"CHASSEZ LE NATUREL..." au château de CHAMBORD

Publié le par Zoso

Chassez le naturel...

 

L'exposition d'art contemporain qu'accueille le château de CHAMBORD du 24 juin au 3 novembre 2005, a pour but de recréer l'idée originelle du jeune roi François 1er. Avant tout, lieu de chasse, l'extrême complexité de l'architecture de Chambord devait produire une opposition très marquée avec la nature sauvage environnante. L'aménagement paysager à depuis fortement réduit ce contraste en repoussant la forêt loin du bâtiment. Le naturel, chassé, revient donc au galop, en investissant les salles du château, grâce à une judicieuse sélection d'oeuvres contemporaines.



Vue aérienne du château de CHAMBORD




Petit tour du propriétaire...



Juste une remarque préliminaire, si vous devez faire la visite, aucun plan de l'exposition n'est fourni. Achetez donc le catalogue de l'expo (5 €, c'est pas cher) pour être sûr de ne rien manquer, les oeuvres étant disséminées dans de nombreuses salles sur plusieurs étages (il n'y a pas de plan non plus dans le catalogue mais au moins vous saurez si vous ratez quelque chose).



Gloria Friedmann nous accueille à l'entrée, avec un cerf naturalisé, bramant majestueusement sur une balle de journaux usagés : "Envoyé spécial".



"Envoyé spécial" Gloria friedmann 1995                détail de envoyé spécial Gloria friedmann 1995


A première vue, on pense tout de suite à une thématique écologique, l'animal clamant sa désapprobation devant les outrages que l'homme fait subir à la nature (ici le déboisement matérialisé par le papier journal).

D'un autre côté, l'oeuvre fait partie du thème "l'utopie de la nature" et plus spécifiquement de "la nature amorale" (l'exposition suit une trame à travers trois thèmes spécifiques, "le bois sacré", "la forêt interdite" et "l'utopie de la nature".) Il faudrait donc y voir une rupture avec l'idéologie rousseauiste et percevoir ici la nature comme violente et amorale. Personnellement je ne vois pas. Si le cerf bramant illustre la sauvagerie (pourquoi pas) de la lutte pour la survie dans la nature (ici la reproduction), pourquoi l'avoir juché sur un symbole de la société de consommation qui fait surtout contraster urbanisme et nature ?

Gloria Friedmann étant allemande, on peut probablement aussi y voir un questionnement sur le rôle du journalisme (la balle de journaux usagés = trop plein d'information) et le rôle de l'artiste dans notre société (question omniprésente chez les artistes allemands depuis la seconde guerre mondiale : comment créer après Auschwitz ? A quoi sert l'art ?...)

 

"Envoyé spécial" Gloria friedmann 1995

 


Une installation sonore et lumineuse d'Erik Samakh, "L'esprit de la forêt", nous accompagne tout au long du célèbre escalier central à double révolution attribué à Léonard de Vinci. Erik Samakh a capté les sons de la forêt de Chambord qu'il a exploré pendant deux saisons. La nature devient ainsi omniprésente dans le château. Le CD est vendu avec le catalogue et vous offrira ainsi une ambiance des plus branchées pour vos prochaines soirées parisiennes :

"- Oh, un CD de chants d'oiseau, comme c'est original !

- T'es pas folle !?!? C'est la dernière installation d'Eric Samakh !! C'est de la modélisation plastique d'espace ambiant."

Succès garanti...



Photos d'Eric Poitevin




Éric Poitevin, nous renvoie lui, avec ses grands formats de photo, à une nature intemporelle. On y trouve à la fois l'idée du "bois sacré", par des forêts semblant échapper au temps et à la fois à "l'utopie de la nature", par le côté sauvage de ces enchevêtrements de broussailles. Ses sous-bois seraient des lieux magiques, interdits, où l'homme ne saurait trouver sa place.  


L'idée d'intemporalité est accentuée par l'artiste : "Il n'y a pas dans mon travail la possibilité de dire où se trouve la lumière ou le soleil quand je fais la photographie". E. Poitevin



Photo sans titre d'Eric Poitevin 1996   Photo sans titre d'Eric Poitevin



Tout comme Erik Samakh, Richard long est un arpenteur. Pape du Land Art, mouvement qui réconcilie l'art et la nature, il s'est rendu célèbre en 1967 avec "A line made by walking", sculpture réalisée en marchant. Ici, avec "Cornwall slate circle", nous sommes bien dans le "Bois sacré". La forme évoquée par l'artiste rappelle les célébrations religieuses des civilisations celtes mais aussi grecs et romaines. La forêt est alors lieu de culte auquel une petite minorité a seule accès. 

L'oeuvre présente ici, fonctionne parfaitement avec les grandes salles du château de Chambord. Elle s'intègre naturellement, comme s'il elle avait toujours fait partie du décor. Un autre "cercle" de Richard Long, celui de Berlin, est visible dans l'article sur le musée d'art contemporain de Berlin, Hambürger Banhof.



Cornwall slate circle" de Richard Long 1981  "Cornwall slate circle" de Richard Long 1981



L'installation de Toni Grand "27 sur 27" m'a elle, laissé de marbre. Le sculpteur français évoque ici un banc de poisson (les espèces de concombres noirs sont en fait des poissons enduits de résine de polyester) en imbriquant des éléments contradictoires, des formes évidées, géométriques et aléatoirement disposés (les tréteaux) et des corps organiques disposés de façon logique (les poissons). La question que nous pose le commissaire de l'exposition est : "la nature peut-elle être ramené à la combinaison d'éléments géométriques et répétitifs ?" J'aurais tendance à lui répondre que je m'en fous un peu.



"27 sur 27" Toni Grand 1993




L'oeuvre de Gloria Friedmann "Les ancêtres du futur", inscrite comme la précédente dans la thématique "utopie de la nature", m'apparaît comme beaucoup plus compréhensible. 



"Les ancêtres du futur" de Gloria Friedmann 1993




Deux tumulus, l'un de pierre (symbolisant les hommes bâtisseurs), l'autre d'os (ce qui reste après la mort) font face à un disque de terre et d'acier (le monde). L'homme a toujours voulu imposer sa suprématie sur la nature, mais celle-ci le ratrappe invariablement, en remportant l'ultime étape de notre vie, la mort. Cette oeuvre s'inscrit aussi dans le genre de la nature morte de vanité.



"Les ancêtres du futur" de Gloria Friedmann 1993          "Les ancêtres du futur" de Gloria Friedmann 1993




Nous entrons ensuite dans un ensemble de trois salles résolument imbriquées entre elles.


A gauche, Pierre Klossowski  avec son oeuvre en deux parties (la sculpture est de Jean-Paul Reti), "Diane et Actéon", évoque le mythe d'Ovide. Il existe de nombreuses variantes autour de ce mythe, en voici la trame principale. Actéon est un jeune prince qui par une chaude journée de chasse, surprend Diane (déesse de la chasse et de la nature sauvage), fille de Zeus et de Léto, se baignant au bord d'un ruisseau. Il la regarde, ce qu'il ne devrait pas faire, Diane le transforme alors en cerf et ses chiens qui ne le reconnaissent plus, le dévorent. (Le cerf est l'animal idéal pour illustrer un état ambivalent. Déjà mi-bête, mi-arbre (avec ses bois), le voilà maintenant en plus, mi-homme)



Pierre Klossowski "Diane et Actéon" 1999



 

Les raisons de la colère de Diane sont multiples. Un mortel ne doit pas regarder le corps d'un dieu ou encore, Actéon assiste à l'assassinat par Diane d'une des nymphes qui l'accompagnait, car celle-ci s'était vantée d'être la plus belle. La fin offre aussi des variantes intéressantes comme celle où Actéon continue à jouir du plaisir de ces beautés nues au lieu de s'enfuir pendant que son corps se transforme. Quand ses chiens commencent à l'attaquer, il est trop tard car ses bois ont poussé et il se retrouve enchevêtré dans un arbre. Le mythe devient ici plus sexuel. Si l'on cède à ses pulsions les plus inavouables (à l'animal qui est en soit, ici le cerf symbole de virilité), la nature vous ratrappe (les chiens) et vous le fait payer.  


Pierre Klossowski s'est probablement inspiré d'une version assez proche tout en "mal-traitant" le mythe. Bien que de facture classique, la sculpture ne peut manquer de faire sourire. Pas de tragique dans cette interprétation, bien au contraire. Diane, est en train de danser et ne parait pas du tout furieuse. Le cerf, dont on notera au passage que la transformation n'a pas totalement abouti (ou n'est pas terminé) puisque son bras et sa jambe gauche sont encore humains, lèche le dessous de bras de sa compagne de danse et ne cherche pas à s'enfuir. Si un des deux chiens s'intéresse au cerf en tant que gibier, l'autre à une préoccupation beaucoup plus sexuelle, puisqu'il lèche l'entre cuisse de Diane. C'est la nature qui ici ratrappe Diane, et elle ne s'en formalise pas outre mesure.


Dans la grande salle, juste à côté, (en fait la première des 3 salles dans laquelle on entre, mais je voulais commencer par expliquer le mythe qui est plus compréhensible avec l'oeuvre de Klossowski) l' "Installation lumineuse pour la Diane d'Alexandre Falguière" de Laurent Saksik dramatise le mythe de Diane. L'installation, d'aspect résolument original par rapport aux autres, est essentiellement esthétisante et poétique. Laurent Saksik utilise une diane sculptée en 1892 par alexandre Falguière (appartenant au château), pour saisir l'instant de la rencontre entre Diane et Actéon. Le spectateur devient alors Actéon, et l'effet de surprise se veut identique à celui du jeune chasseur lorsqu'il apperçu par hasard Diane dénudée, se baignant dans une source.



"Installation lumineuse pour la Diane d'Alexandre Falguière" par Laurent Saksik 2005 "Installation lumineuse pour la Diane d'Alexandre Falguière" par Laurent Saksik 2005


Sauf qu'ici, la source fraiche est rouge sang et que l'on ressent plus la chaleur de la torride journée et l'intensité dramatique de l'action qui va suivre que les bienfaits de l'eau pure. A l'instar d'Actéon le spectateur se retrouve en position de voyeur. Nous ne sommes pas caché par les branchages mais par l'obscurité de la salle. L'effet est le même. Nous nous sentons protégé, à l'abri du regard des autres (Diane et les autres visiteurs) tout en étant géné par le manque de visibilité. Les yeux s'habituent doucement à l'obscurité et nous découvrons le corps de la déesse, au risque qu'elle nous découvre aussi...



Et la punition est implacable. Il reste une petite salle, au fond à gauche. Éclairée, elle s'offre à nous comme un échappatoire, la promesse de la vie sauve. Tout y est calme et clair, un écran de projection immaculé, peut seul nous indiquer la présence d'une oeuvre. A peine entré et la vidéo de Tania Mouraud, "La curée", démarre. Une meute de chien de chasse, filmée en très gros plan, dévore au ralenti les abats offerts par les chasseurs en guise de récompense. N'oubliez pas que ce sont vos abats. Vous êtes désormais un cerf, ou du moins ce qui l'en reste.



Photo de la vidéo de Tania Mouraud "La curée" 2003 Photo de la vidéo de Tania Mouraud "La curée" 2003


La vidéo de tania Mouraud, aussi esthétisante que l'installation de Laurent Saksik, détonne évidemment avec le sujet traité. Le rythme des courbes, les couleurs chatoyantes, l'utilisation des ralentis, est en complète opposition avec la cruauté de la nature ici présentée. La bande son, les grognements de la meute, ajoute encore à l'émotion.

Les ralentis des chiens déchiquetant la viande, forment de véritable tableaux vivants qui font penser à Bacon. Fasciné, le spectateur sort lentement de cet habile mélange d'horreur et de sensualité.


Bacon, portrait  Photo extraite de "La curée" de Tania Mouraud, 2003  Bacon détail d'un tryptique 


 

De retour dans la grande salle, un dernier coup d'oeil à Diane nous confirme ce que l'on craignait. C'est dans notre sang qu'elle se baigne.



Giusepe Penone "arbre de 7 mètres" 1984L'oeuvre suivante fonctionne beaucoup moins bien. Il s'agit de l' "Arbre de 7 mètres" de Giuseppe Penone. Autant j'avais trouvé son travail assez émouvant dans l'univers urbain de Beaubourg (expo Penone en 2004), autant ici elle me laisse de glace. Penone  a récupéré une poutre à usage industriel, pour remonter à l'essence même de la matière. Nous sommes dans la thématique du "bois sacré", l'arbre retient le temps. Même réduit à une planche de bois ou une poutre, on peut toujours retrouvé en lui une partie de son histoire.

L' "arbre de 7 mètres" semble un peu abandonné au milieu de rien. Posé au détour d'une salle, parce qu'il fallait bien glisser quelque part des artistes de l'Arte Povera. Peut-être aussi qu'après la superbe vidéo de Tania Mouraud (l'ensemble des 3 salles sur Diane) tout peut paraitre un peu fade.

 

Détail de "l'arbre de 7 mètres" de Giusepe Penone, 1984



Avec Bruce Nauman et son "Butt to Butt (large)", nous revenons à la thématique de la nature amorale.  Bruce Nauman aime choquer, il le fait parfois avec des corps humains (voir l'article sur sur le musée d'art contemporain de Berlin, Hambürger Banhof), ici c'est avec deux corps d'animaux démembrés et reconstitués de façon grotesque, qu'il place "cul à cul".



"Butt to butt (large" de Bruce Nauman 1989




Placé à hauteur des yeux, ce mobile agresse le spectateur. Composé en mousse polyuréthane, comme les supports des taxidermistes, il fait immédiatement penser à une scène d'abatoir, de violence. Sauf qu'ici, les mobiles de mousses, flottent délicatement en l'air et semblent se moquer du visiteur. La conotation sexuelle du titre n'arrange rien. C'est bien la nature qui se moque de nous, du rapport que l'on entretien avec elle et de l'image que l'on s'en fait.



Autre pied de nez de la nature, plus drôle mais très involontaire (à priori), avec l'installation de Jean-Marc bustamante, "Suspension1". L'oeuvre est constituée de 7 cages de différentes hauteur, abritant chacune un oiseau vivant.




"Suspension 1" de Jean-Marc Bustamante, 1998


 

Le désir de l'auteur, est d'opposer au cadre rigide et géométrique, le côté aléatoire d'une vie organique. Le spectateur pense aussi immédiatement à une célèbre chanson de Pierre Perret et se demande si pour faire entrer la vie dans un bâtiment, on est obligé de l'enfermer. Cette oeuvre est en fait beaucoup plus complexe et se réfaire aux précédents travaux de l'auteur "tableaux photographiques" et à toute une réflexion sur la contrainte du mouvement sans pour autant interdire la mobilité. On peut aussi y voir une métaphore sur la photographie, la cage étant la chambre noire et le "petit oiseau" ... va effectivement sortir ! Et c'est là que ça devient drôle. A peine s'est-on interrogé sur le sort de ces pauvres volatiles (des mandarins diamants), que la réponse s'impose comme le gag de l'arroseur arrosé.

Effectivement, la mobilité n'est pas interdite et le naturel, chassé, revient vite au galop. Deux cages sont vides et l'on peut apercevoir les deux mandarins manquants volleter entre les poutres de la salle. Rien n'indiquant la volonté de cet état de fait, il faut bien admettre que c'est probablement une erreur de manipulation qui a provoqué le changement de sens de l'installation.



Toujours dans la thématique de "l'utopie de la nature - la nature fabriquée", deux travaux amusants de Hubert Duprat, "Les bêtes" et Pucci de Rossi, "Shopping trophées de chasse métropolitaine".


Le premier nous propose des représentations de têtes d'animaux en silex taillé, réalisées à partir de l'ombre portée de ses mains. Vous connaissez le système ? A partir de l'ombre de vos mains vous essayez de dessiner contre le mur la forme d'une tête de cheval ou un lapin. Une réflexion sur l'homme qui cherche sans cesse à modeler la nature selon son désir et sans doute aussi sur l'antropomorphisme.


"Les bêtes" Hubert Duprat, 1992-1999    "Les bêtes" d'Hubert Duprat, 1992-1999





Pucci de Rossi, lui, confronte l'art, la chasse et la société de consommation. Il sculpte dans des bois précieux des trophées de chasse métropolitaine, c'est à dire de marques célèbres. Une façon de renvoyer dos à dos, chasseurs/paysans et fashion victimes/urbains, à travers leurs quêtes tout aussi incompréhensible l'une que l'autre et l'une pour l'autre. Un manière aussi, en forme de clein d'oeil, d'inciter le spectateur à toujours chercher à aller au delà des apparences. Je vous laisse jouer au jeu des marques...



Pucci de Rossi "Trophées de chasse métropolitaine" 2002-2003 Pucci de Rossi "Trophées de chasse métropolitaine" 2002-2003 Pucci de Rossi "Trophées de chasse métropolitaine" 2002-2003 Pucci de Rossi "Trophées de chasse métropolitaine" 2002-2003



Il y avait encore d'autres oeuvres présentes (Penone, De Vries, Messager...), mais je terminerai avec "Le voyage des météorites" de Michel Blazy, une oeuvre en transformation perpétuelle, comme la nature. Michel Blazy aime jouer avec l'idée de musée, lieu figé par excellence ou l'on "conserve" les oeuvres. Les siennes seront par opposition en mutation constante.



"Le voyage des météorites" de michel Blazy 1999-2000




Il s'agit ici de pierres (les météorites) sur lesquelles sont en train de germer des lentilles, qui tombent (flottent ?) au-dessus d'une surface s'apparentant à une planète (ou à l'espace, au temps, à l'océan ?). Nous sommes dans le domaine du "bois sacré" et du surnaturel. Le temps suspend son vol (les pierres sont arrêtées dans leur chutte par des fils de nylon) mais en même temps la pierre ne cesse d'évoluer dans le temps. L'artiste mais en forme une création qui ne peut que lui échapper. Ne serait-ce pas une métaphore de l'action de l'homme sur la nature ?



"Le voyage des météorites" détail, Michel Blazy 1999-2000   "Le voyage des météorites" détail, Michel Blazy 1999-2000



Je vous laisse sur cette haute considération philosophique, en vous incitant à vous précipiter à Chambord.
C'était "Chassez le naturel...", jusqu'au 03 novembre 2005, au château de Chambord.



Chassez le naturel...

Publié dans EXPOs

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Reanaud 04/04/2006 13:00

ça avait l'air vraiment bien, je regrette de l'avoir raté !

zoso 21/11/2005 22:49

Le pire c'est qu'en relisant, je n'ai réussi à corriger qu'une seule faute...
si vous en trouvez...

josette balsa 15/11/2005 22:41

Excellent commentaire sur l'exposition au Château de Chambord. Mais cela me dérange que l'orthographe soit déplorable. Régression de la culture française - si bien commentée, récemment, dans une entrevue de Jean Clair (Gérard Régnier) et Régis Debray publiée dans le Figaro.

Véro 09/09/2005 11:12

merci pour ta réponse sur les TB, mais je suis vraiment bouchée sur ce truc

Chris 06/09/2005 08:26

j'adore visiter les expositions d'art contemporain mais il me faut un guide sinon cela n'a aucun charme je n'y comprends rien mais avec toi c'est un vrai plaisir. Merci et Amitiés.