"BAGATELLES POUR UN MASSACRE" de LOUIS-FERDINAND CELINE (11eme partie)

Publié le par Zoso

Parlons de choses moins graveleuses, connaissez-vous cette prédiction de Dostoïewsky (après la Commune de 71) : "Lorsque toutes les richesses de l’Europe seront dissipées, il nous restera la Banque des Juifs !"

Parlons encore de la guerre : "Savez-vous pourquoi les Juifs, pendant la grande hécatombe de 14‑18, ne comptèrent que 1 350 tués ? Je sais vous affranchir : parce que le Juif Abrahami, dit Abrami, sujet turc, originaire du ghetto de Constantinople fut, durant toutes les hostilités Sous-Secrétaire d’État aux effectifs – c’est simple –. Il fut amplement secondé par le juif Rheims, colonel-directeur du Recrutement de la Seine. Ainsi soit-il.

Ce n’est pas tout ! Savez-vous pourquoi notre Justice Militaire, jusqu’au dernier jour de la guerre, se montra toujours si implacable sur la répression farouche envers le simple soldat français ? Parce que la Justice Militaire était sous les ordres de M. Isaac Israël, revanche Dreyfus, Sous-Secrétaire d’État aux Basses oeuvres, tout simplement, avec Mandel-Joroboam Rothschild, fils du véritable roi de France, comme dictateur effectif auprès du pantin Clemenceau. Admirable distribution du travail. Général Mordacq, Juif, directeur du Grand-Quartier. Voilà l’abattoir aryen au complet... Et pour le Registre des Réclamations !!!

Ne quittons pas sitôt la guerre. Savez-vous que toutes les guerres, et pas seulement la dernière, sont préméditées par les Juifs, réglées par eux longtemps d’avance, comme papier à musique ? Il est même amusant d’observer d’un peu près, les détails de cette entreprise. De retrouver les paroles juives (même d’antiquité) prophétiques. Le prophète Daniel (Lévitique XXVI) ne prédisait-il pas pour l’année 1914 "le Grand Bouleversement mondial, le commencement de la fin des empires goyes ? " Bafouillages d’illuminé ? Sans doute...

Mais plus sérieux, savez-vous que l’étudiant Princip, l’assassin de Sarajevo, actuellement statufié à Belgrade, était juif ?...

Connaissez-vous intégralement la réponse de Guillaume II, pendant la guerre, à la supérieure de l’Abbaye de Mendret (Belgique) : "Non, Madame. je n’ai pas voulu la guerre, le responsable n’est pas moi. La guerre m’a été imposée par les Juifs et la franc-maçonnerie. "

Un plus récent, tardif écho de la "Grande Illusion " : Déclaration de Lloyd George à la Chambre des Communes le 19 Juin 1936 (sur le problème palestinien) : "En 1917, l’armée française se mutina, l’Italie était défaite, la Russie mûre pour la révolution et l’Amérique n’était pas encore rangée de notre côté... De tous côtés, nous arrivait l’information qu’il était d’importance vitale, pour les Alliés, d’avoir le soutien de la Communauté juive."

Puisque nous sommes en Angleterre, savez-vous que l’Intelligence Service anglais, création de Cromwell, constitue en fait le super-gouvernement d’Angleterre, organisme occulte aux ressources illimitées, bien au-dessus des monarques et du Parlement, émanation juive, entièrement à la dévotion des intérêts juifs, de la politique mondiale juive... Qu’il y a deux reines en Angleterre... Mrs. Simpson et l’autre. La reine de la juiverie anglaise et de l’Intelligence Service et puis l’autre, l’une bien plus puissante que l’autre, le passé... L’avenir... Un vice-roi des Indes, au surplus, toujours plus ou moins juif.

Et cette guerre sino-japonaise ? Elle appartient à la même espèce que toutes les guerres de la planète. Elle ne représente que l’un des actes du Mondial Conflit sur le Théâtre Jaune, de la lutte à mort entre les juifs et antijuifs judéo-sino-russes communistes contre militaristes nippons... Il n’y aura plus avant bien des siècles, de temps, de place. De peuples au monde pour s’occuper d’autre chose que de ce Conflit : Juifs contre anti-Juifs...

Ce sont les livres des Juifs qui vous renseignent le mieux sur l’état des revendications juives, sur leur température de haine et de  racisme. Nous lisons dans le livre du professeur juif Arthur Ruppin, professeur de Sociologie à l’Université hébraïque de Jérusalem : "S’il était vrai, comme les nazis le prétendent, que la place prise par la minorité juive dans la vie économique et culturelle germanique était insupportable aux Allemands non-juifs, il n’en reste pas moins que la manière dont le gouvernement allemand a essayé de résoudre le problème, dans un mépris total du droit des Juifs, constitue un véritable outrage. Quand Napoléon Ier voulut résoudre le problème juif en France, il convoqua le "Sanhédrin juif" et lui soumit un certain nombre de questions..."

Tiens ! Tiens ! Voyez-moi ce petit rusé ! Ce professeur Arthur Ruppin ! Ah ! Qu’il est cocasse ! Avec son "Sanhédrin" ! Mais le "Sanhédrin"... Napoléon en est précisément crevé ! Ce fut le "Sanhédrin" bel et bien qui sucra Napoléon ! Pas Wellington ! Pas Nelson !

Non Napoléon ne serait pas mort à Sainte-Hélène

Si Napoléon n’avait jamais "sanhédrisé".

Sanhédrin ! Mais voici l’artisan majeur de toute la débâcle napoléonienne, de la catastrophe. C’est par le Sanhédrin, ce grand Consistoire juif que fut sauvagement sabotée la suprême tentative d’unification aryenne de l’Europe...

Ce que l’on intitule dans les revues diplomatiques, la tradition anglaise, n’est en réalité que la politique juive mondiale (comme le fameux optimisme dit anglo-saxon, n’est en réalité que l’optimisme juif, leur chant triomphal de nègres exultants). Toujours les Juifs ont miné, déconfit, salopé, carambouillé très rapidement par leurs tractations, et quelles tractations !... Toutes les tentatives sérieuses de fédération européenne. Toutes, elles ont échoué, démolies par les Juifs...

Les Juifs, en fait d’unification de l’Europe et du monde ne veulent entendre parler que de leur unification juive, sous les talons juifs et pas d’autre chose, l’Empire mondial tyrannique juif.

Et ce passage du même auteur, Ruppin, ne vous rend-il pas songeur ? Vous explique-t-il un petit peu l’implacable marche au ghetto, la nôtre cette fois !

"Au Moyen Age, alors que la vie économique reposait sur le système des guildes (corporations aryennes),  il était considéré comme malhonnête de rechercher un bénéfice très élevé, puisqu’on aurait ainsi attenté au gagne-pain des autres membres de la corporation. Mais le Juif, exclu des guildes, ne pouvait voir que des compétiteurs, non des confrères, en ceux qui avaient la même profession que lui. Il était perpétuellement en conflit avec l’esprit de l’organisation des guildes. Sa manière de comprendre les affaires paraissait immorale, condamnable, du point de vue qu’on avait au Moyen Age. Il reste un vestige de cette manière de voir dans le code professionnel des médecins et des avocats, auxquels il est tacitement interdit de solliciter malades ou clients. En matière de commerce, cette conception a complètement disparu avec le système des guildes, et les méthodes commerciales des Juifs se trouvèrent réhabilitées, par l’adoption générale qui en fut faite, puisque la recherche du gain et la libre compétition devinrent les bases du système capitaliste. Les Juifs prirent rapidement une situation importante dans la banque, le commerce et l’industrie, améliorèrent et élargirent leurs affaires, parvinrent au premier rang des professions libérales, et réussirent d’une manière générale à s’assurer une existence meilleure et délivrée d’anxiété. En bien des cas, ils parvinrent même à la fortune, parfois à la grande opulence."

Il vous dit ainsi tout M. Ruppin et pourquoi votre presse est muette et pourquoi vous vous trouvez tout en bas de la mélasse et pourquoi vous en crèverez... Judaïquement strangulé. Pourquoi vous serez en enfer "boulluz", juif. D’ailleurs le Juif Kurt Munger dans son livre "Les voix de Sion", vous l’annonce :

"Il sera impossible de se débarrasser de nous. Nous avons corrodé le corps des peuples et nous avons infesté et déshonoré les races, brisé leur vigueur, putréfié tout, par notre civilisation moisie. "

Voulez-vous savoir comment le juif Léon Trotzky, créateur de l’Armée rouge, traite dans son livre "Ma vie ", les soldats de cette même armée ? "Des singes sans queue, fiers de leur technique et qui se prétendent des hommes."

Vous imaginez bien que si les Soviets avaient voulu exécuter Trotzky, depuis belle lurette que ça serait fait ! S’il les avait  vraiment gênés !... Mais Trotzky ? Un compère !... Il représente le Diable dans cette farce... Le "baron " de Staline, il travaille dans "l’exportation " voilà tout...

D’après ce que racontent des Juifs de New-York, la guerre prochaine devrait éclater vers la fin de juin 38. Ragots...

Vous connaissez peut-être de nom le "Rassemblement Universel pour la Paix " ?... Création de l’Union Soviétique financée par l’URSS, ébauche d’un vaste front populaire international ? Savez-vous comment le Dr Temple, archevêque anglican (pro-juif) de New-York s’exprima lors du dernier Rassemblement ?... En ces termes :

"Il sera peut-être nécessaire qu’il survienne de nouveau une terrible grande guerre pour rétablir l’autorité de la Société des Nations... Il faudra peut-être que la génération actuelle et les générations futures soient décimées, sacrifiées, dans une nouvelle guerre mondiale, pour que la Ligue genevoise en sorte raffermie, tout comme la dernière guerre fut indispensable à sa création."

Tiens ! Tiens ! Les protestants aussi ? Cette bonne blague ! Le protestantisme n’est qu’une chapelle de la plus grande juiverie. Le protestantisme doit tout à la juiverie, sa propre "Réforme" pour commencer. Le Pacte universel anglo juif repose sur le Protestantisme. Religion de Transition. Quand l’on vous tapera dans les rues pour le "Rassemblement Universel"... Vous saurez de quoi il s’agit.

A bâtons rompus, plus près de nous, et beaucoup moins grave, savez-vous pourquoi l’Académie Française semble subir un renouveau de brocards ?... De verveux, venimeux assauts ? Pourquoi les pamphlétaires et les frondeurs de la gauche enragent à nous les montrer les Académiciens dans leurs revues et satires plus incontinents, plus "sucrotteurs" que jamais ?... Pourquoi les festivités juives, les grandes youstrikades 37, semblaient sonner le glas funèbre de l’Académie. Pourquoi ses journaux l’abandonnent ?... Parce que son compte est bon... Ah ! Que ne s’est-elle un peu davantage grouillée, pendant qu’il était temps encore, que n’a t-elle vivement fait monter chez elle MM. Bernstein, Maurois, Picasso, Sacha,  Golding, Carco, tous les Alexandre et les Samuel, et les Léo, qui se trouvaient en instance, et puis quelques généraux juifs pour colorer l’assortiment. Elle se sauvait de justesse ! Mais à présent il est trop tard ! Mille platitudes n’y changent rien, ses mois sont comptés. Vieille Toilette, vieille garde-robe impertinente, vous serez rasée ! Vous y passerez toute première !

Observez donc, c’est amusant comme les petites académies, dans les pourtours, toutes anxieuses au vent, se dépêchent, l’heure très pressante de faire tout leur plein de youtres, de donner à la grande youtrerie, cent mille gages de soumission rampante... de compréhension absolue... De se faire bien voir par M. de Rothschild... De s’enjuiver à tout rompre. Tortillant spectacle !... Il serait piquant que je vole à mon tour, effréné, à la rescousse de la vieille putain ! Non ! Non ! Bévue ! L’Académie Française a fait beaucoup, énormément, tout son possible pour le triomphe de la Juiverie, pour notre colonisation par les Juifs dans tous les domaines. Très antique vieille croulante ribaude veut à présent fermer son cul ! Barricader son pourri ? De quoi ? Quelle façon ? Voilà des chichis impossibles ! Des offusquements très burlesques ! Des tartes ! Elle doit crever la vieille ordure, par les nègres, comme elle a vécu, le fias énormément ouvert. Justice.

Le Français s’il était curieux, il en apprendrait des choses, s’il voulait un petit peu, par exemple, connaître tous les noms, véritables, de ceux qui le dirigent, et surtout les noms des parents et des grands-parents de ceux qui le commandent, qui gouvernent tout dans sa maison, qui lui font sa politique (droite et gauche), son théâtre, son administration, sa finance, son Instruction Publique, sa peinture, sa musique, ses romans, ses chansons, sa médecine, sa justice, sa police, son aviation, et bientôt tous les hauts cadres de sa marine et de l’armée (pas les combattants). Il s’apercevrait qu’au fur et à mesure des années, depuis l’affaire Dreyfus surtout, les Français de race ont été à peu près complètement évincés, découragés, minimisés, éliminés, bannis de toutes les places de commandement officielles ou occultes, qu’ils ne peuvent plus sur leur propre sol par châtrerie, désarmement systématique, former autre chose qu’un cheptel amorphe entre les mains des Juifs, fin prêts pour tous les abattoirs. Que chaque nouvelle fonction se trouve immédiatement occupée, chaque vide comblé par un Juif, enjuivé, maçon, époux de juive, etc. Le nègre monte implacable, métis sadique, intransigeant. Et je ne parle pas de notre Noblesse si parfaitement saturée de sang nègre !... L’on me citait l’autre jour le cas d’une très grande famille, d’un des plus grands noms de France où sur 135 porteurs valables authentiques du nom et du titre, 73 étaient Juifs ! par mariages, alliances, reconnaissances, etc., etc. Et ce cas n’est pas spécial, la proportion est valable pour presque toutes les "grandes familles "... Les Juifs-négrites ne sont pas chez nous. C’est nous qui sommes chez eux.

Les meneurs communistes français s’imaginent une fois le pouvoir communiste instauré en France, que ce seront eux qui dirigeront encore leurs communistes français ! Burlesque illusion !... Aussi fripouilles soumis, vicieux, cocus communistes aryens que vous puissiez être, vous serez butés, chefs ! vous tout d’abord ! Aux premières pipes ! C’est indispensable ! vos masses faut pas qu’elles se fourvoyent. On va leur apprendre d’un seul coup, toutes les bonnes manières. Et d’abord à vous oublier. A ne plus reconnaître au-dessus d’elles que le pouvoir officiel juif, l’autorité juive absolue... On va vous l’apprendre d’un seul coup l’abolition des "stupides préjugés de race !" Dont vous avez plein la gueule ! Ah ! Sales dupes ! Effarants cocus ! En vous butant ! Par la seule raison, en vertu du seul fait que vous n’êtes pas juifs ! N’avez-vous jamais pressenti à travers les mielleries juives, tout leur mépris, l’extraordinaire écœurement des Juifs pour "l’intouchable", insupportable fanfaron, sapajou idiot que vous êtes ?... Stupides outrecuidants crédules pantins ?... Ils vous feront rentrer dans l’ordre vos maîtres de la suprême pensée ! Dès les premières balles, dans les premiers trous. Vos condamnations, chefs communistes français, sont toutes pointées, registrées, signées sur le bureau du Comitern, et pour la "première heure ". Vous aurez mené, imbéciles, frivoles ou roués, futés resquilleurs de mégots, vos hordes jusqu’à l’abattoir. Vous irez jamais plus loin. Votre rôle s’arrête là ! Vous ne dépasserez pas l’abattoir. Vos maîtres juifs n’auront plus besoin de vous... Pour toutes leurs coudées franches, votre disparition s’impose, sans délai. Perroquets, vos maîtres n’ont que trop  entendu toutes vos jacasseries ! Vous ne savez pas à quel point vous leur portez sur les nerfs ! Vos masses, Révolution faite, devront apprendre d’autres chansons, mais pas avec vous ! Plus jamais avec vous !... Dès les Soviets instaurés, fondront sur nous du Comitern, tout un terrible brelan de corbeaux mystiques, des milliers de Juifs djibouks implacables, commissaires du nouvel ordre atroce, celui que vous trépignez de mieux, toujours mieux connaître, meneurs communistes français ! Vous serez servis ! Régalés !... Il est parfaitement écrit dans les astres, que c’est vous qui garnirez les premiers poteaux, avec vos propres barbaques larbines. C’est pas des têtes que vous avez, c’est des noix de coco, vous savez comment ça s’ouvre ! Un coup sec......

Vous y entrerez dans le nouvel ordre ! Les pieds devant !... Suppliciés par vos propres troupes !... Et d’enthousiasme ! Au commandement juif !... Je ne suis pas très au courant des circonstances espagnoles...

Les Juifs eux mêmes, de temps en temps, veulent bien se donner le mal de nous prévenir un petit peu. Écoutez, ce sera bref, cet excellent Juif, Élie Marcus Ravage, comme il est intéressant :

Nous (les Juifs) sommes des intrus ; nous sommes des destructeurs ; nous nous sommes emparés de vos biens propres, de vos idéaux, de votre destinée. Nous les avons foulés aux pieds. C’est nous qui avons été la cause première de la dernière guerre et non seulement de la dernière, mais de presque toutes vos guerres. Nous n’avons pas seulement été les auteurs de la révolution russe, mais les instigateurs de toutes les grandes révolutions de votre histoire.

(Century Magazine, janvier 1928.)

Ah ! Le Juif, quand il se déboutonne, il est curieux à écouter, il est plus du tout casuistique... C’est pas midi à quatorze heures ! C’est franco ! (Ah ce mot !)...

Et celui-ci encore plus net :

"Si dans cinquante ans, vous ne nous avez pas tous pendus, vous les chrétiens, il ne vous restera même pas de quoi acheter la corde pour le faire."

Le Juif Mires.

Réagir ? Mais comment ? Mais pourquoi ?... Puisqu’ils possèdent tout l’or du monde en vertu de quelle sophistiquerie les Juifs ne tendraient-ils pas à prendre le pouvoir ?... Tout le pouvoir ? Tout simplement ?... Affronter la juiverie mondiale mais c’est affronter le Vésuve avec un petit arrosoir, pour l’éteindre.

Diversion...

Une belle histoire... la Grande Époque Arvernes...

"Attaqué par les Romains, Bituit, roi des Gaules Barbares fit appel à tous ses guerriers... Sur son char plaqué d’argent, aux essieux de bronze, il s’avançait coiffé d’airain, paré de l’or des colliers et des bracelets. Sa meute de chasse l’accompagnait. Derrière les escadrons de son escorte se pressaient deux cent mille Gaulois avec leurs longues épées à deux tranchants, leurs épieux aux fers étincelants et leurs grands boucliers plats d’osier ou de bois, peints de vives couleurs. Lorsque du haut des collines, le roi aperçut dans la vallée du Rhône le petit carré des Légions romaines : "Il y en aura à peine aujourd’hui" s’exclama-t-il, "pour la curée de mes chiens...»

Une autre histoire vieille et vilaine... les Gaulois de la décadence...

"On trouve des Gaulois sur toutes les rives de la Méditerranée, à la solde de tous les princes ou de tous les États qui ont une injure à venger ou des ambitions à réaliser. Il ne se passa pas de guerre au cours du IIIe siècle, à laquelle ne prissent part, souvent dans les deux camps et les uns contre les autres, des contingents gaulois... Et plus d’une fois, la guerre finie, pour échapper aux revendications de leurs mercenaires, les Ptolémée d’Égypte ou le Sénat de Carthage, les prirent à quelque piège et les firent massacrer..."

(Extrait des "Gaulois" par Albert Granier.)

Les Juifs sont la substance même de Dieu, mais les non-Juifs ne sont que la semence du bétail.

Le Talmud

Admirez à présent, le Juif honnête homme, en train de nous travailler à "l’estime réciproque". Voyez comme il est insidieux, patelin, pseudo-scrupuleux, inoffensif et philosophique

(Extrait du Forum, grand périodique américain, octobre 1937.)

Enfants de la race martyre
par Maurice M. Feuerlicht

J’ai appris très tôt dans ma vie que j’étais Juif et qu’il y avait une "question juive". Par la suite, je devais apprendre en plus que les Juifs, en tant que groupe, ne se conduisent pas comme dés gens normaux, c’est-à-dire pas comme la majorité des citoyens.

Fils de rabbin, issu d’une famille israélite typique, je ne saurais guère nourrir de préjugés contre les Juifs et je n’ai pas du tout envie de me cacher d’en être un. Mais que personne ait jamais eu le sentiment inné de sa qualité de juif, je ne le crois pas. C’est là, un sentiment qu’on inculque aux petits Juifs à peu près en même temps qu’on leur apprend à parler et tout enseignement religieux tendra par la suite, à ne pas leur laisser oublier qu’ils sont différents des Gentils. Mon plus ancien souvenir a trait à la célébration de la "Fête des Lumières" (Chanukah). Assis aux pieds de mon père, comme ce fut le cas d’innombrables autres petits Juifs, je l’écoute raconter la palpitante histoire  de Judas Macchabée et de ses vaillants soldats qui risquèrent leurs vies pour leur religion. J’allume des bougies, je chante :

"Enfants de la race martyre,

Libres ou dans les fers,

Éveillez l’écho de vos chants,

Où que vous soyez dispersés sur terre. "

Ce thème des "enfants de la race martyre", on m’en a si fort battu et rebattu les oreilles que ma sensibilité en a été très vite et très profondément pénétrée. "Peuple opprimé", "martyre", "préjugé", "persécution" : voici presque les premiers mots dont j’ai compris le sens. Si les petits Gentils m’appelaient Juif, on avait grand soin de m’expliquer à la maison qu’ils avaient voulu m’insulter et que le monde n’aime pas les Juifs. L’instruction que je recevais chez moi ne me permettait jamais d’oublier le passé. Chaque petit Juif, doit passer à son tour par toutes les persécutions qu’a pu subir son peuple depuis 3 000 ans.

Après la "Fête des Lumières", je célébrai la Pâque et détestai de toute la force de mon cœur d’enfant le pharaon qui avait persécuté les Juifs. De crainte que j’oublie la fuite précipitée à travers la Mer Rouge, on me fit manger du pain sans levain évocateur d’épreuves vieilles de 2 000 ans A l’école du dimanche, chez moi, là où les autres enfants écoutaient des contes de fées, ou jouaient avec les soldats de plomb, j’apprenais les atrocités de l’inquisition espagnole, l’emprisonnement des Juifs dans les enceintes réservées et des ghettos.

Il en résulta pour moi, comme pour les autres enfants juifs un complexe de persécuté qui s’accusa à mesure que je grandissais. Je n’avais pas appris grand’chose des principes religieux du judaïsme, mais je n’ignorais rien de l’affaire Dreyfus, du Ku-Klux-Klan, de l’exclusivisme de tels clubs, de tels hôtels, des "quotas" universitaires. C’est un tel ensemble de connaissances qui, plus que tout autre chose, donne à un Juif d’aujourd’hui le sentiment d’être juif, car nous avons beaucoup plus conscience des torts qu’on nous a fait subir que de notre religion. Notre maladie de la persécution pervertit nos rapports avec notre entourage. Le Juif qui rate un examen ou une affaire, qui tente en vain de trouver une situation ou d’entrer dans un club s’écriera : "C’est de la prévention, c’est parce que je suis juif !"  Il ne s’en trouvera pas beaucoup parmi nous pour avoir le courage de reconnaître qu’il pourrait bien y avoir là-dessous d’autres raisons et toutes personnelles. Certes l’homme qui échoue cherche partout la cause de son échec excepté chez lui. C’est un trait général de la nature humaine. Mais nous nous éloignons de la norme, nous autres Juifs, sur ce point aussi parce que nous avons fait de ce penchant une habitude d’esprit à laquelle nous avons constamment recours pour nous consoler de tous les déboires.

Dans l’important établissement universitaire où j’ai achevé mes études, 15% des étudiants étaient des Juifs, plusieurs membres distingués du corps enseignant l’étaient aussi. On n’en reprochait pas moins à ce collège d’écarter systématiquement les Juifs, et un nombre incroyable de parents criaient non moins incroyablement à l’antisémitisme parce que leurs fils n’avaient pas réussi à faire partie d’une association, d’une équipe, avaient été refusés à un examen, n’avaient pas obtenu une distinction. Moi qui avais affaire à eux tous les jours, je savais qu’il s’agissait de garçons mal élevés, gâtés, paresseux, perpétuellement dressés sur leurs ergots, qu’on eût tenus pour tout aussi indésirables s’ils avaient été protestants ou bouddhistes.

On pourrait citer un nombre infini d’exemples de ce genre s’appliquant à tous les âges, à tous les types d’Israélites. Car si, en de nombreux cas, l’antisémitisme entre réellement en jeu, il n’en demeure pas moins que, trop souvent, le prétendu préjugé raciste est, en fait, un légitime réflexe de défense dirigé contre un individu. Bon nombre de Gentils sont équitables, enclins à juger les gens selon leurs mérites personnels. C’est le Juif qui provoque les malentendus avec sa susceptibilité toujours en éveil.

Une personne affligée de la maladie de la persécution est toujours habitée par l’aveugle désir de rendre coup pour coup. La présence d’un Gentil à une cérémonie juive est sévèrement critiquée par les Juifs qui brûlent le plus d’être reçus chez les Gentils. Qu’un Juif commette le crime entre tous haïssable de prendre femme chez les Gentils, et il sentira toute la force du préjugé que les Juifs ont eux-mêmes élevé autour d’eux.

Certaines conséquences de ce complexe de martyriser sont à longue portée et causent, en tout cas, un préjudice irrémédiable à l’individu juif. Elles entament jusqu’aux mieux disposés des Gentils. Le Juif se montrant en effet d’une sensibilité morbide au sujet de son judaïsme, les Gentils se retiennent de faire une critique éclairée de la question, de peur d’être accusés de donner dans le travers antisémite. Et ainsi le Juif se voit privé du bénéfice qu’il retirerait d’un examen loyal de différences et de préjugés qui existent réellement.

Le côté tout à fait tragique de cette situation naît de l’attitude inconséquente du Juif lequel se plaint amèrement qu’on voie en lui en premier lieu le Juif et non l’individu. Il oublie que son premier mouvement à lui est toujours d’un Juif. Les journaux publient-ils qu’Isaac Rubens, 26 ans, a cambriolé la nuit dernière l’épicerie Smith ? Tous les Juifs de la ville se dressent et crient à la diffamation. Mais qu’Albert Einstein révolutionne le monde des sciences par ses théories, et les mêmes Juifs rayonnent de satisfaction en lisant un article sur « le grand savant israélite ». Il faudrait pourtant que nous nous décidions à choisir ce que nous attendons du monde ? Qu’il nous tienne pour des individus ou pour des Juifs ?

Je crois que nous ne serons jamais des individus normaux tant que nous resterons en proie à notre complexe de martyrisés, tant que nous nous déroberons à la tâche de notre perfectionnement individuel, tant que nous trouverons plus commode de blâmer les autres de nos propres défauts.

Voyez-vous ce bénin ! Cette petite ficelle ! Il écrit comme Mr. Duhamel, il pense comme Mr. Duhamel.

Après l’eau de Rose, les avertissements...

Le journal "Le Moment", publié à Varsovie, en yiddish, le plus important des journaux juifs de l’Europe orientale, nous a donné dans son numéro 260 B. du 13 novembre 1934 un bien intéressant article intitulé "Laser Moissejevitch Kaganovitch, le représentant de Staline et son alter ego"...

Quelques passages bien instructifs, prophétiques :

« C’est vraiment un très grand homme ce Laser Moissejevitch... C’est lui qui régnera un jour sur le pays des Tzars... Sa fille qui va sur ses 21 ans est maintenant la femme de Staline. Il est excellent à l’égard des Juifs, ce Laser Moissejevitch... Vous voyez, il y a profit à avoir un homme à nous au meilleur endroit. »

Il ne se passe pas de jour où vous ne trouviez si vous êtes un peu averti dans votre journal habituel, droite ou gauche ou d’informations, c’est-à-dire trituré selon votre goût futile pour telle ou telle politique (en réalité toutes parfaitement juives, divers rayons simplement du grand bazar des supercheries) cent petits échos... des articles entiers consacrés au triomphe, à la gloire de la plus grande juiverie. Votre journal habituel est littéralement farci de ces petits échos, entrefilets de théâtre et de cinéma... revues de grande diplomatie... palmarès de beauté… Badins... anodins... pompeux... frivoles... philosophiques... tous les genres. Au petit bonheur, je vous livre ce petit pataquès, prélevé dans "Paris-Soir " (fin octobre). Il n’est pas plus inepte, plus sirupeux, plus écœurant qu’un autre, de la même intention : "enjuivage, colonisation juive ". Il donne assez bien, je trouve, le "la" général de cette grande musique, tantôt symphonique, tantôt rigodon... plus tard Carmagnole...

"La Carrière et les carrières"

« Mme Lévy de Tact, belle-fille de l’ambassadeur de France à Moscou, puis à Berne, a fait ses débuts à la Radio, au poste Radio 37. Elle chanta, et fort bien. Son succès fut très grand. »

« Il est curieux de noter que la famille de Mme Lévy de Tact jouit d’un privilège artistique assez rare. Chacun y possède un talent d’amateur qui pourrait aisément, du jour au lendemain, se transformer en professionnel. Sa mère est compositeur et pianiste virtuose. Sa sœur fait de la danse et son mari est un imitateur de premier ordre qui pourrait tenir la scène en empruntant la voix de Louis Jouvet, aussi bien que celle de Michel Simon ou de Joseph Caillaux. »

« Quant à Mme Lévy de Tact, elle aime chanter les chansons anciennes avec une diction qui s’apparente à celle d’Yvette Guilbert, et une voix d, un charme incomparable. »

« Si M. Lévy de Tact, ambassadeur, appartient à la Carrière, on peut dire que celles de sa famille auraient, si elles se manifestaient en public, un sort fort enviable. »

Que de "wunderkinder" n’est-ce pas dans une seule famille ?... Mais de quoi fouetter un chat ? Non ! Je vous l’accorde ! De tels vaniteux babillages ne peuvent alarmer personne... Ne peuvent déclencher nulle émeute ! Certes !... Je vous abandonne aussi ce ton !... Cette très juive surenchère en flagornerie... Nous sommes au Congo ! Ne l’oublions pas !... Cette accablante concentrée balourdise, ce narcissisme si pabouin, si tropical... Nous n’y pouvons rien... Les échos mondains (presque tous juifs) tiennent presque tous cette même note, ce même diapason de foire équatoriale... Tout ce très mauvais goût nous arrive de la brousse aux calebasses, par des voies très frénétiques, très ardentes, très anciennes et tarabiscotées, ne l’oublions jamais... Cette vulgarité hurlante, trépidante, abrutissante, vous la retrouverez toujours autour de tous les tam-tams !... Fatalement aussi dans tous les salons, puisque tous les salons, ou à peu près tous, sont juifs, autant de tam tams dits mondains.

Rien n’est plus "monroviesque", plus farce en fait, en pratique, que cette drôle de prétention des salons au "bon goût"... au "raffinement"... Dans n’importe quel salon, en dix minutes d’assemblage, il se commet plus d’impairs, d’horreurs de goût et de tact, que dans tous les Corps de garde de France en dix ans... Le seul fait d’aller dans le monde dénote déjà chez le bonhomme une impudeur de cochon... une sensibilité de bûche. Le Monde, c’est un vrai paradis pour les sapajous exhibitionnistes.

– Ah ! Mais, me répondrez-vous, gros pervers dégueulasse vous-même ?... Voici tout autant de remarques absolument inutiles, futiles, insolentes et vilaines...

– Mais non ! Mais non ! Pas futiles du tout ! Ce puéril "écho" non plus... Ah ! L’abominable erreur ! Il a sa place dans le Grand  Tout. Il n’est pas à mépriser. La pénétration juive, l’infiltration, l’imbibition de juiverie, s’effectue en nappe, concevez !... par mille filets publicitaires... Rayonnants... pondérables... occultes... Ce petit écho dans sa toute suffisante niaiserie, jouera très bien son petit rôle, comme tant d’autres avant lui, semblables... après lui... Il va donner au grand public, parfaitement jobard et cocu, la bonne pensée, que tous ces noms, ces vedettes, et ces mondains et ces radios qu’on lui révèle (tous parfaitement juifs, demi-juifs, ou enjuivés) représentent tout autant  d’étoiles dans un certain firmament... adorablement mystérieux... vers lequel il s’habitue à prier... à ne plus prier que "juif". Toutes ses ferveurs, toutes ses prières d’Aryen iront désormais aux Juifs... Un petit écho comme celui-ci... mais c’est un " Ave Maria"... un petit "Ave Maria" de la juiverie... ce n’est pas grand’chose, bien sûr un petit " Ave Maria". Mais c’est avec des millions de millions de ces "Ave Maria"... que les Juifs font tourner la terre... juive... dans le sens juif.

Dieu donna toute puissance aux Juifs sur les biens et le sang de tous les peuples.

Le Talmud

Dans le "Paris-Soir" du lendemain... musant... j’en découvrais encore deux ou trois... des petits échos du même ordre... superbes en vérité... sans effort... Vous les trouverez aussi... si vous les cherchez un peu... et sans vous donner aucun mal :

"Le Baron de Cahen ou le lyrisme dans les Finances"

"L’Odéon vient de présenter une pièce en vers du baron Léo de Cahen, sur "Sapho et l’Académie de Lesbos", et, aujourd’hui, l’Association France-Grande-Bretagne organise à la Sorbonne une conférence du même baron de Cahen sur Abraham.

"Tout le monde connaît la situation qu’occupe dans la Cité de Londres le fameux financier qui, même dans ses affaires, n’a pas négligé de mêler un certain lyrisme. Il s’est consacré, en effet, à deux projets grandioses : le tunnel sous la Manche et la voie ferrée du Cap au Caire. Le tunnel sous la Manche. Son histoire mériterait un volume. Ses vicissitudes furent nombreuses; il choquait l’esprit insulaire de la Grande-Bretagne.

"Le chemin de fer du Cap au Caire, fut, lui, commencé. Il n’est pas achevé malgré les efforts de la maison Cahen qui commandita la construction de la voie jusqu’à Kenya et les travaux du fort de Monbassa.

"Le baron Cahen appartient à une véritable dynastie de lettrés et d’artistes. Son frère Alexandre, avait dans son sérail mauresque de Sidi-bou-Saïd, à Carthage, recueilli les mélodies du  folklore arabe, tandis que l’autre, Samuel, a composé la musique "des Mille baisers" que le Covent Garden représenta naguère avec succès pendant la saison des Ballets Russes.

«La baronne de Cahen, née de Grand-Bey, est un peintre de talent et son accueillante maison de Piccadilly est l’un des centres où rayonnent sur Londres l’esprit français et le goût parisien.

"Ses petites-filles Sarah, Esther et Rachel, sont les compagnes favorites de jeux de la petite princesse Elisabeth, future reine d’Angleterre."

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Je ne vous expliquerai plus rien... J’espère qu’à présent vous savez lire "juif"... Tout au plus pourrais-je, par quelques mots opportuns, souligner les qualités exceptionnelles de ce cru très spécialement riche... le commenter très dévotieusement, comme un grand vin d’une célèbre cuvée. Bouquet d’arômes "juifs" tout à fait précieux... Grande classe !... très riche en "Tunnel sous la Manche"... Intimité monarchique... dynastique !.... soutenu d’ensorcelants parfums exquis de "Cité"... Sérail de Carthage... chemin de fer et ballets russes... "Mille baisers :"... le "certain lyrisme"... le tout très capiteux... très soutenu, très saphique, très enveloppé... sur Paris-Londres... Immense année d’Hébraïsme !... Jouissez-vous ?

Si vous étiez des enfants spirituels d’Abraham vous feriez les œuvres d’Abraham... le père spirituel dont vous êtes issus c’est le diable... Et il n’y a point de vérité en lui.

Jésus

Vous souvenez-vous ?

"Toute la production d’Hollywood l’Infâme... monstrueuse permanente insulte au labeur prolétaire... à toute la vertu prolétarienne... la plus monstrueuse entreprise idéologique de corruption capitaliste... la plus éhontée de tous les âges... Un torrent de navets pourris... bla... bla... bla... Prolétaires ! En masses ! Sifflez toutes ces ordures !... Fuyez les salles obscures, où l’on vous contamine, vous abrutit intégralement, systématiquement !... Ah ! Nous ne sommes pas dupes ! Nous les "responsables" du prolétariat ! La pureté prolétarienne doit se raidir contre cet immense danger de souillure ! Toutes les énergies de saine révolte se trouvent minées par cette mondiale infection !... Toutes ces vedettes, putains surplâtrées dont les salaires astronomiques d’une seule journée de grimaces surpassent bien souvent ceux que touchent plusieurs familles ouvrières misérables ! Au labeur acharné ! Pendant des mois !... Quelle honte ! Quel défi à notre immense détresse ! La collusion des Banques... la complicité des Trusts !... Haro !... Haro !... Cette prostitution, cette dégradation sans vergogne de tous les Arts... de tous les sentiments, ce mercantilisme sacrilège, pourrisseur des élans les plus nobles de la nature humaine... bla... bla... bla... La gangrène cinématographique ! Au pilori du peuple !... bla... bla... Nous te retrouverons ma belle ! Le complot permanent contre l’esprit sain des masses ! bla... bla... bla... le haut idéal des masses !... bla... bla... bla...

 "Le cinéma, la pieuvre mondiale des cerveaux... toute la pourriture... autant de ventouses à pourriture que de salles obscures !...

"Le veau d’or d’Hollywood... arrogant, campé sur son Cinéma... "le moulin des obscénités mondiales... bla... bla..."

Qui donc nous renseignait ainsi, à longueur de colonnes ?... Mais "l’Humanité", ma chère !... des beaux âges !... des temps austères !... "L’Humanité " précisément d’avant le "Triomphe des masses "... sous la houlette juive... Vous vous souvenez aussi ?... Mais le vent tourne, ma belle, il faut le saisir... Et tous les malheurs à celui qui ne sait pas comprendre !... En octobre 1937, la même "Humanité", sur une tout autre corde, d’un tout autre ton, chante une tout autre chanson... Réjouissez-vous de ce qu’elle pense à présent "l’Humanité", des mêmes farcissures d’Hollywood... (Dans ses pages non publicitaires)...

"La Vie facile"

"Dans un genre comme le Vaudeville les Américains préfèrent la naïveté et la candeur à la grossièreté; il faut les en féliciter. Ce sont des qualités qui ont d’autant plus de charme qu’elles ne tuent en rien le mécanisme savant qui doit déclencher en nous le rire le plus "physique". Donc la "Vie facile" est un vaudeville, mais délicieux, frais et cocasse à souhait. Il n’y est pas jusqu’à la "scène du lit" qui ne soit d’une ravissante pudeur. Quant à la loufoquerie, elle a sa bonne part et une scène comme celle du bar automatique en délire et mis au pillage par les consommateurs, peut être classée parmi les chefs-d’œuvre. Quant à l’histoire, elle ne tient qu’à un point de départ : à la suite d’une discussion, un riche banquier jette le manteau de fourrure de sa femme d’un 20e étage. Ce manteau tombe sur la tête d’une jeune fille, secrétaire d’un journal pour enfants. C’est tout. Mais de ce point de départ les Américains ont tiré toutes les conséquences possibles avec une fantaisie à décourager les imaginations les plus fécondes. Ce manteau de grand luxe donne à la jeune fille de telles apparences que, de conséquences en conséquences, toutes les difficultés vont disparaître devant elle. Elle sera bientôt habillée, logée, nourrie gratuitement. Si elle le faisait "exprès", ça ne réussirait peut-être pas, et ce serait de l’escroquerie. Mais comme elle ne comprend rien à ce qui lui arrive et demeure ingénue... c’est comme un conte  de fées. Il n’est pas jusqu’à un prince charmant qu’elle rencontre et qu’elle finira bien par épouser, malgré toutes les situations tragi-comiques où l’a plongée son aventure. On dirait de l’Andersen revu et arrangé par les "Marx Brothers ". Et Joan Arthur, par sa gentillesse naturelle, nous fait croire bien facilement, que tout ce qui arrive à Marie Smith-à-la-vie-facile est chose méritée."

Comme on est devenu câlin, cousin d’Hollywood à "l’Humanité" ! L’on dirait positivement La Rocque prenant ses ordres chez Tardieu.. l’on s’épaule, l’on se comprend à présent... comme l’on "s’a dans la main"... Le coup n’est plus du tout le même !... On apprend plus d’une nouvelle en dix ans !... Seul l’idiot n’évolue pas !... Il suffit un jour venu, d’un tout petit coup de téléphone... et l’on se met à se comprendre... tout soudain et le miracle est accompli... et le plus facilement du monde... Et vous êtes là… Les fesses en l’air... Vous demeurez vous "masses de masses"... ruminantes !... dégueulasses !... Vous comprenez rien !...

Je voudrais être enculée sur le corps d’un homme qu’on vient de guillotiner.

(Rachel à son amant Léopold Lehon)

Il serait bien surprenant que les Juifs ayant redoublé d’exactions, de rapines, depuis l’avènement du Front Populaire, n’aient pas senti venir une petite bouffée d’antisémitisme en France... n’aient conçu quelques craintes pour leur avenir immédiat...

Nous pouvions nous attendre à quelque contre-offensive préventive de grande envergure... à très grands frais... Pourquoi pas ?... Déjà toute notre presse (droite ou gauche) ne sert en définitive qu’à la défense des intérêts juifs, à la manœuvre des grands desseins juifs. Le cinéma, toujours si éminemment juif, devait nous donner pour la circonstance, quelques œuvres très probantes, très remarquables, une apologie du Juif extrêmement pépère

Jusqu’à une époque récente, cette propagande s’effectuait par symboles... insinuations... allusions... coïncidences... par la bande... Voici que le ton change avec la "Grande Illusion"... Tout change ! Forte de ses succès politiques, la propagande juive débusque ses batteries, devient catégorique, affirmative, agressive... elle se découvre... Elle nous montre à présent à l’écran le Juif tel quel... non plus en breton, flamand, auvergnat, basque... mais en juif réel, textuel, en "Rosenthal"... Plus de chichis !...

Sans doute, verrons-nous bientôt, dans le même esprit, beaucoup mieux, encore plus insolent, plus impératif. Ce film remporte déjà, hurlant de sectarisme, un immense succès... La colonisation youtre peut foncer désormais "au culot" !... Toutes les digues sont rompues !... La colonisation youtre se fait de jour en jour, plus impatiente, plus despotique, plus susceptible, intransigeante. Dans  ce film tout empêtré de dialogues "cheveux-sur-la-soupe" il ne s’agit au fond que d’une seule ritournelle, mais alors passionnément... faire bien comprendre aux masses imbéciles aryennes, bien faire entrer dans tous ces cassis d’ivrognes, que le Juif et l’ouvrier aryen sont exactement créés, mis au monde, pour s’entendre, pour se lier l’un à l’autre par un pacte à la vie à la mort, absolument indissoluble... "C’est écrit".

Dans le cours de ce film, on ne nous révèle chez ce Juif, principal personnage, qu’un seul petit travers, bien véniel à vrai dire, une certaine tendance à l’orgueil, à l’ostentation... petit travers de nègre... vétille... Ce Rosenthal ne nous en paraît que plus sympathique, plus "humain"... et par contre, à son actif, que de vertus ! Et quelles vertus !... essentielles ! Les qualités primordiales d’une nouvelle élite, d’une nouvelle noblesse !... Grande générosité, grande clairvoyance, pacifisme frémissant, connaissances générales, tendre prescience du cœur humain... et surtout du cœur populaire !... Oh ! Populaire !... Infiniment populaire !... D’habitude les films projuifs (ils le sont tous) opèrent, trafiquent, trifouillent l’opinion publique par allusions, suggestions, comparaisons, bafouillages, ils ne nous présentent guère le Juif tel quel, positivement juif, dans son rôle guerrier ou "sozial"... La "Grande Illusion" vient brusquer les choses... Ce film prend date... Il fait passer le Juif de son ombre, de son travesti, au premier plan, au plan "sozial" en tant que juif, nettement juif. La "Grande Illusion" complète admirablement l’exposition juive, la grande Youstricade 37. Avènement du petit Juif au rôle de Messie officiel.

Parfaitement millionnaire ce petit Rosenthal... mais parfaitement "populaire"... Ah ! Mais populaire encore bien plus que millionnaire !... Il est riche ! Richissime ! Remarquez ce petit youtre. Au départ, il a tout contre lui ce petit nabab pour jouer les rôles de rédempteur : dégaine, verbiage, figure... Il a tout du "puant"... l’exact produit surconcentré de la classe abominable... Tout pour être honni, sifflé, pendu recta par le peuple. Parasite absolu, torve produit superjuif, c’est un enfant Stavisky, un cousin Barmat. Il représente intégralement l’abject gibier de réverbère... Toute l’imagerie d’Épinal soviétique joue sur ce prototype. Il représente pour Moscou, pour "l’Humanité", le parfait "spéculant", en pleine insolence de fonction, à en rugir de perfection ! L’Ennemi du Peuple incarné... la synthèse personnifiée, le plus méprisable exemple, le plus haïssable, du Capitalisme vampire. Mais erreur,  maldonne ! Pas du tout ! Miracle ! Miracle juif ! Peuple à genoux ! Loin d’esquiver la difficulté... de tricher... le créateur de cette chose aborde au contraire de front (populaire) toutes les incompatibilités du problème. Et tout ce qui semblait inconciliable devient parfaitement, devant nos yeux, harmonieux et probant ! Triomphe ! Et comment ! Haut la main ! Tout va bien ! La nouvelle vérité coule à flots, à pleines salles obscures... Ce petit Juif Rosenthal n’est pas du tout ce que l’on pouvait imaginer !... quelque capitaliste du même genre que les autres capitalistes... clique d’impassibles brutes, vaniteux, bornés, pompeurs d’entrailles, tous les autres !.... Ah ! Mais pas du tout,... Attention ! Rien du tout d’abject comme les autres... comme tous les exploiteurs aryens... les patrons... les vampires aryens !... Ah ! Mais !... Ah ! Mais ! Attention Peuple ! Toujours si prompt à généraliser... distinguons ! Finesse ! Pas abject du tout ce petit Rosenthal !... Ne confondons pas ! Ce supercapitaliste, fils de supercapitaliste ne jouit qu’à regret de ses exorbitants privilèges... Mais oui... mais oui... On ne lui découvre à l’usage, que ce tout petit défaut d’être un petit peu sûr de lui... comme tous les Apôtres... C’est tout... Ainsi voyez-vous... comme il faut se méfier des jugements portés à la hâte !... Ce petit Rosenthal est un véritable petit djibouk et nous ne nous en doutions pas !... Un petit néo Jésus-Christ... Il souffrait pour nous !... et nous ne le savions pas !... Il le dit lui-même : "Jésus, mon frère de race" De nos jours, les Messies ne naissent plus dans les étables, ils naissent dans les coffres-forts... C’est ainsi chez les Juifs... "Milliardaire et Jésus"... Qui s’en douterait ?... (Vous entendrez cependant bien rarement un Juif, si pauvre soit-il, médire des Rothschild... mais tant que ça peut ! médisent les Aryens des Wendel !... Chers Masochistes aryens !...) Le prolétariat rabâche déjà très plaisamment l’excellente rengaine... "Le Juif est un homme comme un autre ".


La 12eme partie de "BAGATELLES POUR UN MASSACRE"

de LOUIS-FERDINAND CELINE est ICI

et ICI ses autres pamphlets.

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