"BAGATELLES POUR UN MASSACRE" de LOUIS-FERDINAND CELINE (13eme partie)

Publié le par Zoso

Tout de même, il suffit de regarder, d’un petit peu près, telle belle gueule de youtre bien typique, homme ou femme, de caractère, pour être fixé à jamais... Ces yeux qui épient, toujours faux à en blêmir... ce sourire coincé... ces babines qui relèvent : la hyène... Et puis tout d’un coup ce regard qui se laisse aller, lourd, plombé, abruti... le sang du nègre qui passe... Ces commissures naso-labiales toujours inquiètes... flexueuses, ravinées, remontantes, défensives, creusées de haine et de dégoût... pour vous !... pour vous l’abject animal de la race ennemie, maudite, à détruire... Leur nez, leur "toucan" d’escroc, de traître, de félon, ce nez Stavisky, Barmat, Tafari... de toutes les combinaisons louches, de toutes les trahisons, qui pointe, s’abaisse, fonce sur la bouche, leur fente hideuse, cette banane pourrie, leur croissant, l’immonde grimace youtre, si canaille, si visqueuse, même chez les Prix de Beauté, l’ébauche de la trompe suceuse : le Vampire... Mais c’est de la zoologie !... élémentaire !... C’est à votre sang qu’elles en veulent ces goules !... Cela devrait vous faire hurler... tressaillir, s’il vous restait au fond des veines le moindre soupçon d’instinct, s’il vous passait autre chose dans la viande et la tête, qu’une tiède pâte rhétorique, farcie de fifines ruselettes, le petit suint tout gris des formules ronronnées, marinées d’alcool... De pareilles grimaces comme l’on en trouve sur la gueule des Juifs, sachez-le, ne s’improvisent pas, elles ne datent pas d’hier ou de l’Affaire Dreyfus... Elles surgissent du fond des âges, pour notre épouvante, des  tiraillements du métissage, des bourbiers sanglants talmudiques, de tout l’Apocalypse en somme !...

Malheur au damné ! Crève donc animal impossible !... Rebut ! Tu ne sursautes même plus d’effroi à la vue de tels monstres ! Tu ne vois pas ta torture et ta mort inscrites, ravinées sur ces hures ? Quel miroir te faut il donc ?... Pour voir ta propre mort ?... Toutes les laideurs veulent dire toutes quelque chose. Regarde ! Puisque tu es trop fainéant pour lire dans les livres, déchiffre au moins apprends à lire sur la figure des Juifs l’arrêt qui te concerne, personnellement, l’Arrêt, l’Annonce vivante, grimacière, de ton massacre.

Nous avons mille fois, cent mille fois pire que les Fermiers

Généraux. Nous avons les Juifs et les francs-maçons.

Juifs ! Fixe ! Vous crevez pas l’imagination !

Vous l’avez lourde et gaffeuse

Je ne suis pas le cagoulard N°1

Je ne suis pas payé par Goering.

Ni par Musso ni par Tardieu !...

Ni même par Mr. Rothschild ! (Tout est possible)

Je ne suis paye par personne...

Je ne serai Jamais paye par personne.

Je ne veux fonder aucun parti.

Je ne veux pas monter sur l’estrade.

Je ne veux dominer personne Je n’ai pas besoin d’argent.

Je n’ai pas besoin de puissance

Vraiment je n’ai besoin de rien.

Mais je suis chez moi, et les Juifs m’emmerdent

Et leurs manigances me font chier

Je le dis tout haut, à ma manière...

Comme je le pense.

Repos !

Fixe !... Si l’on refoulait tous les Juifs, qu’on les renvoie

En Palestine avec leurs caïds francs-maçons – puisqu’ils s’adorent –

Nous cesserions d’être "Intouchables"

Au pays des Emirs nègrites...

Nous n’aurions ni guerre, ni faillite...

Avant longtemps... longtemps... longtemps...

Et nous aurions beaucoup de places vides... immédiatement

Tout de suite... les meilleures en vérité...

Nos enfants n’auraient plus besoin

D’aller supplier, quémander...

Aux Juifs... francs-maçons... et autres bouliphages Ténias...

Vermines, "Fermiers lombricaux" de la Viande commune...

Quelques petits restes de pitance...

L’aumône... la charité...

Ils n’auraient plus besoin de supplier les Juifs

De bien vouloir les laisser vivre...

Subsister, sur leur propre territoire, encore un petit instant...

Sursis ! Avant d’aller crever pour eux...

Pour leurs diableries, leurs farces, leurs complexes...

Leurs prodigieuses ventrées

De pieuvres juives

Dans les furieuses terribles batailles.

Dans les grandes fournaises Kabaliques.

Repos !

Autrefois, quand les Juifs devenaient rétifs et insolents, les Rois devenaient cruels. Le Juif Simon ne voulait pas ouvrir ses trésors au Roi Henri III, le roi le fit venir, lui fit arracher 17 dents, séparant chacune de ces extractions de cette demande : "Prête-moi tes trésors..."

A la dix-septième le Juif céda. Ce mode d’emprunt a été abandonné par les chefs d’État modernes, mais pour ne pas laisser perdre le procédé, les gens de finance l’ont appliqué à leur façon de prêter.

Aujourd’hui, en effet, ce sont les gens de haute finance (les Juifs) qui arrachent les dents des gouvernements jusqu’à ce que ceux-ci leur aient livré l’argent de leurs administrés.

Ceci balance cela.

Sous Louis XV et sous Louis XVI, l’égalité tendait à se faire, la finance montait, la dignité descendait. La masse était dépouillée, mais on faisait vivre les talents individuels.

Aujourd’hui celle-ci et ceux-là meurent également.

(Extrait de l’Histoire des Gens de Finance, par John Grand Carteret.)

Ohé ! Oyez la Juiverie ! la Mascaille !

Et couvrez-moi d’ordures ! Je vous entends branler ! Fouiller ! Foutriquer vos poubelles ! Que vous êtes loursingues et cons ! Plus souffleux ! Plus lâches ! Plus vils que le banc des rhinos dans la fiente en panique !

Beau dire ! Beau crosser ! Beau faire ! "Princes !" Beau tuer ! Bourriques ! Loufes ! Popes de la trahison !

Compagnons ! Gueule au charron !

Ding ! Ding ! Dong !

Que vous l’avez dans le cul !

Carillon ! Charades ! Tornades !

Que vous l’avez dans le cul !

Chiasse !

"Que sonne l’heure de la mobilisation et, avant de partir sur la route glorieuse de leurs destinées, les mobilisés abattront MM. Béraud et Maurras comme des chiens."

Le Populaire, novembre 1933

Ah ! Qu’on ne m’oublie pas !

D’autant que les "brigades juives d’assassins" ne montent pas elles, en ligne !

Petits crépus, tirez vite ! Tirez juste ! Attention !

"Les Juifs seuls sont des hommes et les autres nations ne sont que des variétés d’animaux."

Le Talmud

Je ne sais plus quel empoté de petit youtre (j’ai oublié son nom, mais c’était un nom youtre) s’est donné le mal, pendant cinq ou six numéros d’une publication dite médicale (en réalité chiots de Juifs), de venir chier sur mes ouvrages et mes "grossièretés" au nom de la psychiatrie. La rage raciste de ce pleutre, sa folie d’envie se déguisaient pour la circonstance en vitupération "scientifique". Il en écumait d’insultes, cet infect, dans son charabia psycholo-freudien, délirant, pluricon. Cet imbécile d’après son verbiage, sa marotte, son pathos, devait être aliéniste. Les aliénistes sont presque tous idiots, mais celui-ci donnait l’impression d’un véritable tétanique en "sottise", d’un super critique en somme. Je ne sais plus par quelles tares, mentales et physiques, par quelles abjectes perversions, monstrueuses dispositions, obsession très cadavérique, pourriture d’âme, ce sous-enculé de la cuistrerie expliquait tous mes livres, mais, dans tous les cas, jamais crapaud pustuleux (ma pomme) tout dégoulinant de fiente vénéneuse ne fut plus hideux, plus insupportable aux regards de la blanche, parfaite colombe (lui-même). Tout ceci sans importance, mais une petite remarque s’impose, amusante : le Freudisme a fait énormément pour les Juifs de la médecine et de la psychiatrie. Il a permis à tous ces sous-nègres grotesques, diafoireux, dindonnants, du Diplôme, de donner libre cours à toutes leurs lubies, vésanies, rages saccageuses, mégalomanies inavouables, despotismes intimes... Les voici tout pontifiants de freudisme ces saltimbanques de brousse,  post-congolais, avec tout leur culot diabolique, de néo-féticheurs... "Tout Liberia dans nos murs !" Rien de plus comique aux colonies, plus vif sujet de rigolade que l’outrecuidante jactance des médecins indigènes frais émoulus des Facultés coloniales. Ils valent leur pesant de ridicule. Mais ici nous prenons, nous, la bamboula des médecins, juifs pires négrites oniriques, pour argent comptant !... Prodige ! Le moindre diplôme, la moindre nouvelle amulette, fait délirer le négroïde, tous les négroïdes juifs, rugir d’orgueil ! Tout le monde sait cela... Kif avec nos youtres depuis que leur Bouddha Freud leur a livré les clefs de l’âme ! (Élie Faure me déclarait quelques jours avant sa mort que Freud avait découvert l’endroit où se trouvait Dieu ! où se trouvait l’âme !) Admirez comme ils jugent, tranchent, à présent, décident nos youtres super-mentaux menteurs, de toute valeur, de la vérité, de la puissance, souverainement, de toutes les productions spirituelles ! Sans appel ! Freud ! L’alter-ego de Dieu ! Comme Kaganovitch est l’alter-ego de Staline !

C’est en bêlant que nous, petits enfants transis de crainte, nous devons désormais aller nous faire juger par ces émanations de Dieu-même !

J’en chie un tous les matins moi, de critique juif, et ç’a ne me fait pas de mal au fias ! Qu’on se le dise...

Mais d’où tiennent-ils tous ces canaques tant d’insolence ? Qui fera rentrer sous paillote tous ces gris-gris en rupture ?... Tous ces bouffons négroïdes, "tam-tameurs" dépravés du Parchemin ?... Ces Démiurges en noix de coco ? Quelle chicotte remettra du plomb dans les charniers de tous ces singes ? les fera ramper dans leurs tanières ? Fermer leurs gueules à manioc, garder un peu leurs ordures ? Quelle chicotte ?... Experts juifs ? Psychiatres juifs ? Voilà les juges de nos pensées ! De nos volontés ! De nos arts ! C’est le coup de grâce ! Plus bas que macaques nous voici ! Foireux au cul des singes ! Demander l’avis, la permission de la merde même, pour respirer !

Le Dr Faust parle avec le Diable. Le Dr Freud parle avec Dieu. Tout va très bien.

Petites citations :

Aucun homme, écrivain, politique ou diplomate, ne peut être considéré comme mûr tant qu’il n’a pas abordé carrément le problème juif.

Wickham Stead

L’admission de cette espèce d’hommes ne peut être que très dangereuse. On peut les comparer à des guêpes qui ne s’introduisent dans les ruches que pour tuer les abeilles, leur ouvrir le ventre et en tirer le miel qui est dans leurs entrailles : tels sont les Juifs...

Requête des marchands à Louis XV (1777).

Ah ! Si seulement Titus n’avait pas détruit Jérusalem, nous aurions été préservés de cette peste juive, et les vainqueurs n’auraient pas gémi sous le joug des vaincus.

Claudius Rutilius Numatianus

Poète gaulois (An 350 après J.-C.).

En Allemagne, les Juifs jouent les premiers rôles et sont des révolutionnaires de premier ordre. Ce sont des écrivains, des philosophes, des poètes, des orateurs, des publicistes, des banquiers qui portent sur leurs têtes et dans leurs cœurs le poids de leur vieille infamie. Ils deviendront un fléau pour l’Allemagne... Mais ils connaîtront probablement un lendemain qui leur sera néfaste.

Metternich (1849)

Tout ce qui est compliqué est faux et pourri.

C’est ma croyance superstitieuse que si la Dictature du Prolétariat finit par succomber, c’est qu’elle n’aura pas versé assez de sang.

Béla Kun

Mais je le sais bien que t’aimes pas les Juifs ! qu’il m’a répondu Gustin, mais tu me remplis les oreilles... C’est pas la peine de seriner. Tu nous casses avec tes salades... Moi non plus, je ne peux pas les sentir, cependant, je m’en accommode... Il faut vivre avec son mal... Dans ma pratique de clientèle entre Épinay et les "Bastions", c’est eux maintenant qui raflent tout... Y en a plus que pour eux dans la plaine... On était tranquille autrefois... Y avait le père Comart et Gendron... Je te parle d’avant la guerre... On existait sans se faire de mal... Maintenant, ils sont quatorze Juifs et trois Arméniens dans le même espace. Ils nous expulsent tous les natifs... Fallait pas partir à la guerre, on s’est suicidé... Pour chaque Français tué à Verdun il est arrivé vingt youtres. Il s’en fabrique par cohortes des youtres médicaux dans nos facultés. Tous les jurys sont bien propices, dévoués aux Juifs, enjuivés corps et âme... Les meilleurs clients des grands maîtres sont les Juifs, faut pas oublier... Ce sont eux qui payent nos grands maîtres... qui paye commande finalement !... Ils se font soigner tant et plus... Ça prédispose bien pour les Juifs, les petits Juifs, pour les examens... les concours, les magnifiques "équivalences"... à eux, toutes les clefs de la Maison... Le Français lui "son équivalence" c’est le "con béni"... C’est bien pour sa gueule, c’est tout ce qu’il mérite !... Ils s’établissent comme champignons nos petits youtres de la médecine... Au nom des Droits de l’Homme... Ça se "naturalise" comme ça pisse un petit Juif... C’est syndiqué  de tous côtés, ça embolise toutes les Loges... C’est la "taichnique" de l’invasion... Le "coucouisme" médical... Pourquoi résister ?... Ils tiennent tout !... Même l’archevêque ils le tiennent par les grands Juifs... Rien comme un Juif dit converti pour retaper les Églises... Le médecin du pape doit être juif... C’est une tradition... Le Vatican est un ghetto comme un autre... La politique du Vatican toujours propice à la juiverie... Nous avons eu des évêques, des papes juifs... Tout un clergé franc-maçon... Quand on ne veut plus d’eux, nulle part, qu’on les brûle un peu partout, où les Juifs, je te demande, trouvent-ils refuge ?... Mais au Vatican !... Pour la résistance ?... Notre armée ?... Enjuivée jusqu’à la garde !... Depuis Dreyfus, depuis Alexandre Millerand Juif (fils d’un gardien de synagogue !) Tous les généraux ? Dans la fouille ! Et la Police ?... Mais voyons... Tous ceux qui détiennent les clefs du garde-manger, de la Bourse, de la Cave, de l’Enseignement, du Livre, du Cinéma, de la Chanson... Juifs !... Tous les Music-Halls ! tous les théâtres (et la Comédie-Française), tous les journaux, toutes les radios sont juifs et juives, militants de juiverie, bouillonnants de juiverie... Folkloristes s’il le faut !... Que diable ! "Pour mieux te séduire, mon enfant, pour mieux t’étrangler"... Toutes les vedettes (à de rares exceptions près) de la scène, du film, de la chanson, de la science, de "l’esprit", sont juives (1/2, 1/3 ou 1/4...) Le peuple ne fredonne, ne mange, ne boit, ne lit, n’admire, n’entend parler, ne vote que du juif... Alors toi mironton ! Radoteux tordu petit scribouillant, que viens-tu nous emmerder ?... Que viens-tu nous étourdir avec tes marottes ?... Je te demande un petit peu ? Dis chapelure ?... Mais ils vont te résoudre ! mon ami ! sais-tu les Juifs ?... Tu les connais pas encore... Mais non... Mais non... Pas encore... Raconte, ils t’ont pas des fois soulevé une gonzesse ?... Dis, Rhumatisme ?

– J’en ai pas... J’en ai jamais eu de gonzesse...

– Pourquoi ?...

– J’ai peur d’aimer...

– T’es un haineux, et puis c’est marre... C,est ta sale nature...

Il vinassait dur Gustin, mais quand même il voyait juste.

– Ils ont tout... Il continuait. Ils sont un million de Juifs en France répartis... Deux millions peut-être, si l’on compte les enjuivés... Les "mascailles". Ils font comme ils veulent au fond... d’opposition ? Y en a pas !... les "Colonels"... les "Doriots"... C’est des simples divertisseurs... C’est pas sérieux... C’est des Terreurs à la morphine... Ils ne seront dans la Tragédie que les comparses d’un moment... Que le colon en ait croqué ?... La belle importance !... Aucune ! mon petit !... Bagatelle !... Il ne parle jamais des youtres le colonel ! Dès lors, il peut dire tout ce qu’il veut... Comme Tardieu... Il a toute licence !... Babillages !... Celui qui ne parle pas des Juifs, qui n’a pas dans son programme de les mettre en l’air, avant tout... il cause pour causer... Il conserve des arrière pensées... ou bien c’est un terrible con... encore mille fois plus dangereux... quelque présomptueux aveugle... C’est un fourvoyeur des masses... Même tabac pour l’autre Jacques... Des "banquistes"... Je te dis, des agents de voyages... Pas des croisades ! Non ! Des croisières. Ils organisent des "avantages"... Tu te rends compte ?... Des "avantages"... Ils séduisent, rassurent les petits jouisseurs par des "avantages"... Tous ces Judex fabulaires absolument anodins, ils font partie du grand programme... des amusements pour la galerie... du chapitre : les Diversions... Leurs états-majors d’ailleurs très longtemps d’avance, très soigneusement enjuivés, orchestrent tous les concerts... toutes les phases de la Croisière... "Par ici ! Messieurs, Mesdames ! encore un point de vue merveilleux !..." II n’en peut être autrement de ces "Sauvegardeurs d’Avantages"... Ils s’effondreront comme tant d’autres depuis toujours, depuis cent ans, se sont effondrés dans une vraie cascade de fous rires. Tous ces Preux de la gueule, ces redresseurs de salive, sont faits tout juste pour s’effondrer... au moment voulu, décidé, prémédité par les banquiers juifs, les commissaires juifs, l’internationale juive. Ils n’auront qu’un mot à dire, les grands Juifs, les Warburg, les Rothschild, pour dissoudre tous ces cabotins, à l’heure choisie du Kahal, comme ils ont vaporisé tous les autres pantins de même, les bavardeurs : Boulanger... Poincaré... Clémenceau... etc. Un petit bouton qu’ils tournent et... flouff !... Petit bonhomme file au néant !... Disparaît... On n’en parle plus !...

La France est une colonie juive, sans insurrection possible sans discussion, ni murmure... Il faudrait pour nous libérer un véritable Sinn-Finn... Un instinct de race implacable... Mais nous n’avons pas la "classe" des Sinn Finners !... Beaucoup trop enfiotés déjà avinés, avilis, efféminés, enjuivés, maçonnisés, mufflisés de toutes les manières. Des chancres pourris d’alcool et toujours plus avides rongeurs rongés. Atroce !... Des petites fistules bien honteuses !... Pour vaincre, s’affranchir du Juif, il faudrait pouvoir, avant tout lui annoncer en plein pif : "Toi, ton puant, pourri pognon, tu  peux te le filer dans la fente, et puis maintenant trisse ! Infect ! Ou je te bute !..." Qui c’est qui peut causer comme ça ?... C’est pas notre cheptel... Ivrogne, mégotier, resquilleur, vénal, imbécile, et survendu !... Aucune chance ! Toutes les chouanneries d’ailleurs en France échouent piteusement !... Grand malheur !... Toute malédiction à celui que l’envie peut prendre de s’occuper des Français !... Relisez, relisez donc, un petit peu les plus effarantes histoires des Dupleix... des La Salle... des Montcalm... vous serez pour toujours édifiés !... Quel Peuple porte, à sa honte, d’aussi prodigieuses pages de vertigineuse muflerie ?... Rien à dire, le sort en est jeté ! Et puis la guerre viendra toute seule, justicière, à l’heure de "l’Intelligence Service"... Et puis nous aurons trois fronts à garnir... Et puis tous les Juifs planqués à l’arrière... Chez les généraux francs-maçons... à la présidence du Conseil... Je vais te dire, tiens, moi, Ferdinand, le secret des astres. La Diplomatie c’est jamais, en somme, à l’abri des mots spécieux, des petites ristournes de formules, que l’Art, la Manière de préparer le partage, le démembrement, le hachis de l’État le plus pourri d’une époque, d’un continent... pour la curée générale... la pâtée des plus voraces... Après la Pologne, la Turquie, l’Autriche... C’est à présent notre tour... C’est simple... c’est normal... Les Juifs décidément, faut qu’on y passe !... Pourquoi tous ces pauvres chichis ?... Veaux vous êtes ?... Veaux ?... Oui ou flûte ?... Résister qui ?... Résister quoi ?... On a jamais vu des veaux "objecteurs de conscience" ?... Veux-tu te faire bien buter salope ?... Toi le premier ! toi tout d’abord !... Tu vas voir un peu les martyrs ! Comment ils vont se mettre en quart... comment ils vont rappliquer !... T’as chié à présent sur tout le monde ! tu vas payer ! bulleux crabe !... Tu peux plus compter sur personne... T’es tout seul !... C’est méchant, tu sais, les martyrs... Tu vas te faire drôlement étendre... Et puis t’iras même pas au ciel... parce que j’aime mieux te prévenir tout de suite, le Bon Dieu est juif. T’excèdes tout le monde... tu vas gagner quoi ?... Dans ce grand latin pays, tout, parfaitement tout est à vendre, retiens ceci, et d’ailleurs parfaitement vendu... La bourgeoisie tout en gueuletons, cupide, crétine et cancaneuse, est à foutre en avant, derrière !... Elle sait plus où tendre ses vieilles miches pour se faire enculer quand même !... toujours !... davantage !... se faire fourrer en sauvette par la première bite qui régale !... la plus offrante... Elle est propice comme un vieux fiacre, elle a fourgué tout aux youtres, tout ce qu’elle savait, toutes les  clefs de la ville et des champs... Ses fils... ses filles... ses fausses dents... au plus offrant !... La noblesse, cette vieille imposture, se roule et quémande des sursis... Sous tous les lits de Juifs on en trouve... La noblesse c’est un lupanar pour youtres... une basse tribu sous-juive, quelque chose comme des Ouednails toujours à la traîne des Bat d’Af. Les nobles ils suivent les Juifs de même pour manger... pour tenir... La noblesse c’est la vraie capote des youtres à travers les âges, tellement les youtres s’en sont filé des vierges de nobles sur le panais. La noblesse française a sucé plus de foutre nègre qu’il n’en faut pour noyer la plaine d’Azincourt... Ce sont les gloutons du prépuce. Quant aux Rois de France, pour tout bien dire, je trouve qu’ils ont des drôles de nez... Ferdinand !... des vraiment drôles de nez "bourbons "... Vers le Trois ou Quatrième siècle, maman la Reine, quelque part... a bien dû se faire régaler, un tout petit peu... par quelque joli Commissaire... Judéo-chrétien... bolchévique d’alors. Crépu... ne trouves-tu pas Ferdinand ?... Qu’ils ont vraiment des drôles de nez ?... qu’ils ont un peu l’air abyssin, nos grand rois de France ? Qu’ils sont tous un peu Tafaresques ?... Regarde Henri IV.

Pour le clergé catholique, c’est encore beaucoup plus simple c’est même une limpidité... c’est des vrais youtres... De peur de perdre leurs tabernacles, ils sont prêts à n’importe quoi... Ils viennent bénir tout ce qu’on leur montre... Les trous des chiens de chasse... les Temples maçons... les troncs de Pauvres... les mitraillettes... Ils ont pas de préjugés du tout... Ils font jamais la petite bouche du moment que la personne éclaire. Ils vont bénir des ascenseurs... les souris de l’Abbe Jouvence... bien d’autres petites reliquettes... Ils demandent qu’à faire plaisir... Voici la troupe de cabotins la plus servile de l’Univers.

Quant au peuple, je vais t’expliquer... Bonnard, dupe, lui, toujours cocu, farci de meneurs, pourvu qu’on le divise par pancartes, qu’on lui refile un coup de fanfare, il ira vinasseux à tordre, où l’on voudra ! toupillonner ! Se faire résoudre dans les rafales... C’est son destin... C’est sa bonne chance !... A la bonne fortune des riflettes ! Pour la marrante magie des mots ! Pour le plus grand stupre d’Israël !... Israël Shylocratique, démocratique, allié à mort de la Cité, de l’"Intelligence", de M. Loeb et Comitern, triple tablier de peau de cochon. Il finira tout ce bon peuple, absolument viande et "Kachaire " dans le fond des "tombeaux Maginot ", au son du clairon, International cette fois-ci ! la gueule encore toute  miroitante des bulles d’enthousiasme ! C’est bien écrit dans les astres, c’est absolument gagné ! La pente est savonnée comme tout... Notons, pour ne rien omettre, que l’on voit des ouvriers, par les temps qui courent, devenir assez vicieux, se livrer à des petits calculs qui manquent  d’élégance, pousser dur et sauvagement à la "pipe", à toutes les interventions, fanatiques, solidaires, pour la circonstance des plus pires youtres du Consistoire... Ce n’est pas joli joli... Ce n’est pas aimable... Qu’espèrent-ils ces petits futés ?... pour la prochaine ?.. Encore être les petits gâtés ?... les petits marioles sursitaires ?... Les "tombeurs d’usines ?"... Ils s’accommodent, il me semble, un peu facilement du trépas des "frères de la terre"... parce que, n’est-ce pas... la dernière : sur trois tués... deux paysans !... C’est considérable !... Faut pas oublier les choses... Seulement peut être qu’ils jouent de travers les frères de l’usine... Le coup n’est plus le même du tout !... Les choses se ressemblent jamais à vingt et quatre ans de distance !... Peut être qu’ils se gourent... qu’ils visionnent... Les Juifs promettent certaines choses... et puis, n’est ce pas, ils ravisent... Les chiens blancs monteront à la rifle ! Tous les chiens blancs... sans exception !... Le cheptel n’est plus abondant, on l’a énormément razzié de 14 jusqu’en 18... Cette fois-ci on n’en laissera rien... C’est les femmes qui feront les usines... Comme en Russie... les hommes ils iront se faire ouvrir... Ouvriers ou pas ouvriers... du kif !... à l’égalité des entrailles !... Vous êtes pas vous des Juifs ?... n’est-ce pas ? Souvenez-vous donc toujours que vous êtes les otages des Juifs !... La viande d’expérience. Les blancs ils la verront même pas la Paix de la France en morceaux... De l’Ariège à la rue Lappe, de Billancourt à Trégastel on emmènera tout !... Boudins !... Vous passerez tous dans la farce ! Olivet ! Dufour ! Bidart !... Dudule et grand Lulu !... et la Gencive ! et le Tondu !... Keriben et Vandenput... vous verrez pas ça !... Vous y verrez qu’un nuage de sang et puis vous serez morts !... éclatés !... tout écartelés vivants... le long des trois fronts... Dans un entonnoir vous laisserez à tremper vos tripes... dans l’autre vous tournerez la soupe, le grand rata des gadouilles avec vos moignons... vos poumons sortis, travaillés en franges, translucides, feront de la broderie dans les fils de fer... Ça sera pas beau ? Déjà pour vous marrer le dimanche allez donc ajouter vos noms sur le Monument aux morts, celui de votre paroisse... Ça vous fera un but de promenade avec la famille... Comme ça on vous oubliera pas... tout à fait... Occupez-vous-en dès demain... Ainsi  gravés dans le marbre, vous pourrez partir tranquilles, l’esprit plus libre. C’est même le seul endroit, ce marbre, de nos jours, que les Juifs essayent pas de truster... Vous serez là, entre frères de race, je vous le garantis... Vous trouverez pas beaucoup de noms juifs sur les Monuments de la dernière... les monuments de vos morts... nos pissotières à fantômes, nos dolmens pour cons dociles, pour nos cadavres super cocus... ils disent pourtant bien notre passé, nos infects "monuments aux morts"... notre présent, tout notre avenir... On les regarde pas d’assez près, jamais d’assez près, je trouve, ces méridiens de notre chance... Tout est pourtant bien nettement écrit dessus... dans le granit et dans le marbre.

Cette fois l’occasion est splendide, jamais si magnifique riflette ne fut offerte aux hordes paumées, une étendue extraordinaire pour rendre leurs âmes éperdument ! Du renfrogné Dunkerque au sémillant Biarritz !... Tous les goûts ! Que d’espace pour nos écumoirs !... Il va falloir drôlement qu’on fouille, trifouille les Recrutements pour garnir tout ça d’effectifs !... qu’on racle, qu’on ratisse à fond qu’on expurge les moindres crevasses du terroir, qu’on déterge les moindres fissures où l’indigène peut se planquer... Ah ! Ah ! Laridoire, vous frétillez mon pote ! Vous gambadez déjà ! Vous aimez les cocardes je vois ! Vous exultez de bigornes ! Attends un peu, ma petite ficelle ! Mais je vous trouve, mon garçon, pâle du fascicule !... C’est un grand médecin qui vous cause ! Je vous sens déjà "disparu"... Je vois déjà votre carne tiède toute boudinée sur un poteau... Est-ce là une gauloise attitude ?... Vous pouvez disposer mon ami !.. Le Paradis est ouvert !... Ne vous retournez je vous prie, jamais !... sous aucun prétexte ! Ne vous en faites pas pour les Juifs !... Ils ont leur confort. Le Juif est exempt par nature... Il est ceci... il est cela... Il est médecin... avocat... trop gros... trop myope... trop riche... trop long. Je vous l’ai dit !... Il est pas dans son climat... Il souffre d’être avec vous... Il a toujours donné des ordres... Il est bien trop instruit pour vous... trop fin pour être mêlé... trop vicieux... plus interprète que combatif... as-tu compris brute médusée ?... Tu n’exigerais quand même ! Délirant ! Qu’on aille semer dans la gadouille le Sel de la Terre ?... Tu n’oserais pas le dire trop haut !... C’est bon pour toi l’immonde !... Sais-tu qu’en ce moment présent, dans la prévision des événements, qui se rapprochent... on "épure" ferme et à tour de bras, tous les bureaux de tous les Ministères de la Guerre... Il ne restera bientôt  plus dans les Commandes et les États Majors... et dans les coulisses, que des officiers tout dévoués, vendus de toute leur âme à la cause des banquiers juifs...

Ce n’est pas moi qui parle ainsi, c’est le Vénérable Paul Perrin, lors d’une récente tenue de Loges. Il t’avertit, c’est de la bonté, que ta tripe au ministère, elle est comme le franc à la Bourse, elle perd de valeur chaque jour... Sache ! et tiens compte ! Encore peut-être un ou deux mois du régime actuel, tu n’auras plus de valeur humaine, tu seras complètement dévalué, tu seras "nombre" dans les effectifs... Robot de toutes les façons, civiles et soldatesques. Assure tes cornes ! Tu devrais prévoir !... Flairer un peu le sens des vapes. Tu vas les payer tes "vacances" ! Prolétaire maudit !... T’auras pas assez de derrières ta Révolution venue, pour te torcher dans les affiches, les Décrets qui paraîtront... quatre fois par jour... Mais ça fera pas baisser du tout, d’un seul petit sou, le prix du beurre...

Quand ça deviendra trop compliqué, Thorez s’en ira au Caucase, Blum à Washington (s’ils sont pas butés) chargés de mission très complexes, toi t’iras voir dans les Ardennes, te rendre compte un petit peu, de l’imitation des oiseaux par les petites balles si furtives... si bien piaulantes au vent... des vrais rossignols, je t’assure... qui viendront picorer ta tête...

– Ferdinand, quand c’est la bataille, le fascisme vaut le communisme... Dans la prochaine Walkyrie, tu peux le croire très fermement, que ça soye Hitler qui remporte ou son cousin Staline... ça sera du pareil au même... la façon qu’on sera têtards, nous. Le Français dans le cours des âges, il a jamais su ce qu’il voulait, ni dans la paix, ni dans la guerre. Pendant quinze siècles, il s’est battu, révolutionné, embouti dans tous les panneaux pour s’approprier la terre, se débarrasser des Jésuites, la terre maintenant il en veut plus, il a remplacé les Jésuites par les Juifs et les francs-maçons qui sont cent mille fois plus charognes... Maintenant il veut les usines... une fois qu’il les aura prises, il en voudra plus, c’est fatal !... Il voudra autre chose... Il passe que des enfantillages dans son pauvre cassis, des éberluteries d’éméchés, des petits caprices de vieillards, jamais un ferme propos. Toujours des trucs qui n’ont pas de sens, ni de suite... Personne actuellement peut lui dire : "Français t’es le pire con si tu bouges, t’es le pire cocu de l’univers, le cave fatal. Ta barbaque est à l’étal... un sale enculé cobaye voici pour ta gloire ! On va te filer en poivrade".  Personne le lui dit. Il se rend pas compte, il ne sait rien. Pourtant faut l’avouer tout de suite, les guerres, toutes les guerres, que les Juifs veulent nous faire faire valent pas un pipi de douanier... une demi-couille d’amiral, un schako de pantomime, la quille pourrie d’un bateau-mouche... Ça vaut rien. Je regrette de le dire. Qu’il en plaise au Consistoire, moi je m’en fous énormément qu’Hitler aille dérouiller les Russes. Il peut pas en tuer beaucoup plus, dans la guerre féroce, que Staline lui-même en fait buter, tous les jours, dans la paix libre et heureuse. Ça peut pas faire grande différence !... qu’il s’envoye donc toutes les Ukraines Hitler ! en veine de conquête ! et puis encore la Roumanie ! et les Tchèques avec ! je trouve pas un petit mot à redire... Je suis pas champion pour ghettos... Ah ! Mais pas du tout !... Pourvu qu’il écroule pas ma crèche !... C’est les Juifs chez nous qui le provoquent... C’est leurs crosses et leurs ambitions... C’est pas du tout, du tout les nôtres... Moi je voudrais bien faire une alliance avec Hitler. Pourquoi pas ? Il a rien dit contre les Bretons, contre les Flamands... Rien du tout... Il a dit seulement sur les Juifs... il les aime pas les Juifs... Moi non plus... J’aime pas les nègres hors de chez eux... C’est tout.

Je trouve pas ça un divin délice que l’Europe devienne toute noire... Ça me ferait pas plaisir du tout... C’est les Juifs de Londres, de Washington et de Moscou qu’empêchent l’alliance franco allemande. C’est "l’Intelligence Service"... C’est les descendants de Zaharoff. C’est pas d’autres intérêts. On peut plus bouger, se mouvoir... nos tripes sont sur-hypothéquées, sur spéculées, sur-agiotées, sur-vendues pour la Croisade juive. C’est infernal !... Chaque fois qu’on remue, qu’on esquisse un tout petit rapprochement, une protestation anti youtre... On nous rappelle... de haut lieu, brutalement, au garde à vous... qu’on est de la viande d’abattoir, qu’on est déjà aux bestiaires... On prend le coup de caveçon sur le mufle, la chambrière dans les fesses... Je veux pas faire la guerre pour Hitler, moi je le dis, mais je veux pas la faire contre lui, pour les Juifs... On a beau me salader à bloc, c’est bien les Juifs et eux seulement, qui nous poussent aux mitrailleuses... Il aime pas les Juifs Hitler, moi non plus !... Y a pas de quoi se frapper pour si peu... C’est pas un crime qu’ils vous répugnent... Je les répugne bien moi, intouchable !... Les Juifs à Jérusalem, un peu plus bas sur le Niger, ils ne me gênent pas ! Ils me gênent pas du tout !... Je leur rends moi tout leur Congo ! Toute leur Afrique !...  La Libéria, je la connais, leur République nègre, ça ressemble foutrement à Moscou. A un point que vous ne pourriez croire... Eh bien ça ne me gêne pas du tout que les nègres dominent Libéria et la Palestine... Pourvu que moi on me transforme pas en esclave des Libériens tartarifiés, russifiés. C’est tout ce que je demande. C’est la différence. Mais dans une alliance pensez donc, entre le faible et le fort, le faible est toujours croqué. Voire ! Voire ! Revoire ! Hitler il aurait tant de travail, des telles complications inouies à défendre ses vaches conquêtes, dans toutes les steppes de la Russie, dans les banlieues du Baikal, que ça l’occuperait foutrement. Il en aurait bien pour des siècles avant de venir nous agacer... Dans des siècles... n’est-ce pas... le Roi... l’âne... et moi... on aura plus besoin de musettes... Et puis, pour être colonisés, pour vous dire bien franchement la chose, on peut pas l’être davantage que nous le sommes aujourd’hui par les Juifs, par les nègres, par la plus immonde alluvion qui soit jamais suintée d’Orient. Par des métis, des mâtinés, le plus bas "conglomérat" de toutes les ordures de l’Égypte... ordures multipliées par merde... Salut ! Votre bonne santé ! Colonisés de l’intérieur, par les métèques judéo-russes c’est la suprême infamie... Fientes on peut pas tomber plus bas !... Demandez un peu ce qu’ils en pensent tous les États limitrophes de votre Russie adorable... Ceux qui savent par expérience séculaire, ce que Tartare juif veut dire !... Ils vous éduqueront un petit peu... Ils peuvent pas concevoir, ces experts, plus immonde, plus dégradante, plus infernale, torturante enculade, qu’une tyrannie youtromongole... Deux millions de boches campés sur nos territoires pourront jamais être pires, plus ravageurs, plus infamants que tous ces Juifs dont nous crevons.

Portant les choses à tout extrême, pas l’habitude de biaiser, je le dis tout franc, comme je le pense, je préférerais douze Hitler plutôt qu’un Blum omnipotent. Hitler encore je pourrais le comprendre, tandis que Blum c’est inutile, ça sera toujours le pire ennemi, la haine à mort, absolue. Lui et toute sa clique d’Abyssins, dans la même brouette, ses girons, son Consistoire. Ils le savent d’ailleurs parfaitement, et ils le hurlent de temps à autre que c’est entre nous une haine à mort, entre noirs et blancs, ça leur part du cœur... Il suffit de retenir les mots. Nous aurions tort de chichiter... Nous n’avons plus rien à perdre... Les boches au moins, c’est des blancs... Finir pour finir, je préfère...

– Alors tu veux tuer tous les Juifs ?

– Je trouve qu’ils hésitent pas beaucoup quand il s’agit de leurs ambitions, de leurs purulents intérêts... (10 millions rien qu’en Russie)... S’il faut des veaux dans l’Aventure, qu’on saigne les Juifs ! C’est mon avis ! Si je les paume avec leurs charades, en train de me pousser sur les lignes, je les buterai tous et sans férir et jusqu’au dernier ! C’est la réciproque de l’Homme.

Je voudrais qu’il soit proclamé, pour que le peuple sans vertèbres, dit français, retrouve un peu son amour propre, absolument conclu, certain, trompeté universellement, qu’un seul ongle de pied pourri, de n’importe quel vinasseux ahuri truand d’Aryen, vautré dans son dégueulage, vaut encore cent mille fois plus, et cent mille fois davantage et de n’importe quelle façon, à n’importe quel moment, que cent vingt-cinq mille Einsteins, debout, tout dérétinisants d’effarante gloire rayonnante... J’espère que l’on m’a bien compris ?...

Gustin était pas convaincu... Il s’en allait en arabesques, comme un Juif, il fuyait...

– Ils ont peut-être l’avenir pour eux, Ferdinand... à travers tous leurs charognages... C’est peut être pour l’avenir qu’ils travaillent...

– Si l’on étranglait tout d’abord, tous ceux qui nous parlent de l’Avenir... ça simplifierait bien les choses... Quand un homme vous parle d’Avenir c’est déjà une finie crapule... C’est bien dans les temps présents que les Juifs s’engraissent ! Eux !... qu’ils font "coucous" dans nos afurs... Ils te disent pas : "J’attendrai un peu !... Non ! Jamais ! Ils te disent : "Trisse salope indigène ! Va te laver ! Con de cocu !" Ils se beurrent les Juifs au présent !... pas d’Avenir !...

– Ils te font pas de tort personnel ?...

– Ils m’excèdent... J’en ai plein mon page... Je me tourne, j’en écrase... Je m’en gratte dans la vie... Je peux plus ouvrir un cancan, sans retrouver leurs traces de bave... de petits filaments, des moindres échos... insidieux... des colonnes... de haut en bas... C’est des paravents de l’armée youtre.. Y en a plein derrière... ça grouille... ça monte... ça dévale... y en a plein dans les commentaires... ils me tâtonnent pour m’investir... Ils viennent m’apprécier la connerie, à chaque tour de page... chaque minute... pour voir combien j’ai molli, fléchi davantage... que je vais m’en apercevoir de cette nouvelle traître ficelle, d’encore cette petite ordure, de l’imprévisible entourloupe... la progression pénétrante.. L’infiltration  au mot à mot... Si je roupille pas... des fois... par où ils peuvent encore me mettre... si j’ai pas encore une absence... Un jour c’est un radiophone... le lendemain c’est un grand tambour... Un jeune poète évanissime... Un escroc si financier qu’il est plus grand que mille honnêtes... Le lendemain c’est des prix de Charme... de beauté... toutes juives par hasard... Tout ça travesti, vénéneux... C’est plus qu’un sous-bois plein de vampires, faut pas somnoler... des vermines qui rampent dans les ombres... gluantes, visqueuses, dans toutes les mousses... C’est plus du tout une existence... C’est un "reptarium" fantastique ! Je sors de chez moi, l’autre matin, que vois-je sur le mur d’en face ?... Une affiche : "l’Humanité"... Pour la "France libre et heureuse !" Leur tarte pour cons à là crème... Je m’approche, une photographie... souriante... une youtre béate !... merde !... C’est un culot phénomène !... C’est le défi véritable !... Je vais pas afficher des bretonnes, moi, sur Tel-Aviv... Je suis plus discret... Et puis le camarade Lipchitz, quand il s’épanche en pleine forme, la façon qu’il nous avertit. "Si les Français sont pas contents, nous les ferons sortir." Je trouve pas ça du tout raisonnable !... Je trouve ça grossier, préjudicieux. Charles Martel, qu’était pas fou, quand les nègres lui parlaient de la sorte pendant la bataille de Poitiers, il leur ouvrait à tous la gorge... Alors ils faisaient plus du tout de bruit...

Si l’on me retrouve un de ces matins avec un petit porte-manteau...

Inutile de faire semblant d’avoir l’air de chercher...

(Il n’en coûte que 3 à 4 000 francs, pour faire abattre un homme, n’importe quel jour à Paris, un peu moins à New-York, un peu plus à Londres...).


La 14eme partie de "BAGATELLES POUR UN MASSACRE"

de LOUIS-FERDINAND CELINE est ICI

et ICI ses autres pamphlets.

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