honneur avant tout ! Les barbaques de France-la-Doulce… les quarante cheptélisés, parfaitement stockés, gardiennés par le Juif, ça n’existe plus ? Maudissure ! Abats spéculés, répertoriés intégralement depuis 89 ! de Loges en Loges ! Découverts ! Recouverts ! Survendus ! vingt fois ! cent fois ! adjugés, bataillonnisés, cimetiérisés, par cent opérations éblouissantes, mille Traités de Convenants, discrets, hermétiques et solennels. Paris-la-Viande,renierait tout son passé de boucherie ? la plus expédiente, la plus [33] amiable, la plus commode de toutes pour tous massacres aux enchères ? Impudique Francecaille ! Charogne mutine ! vous écroulerez au charnier avant toutes autres ! Vocation pour l’abattoir ! Toute l’histoire le prouve ! France crétine on vous arrangera aux petits obus ! Un plat triomphal de“rognons-canapés-cervelles” ! Servi infiniment chaud ! Que ça bondisse fainéasse ! Carcasses trembleuses ! à pleins dépôts ! Que tout ça rejaillisse ! fantastique ! irrésistible ! tout sang dehors ! Fleur au fusil ! Chrysanthème au fusil ! Blum au fusil ! qu’on vous admire à la vengeance, à la revanche enfin ! des déboires juifs, tout en furie, hallucinés, cramponnés, vampiriques à la glotte de ces boches atroces, monstres pogromistes ! N’est-ce point l’Héroïque programme, le rêve de tout franc patriote, franco-juif ? Quelle mouche vous pique ?Vous argutiez ? ergotez ? à présent ? casuistiquez ma parole ! comme des vrais Juifs ! Comble ! L’outrage des factieux ! Leur vergogne ! Sautez ! Valsez ! Foncez dans la danse ! Qu’on vous admire ! Qu’on vous retrouve ! Enfin ! Qu’on vous rende l’estime ! Frimands torves Aryens ! 25 siècles de Juiverie vous contemplent sur le point de vous éventrer conjointement, une fois de plus, au commandement juif ! Qu’attendez-vous France-la-Libérale, (toujours libérale depuis la maçonnerie 93) France-la-Joyeuse, l’insouciante-des-bidoches pour charger dare-dare du poitrail ? Pardon ? Plus haut ! Que l’on vous redécore ? Paris tout de la Villette ! À force de fluctuat vous finirez bien par merdgiturer ! Qu’attendez-vous Français pleins d’entrailles ! pour vous faire résoudre en “delikatessen” ?... transplacer tout chauds les vitaux organes ? Mouler hémorragiques en Victoires-rillettes ? Répartir en infinies Tranchées-saucisses ? Chairs à barrages ? Tampons à tanks ? L’on jase, l’on s’indigne un peu, laissez-moi vous dire, dans tous les ghettos de vous voir comme ça chipoter. Les amisde toujours de la « Vrance libérale » ne vous reconnaissent plus ! Vont-ils vous renier ? Trois fois ? Que l’on nous fasse revenir Jeanne d’Arc ! pour sauver Blum ! Bayard pour sauver Rothschild ! Barrès pour sauver Litvinov ! Nom de Dieu ! mais qu’on en sorte ! Et vive Benesh ! Vive [34] Déroulède ! Vive Dreyfus ! Que le ministre insiste, Jean Zay, chez lui,chez elle ! Que nous sommes ingrats ! Plus d’enthousiasme au péritoine ? Pitié ! Ô crapules évasives ! Allez-vous répondre à vos frères démocrates ? à vos messies chéris ? Français rebuts ! Faut-il vous envoyer encore deux millions de Juifs surgis des fonds rouméliens où ils endurent là-bas,sachez-le bien, par votre couardise, cent mille martyres ! Forcément ! Faut pas les prendrepour des Sudètes les si émouvants martyrs juifs ! ne jamais confondre ! En plus, bien entendu, des deux millions et demi que vous avez déjà reçus depuis 1914, admirablement adoptés, gobergés, engraissés, resplendis sur vos pitances ? Faudra-t-il en arriver à ces mesures d’extrême inflation pour vous redonner le cran, l’essor, le goût des suprêmes sacrifices ? Ça vous émoustille pas quand même ? Toute exhorte vous laisse de glace ? Vous connaissez toutes les musiques, vous dites… Très bien ! Très bien ! Repos, mignons ! Patience gaudrioleurs polissons ! On vous repoissera au détour ! À qui sera le plus tante ! Patientez ! Tout hypothéqués que vous êtes ! Gigotez, mirmidons ! pour des prunes contre le sort inévitable, laissez-moi bien vous prévenir qu’en la fatale suprême croisade vous crèverez cent pour cent malgré tout ! L’Antifasciste Youpignolle ! la plus monstrueuse hécatombe gigantique libératrice que le monde aura jamais vue. On s’occupe de vous, les bûchers se rapprochent, les bourreaux sont aux torches de Palestine au Kamtchatka, de Barcelone à Dantzig. Mille et mille incendies vous dis-je, à comburer la terre entière, qu’il n’en restera plus quescories innommables. La mère des Serbes n’est pas morte, elle a parsemé l’Europe de ses petits, de mille conflits qui ne demandent qu’à crépiter (en plus des Sudètes). Vous m’en direzdes nouvelles ! L’on vous goupille, en ténèbres, les plus adroites, imparables surprises provocatrices. Jamais, je le répète, ici, là-bas, partout, nos avenues ne grouillèrent de plus de rats juifs, plus déterminés. Toutes les ruines sont préparées. À nous les charniers à centuple fond ! [35] À ciel ouvert ! propagande et mille fois propagande youtre ! Lyrisme de patriotisme, susceptibilité nationale. L’honneur partout ! Traités partout ! Prestidigitation juive partout ! harangue universelle ! Fausses nouvelles.

 

LA 2eme PARTIE DE "L'ÉCOLE DES CADAVRES"

de LOUIS FERDINAND CÉLINE EST ICI

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tom 08/02/2011 13:52



ce pamphlet contient probablement quelques vérités, ou réelles constatations, mais le tout est enrobé dans un flot 'd'insultes' et un style un peu lourd. Je suis pas rebuté par la lecture, mais
là très sincèrement, il faut être motivé pour dépasser les 30 premières pages. Ceci étant dit, c'est peut être le genre (pamphlet) qui veut ça, mais pour ma part ça donne pas envie de lire,
indépendamment du sujet.



Cad 23/08/2007 18:40

Bonsoir,
Bravo pour la mise en ligne des pamphlets, qui se négocient à des prix que je ne peux me permettre...
Pourrais-je avancer une suggestion: en plus de la présentation en parties multiples, pourriez-vous donner accès à un fichier qui regrouperait l\\\'ensemble du pamphlet?
Si bien que si vous avez des ennuis de justice avec Gallimard comme c\\\'est déjà arrivé ( http://abbc.net/solus/gallimatine.html ), les lecteurs de votre site n\\\'auraient plus la possibilité d\\\'y accéder pour y lire ces pamphlets...
Merci...