"BAGATELLES POUR UN MASSACRE" de LOUIS-FERDINAND CELINE (4eme partie)

Publié le par Zoso

Pour la question des missives, une seule fois j’ai fait exception en faveur de la Palestine. A la suite de "Mea Culpa" il m’est arrivé de Palestine tellement de lettres en quelques courriers, que ma concierge s’en est émue. Elle m’a demandé ce qu’elle devait faire. Les Juifs ils m’écrivaient en masse, de Tel-Aviv et d’ailleurs. Et puis alors sur un ton ! Dans les furies d’une de ces rages ! à en consumer les enveloppes ! Ils se poussaient au rouge-blanc, les énergumènes ! Ah ! les petits Passionistes !... (Et voilà !) Ah ! il les aiment eux, les Soviets ! Ça je peux vous l’affirmer ! Si les chrétiens aimaient leur Pape avec cette ferveur effrayante, le Pape il ferait explosion, il pourrait jamais résister... De cet énorme fracas d’injures, cafouillages tonitruants, effrénées malédictions, de ces délires anathémiques, il se dégageait malgré tout, de cette cacophonie extrême, en haines surpressées, une certaine rengaine tonique... un air de trompette vainqueur, bien juif, bien connu... l’appel qui les rassemble tous, qui les fait droper tous ensemble, qui les fait foncer corps et âmes à la curée de l’Univers, l’air du "Sozial" comme ils l’appellent... Leur grand alibi, leur grand hallali. Tous ces "braves" de la Judée, tous anonymes plus ou moins, ils me vomissent en allemand. Ils terminaient à peu près tous, après quelques pages de hargne intensive, par quelque formule de ce genre : "Du ! Dümenkopf ! wirst du nimmer doch Sozial denken ?" ! (Toi ! idiot ne penseras-tu donc jamais "sozial ?")... "Sozial denken" ! Penser "sozial !" Voici le pharamineux dada, le grand destrier de toute la race youtre ! De toutes les invasions, les dévastations youtres. Penser "sozial !" cela veut dire dans la pratique, en termes bien crus : " Penser juif ! Pour les Juifs ! Par les Juifs, sous les Juifs !" Rien d’autre ! Tout le surplus immense des mots, le vrombissant verbiage socialistico-humanitaro-scientifique, tout le cosmique carafouillage de l’impératif despotique juif n’est que l’enrobage mirageux, le charabia fatras poussif, la sauce orientale pour ces enculés d’Aryens, la fricassée terminologique pourrie pour l’adulation des "aveulis blancs", ivrognes rampants, intouchables, qui s’en Pour la question des missives, une seule fois j’ai fait exception en faveur de la Palestine. A la suite de "Mea Culpa" il m’est arrivé de Palestine tellement de lettres en quelques courriers, que ma concierge s’en est émue. Elle m’a demandé ce qu’elle devait faire. Les Juifs ils m’écrivaient en masse, de Tel-Aviv et d’ailleurs. Et puis alors sur un ton ! Dans les furies d’une de ces rages ! à en consumer les enveloppes ! Ils se poussaient au rouge-blanc, les énergumènes ! Ah ! les petits Passionistes !... (Et voilà !) Ah ! il les aiment eux, les Soviets ! Ça je peux vous l’affirmer ! Si les chrétiens aimaient leur Pape avec cette ferveur effrayante, le Pape il ferait explosion, il pourrait jamais résister... De cet énorme fracas d’injures, cafouillages tonitruants, effrénées malédictions, de ces délires anathémiques, il se dégageait malgré tout, de cette cacophonie extrême, en haines surpressées, une certaine rengaine tonique... un air de trompette vainqueur, bien juif, bien connu... l’appel qui les rassemble tous, qui les fait droper tous ensemble, qui les fait foncer corps et âmes à la curée de l’Univers, l’air du "Sozial" comme ils l’appellent... Leur grand alibi, leur grand hallali. Tous ces "braves" de la Judée, tous anonymes plus ou moins, ils me vomissent en allemand. Ils terminaient à peu près tous, après quelques pages de hargne intensive, par quelque formule de ce genre : "Du ! Dümenkopf ! wirst du nimmer doch Sozial denken ?" ! (Toi ! idiot ne penseras-tu donc jamais "sozial ?")... "Sozial denken" ! Penser "sozial !" Voici le pharamineux dada, le grand destrier de toute la race youtre ! De toutes les invasions, les dévastations youtres. Penser "sozial !" cela veut dire dans la pratique, en termes bien crus : " Penser juif ! Pour les Juifs ! Par les Juifs, sous les Juifs !" Rien d’autre ! Tout le surplus immense des mots, le vrombissant verbiage socialistico-humanitaro-scientifique, tout le cosmique carafouillage de l’impératif despotique juif n’est que l’enrobage mirageux, le charabia fatras poussif, la sauce orientale pour ces enculés d’Aryens, la fricassée terminologique pourrie pour l’adulation des "aveulis blancs", ivrognes rampants, intouchables, qui s’en foutrent à bite que veux-tu, s’en mystifient, s’en bâfrent à crever.


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" Sozial denken ", cela veut dire pour être tout à fait explicite une fois la Révolution faite, bien faite, réussie, les indigènes bien saignés, transis, parqués, mis en bottes, une arrivée sur nos os, une nouvelle ruée d’Orient d’au moins un million de fonctionnaires avec les rejetons, les houris, les mendigots, les hommes de main, les derviches, leurs lèpres, leurs tranchomes, les marchands d’haschisch, tout le caravansérail grêlé des hordes asiatiques.

Aux premières triomphales clameurs saluant "l’affranchissement des masses", les voilà qu’eux aussi, tressaillent, s’ébranlent et foncent en trombes sur la France, de partout, aux moindres rumeurs. Au signal que la "Bête est morte !"... Ils laissent tomber Tel-Aviv... Ils s’envolent du Kamtchatka... Ils jaillissent de Silésie... des tréfonds Bessarabiens... des bords de la Chine, des bourbes d’Ukraine, des Insulindes, de tous les égouts d’Amérique... Ils pullulent par toutes les routes pour les rats. Ils se précipitent par myriades... Ils dévalent...ils comblent... Charles Martel n’avait rien vu !... C’est des genres de personnes discrètes celles qui nous pillent, nous saignent actuellement à côté de celles qui nous guettent. Ça sera une telle bousculade, une ruée tellement farouche vers tous les nougats que ça sera des "écrasements de terre" dans les frontières où ils passeront. Ils chargeront si dense, si épais, entre Dunkerque et la Côte d’Azur qu’on verra plus ni chemins, ni routes.

Je vous le prédis, c’est écrit, la mère des Apôtres n’est pas morte. Le monde est encore plein de martyrs qui crèvent au fond des ergastules du désir de nous libérer, et puis d’être "titularisés" par la même aubaine dans des fonctions pas fatigantes, d’un ministère ou d’un autre, avec une retraite. Jamais on n’a vu tant d’Apôtres, comme de nos jours, retraités. Le front commun à cet égard, c’est qu’une petite répétition, une petite avance sur l’avenir juif...

L’avenir juif s’occupera de tout. Il s’occupe déjà de tout... Des arts populaires entre autres, avec beaucoup de sollicitude... Ils font éminemment partie du fameux "Sozial" les arts populaires...

Un soir, saisi par l’inquiétude, je me suis décidé à descendre, pour me rendre compte un tout petit peu, dans la cave de la "Culture", pour voir ça ! Ce qu’ils allaient en faire des arts populaires, nos rénovateurs sociaux, quand ils nous auront "libérés"...

Ça se passera pas en plaisanteries, je peux déjà vous le garantir, y a qu’à regarder un peu leurs faces, leurs manières de "passionnés"... Je suis donc descendu dans cette cave, une petite "Sorbonne pour martyrs" encore un peu plus juive que l’autre, rue de Navarin. J’ai l’air de vaticiner, de déconner à grand plaisir, sur des "visions", de plus reconnaître que des sémites, chaque coup que je me promène, mais foi de branleur ! je vous assure ! Que jamais j’avais tant vu de Juifs dans un aussi petit espace, que dans cette cave de la Culture, confinés, fumants, jamais vu tant de fonctionnaires, fonctionnaires en titre, élèves fonctionnaires, tant de Légions d’Honneur, tant d’Apôtres entassés dans un soubassement, vociférant dans les volutes, je crois que j’étais le seul Aryen de cette fanatique réunion. Je n’en menais pas large.

Et comme ils étaient messianiques ! Crépus ! Myopes ! anathémateux ! Et frénétiques de rédemption ! Merde ! Ils l’avaient dans le cul l’art moderne... fallait voir comme ils gigotaient, comme ils saccadaient les pauvres chaises ! Et puis pressés, trépignateurs, à faire s’écrouler toute la voûte, des rats coincés dans un fond de cale. en cours de fumigation, voilà ce qu’ils représentaient. Ils se débattaient dans cet antre, ils me rappelaient Harlem et le "Divine Father"

Un petit tout noir, genre curé, je m’en souviens bien, il était campé sur l’estrade, il dominait le bacchanal, il s’égosillait au-dessus des contradicteurs, je vois encore ses bananes, immenses, plus larges que sa tête, ses panards qui passaient le rebord, il avait tout du Charlot, mais alors un Charlot sinistre, salvateur et râleux...

Il s’agissait de peinture, c’était le sujet de la controverse... avenir "sozial" de la peinture... Et puis sur le plan tragique et même vengeur, je vous le jure ! Il s’agissait pas de facéties... Il en écumait le "Réglisse"... se débattant, s’écartelant, pour convaincre. Un "crucifié" tétanique. "Vous êtes pas mural !" qu’il hurlait... "Vous êtes pas mural ! Vous comprenez rien du tout ! Au sens des Révolutions ! Vous êtes pas mural ! Vous êtes pas mural ! Camarades !". Il en avait tout spécialement après un nommé Wirbelbaum... le Wirbelbaum dans un nuage, perdu dans le fond de la fumée, un terrible tourbillon de gestes...

– Toi, Wirbelbaum, che vais te dire quelque chose... tu sais quoi tu es Wirbelbaum ?...

– Tis-le ! Nom de dieu ! Tis-le !...

–Tu... tu... es peintre de " chefalet ! "...

Où qu’il était ce Wirbelbaum ?

– Ah ! Ah ! Ah !... il s’étranglait en entendant ça... il agonisait dans les quintes... Il en râlait Wirbelbaum, les mots lui venaient plus... Il devenait fou... d’entendre des injures semblables !... Il était myope Wirbelbaum, à se faire gicler les orbites tellement il cherchait l’opposant... Il retrouvait pas le sens de l’estrade. Il répliquais à l’envers de I’autre côté... Le Réglisse il continuait, il l’incendiait davantage... Il était en sacrée transe...

– Wirbelbaum ! tu n’es pas mural !... tu es arriéré ! Wirbelbaum ! tu l’as pas l’instinct "sozial" de la Révolution des masses !... tu ne comprentras chamais ! chamais rien ! Tiens ! che fais te dire Wirbelbaum tu es un peintre, tol ! Dans le chenre de Fragoûnard ! Fragoûnard ! Pour le chefalet ! un peintre de chefalet ! La propagande picturale ! La fraie propagante itéolochique ! Wirbelbaum ! Tu la combrends rien ! Tu la combrends rien !... Les dignitaires Juifs de Culture, dont Cassou le grand Poète-Inspecteur-Damné-dela-Terre (100.000 francs par an) ils se fendaient quand même la prune derrière le Bureau...

Le Wirbelbaum, en fusion, il tressautait de furie, les copains l’avaient pivoté dans le sens de la scène, mais fallait maintenant qu’ils s’opposent, qu’ils le ceinturent en prises, en force... Il se connaissait plus Wirbelbaum... il voulait rebondir sur les planches... réduire l’autre "mural"...

– Fragoûnard ! Fragoûnard ! il en râlait dans les vapeurs... Ah ! Le menteur !... Ah ! Le fumier !... Il trouvait plus ses insultes... Il lui venait plus que des bulles... des écumes... des bribes...

Considérés comme nation, les Juifs sont par excellence les exploiteurs du travail des autres hommes.

Bakounine.

Mais moi je lui dis à cet enflé, mais moi ! je suis pas réactionnaire ! Pas pour un poil ! Pas une minute ! Pas fasciste ! Pas conditionnel ! Ils vous prennent tous pour ce qu’on est pas ! Des talmudistes ! Des compliqués ! Des triples fonds comme eux-mêmes ! Mais pas du tout ! Mais moi je veux bien qu’on partage ! Mais moi j’ai jamais demandé mieux ! Là ! Mes quatre sous sur la table ! Tout de suite encore ! Et bien gagnés ! je vous affirme... dans la quarante-troisième année de son âge !... Pas extorqués du tout au peuple. Jamais touché un petit sou qu’il n’ait gagné 120 fois ! Toutes ses études en bossant, Ferdinand, d’un patron dans l’autre... vous savez ce que cela veut dire... à la sauvette avant la guerre... Pas né dans la bourgeoisie... jamais mis une heure au lycée... de la communale au tapin !... Je te connais bien petit bonhomme !... Et youp là fier bambin !... Il marne depuis I’âge de douze ans !... 22 patrons Monsieur, 22... Ils l’ont tous foutu à la porte !... Il en a encore deux ou trois !... et même quatre pour mieux dire... Ils se tâtent pour le balancer... Ils le considèrent troublement... Ferdinand a l’habitude. Il était fourgué aux patrons corps et âme avant sa naissance, comme tous les pauvres... Il a toujours, Messieurs, Mesdames, volé ! Racheté ! Sa vie au jour le jour !... au fur à mesure... fait semblant d’être avec les autres... au banc de galère... Travaillé pour les singes d’une main, de l’autre pour sa tête personnelle... et bien soucieux que nul n’en sache !... Il s’est caché dans les chiottes, il avait l’air d’aller se poigner, pour préparer ses examens... Je vous le dis tel quel... Ils sont méchants les frères de classe dès qu’on essaye de s’affranchir, ils sont pires que tous les patrons, comme jalousie, fiel et lâcheté... Ainsi les bachots... la médecine... et puis le " Voyage " en plus, si ça ne vous fait rien... pas par des sentiers, je vous prie, qui passaient par les Ministères. Toujours il a racheté, arraché sa vie, Ferdinand, d’un petit sursis à l’autre... d’un jour à l’autre... par cent mille ruses... et miracles... Il a fallu voler ma vie... et cependant jamais libre... Chaque matin on venait me la reprendre... ce qu’il en reste... c’est régulier... Quand j’entends des piafs installer, parler de leurs inouïes épreuves, de leurs effroyables aventures !... Putain de dieu ! J’en cramoisis !... Plats superficieux petits crabes ! Si moi je voulais causer... Quels papiers je pourrais montrer ! Quels passeports m’ont sorti du Bain... Eh ! bien Monsieur, ça m’est égal !... Je veux bien tout remettre sur la table. Si l’on partage " absolument ". Pas autrement ! Par exemple ! Absolument ! je répète et tout de suite !... Moi je me sens communiste sans un atome d’arrière-pensée ! " Car vois-tu chaque jour communiste davantage ! Aujourd’hui plus qu’hier et bien moins que demain... " Vous connaissez ce mirliton ? Mais alors tout le monde ! Et ensemble... j’insiste ! Sans exception !... aucune ! Sans sursis !... pas une fausse note ! Pas un soupir dans ce grand chœur ! Je me sens communiste de toutes fibres ! De tous les os ! De toute barbaque ! Et c’est pas le cas pour bésef !

Ce qu’on appelle communisme dans les milieux bien avancés, c’est la grande assurance-nougat, le parasitisme le plus perfectionné des âges... garanti admirablement par le servage absolu du prolétariat mondial... l’Universelle des Esclaves... par le système bolchevique, farci superfasciste, boulonnage international, le plus grand coffre-fort blindé qu’on aura jamais conçu, rivé, compartimenté, soudé au brasier de nos tripes pour la plus grande gloire d’Israël, la défense suprême des éternels youtres pillages, l’apothéose tyrannique des délires sémites !... Salut !... Pour ça vraiment !... non Moloch ! Je m’en ressens pas !... pour faire remonter sur le trône d’autre fous semi-nègres encore mille fois pires, plus incapables, plus jacasseurs, mille fois plus criminels encore que ceux qu’on vient de perdre ! Autant de super-Béhanzins... Des clous !... Pourquoi faire ?... Mais s’il s’agit du vrai communisme, du partage de tous les biens et peines du monde dans la plus stricte égalité, alors je m’en ressens comme personne... J’ai plus besoin qu’on me stimule, qu’on me bassine... qu’on me catéchise. Je suis prêt, au garde à vous... Je suis le plus grand partageux qu’on aura jamais connu... et je vous fous mon billet qu’il me faut pas beaucoup pour vivre. Communisme tant qu’on voudra, mais sans les Juifs, jamais avec les Juifs. Rappelons un peu les événements : Monsieur Gide en était encore à se demander tout éperdu de réticences, de sinueux scrupules, de fragilités syntaxiques, s’il fallait ou ne fallait pas enculer le petit Bédouin. Que déjà depuis belle lurette le " Voyage " avait fait des siennes... J’ai pas attendu mes 80 ans pour la découvrir l’inégalité sociale. A 14 ans, j’étais fixé une bonne fois pour toutes. J’avais dégusté la chose... J’avais pas besoin de savoir lire. Qu’il me soit permis de noter (puisque l’oubli est à la mode) qu’avant, depuis, pendant le " Voyage " les écrivains de gauche, en titre, en cour au balcon, se sont énormément grattés, ici, là-bas, et puis ailleurs, pour nous donner dans le sens " communiste intime " quelque chose d’encore beaucoup mieux... L’intention était fort louable, parfaitement honnête... Mais où sont les chefs d’œuvre promis ?... On s’est pourtant bien réunis, ici, là-bas et puis ailleurs. Et comme on a bien déclamé ! Énormément pontifié ! Comme on a tranché ! Jugé ! Pourfendu ! Navré les impies... Sur le plan idéologique. Quel massacre encore ! Et puis tout transporté par l’apostolisme, n’y tenant plus de se faire voir, trop admirable à contempler ! Comme on s’est bien tâté l’esprit devant des millions de personnes ! Émerveillées, exultantes, hagardes ! Au bord des estrades ! Devant tous ces génies radiants en puissance !

Comme la critique a bien rampé ! Comme elle a bien encensé, devancé, soufflé, tambouriné ces pauvres merdes ! Les moindres fifrelins poussifs, le moindre aigrelet vermicule tombé du cul de ces prodiges... Quelle fracasserie de tambours pour saluer la chute au papier du plus piteux de ces faux étrons ! Quel carafouillage de trompettes !

Où sont cependant les chefs-d’œuvre promis ? Je n’aperçois partout, au plus loin dans ces déserts de la Promesse que piètres jonchées de brosses à reluire... toutes abusées jusqu’à la corde... En a-t-on hurlé des sottises ! Avec quel cosmique culot s’est-on poussé du rose au rouge ! Au blanc ! Au " sur-moi " plus que rouge !... Pauvres " moi", de nature si tiède...

Ce pourrait être un grand motif comique de l’époque, la déconfiture spirituelle des écrivains de la gauche (théâtre ou roman)... L’âme n’a pas suivi, mais pas du tout ! La doctrine, la tartuferie générale. A cet égard tout au moins la faillite est totale... L’âme communiste ne s’exprime nulle part... Dans aucun de ces livres claironnés à tels fracas... pour une excellente raison, c’est qu’ils émanent d’individus, dits créateurs, tous absolument bourgeois, de cœur et d’intention, frénétiques intimes de l’idéal des bourgeois. Ils ne possèdent que le " plaqué doctrinal " communiste, le charabia, le tout venant des bobards... Ah ! Ce n’est pas facile à faire naître une musique au commandement ! La preuve !

Où sont les chefs-d’œuvre promis ?... Je posai la question, sans malice croyez-le bien. Au directeur des Éditions d’État, M. Orloff, à Leningrad. M. Orloff possède la tête de bourreau la plus angoissante, la plus froncée qu’on puisse découvrir dans cette ville où pourtant le patibulisme se porte énormément. Auprès de M. Orloff, M. Deibler que je connais un peu, vous prendrait un petit air bénin, accommodant, pusillanime.

– Où sont les chefs-d’œuvre promis ?...

– Ils vont venir !... me répondit-il, fort engageant, à sa manière...

– Ils ne viendront pas, Monsieur Orloff, je ne crois pas, je ne crois plus...

– Et pourquoi donc ?...

– Parce que vos auteurs ne sont pas très communistes... ils sont même assez bourgeois... et puis quelque chose de servile...

Sur ces mots prit fin notre entrevue... l’unique.

Si demain, par supposition, les Fritz étaient rois... Si Hitler me faisait des approches avec ses petites moustaches, je râlerais tout comme aujourd’hui sous les Juifs... Exactement. Mais si Hitler me disait : " Ferdinand ! C’est le grand partage ! On partage tout ! " Il serait mon pote ! Les Juifs ont promis de partager, ils ont menti comme toujours... Hitler il me ment pas comme les Juifs, il me dit pas je suis ton frère, il me dit " le droit c’est la force " : Voilà qui est net, je sais où je vais mettre les pieds, Je me fais miser, ou je me tire... Avec les Juifs c’est tout sirop... tout manigances...insinuances... gonzesseries... cancans, frotti-frotta... boomerang, harach-loucoums... On sait plus ce qu’on prend dans la bouche, si c’est une bite ou une chandelle... C’est une franc-maçonnerie dans l’autre...La Révolution ?... mais je veux bien ! Pas plus égalitaire que moi !... Je suis un enfant de Robespierre pour la question d’être suspicieux... Alors les privilèges ?...  Mais j’en ai aucun ! Je m’en fous... Celui qui n’a pas tout donné il a rien donné du tout... C’est ma devise absolue. " Débrouillard " est mort comme " Crédit ! " Qui veut essayer ? Le bain alors !... Et tous ensemble ! Les hautes fonctions dans la même flotte ! La même carte au boulanger ! Gi ! Pas un à pied, l’autre en vélo. Pas un à dix sous, l’autre à mille... Vous allez me dire, ces choses-là, c’est des bavardages, Ferdinand débloque encore... C’est bien ! C’est bien !... je l’admets. Je vais vous donner des précisions, minute !... vous citer des faits, des circonstances, je vais être bref, actuel et typique, je ne veux pas vous ennuyer, vous me direz si j’ai menti...

La " Colombie " des Transat abordant à Leningrad, les autorités soviétiques se mettent, c’est classique, en frais pour l’équipage... Il s’agit en quelques heures de porter ces " frères de classe ", attardés dans les "endormeries " bourgeoises à température d’enthousiasme... au hurlement " Soviets partout ! " Il suffit de s’y mettre tout de suite dare-dare ! de leur faire admirer pendant quelques heures d’escale... tout ce que la ville et le Régime offrent de plus révélateur, de plus excitant pour des cœurs prolétaires. Autobus... tour... retour... églises... visites, revisites... rautobus... endoctrinage partout... discours... croquette finalement... A l’usine des téléphones on ahurit les pèlerins d’une avalanche d’explications techniques... les " sonner par les détails " fait partie du beau programme... Visite enfin terminée, réunion chez le directeur.

Bref topo, allegro du directeur, traduction par l’interprète-guide policier juif... " Vous avez vu chers camarades, en parcourant nos ateliers, que tous nos camarades ouvriers travaillent ici dans le contentement, le bonheur, l’entrain et la sécurité, ‘‘Y a de la joie !’’ Ce ne sont pas ici des esclaves surmenés, craintifs comme dans vos usines de l’Occident ! Ici, ouvriers, ingénieurs, contremaîtres, directeurs, tous son égaux, tous concourent dans l’enthousiasme et l’égalité parfaite à l’édification du socialisme mondial... à la même œuvre d’émancipation internationale !... etc. !... etc. !... Pour conclure, camarades, si l’un de vous désire poser une question au camarade directeur, celui-ci sera tout à fait heureux de vous répondre en toute franchise. "

Un membre de l’équipage :

– Demandez donc au camarade directeur combien gagne en moyenne un ouvrier dans son usine ?

– De 200 à 300 roubles par mois (une paire de chaussures coûte 250 roubles, le logement 90... etc., etc.)

Un autre marin tatillon :

– Et le camarade directeur, combien il gagne, lui, par mois ?...

Petit embarras... conciliabule... chuchotements entre compère-directeur et compère-interprète...

Le directeur (en russe) :

– Allez ! Allez-y !... dites-lui 1 500 roubles...

L’interprète :

– Le directeur vous fait répondre qu’il gagne 1 200 roubles par mois.

Puis il enchaîne, bafouilleur, enthousiaste et brouillageux :

– Mais ici, n’est-ce pas, camarades, l’ouvrier jouit d’énormes avantages, je vous ai bien fait remarquer, les ouvriers ne sont pas du tout comme chez vous, attachés pour toujours aux plus dures besognes... ils ne font qu’un temps dans les emplois subalternes ! Ils montent ! Ils montent ! Ils gravissent tous les échelons ! Tous les camarades ouvriers peuvent devenir eux aussi à leur tour directeur ! Tous !...

Le directeur (un peu nerveux) :

– Dites-leur bien que j’étais ouvrier moi aussi...

L’interprète (pour la surenchère) :

– Le directeur vous fait dire qu’il était autrefois marin ! Comme vous !...

Pas plus marin que de beurre au cul... mais 10 500 roubles par mois et Membre du Parti... Pas plus d’avantages ouvriers que d’ablettes au Sahara...

Je vous ai donné pour exemple cette petite cascade de supercheries, multipliez cette brève histoire par quelque trois millions de cas, autant que de membres et de cousins du Parti, et vous posséderez à peu de choses près, la vérité sur les choses russes.

Jéhovah fut toujours le Dieu aimant l’odeur de la chair brûlée (Exode, 29,25) dont les hommes devaient perpétuellement apaiser la colère en lui offrant du sang. S’ils le privaient de chair humaine, ils lui sacrifiaient des animaux avec une telle abondance que le Temple de Jérusalem devint la plus colossale boucherie qui existât jamais.

(Histoire des sacrifices, Ch. Picard)

La guerre pour la bourgeoisie c’était déjà bien fumier, mais la guerre maintenant pour les Juifs ! Je peux pas trouver d’adjectifs qui soient vraiment assez glaireux, assez myriakilogrammiques en chiasse, en carie de charogne verdoyeuse pour vous représenter ce que cela signifie : Une guerre pour la joie des Juifs ! C est vraiment bouffer leur gangrène, leurs pires bubons. Je peux pas imaginer une humiliation qui soye pire que de se faire crever pour les youtres, je ne vois rien de plus ignoble, de plus infamant

C’est pas la question que de mourir, c’est la question d’être le plus bas, le plus en retard, le plus con têtard qu’on aura jamais foutriqué sous la calotte de tous les cieux... Que veulent-ils les Juifs ? Par derrière leur baragouin socialistico-communiste ? Leur carnaval démagogique ? Toute cette escroquerie infernale ? Que veulent-ils ? Qu’on aille se faire buter pour eux, que ce soit nous qu’on reprenne leurs crosses, qu’on aille, nous, faire les guignols devant les mitrailleuses d’Hitler. Pas autre chose !... L’Idée ! Comme ils appellent, c’est une fantasmagorie, une entourloupe pire que le pucelage de la Sainte-Vierge !... On s’est étripé toujours sous l’impulsion des Juifs des siècles et des siècles pour le pucelage de la Sainte-Vierge, pour les burnes du Pape ! Faut pas rigoler !... Les motifs dont se servent les Juifs pour nous pousser à présent à la riflette sont tout aussi nuls, aussi cons. Le communisme, ils y pensent pas ! Ils n’y ont jamais pensé... Les Juifs agitent, propagent,  agressent au nom de leurs plus grandes Idées, avec les tripes des chiens goymes... Il faudrait d’abord demander aux Juifs, qu’ils sacrifient eux d’abord leurs tripes ! Personnelles... avant que les nôtres on les engage. Qu’ils crèvent tous eux d’abord, après on verra... L’Idée germera peut-être dans la charogne juive... C’est comme ça qu’ils se prouvent les martyrs, les vrais martyrs, pas avec des mots seulement. Les Juifs engagent toujours l’avenir mais ne font confiance qu’au présent... C’est au présent qu’ils se régalent de notre connerie, de notre hébétude, de notre crédulité en forme d’Univers einsteinien, en milliards d’années de nuit. Ces messies, ces hâves apôtres ne prennent contact avec l’Esprit, n’entrent en commerce spirituel qu’à l’aide du plus grand confort... Faut pas confondre ! Les aises et la bonne vie d’abord ! Essentiellement. Il ne s’agit, pour le fond de ces croisades hitlériennes, ou judéo-mongoles que de s’arracher les esclaves entre boutiques très rivales... Qui descendra non-juif, dans l’arène, y laissera sûrement sa barbaque et ne remontera rien du tout. C’est un chien, il aura un os, au mieux ! Et puis c’est marre !... Jamais un rond du bénéfice !... De la dernière folie bourgeoise 14-18. Les youtres sont sortis grands vainqueurs !... Poincaré, Viviani, Ribot, Millerand, Clemenceau : tessons retors, aigus maniaques, imbéciles. pantins pervers, cabotins canailles, fielleux, vendus, pourvendus aux Juifs, salaisons de Juifs, vieillards ivres du goût de mort, intraits de prostates pourries, ils ont durer l’Hécatombe, fanatiques des abattoirs, dans l’espoir unique, miraculeux baume pour ces cadavres en suspens, que pas un jeune n’en reviendrait. On a massacré la moitié de la France, la plus jeune, la plus virile pour ravigoter les basses moelles de quatre magots anatomiques. Il faut ce qu’il faut ! C’est la gloire ! Tous les grands vampires durent cent ans ! Et la prochaine ce sera bien mieux ! bien plus implacable encore, bien plus fignolé, plus saignant, plus torrentiel, ça sera la fin du cheptel. La haine des Juifs pour les animaux que nous sommes est à ce point virulente, d’une telle ardeur contenue, concentrée, que nous serons projetés, embrasés, dépiautés, éparpillés dans la mitraille, tout vifs, avant d’avoir tiqué d’un œil...

Les peuples toujours idolâtrent la merde, que ce soit en musique, en peinture, en phrases, à la guerre ou sur les tréteaux. L’imposture est la déesse des foules. Si j’étais né dictateur (à Dieu ne plaise) il se passerait de drôles de choses. Je sais moi, ce qu’il a besoin le peuple, c’est pas d’une Révolution, c’est pas de dix Révolutions...  Ce qu’il a besoin, c’est qu’on le foute pendant dix ans au silence et à l’eau ! Qu’il dégorge tout le trop d’alcool qu’il a bu depuis 93 et les mots qu’il a entendus... Tel quel il est irrémédiable ! Il est tellement farci d’ordures maçonniques et de vinasse, il a les tripes en tel état d’enjuivement et de cirrhose qu’il croule en loques dans les chiots juifs à la poussée des hauts parleurs.

A ma " bourgeoisie du sol ", pendant le temps de ma dictature, je lui en ferais tellement chier, je lui ferais apprendre des telles bonnes manières, que je lui ferais regretter la Commune, les Jésuites, les Incas. Ies Huns, le suicide par les bêtes fauves. Mais c’est le " Passé " nos bourgeois ! Ils signifient presque plus rien !... Depuis toujours fourriers des Juifs, l’insécurité les annihile, ils crèvent de trouille dans le fond de leur froc. Ils savent même plus où mettre leur fias, tellement ils ont hâte de trahir, de se vendre, la peur de " trahir pas assez ". Ils se feraient peindre en Abyssins, ils se feraient retourner les narines, pour que les youtres les rétablissent, les tolèrent encore un peu, dans le nouvel ordre, les privent pas tout de suite de leurs "Hostelleries ". Ils sont nés dans la traîtrise, ils crèveront de même... dans la panne et dans la tractation... Je me demande toujours ce qui est le plus dégueulasse, une merde de Juif bien aplatie, ou un bourgeois français tout debout... lequel qu’est infect davantage ? Je peux vraiment pas décider.

La prochaine guerre on peut prévoir, ça sera trois frontières à la fois, et des badoures ! Des formidables ! Pas des petites ! Des immenses ! Je vous la souhaite belle et guillerette ! Enfants des Héros ! Fils des Gaules... Allemagne ! Espagne ! Italie ! Ceux qui savent creuser, creuseront ! Jamais tant de tranchées, si profondes ! Si larges ! Si longues ! N’auront englouti tant d’hommes à la fois ! Pour l’immense gloire d’Israël ! Pour l’Idéal maçonnique ! Pour la vengeance des petits Juifs virés des bonnes places germaniques !... Pour la gloire des Bourses ! Des Valeurs et du Commerce ! et des Bidoches ! Pour l’arrivée fraîche et joyeuse de millions de youtres bien pillards qui nous manquent encore et qui se consument d’impatience dans le dénuement des ghettos !...

Français du sol, un peu de cœur ! Ne vous endormez pas comme ça !... Seriez-vous dégénérés ? Souvenez-vous en cet instant sublime, admirablement attendu, de vos traditions chevaleresques ! un Français n’a jamais sourcillé une petite seconde pour la défense de la Patrie ! Bon sang ne saurait mentir ! Sang guerrier ! Le Français  ne se redresse que sous les balles ! Quel soldat ! Bayard ! Murat ! La Tour d’Auvergne ! Présent ! Sus donc aux hordes germaniques ! Affreuses massacreuses de Juifs ! L’Internationale ! Oui ! Mais seulement avec les Russes ! Attention ! Les judéo-mongols. Pas de méprises ! Ne faites pas attendre Yubelkrantz !... Lisok, Lévy, Rosenbaum, ils broient du noir, ces malheureux, là-bas, ils souffrent, ils s’ennuient... pendant que vous chichitez encore devant la porte du charnier... Qu’attendez-vous donc bande de lâches ? 5 Vous pouvez partir tranquilles... vous serez remplacés dans vos boulots promptement, dans vos maisons et vos lits... dix fois plutôt qu’une !... Vos femmes d’ailleurs ne demandent qu’à se rendre, que dis-je ! Elles sont aussi impatientes de vous mener gare de l’Est que Lizok Lévy, Yubelkrantz... de vous propulser au casse-pipe... La femme est une traîtresse chienne née... autant que le Juif est escroc né... La femme, surtout la Française, raffole des crépus, des Abyssins, ils vous ont des bites surprenantes ! Ils sont si vicieux, si câlins. Ils comprennent si bien les femmes !... Ah ! Cet Orient !... c’est autre chose !... cocus des tranchées, pauvre viande " kachère ! " vous ne serez pas oubliés ! Vous serez pompés, happés, déglutis, fondus dans la Victoire Juive... On vous arrangera en pensions pour les veuves bien consentantes !... On se régalera avec vos os... On ira en cars admirer les lieux où vous fûtes sonnés pour les Juifs, on ira guincher sur vos tombes, vos épouses chéries et les youtres. Ils viendront sur vos charniers, dégueuler le dimanche, on s’enculera sur votre martyr. Ca sera comme ça la survie, le souvenir ! A votre santé pote !... L’Angleterre alliée ? Mes burnes ! Encore une fameuse balancelle ! Ils iront molo je vous assure ce coup-ci... encore bien plus mou qu’à l’autre... Ils risquent bien davantage... Un an pour mobiliser... encore un an pour instruire... Nous serons déjà tous asticots quand débarqueront dans les Flandres les premiers invertis d’Oxford... la jolie Home-Fleet du Whisky se répandra sur l’Atlantique expectante... Les Juifs sont rois de la Cité n’oublions jamais... l’une de leurs suprêmes citadelles avec Wall Street et Moscou... On ne détruira pas beaucoup...soyez bien certains...De l’expectative ! Beaucoup d’expectative, un " wait and see " formidable... Ils ne feront rien cette fois-ci les Juifs, la Chambre des Lords, juive, les magnats d’Angleterre avec précipitation... Ils enverront quelques avions... quelques généraux déjeuner chez Maurois... et discuter au Ministère un petit peu le tunnel sous la Manche...

Mais pour la corrida cosmique, c’est nous qui fournirons la casse... c’est notre pays, bien désigné, le plus pourri, le plus décadent d’Europe... qui doit régler tous les frais... Frais ! J’entends de notre viande... nos gésiers... à nous goymes ! Après tout notre pognon...

Dans les Balkans, les Juifs anglais feront donner l’or de la Banque (le nôtre c’est-à-dire par transfert), l’Intelligence Service et les Tchèques. Les empotés preux d’Oxford, délicats énergumènes, se donneront en manifestes et en conférences... Ils militeront à Trafalgar pour l’enrôlement des chômeurs... Mais Bidart à nous, Brodin du Puy-de-Dôme, Lacassagne, Vandenput et Kersuzon fourniront joliment les pipes et toutes les carotides du Stand... Avec eux pas de flan ! Pas de grimaces. Ca sera goupillé le premier jour ! Ils feront pas semblant ! Ils iront pas aux conférences. Ils se donneront du péritoine, de la baïonnette, je vous assure, de la grenade, du médiastin... C’est pour eux toute la riflette, pas une seule discussion possible... dans toute l’étendue de la patrie... Et le Juif alors ? Nos libérateurs forcenés ?... où qu’ils seront ?... nos frénétisants, nos excellents youtres ?... nos rats ?... nos adorables naturalisés ?... Hein ?... " Trop vieux, trop longs, trop gras, trop myopes, trop bigles, panards, systoliques, albumineux "... Le vent de la gloire passe à côté, ils sont trop fragiles et trop précieux... différés en somme... au plus... brancardiers... au pire : dans l’État-Major... " Quelque chose " dans un genre qui inspecte beaucoup les caves... interprètes aussi forcément... officiers près du général pour donner des ordres de boucherie... beaucoup de téléphone... Il faut ce qu’il faut !...

Gutman il me disait l’autre jour :

– Tu verras tiens, Ferdinand ! Tu les connais pas les francecailles ! Un coup de clairon et hop ! Ils s’envolent ! Ils foncent tous comme un seul homme !... Les voilà poitrines en avant ! Superbes ! Dressés devant l’ennemi...

C’est exact... C’est Bidasse... C’est bien Lidoire et Vandenput, et encore dix millions comme ça qui vont se faire crever pour le youtre ! (Sur trois hommes tués à la guerre, deux sont paysans, 1/1 300e seulement est juif...). Il a bien raison Gutman. Il suffira de quinze jours de radio, de presse, et de fanfare pour qu’ils se ruent tous, bien vinasseux, se faire hacher dans les barrages, c’est enfantin comme mécanisme... Bidasse, Guignon, Miraillé, La Goumette, et deux millions d’autres en plus vous êtes archi-fourgués déjà ! Vous êtes en place dans le grand saloir... Faudrait pas tout de même vous secouer... ça ferait trop de peine à bien des gens...

Moi, si j’étais dictateur (décidément c’est une manie), je ferais passer une autre loi... une encore et c’est la dernière... Figurez-vous que je connais le bon moyen pour apaiser, pour clarifier, sans délai l’atmosphère internationale... Voici le terme de mon rescrit : en trois simples petits articles...

1.      Tous les Juifs sur ce territoire, dés la déclaration de guerre, de 17 à 60 ans, demis, quarts de Juifs, mâtinés, mariés à des Juives, francs-maçons seront affectés, uniquement, aux unités d’infanterie combattantes, et de première ligne. Aucune infirmité, motif d’ajournement, de réforme ne sera valable pour un Juif ou assimilé. Jamais ce genre de militaire ne pourra dépasser, en aucun cas, le grade de capitaine.

Aucune autre affectation ne pourra être donnée à un Juif, ni médecin, ni brancardier, ni artilleur, ni sapeur, ni scribe, ni aviateur, ni commissaire politique, ni garde-mites, ni chauffeur, ni camoufleur, ni ordonnance, en vertu de ce principe que tout retrait même à vingt mètres de la ligne de feu devient pour le Juif une planque admirable, une occasion immédiate de faire agir ses relations, le premier pas vers les guitounes, la rue de Grenelle, les Loges, et le courant d’air....

Toute infraction à ces articles sera punie de la peine de mort, sans discussion, ni murmures.

Donc, tous les Juifs en première ligne ! pas de billevesées, pas d’estouffades ! et pendant toute la durée de la guerre ! Aucun privilège admis. Les blessés juifs ne seront jamais évacués de la zone des armées... Ils crèveront s’il le faut dans la zone des armées... Ils féconderont la zone des armées. Il faut se méfier toujours des Juifs, même quand ils sont morts.

Puisque les Soviets, c’est la guerre ! Bien... Soit !... si l’aventure tourne mal, comme c’est en somme assez probable, il faut pas que nos Juifs se débinent. Il faut qu’ils payent toute la casse, il faut qu’ils dégustent jusqu’au bout. Il faut qu’ils deviennent otages, immédiatement, d’ores et déjà, qu’ils garantissent de leurs peaux cette émancipation humaine dont ils parlent toujours. On verra comment ça se goupille.

Puisque les Juifs sont nos maîtres, puisqu’ils représentent le Sel de la Terre, la Lumière du Monde, Puisque c’est eux qui doivent rendre la terre habitable, alors c’est le moment de commencer ! Tous en première ligne ! Nom de Dieu ! et pas de défaillances ! C’est le moment qu’ils nous régalent, je veux les voir illuminer moi, en première ligne ! Rendre les premières lignes habitables. Voici ce merveilleux spectacle : le plus beau théâtre juif que l’on aura jamais vu.

Ce sera beau à s’en faire mourir ! Pas cave pour un signe je promets de lever le rideau personnellement, d’y rester tant qu’il faudra pour voir enfin tous les youtres sauter le parapet, pour admirer ce sport splendide, pour voire enfin Mr. Blum tomber la bavette et puis les " Benda Brothers " monter à l’assaut, nous méprisant à tout rompre, avec mille baïonnettes dans le cul !

" Les guerres et les révolutions sont les moissons du peuple juif "

Disraeli

Premier Ministre d’Angleterre.

Population totale de la France.............  : 40 millions.

Juifs et mâtinés.....................................  : 02 millions.

Richesse totale de la France..................  : 1 000 milliards dont 750 aux Juifs.

Français mobilisés................................  : 8 400 000 Juifs mobilisés : 45 000.

Français tués..........................................  : 1 750 000 (1 sur 5). Juifs tués : 1,350 (1 sur 33).

Déclaration du Grand Rabbin.

Pour être tout à fait précis, examinons encore ces chiffres Pendant la guerre 14-18 : 1 350 tués juifs, Juifs français – En proportion cela représente un Juif pour 1 300 tués français... (1 750 000 morts)... Ce 1/1 300e de tués, je trouve, moi, qu’il représente tout à fait exactement toute l’étendue des droits juifs sur notre territoire.

Je leur donnerais volontiers 1/1 300e des droits d’exercice, dans chaque profession aux Juifs, ainsi par exemple en médecine où nous sommes environ 30 000 praticiens français, eh bien ! Nous accepterions 23 Juifs de confrères. Enchanté ! Voilà un chiffre très normal... absolument suffisant !... Mais comme ils doivent être rien qu’en France, médecins juifs établis, à peu près 8 000... Alors n’est-ce pas...

" Le Monde entier est gouverné par 300 Israélites que je connais. "

Rathenau, Juif, Ministre allemand.

" Un Juif par créneau "... telle est ma devise pour la guerre prochaine. Un Juif et puis un franc-maçon... En somme les vrais intéressés, les prétendants aux bénéfices, les participants du pouvoir... D’abord ce sera pas difficile de servir tout le monde, c’est pas les créneaux qui manqueront de Dunkerque au golfe de Gascogne. A cet égard un jeu d’enfants ! De régaler toute la coterie ! y en aura pour toutes les Loges, pour les plus discrètes synagogues.

Mon petit décret, voyez-vous, de mobilisation du juif, de son affectation très stricte, n’est pas une petite rigolade... Bien compris, bien admis, bien assimilé par nos youtres, il peut donner des résultats dont vous serez grandement surpris, tout à fait précieux, providentiels, nous évitant, quel miracle, de participer, à toute viande, au plus grandiose charnier des âges... qui ne demande qu’à fonctionner... qui hurle déjà devant nos portes... Participation de plus certaine (que les Juifs rendent de plus en plus certaine avec leurs manières " pousse au crime "...)

Vous verriez comme par enchantement passer un souffle, que dis-je ? D’invincibles, fougueuses bourrasques, de véritables cyclones de protestations pacifiques ! à travers toutes les frontières ! il pleuvrait des tourterelles !...

Des rapprochements miraculeux, entre ennemis de " la nuit des temps " ne tarderaient pas à s’ébaucher... On se chercherait pour s’embrasser... d’un bout à l’autre de l’univers... Dès qu’on assure au  cuisinier qu’il va lui-même, en personne, passer dans son court-bouillon, il gratte plus du tout d’allumettes...

" Mon cher homard ! Mon cher homard ! " Qu’il s’écrie, qu’il s’attendrit... Il a compris... A partir de cet instant, on nous parlerait certainement beaucoup moins des Russes, de ces grandes alliances Judéo-Tartares, impérieuses, absolument indispensables à notre bonheur... à l’affranchissement de nos esprits. Quand les Juifs se rendront bien compte, absolument compte, que c’est de leurs tripes qu’il s’agit pour fabriquer le boudin de bataille ils découvriront de suite que c’est bien affreux les " Alliances "... Quand il faut payer de sa barbaque, les pires frénétiques " Risquetout " s’interrogent... Je vous assure qu’ils en trouveront des compromis originaux pour résoudre la Question Sociale... Les Juifs ils sont à leur aise dans la dégonflette. On les laisserait retomber sec, dans leur Barbarie, les Russes !... dans leur nuit mongole... De tous les côtés de l’Univers, par l’effet d’un soupir magique, on découvrirait tout soudain, qu’ils sont vraiment impossibles, irrespirables, ces asiates ! défécatoires... stercophages, mongoloïdes à dégueuler, qu’on aurait jamais dû laisser des affreux pareils nous distraire... qu’il faut les bouter promptement, qu’ils aillent tous se faire carrer derrière les Murailles... Kirghizes, Mandchous, Papaoutjans ! On ne causerait plus entre Apôtres dans les caves de la culture que de la Scandinavie... Des miracles norvégiens... On étudierait en détails la collaboration des classes... les syndicats ententophiles. On ne parlerait plus du tout ni d’interventions, ni de croisades, ni de très fermes attitudes... Ca serait des apaisements partout ! On inviterait tous les fascistes à venir à Garches picoler... à jouer du biniou à la ronde, à couronner les " rosières "... Ca se passera tel quel, idyllique... le jour où les Juifs, tous les Juifs, seront intimement convaincus, absolument persuadés, qu’i ! s monteront tous à la riflette, et eux d’abord, et eux premiers dès l’instant de la première gâchette, de la première salve et puis en ligne jusqu’au dernier, jusqu’au bout du dernier Juif, pipe inclus.

Puisqu’il est question de conquêtes et de colonies... je dois bien avouer pour ma part que je fais aucune différence entre l’armée juive des Blum et l’armée boche des Falkenhayn... Pour moi c’est du kif au semblable L’armée Blum en légions larvaires et en formations visqueuses... l’autre plus grossière, mais pas plus furieusement rapace même humiliation, même contrainte, même avilissement, même honte... Aucune différence je déclare, entre la paix juive et la paix allemande Et je préfère la paix allemande n’importe quand. Monsieur Blum pour la marche de ses services, peut compter bien certainement sur autant de traîtres et d’espions français, entièrement dévoués à ses ordres qu’il s’en serait voué à de Moltke s’il était venu jusqu’ici. De ce côté pas d’illusion, les mêmes Juifs, les mêmes francs-maçons. Monsieur Blum possède déjà un joli corps de militants youtres d’environ deux millions d’hommes tous parfaitement disciplinés, tous parfaitement déterminés à nous mettre au garde à vous, nous les piteux autochtones... à nous consigner dans nos niches, attendant de nous mettre en daube à la sauce " Croisade anti-nazi ". Il faudrait prévoir qu’avant un an, à la manière qu’ils s’y donnent, nos services juifs aux promptes naturalisations, ces effectifs auront doublé... Tous les Français " à tour de bras " échappés de tous les ghettos : Valaques, métèques refoulés par toutes les " émigrations " du monde (surtout U.S.A.) arrivent ici pourris de tares, " inaptes au service " la plupart, mais merveilleusement rapaces, pétris d’exigences, arrogants, effrénés,  revendicateurs, en chasse, en conquête farouche, à l’agression implacable de tous les emplois, des fonctions les plus réservées (voir Guerre et Marine) et puis par-dessus tout, haineux, d’une rage démoniaque, talmudique, contre tout ce qui pourrait, même un instant différer, empêcher qu’ils surprennent, saisissent, escamotent, accaparent immédiatement toutes les professions, toutes les places. Qui peut se dresser contre cette meute ?... Nous autres les Français d’avant-guerre ?... Les jeunes soufflés de maçonnisme ne voient rien. Précaires survivants de 14, que les Juifs jugent évidemment au plus bas décatis, de race alcoolique vannée, foutue, méprisable énormément, détestable à mort ?...

Monsieur Blum pour son campement, pour la progression de sa horde en pays conquis, pour la soumission de l’indigène, peut compter sur nos caïds... nos francs-maçons autochtones, ils lui sont entièrement dévoués, intrigants, cupides et fats. M. Blum détient en ses mains juives tous leurs moyens d’existence, leurs décorations, toute leur raison d’être... Ils encadrent, matent, dressent le natif au mieux des intérêts du maître, du conquérant juif... Rien à dire... C’est ainsi que les choses se passent en Afrique. Seulement de ce côté, en France c’est nous les bicots... Même arrogance, même injustice, même droit du seigneur juif. L’occupation Blum en fin de compte, plus hypocrite, plus larvaire est plus dégradante, certainement, que l’aurait été pour nous l’occupation Falkenhayn. La force détruit moins, dégrade, pourrit moins sur son passage que l’intrigue et la ruse. La colonisation " par l’intérieur " est la plus infamante, la plus ignoble des colonisations. La colonisation par les négrites juifs représente le comble de toutes les abjections morales et physiques.

Falkenhayn, autre avantage, ne demandait pas aux Belges d’aller se battre pour les Allemands. Les Allemands font leurs guerres eux-mêmes.


La 5eme partie de "BAGATELLES POUR UN MASSACRE"

de LOUIS-FERDINAND CELINE est ICI

et ICI les autres pamphlets.


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