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LA NUIT AMÉRICAINE

Vendredi 26 octobre 5 26 /10 /Oct 12:25
Sortie en DVD le  17 octobre 2007 de deux films de la nouvelle vague allemande de Christoph Hochhäusler.



LE BOIS LACTÉ

Sylvia est la belle-mère de deux jeunes enfants, Léa et Konstantin. Ils vivent en Allemagne, près de la frontière polonaise. La jeune femme ne s’entend pas avec eux. Un jour, en les ramenant de l’école, elle prétexte une course à faire en Pologne pour les y abandonner. De retour à la maison, elle cache la vérité à son mari. Ne voyant pas ses enfants revenir, celui-ci part à leur recherche.

L’IMPOSTEUR

Etouffé par l’amour de sa mère, par les attentes de son père et par l’ennui mortel de la vie dans la banlieue, Armin, 18 ans, se met à écrire des lettres anonymes. Il s’inspire tout d’abord d’un accident dont il a été témoin, puis d’un crime dont il vient de prendre connaissance. Ce qui n’était au départ qu’un jeu vire bientôt à l’obsession.


Plus d'infos sur http://www.lavieestbellefilms.fr/

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Mercredi 11 octobre 3 11 /10 /Oct 22:55

Juste un petit article pour signaler aux fans (si, si, ils existent) la sortie en DVD de deux raretés, "L'homme au crâne rasé" et "Rendez-vous à Bray" d'André Delvaux.



Rendez-vous à Bray d'André Delvaux


Rendez-vous à Bray :


1917 : Profitant de son statut de ressortissant de pays neutre, Julien Eschenbach (Mathieu Carrière), jeune pianiste luxembourgeois, exerce son métier à Paris alors que ses amis sont au front. Il reçoit un jour un télégramme de son ami Jacques, pilote de guerre français, qui l’invite pour le week-end à La Fougeraie, sa maison de famille à Bray. Julien y est accueilli par une jeune servante mystérieuse. Alors que son ami se fait attendre, Julien, intrigué par la jeune femme, plonge dans ses souvenirs...



"L'homme au crâne rasé" d'André Delvaux

 



L'homme au crâne rasé :


Comment Govert Miereveld, avocat et professeur dans une ville flamande, conçoit un amour secret pour sa jeune élève Frann, beauté inaccessible et bientôt disparue.
Comment plus tard, l’imperceptible dérèglement mental de Govert s’accentue sous le choc d’une autopsie à laquelle il est contraint d’assister.
Comment il retrouve -ou croit retrouver- Frann, et ce qui s’ensuit.
Comment on ne saura jamais s’il l’a réellement tuée.

 


Voici ce qu'en disait Michel Cournot dans le Le Nouvel Observateur en 1996 :

"Les chef-d’oeuvre, au cinéma, ne sont pas légion. Des oeuvres de la classe de "Citizen Kane", de"Pierrot le fou", de "Salvatore Giuliano", il ne s’en fait pas dix par an, et même pas cinq, le monde pris dans son entier. L’une des toutes récentes est ’L’homme au crâne rasé’, d’André Delvaux. C’est une oeuvre envoûtante (...) un indiscutable chef-d’oeuvre, "L’homme au crâne rasé", d’André Delvaux.



Si vous êtes un peu curieux, vous savez ce qu'il vous reste à faire, c'est en vente un peu partout (Fnac, Amazon) et moins cher chez l'éditeur.

Par Zoso - Publié dans : LA NUIT AMÉRICAINE
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Lundi 13 mars 1 13 /03 /Mars 15:51

Le 15 mars, sort enfin, le premier long métrage en 35 mm de Joseph Morder "El Cantor". Infatigable filmeur en super 8, (d'abord de lui même, il tient un journal intime filmé depuis plus de trente ans) le voici de retour avec une fiction. (Pour mémoire, Morder est probablement le plus prolifique des cinéastes français, la cinémathèque lui avait d'ailleurs rendu hommage récemment à travers une rétrospective de son oeuvre).


"EL CANTOR" est une comédie tropicale (un de ses domaines de prédilection, voir "Mémoire d'un juif tropical") éxilée au Havre, sur la nostalgie et la perte de l’enfance, la quête des origines, la mémoire (juive bien sûr, la Shoah, Oradour, Auschwitz, les cantors) . L’histoire de la visite d'un cousin d'Amérique atomisée par le plus exotique de nos cinéastes...


En avant-programme, vous pourrez voir un film court de Joseph Morder, "La Plage".


"EL CANTOR" de JOSEPH MORDER au MK2 Beaubourg

 

Bref résumé :

(que vous pouvez lire, celui là, car il ne dévoile rien du film)

William Stern (ne cherchez pas Luis Rego dans "les bronzés 3", il est ici) mène une vie tranquille avec son épouse, Elizabeth (Françoise Michaud, actrice adorée de Morder, a qui il a promis un rôle dans chacun de ses films (et quand vraiment il ne peut pas, il l'a cite tout de même au générique !). Une passion entre une actrice et un réalisateur comparable à Cassavetes/Rowlands et ce n'est d'ailleurs, sans doute pas un hasard si Morder envoie un soir se promener sa comédienne, devant un cinéma qui affiche "Opening night". On voit alors Gena Rowlands bras écartés qui semble happer Françoise Michaud.)) et leur fils Adam, lorsqu’un télégramme vient désorganiser leur quotidien. Le cousin de William, Clovis Fishermann (Lou Castel, acteur de la nouvelle vague vu chez Bellocchio, Garrel, Wenders, Ruiz, Fassbinder...) qui n’a pas donné de nouvelles depuis plus de trente ans, annonce son arrivée de New York.

William se réjouit de retrouver Clovis avec qui il a fait les quatre cents coups dans sa jeunesse. Elizabeth ne se sent pas d’humeur à supporter les facéties des deux cousins.

Clovis est fils et petit-fils de célèbres Cantors (chanteurs juifs officiant pendant la liturgie à la synagogue).


Mais, après tant d’années, que vient-il donc vraiment chercher ?



Après un début burlesque à la Buster Keaton, et un milieu qui tangue et semble hésiter indéfiniment, le film s'achève de façon bouleversante et brutale sur l'impossible oubli de la Shoah.

 

JOSEPH MORDER et sa caméra super 8


Pour voir la bande annonce, c'est par ICI, le blog de Joseph Morder c'est par LA, et pour voir le film, c'est dans un cinéma près de chez vous à partir du 15 mars 2006.

Par Zoso - Publié dans : LA NUIT AMÉRICAINE
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PENSÉE DU JOUR

"C'est sur ce quai-là, au 18, que mes bons parents firent de bien tristes affaires pendant l'hiver 92, ça nous remet loin. C'était un magasin de "Modes, fleurs et plumes". Y avait en tout comme modèles que trois chapeaux, dans une seule vitrine, on me l'a souvent raconté. La Seine a gelé cette année-là. Je suis né en mai. C'est moi le printemps."

LFC


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