"BAGATELLES POUR UN MASSACRE" de LOUIS-FERDINAND CELINE (8eme partie)

Publié le par Zoso

Les versions latines, le culte des Grecs, les balivernes prétentieuses et tendancieuses, enjuivées des Alain, des PluriBendas... auront toujours raison dans l’esprit du bachelier contre l’expérience directe, les émotions directes dont la vie simple et vécue directement avec tous les risques personnels abonde... Il est inverti du "sympathique" le bachelier, dès la "sixième" et c’est encore plus grave que les premières branlettes et les inversions "d’oigne"... La vie est un immense bazar où les bourgeois pénètrent, circulent, se servent... et sortent sans payer... les pauvres seuls payent... la petit sonnette du tiroir-caisse... c’est leur émotion... Les bourgeois, les enfants petits bourgeois, n’ont jamais eu besoin de passer à la caisse... Ils n’ont jamais eu d’émotions... D’émotion directe, d’angoisse directe, de poésie directe, infligée dès les premières années par la condition de pauvre sur la terre... Ils n’ont jamais éprouvé que des émotions lycéennes, des émotions livresques ou familiales et puis plus tard, des émotions "distinguées"... voire "artistiques"... Tout ce qu’ils élaborent par la suite, au cours de leurs "œuvres" ne peut être que le rafistolage d’emprunts, de choses vues à travers un pare-brise... un pare-choc ou simplement volées au tréfonds des bibliothèques... traduites, arrangées, trafiquées du grec, des moutures classiques. Jamais, absolument jamais, d’humanité directe. Des phonos. Ils sont châtrés de toute émotion directe, voués aux infinis bavardages dès les premières heures de l’enfance... comme les Juifs sont circoncis, voués aux revendications... Tout cela est biologique. Implacable, rien à dire. Leur destin de petits bourgeois aryens et de petits juifs, presque toujours associés, engendrés, couvés par les familles, l’école, par l’éducation, consiste avant tout à les insensibiliser, humainement. Il s’agit d’en faire avant tout des fourbes, des imposteurs, et des cabots, des privilégiés, des frigides sociaux, des artistes du "dissimuler"...

Le français finement français, "dépouillé", s’adapte merveilleusement à ce dessein. C’est même le corset absolument indispensable de ces petits châtrés émotifs, il les soutient, les assure, les dope, leur fournit en toutes circonstances toutes les charades de l’imposture, du "sérieux" dont ils ont impérieusement besoin, sous peine d’effondrement... Le beau style "pertinent" mais il se trouve à miracle ! Pour équiper tous ces frigides, ces rapaces, ces imposteurs !... Il les dote de la langue exacte, le véhicule providentiel, ajusté, méticuleux, voici l’abri impeccable de leur vide, le camouflage hermétique de toutes les insignifiances. "Style" monture rigide d’imposture sans lequel ils se trouveraient littéralement dénués, instantanément dispersés par la vie brutale, n’ayant en propre aucune substance, aucune qualité spécifique... pas le moindre poids, la moindre gravité... Mais avec ce fier classique corset tout bardé de formules, d’emprunts, de références, ils peuvent encore et comment ! Jouer leurs rôles, les plus monumentaux de la farce sociale... si mirifiquement fructueuse aux eunuques. C’est toujours le toc, le factice, la camelote ignoble et creuse qui en impose aux foules, le mensonge toujours ! Jamais l’authentique... Dès lors, c’est gagné ! La cause est enlevée... Le "français" de lycée, le "français" décanté, français filtré, dépouillé, français figé, français frotté (modernisé naturaliste), le français de mufle, le français Montaigne, racine, français juif à bachots français d’Anatole l’enjuivé, le français Goncourt, le français dégueulasse d’élégance, moulé, oriental, onctueux, glissant comme la merde, c’est l’épitaphe même de la race française. C’est le chinois du mandarin. Pas plus besoin d’émotion véritable au chinois mandarin, que pour s’exprimer en français "lycée"... Il suffit de prétendre. C’est le français idéal pour Robots. L’Homme véritablement, idéalement dépouillé, celui pour lequel tous les artistes littéraires d’aujourd’hui semblent écrire, c’est un robot. On peut rendre, notons-le, tout Robot, aussi luisant, "lignes simples", aussi laqué, aérodynamique, rationalisé qu’on le désire, parfaitement élégantissime, au goût du jour. Il devrait tenir tout le centre du Palais de la Découverte le Robot... Il est lui l’aboutissement de tant d’efforts civilisateurs "rationnels"... Admirablement naturalistes et objectifs (toutefois Robot frappé d’ivrognerie ! Seul trait humain du Robot à ce jour)... Depuis la Renaissance l’on tend à travailler de plus en plus passionnément pour l’avènement du Royaume des Sciences et du Robot social. Le plus dépouillé... Le plus objectif des langages c’est le parfait journalistique objectif langage Robot... Nous y sommes... Plus besoin d’avoir une âme en face des trous pour s’exprimer humainement... Que des volumes ! Des arêtes ! Des pans ! Et de la publicité !... Et n’importe quelle baliverne robotique triomphe ! Nous y sommes...

Tous ces écrivains qu’on me vante, qu’on me presse d’admirer... n’auront jamais, c’est évident, le moindre soupçon d’émotion directe. Ils œuvrent en "arpenteurs" maniérés jusqu’au moment assez proche, où ils ne travailleront plus qu’en arpenteurs tout court... Peut-être au dernier moment, au moment de mourir ressentirons-ils une petite émotion authentique, un petit frisson de doute... Rien n’est moins sûr... Leur fameux style dépouillé néoclassique, cette cuirasse luisante, biseautée, strictement ajustée, impitoyable, impeccable qui les barde contre toute effraction de la vie depuis le lycée, leur interdit aussi à jamais, sous peine d’être immédiatement dissous, résorbés par les ondes vivantes, d’en laisser pénétrer aucune à l’intérieur de leur carcasse... Le moindre contact émotif direct avec le torrent humain et c’est la mort !... cette fois, sans phrase... Ils se meuvent au fond du courant, comme au fond d’un fleuve trop lourd, sous un énorme poids de caressantes traîtrises sourdement, en scaphandre, éberlués, empêtrés de cent mille précautions ! Ils ne communiquent avec l’extérieur que par micros, vers la surface. Ils pontifient en style "public", impeccable, envers et contre tout, saltimbanques, devins cocus... Ils grandissent avec leur cuirasse... Ils crèvent avec leur cuirasse, dans leur cuirasse, étreints, bandagés, saucissonnés au plus juste. bouclés, couques, polis, reluisants robots, scaphandres rampants sous l’attirail énorme, emprunté de dix mille tuyaux et ficelles à peu près immobiles, presque aveugles, à tâtons, ils rampent ainsi vers le joli but lumineux de ces existences, au fond au fond ténèbres... la Retraite... Il n’émane des pertuis de leur armure, des fissures de ces robots "d’élite" que quelques gerbes, bouquets graciles, d’infinis minuscules glouglous, leurs bulles qui remontent. à l’air libre. On ne les félicite jamais de ce qu’ils sont enfin parvenus à crever un jour, dépecer leur extraordinaire carcan métallique, mais au contraire de ce qu’ ils réussissent parfois à s’harnacher encore plus pesamment que la veille, se mieux caparaçonner, s’affubler d’autres accablants apports "culturels" et puis de garder malgré tout, au fond de leurs ténèbres, une sorte de possibilité de menues gesticulations... manigances badines, ruses mignardes, réticences équivoques, dites "finesses de style".

Une fois remontés en leurs "cabinets douillets", à hauteur de camomille, l’angoisse les enserre, les tenaille longtemps, très longtemps, étranglés, livides, obsédés par le souvenir de ces infinis glauques, de ces abîmes. Ils en dépeignent avec d’éperdues réticences tous les monstres entraperçus... les autres monstres... Ils se relèvent toujours très mal... très meurtris, très douloureux, sous les caresses de la lampe, de ces boyscouteries tragiques, de ses descentes aux origines. Il leur faut "œuvrer" ensuite bien laborieusement, d’épreintes en contractures, pour que se dissipent, se bercent, enfin toutes ces frayeurs, pour qu’elles se déposent, adhèrent, tiennent enfin au papier, enfin noires, molles et tièdes sur blanc... Que d’amour encore plus d’amour pour que leur pétoche bien massée, adorablement caressée, les relâche un peu aux tripes... Toute l’affection si attentive, si vigilante d’une famille tout émue pour que leur colique s’atténue, leurs dents s’apaisent... L’amour le plus grand Amour cette redondance de vide, leur grand écouteur d’âme creuse. Que viennent-ils donc tous ces châtrés nous infecter de leurs romans ? de leurs simulacres émotifs ? Puisqu’ils sont une bonne fois pour toutes, opaques, aveugles, manchots et sourds ! Que ne se donnent-ils uniquement à la description, c’est-à-dire au rabâchage rafistolage de ce qu’ils ont lu dans les livres ?... Que ne font-ils strictement carrière dans le "Beadeker" amusant, dans le goncourtisme descriptique, le farfouillage objectif à toute force, le Zolaïsme à la 37, encore plus scientifico-judolâtre, dreyfusien, libérateur, que l’autre ou la très minusculisante analyse d’enculage à la Prout-Proust, "montée-nuance" en demi-dard de quart de mouche ? Ou plus simplement encore, furieux de constipation, que ne se mettent-ils opiniâtres, au sciage acharné du bois ? Par tous les temps, quelques stères, tous les jours après déjeuner, et puis au milieu de la nuit ? Leur fatalité insensible et robotique les voue tous, une fois pour toutes, aux rigides estimations, descriptions, à l’arpentage des sentiments, aux grimaces, aux mouvements d’ensemble, aux opuscules sur commandes de tourisme, aux encartages, aux explications pour photographies aux sous-titres publicitaires, aux manchettes d’événements... Sortis de là, ils sont foutus. Sans atrocement gaffer, ils ne peuvent se risquer, se mêler de la moindre reproduction émotive. La honte vous monte à les observer, s’ébrouer, patauger dès qu’ils s’aventurent dans les moindres expressions de sentiments les plus naturels, les plus élémentaires, c’est alors une abjecte écœurante catastrophe. Indécents, grossiers, pétardiers, ils s’ensevelissent instantanément sous une avalanche de balourdises et d’obscénités. A la moindre incitation sentimentale ils gonflent, ils explosent en mille excréments infiniment fétides. Il n’est qu’un maquis de salut pour tous ces robots sursaturés d’objectivisme. Le sur-réalisme. Là, plus rien à craindre ! Aucune émotivité nécessaire. S’y réfugie, s’y proclame génie qui veut !... N’importe quel châtré, n’importe quel mastic, youtre en délire d’imposture s’y porte de soi même au pinacle. Il suffit d’une petite entente, bien facile à conclure avec le critique, c’est-à-dire entre Juifs... Ma grand-mère dans la stratosphère chasse les bielles de M. Picard. Les petits poissons de l’Exposition pensent à la guerre... Se taisent en Seine... mal de mer... N’iront jamais en Amérique... Anguilles... Munitions... Mes 42 tantes..."

Admirable truc juif !... Kif la critique juive !... D’un seul coup au-dessus de tous les jugements !... de tous les repères !... de tous les textes humains... Et plus il est châtré, impuissant, stérile, prétentieux et farceur, pis imposteur, plus emmerdant, et plus il aura de culot forcément, et plus il aura de génie et de fantastique succès... (Publicité juive "aux ordres", bien entendu). Admirablement simple ! Miracle !... La Renaissance avait splendidement préparé, par son fanatisme enjuivé, son culte pré-scientifique cette évolution puante vers toutes les bassesses. Cette promotion catastrophique de tous les châtrés du monde à la royauté des Arts... Le naturalisme, ce manifeste culturel de "garçons de laboratoires francs-maçons", foutaise encore plus ligotée, plus enferrée de Positivisme, que la Renaissance a porté la même gigantesque sottise, le même calamiteux préjugé à l’ultime puissance en fariboles. Le truc n’est pas tombé dans l’oreille d’un Juif sourd...

Les Juifs, stériles, fats, ravageurs, monstrueusement mégalomaniaques, pourceaux, achèvent à présent, en pleine forme, sous le même étendard, leur conquête du monde l’écrasement monstrueux, l’avilissement, annihilement systématique et total, de nos plus naturelles émotions de tous nos arts essentiels, intinctifs, musique, peinture, poésie, théâtre... "Remplacer l’émotion aryenne par le tam-tam nègre."

Le sur-réatisme, prolongement du naturalisme, art pour robots haineux, instrument du despotisme, d’escroquerie, d’imposture juive... Le sur-réalisme, prolongement du naturalisme imbécile, sécateur, férule des eunuques juifs, c’est le cadastre de notre déchéance émotive... l’arpent de notre charnier, de notre fosse commune de crétins idolâtres Aryens, cosmiques, jobards et cocus... Et puis c’est entièrement tapé ! Admirablement... pour nos gueules !... A la porte du sur-réalisme, frémissants depuis longtemps d’impatience, d’objectivisme, à tous les degrés, de dépouillerie, tous nos écrivains, ou à peu près, n’arrétent plus de se dépouiller infiniment à perte de "grelot", de toute leur ultime substance. S’ils se malmènent encore un peu, s’ils s’évertuent au fantastique, s’ils se portent à l’idéalisme, à la poésie, les voici alors tout de suite fatalement si dépouillés qu’ils se trouvent après tant d’analyses, en train de surréaliser... C’est-à-dire lancés, embusqués, délirants d’impunité, dans la plus abracadabrante imposture de ce siècle, pour l’époustoufflement du peuple et des bourgeois... par l’accumulation des frénésies creuses, des simulacres parasymboliques, le frénétique branlochage frauduleux... Des grelots tous !... des grelots !... même pas des bourdons ! de vils petits grelots ! pour petites bêtes rageuses !

Chaque fois, qu’ils s’agitent un peu ou beaucoup ça remue... ça bouge... il en sort des petits bruits insolites, des grêles tintements, des petites fausses notes. Et puis c’est marre, et puis c’est tout... L’invasion surréaliste, je la trouve absolument prête, elle peut déferler sans hésitation, par l’effet de la loi du nombre... Il ne reste pour ainsi dire plus rien devant l’art Robot, prêt a fondre.

Les tenants de la grande culture, les continuateurs des classiques, sont à tel point avachis, parvenus à force de constipation styliforme, à un tel degré d’affaiblissement par grattage, branlette, pitrerie oiseuse, transmutations de fausses vessies, effilochage des symboles tombés en un tel degré de marasme, boursouflés de tels anasarques en fadeurs, insignifiances bullomateuses, qu’ils se ressemblent maintenant tous horriblement, gisants sur toutes les paillasses, dans toutes les soupentes du lupanar juif officiel !... Ils sortent tous de la même vaisselle, de la même rincette infinie... de l’insignifiance goncourtisane, du Zolasime putassier recrépit, le la même lessive surmenée, de la même plonge des choses molles, opaques, sournoises et médusoïdes !...

J’ai peut-être le goût mal formé, mais enfin pour mon humble part, je trouve que Monsieur Duhamel prolonge admirablement M. Theuriet dans ses œuvres pies... son pouvoir édificateur, que la maison Bordeaux, Bazin, Bourget cousin, Mauriac fils, peut se substituer admirablement à M. Gide pour l’enfilage des cocons.  Les "bébés compliqués Goncourt", peuvent tenir encore parfaitement toutes les notes et tous les concours, il suffit qu’on les "freudise" avec un peu de soin... M. Giraudoux, c’est un fait bien pertinent, fignolise quand il s’y donne, tout aussi bien que Prout-Proust. M. Paul des Cimetières Valéry mousse, picore, disparaît dans les vagues, beadekerinne, unanimise, surréalise s’il le faut comme un Romain... reparaît au bord comme Maurras, revient en Barrès, se perd encore, bergsonise, entesté, nous nargue de petits riens... Et finalement M. Maurois qui n’est par tout à fait du Gard, mais quand même sérieusement Vautel nous les ferait bien oublier tous... En s’entraînant quelques mois, les effacerait complètement... pourrait suffire à lui tout seul à tout l’avenir juif. Pourquoi pas ?...

Je ne vois rien dans ces babioles qui puisse vraiment nous passionner... de quoi réveiller une vraie mouche, une mouche vivante, une mouche qui vole... la cause me paraît entendue, Renaissance, naturalisme, objectivisme, surréalisme, parfaite progression vers le Robot. Nous y sommes. Je me trouve pour ce qui me concerne admirablement d’accord. Hochets, batifoles, parpaillotes, vernis "Vermot". baedekertises, et trou du cul. Pas de quoi faire bouillir l’eau de la vaisselle. Groupignoteux falots mélangés, croûtons de manuels édulcorés, latiniseries bigoudineuses, poulets "traduction" sauce "mesure" le tout carton-farci nuancé. Insignifiance au myriacube. Frime, foire d’eunuques en godes-prétextes, grosse caisse, bidon, lanterne, vessie, plus trempettes et lamelles prépuces reconcis ! Rien de toutes ces velléités, de ces effrontés racolages, qui n’ait été au moins cent fois rafistolé, sur toutes les faces, à la bonne franquette des réminiscences lycéennes. Toutes ces histoires, ces styles, ces poses, ces grâces viennent de la tête et de l’école... Jamais du bonhomme en propre. Ce ne sont qu’autant d’alibis, de petits prétextes d’arrivisme, de consolidation de carrière, de pétulants prurits académiques, ornementaleries pour caveaux... Littérature contemporaine calamiteux croulant catafalque en phrases, acrostiches, falbalas, si secs, si rêches, que les asticots eux-mêmes n’y viennent plus grouiller, cadavre sans lendemain, sans vie, larvaire, magma sans couleur sans horreur, plus désespérant, plus répugnant mille fois plus décevant que la plus verte, franche, bourdonnante, dégoulinante charogne, littérature en somme bien plus morte que la mort, infiniment.

Qui ne veut pas être négrifé est un fasciste à pendre.

Tout ce qui pourrait provoquer le moindre sursaut émotif, la plus furtive révolte, au sein des masses parfaitement avilies, abusées, trompées de cent mille manières, réveiller chez les indigènes la moindre velléité, le moindre rappel de leur authentique, instinctive émotion, trouve la critique en immédiate, haineuse, farouche, irréductible opposition. Le débat devient personnel. C’est leur propre viande commercialisée que l’on déprécie... Elle si benoîte, tellement passive, d’habitude, parfaitement prête a passer des "fourrées" d’un mètre dans toutes les fentes qu’on lui propose, estampillées juives... se crispe en quart, immédiat, au moindre rappel du fond émotif aryen, du fond spontané. Elle sursaute. Elle flaire qu’on va l’étrangler elle et tous les enjuivants négroïdes. L’authentique la tue c’est bien simple, elle le sait indéniablement, elle s’en gourre de manière horrible, elle possède le flair du péril, de la catastrophe, comme tous les rats flairent le naufrage.

Lorsque les Français monteront une ligue antisémite, le Président, le Secrétaire et le Trésorier seront Juifs.

Puisque tous nos grands auteurs ceux qui donnent le ton, la loi du bon genre, sortent tous du lycée des langues mortes, qu’ils ont appris dès le biberon à s’engraisser de la bonne alimentation mixte, stérilisante parfaitement racines grecques, parchemins, maniérismes mandarinades, examinines et plutacrottes de Dictionnaires, ils ne sont plus du tout à craindre, émasculés pour la vie. Rien d’imprévu, de déroutant, ne peut plus jamais jaillir de ces eunuques en papillotes humanitaires. C’est fini, soigneusement ratiboisé. Ce ne seront pour toujours qu’autant de bébés prétentieux ? voués aux choses défuntes, strictement amoureux, passionnés de substances momifiées. Ils prendront toute leur expérience dans les traités académiques, les cendres psychologiques, salonnières, médicamenteuses, les "préparations". Ils sont voués dès la nourrice à l’existence par oui dire, aux émotions supposées, aux fines embuscades pour tricheurs passionnés, aux couveuses en cénacles, bibliothèques, Bourses, Institut ou Députations, enfin toutes les planques étonnamment diverses, qui vont des Gobelins aux Maisons de Culture, des Mines aux Tabacs, et de la Transat aux Finances, planques, où toutes les viandes douillettes, infiniment préservées, enveloppées de leurs "versions", retrouveront à longueur d’existence, tout le confort et la sécurité du berceau familial. Ils se préservent ainsi une bonne fois pour toutes, anxieusement de tous les chocs du dehors, de la vie véritable, pleurésie, séisme de la canaille, toutes les catastrophes qui  peuvent disséminer, vaporiser en un instant tous les grands bébés d’Art et d’Administration, dès qu’ils se risquent au grand jour... au grand vent du monde. Il faut se rendre à l’évidence, la plupart de nos auteurs ne sont jamais sevrés, ils restent accrochés toute la vie à des problèmes pour nourrissons, dont ils ne se détachent ensuite que bribe après bribe, avec d’infinis scrupules, d’interminables réticences dites "œuvres de maturité"... Ils basculent tous finalement dans le gâtisme, et dans la mort sans avoir jamais commis à perte de carrière, que des petites bulles irisées et puis les fragments de lexique mâchonnés, remâchés mille fois, infiniment resucés, en boules, en surprises, en rébus. Ils sont tout à fait exaucés, s’ils ont pu en train de vagir, agripper le bicorne à plumes, l’épée chatouillante et puis surtout. comble des combles, se faire graver en plein oigneul, la belle creuse épitaphe eunuque : "Tout en ce monde a été dit". Un tel brelan d’insignifiance, militante, implacable, cette gigantesque pitrerie de toutes les frayeurs infantiles, travesties, pompeuses, fait admirablement le jeu, cadre au mieux avec tous les plans, toutes les astuces des Juifs. Puisque tous ces balbutieurs, ces pontifes emmaillotés sont foutrement incapables de réveiller le goût des masses pour l’émotion authentique, en avant toutes les "traductions !" Pourquoi se gêner ?... Standardisons ! le monde entier ! sous le signe du livre traduit ! du livre à plat, bien insipide, objectif, descriptif, fièrement, pompeusement robot, radoteur, outrecuidant et nul. Le livre pour spectateur tout cuit de cinéma, pour amateur de théâtre juif, de peinture juive, de musique judéo-asiatique international.. Le livre éteignoir d’esprit, d’émotion authentique, le livre du "Chat qui pêche", à la Wicki Baum... le livre pour l’oubli, l’abrutissement du goye, qui lui fait oublier tout ce qu’il est, sa vérité, sa race, ses émotions naturelles, qui lui apprend mieux encore le mépris, la honte de sa propre race, de son fond émotif, le livre pour la trahison, la destruction spirituelle de l’autochtone, l’achèvement en somme de l’œuvre bien amorcée par le film, la radio, les journaux et l’alcoolisme.

Puisque tous les auteurs "d’origine", du sol, s’acharnent à écrire de plus en plus "dépouillé", banalement, tièdement, insignifiant, insensible, exactement comme des "traductions". Puisque élevés dans les langues mortes ils vont naturellement au langage mort, aux histoires mortes, à plat, aux déroulages des bandelettes de momies, puisqu’ils ont perdu toute couleur, toute saveur, toute vacherie ou ton personnel, racial ou lyrique, aucun besoin de se gêner ! Le public prend ce qu’on lui donne. Pourquoi ne pas submerger tout ! Simplement, dans un suprême effort, dans un coup de suprême culot, tout le marché français, sous un torrent de littérature étrangère ? Parfaitement insipide ?... La critique juive (pour le moins soigneusement enjuivée, dans ses plus minimes rubriques, droite ou gauche), prépare, ordonne le passage des muscades. Le vent tourne d’un jour à l’autre, elle pourtant si balourde, la critique si prosaïque, si parfaitement obtuse à tout ce qui n’est pas son habituel ronron-ragotage, ne se connaît plus d’anglomanie, d’enthousiasme, pour les plus essorés navets de l’anglo-judéo-saxonie. Elle se met à vaticiner, tout éperdue de reconnaissance, elle si naphtalinée, si parfaitement "orme du mail"... Casanière a en vivre "en bière !"... Tressaille soudain hyperbolique de mille coulants internationaux... On ne la reconnaît plus ! Magie !... Que se passe-t-il ? Les adjectifs lui manquent pour mieux vanter encore ces "tendresses admirablement réticentes" des auteurs anglais... leurs palpitations si merveilleusement  elliptiques, leurs trésors de profondeurs supervirtuelles... Nos plus chevronnés poncifiants zolateux, "durs de durs" naturalistes, "théâtre-libristes" de la première heure foncent balbutier en cures d’attendrissement chez "Miss Baba"... Ils en reviennent tout transis d’exquises ferveurs... Ils ne fleurissent plus qu’en épithètes bonbonneuses de campagne anglaise printanière... Ceci pour la poésie... Mais s’il s’agit de psycholodrames, alors ils ne jurent plus que par les audaces du transbouleversant génial Lawrence... La bravoure inouïe de ses messages sexuels... (une pauvre bite de garde-chasse pour 650 pages) de ses prémonitions mondio-rénovatrices... De ses tortures inspirationnelles... De ses déboires trans-médullaires... Ses retournements matrimoniaux... L’était-elle ? L’était-il ?... En était-elle ? En était-il ? Enfin tout le tabac juif, la charabiade publicitaire, intimiaire, hollywoodienne, qui porte d’autant mieux sur les cons, que la marchandise est plus vaine, plus creuse, plus effrontée, plus catastrophique. Du moment, où les Juifs, décident, promulguent et font admettre. une bonne fois pour toutes que l’on peut désormais supprimer de toutes les œuvres d’art l’émotion... la mélodie, le rythme vivant, (seul test de valeur authentique) la confusion règne et triomphe, la farce, la publicité, l’imposture remplacent tout, s’installent, prolifèrent instantanément. Elles n’attendent que ce moment juif pour tout remplacer, tout envahir, tout effacer. Nous y sommes. En avant les descriptions "à plat !" les pâtes loupées !... les braguettes sans bites ! Les sphincters mous ! Les faux nichons, toutes les saloperies d’impostures. Elles deviennent tout aussitôt admirablement licites, officielles, prépondérantes, dogmatiques, despotiques, intraitables... La dictature des larves est la plus étouffante, la plus soupçonneuse de toutes. Du moment où elles gouvernent tout peut se violer, s’engluer, se travestir, se trafiquer, se détruire, se prostituer... N’importe quelle croulante charognerie peut devenir à l’instant l’objet d’un culte, déclencher des typhons d’enthousiasme, ce n’est plus qu’une banale question de publicité, faible ou forte, de presse, de radio, c’est-à-dire en définitive, de politique et d’or, donc de juiverie.

On se croit enculé d’un petit centimètre, on l’est déjà de plusieurs mètres.

Le pauvre petit marché du livre français, déjà si parfaitement rabougri, traqué, aux abois, se trouve bientôt écrasé par les romans, les feuilletons de M. et Mme Lehmann, Rosamonde, Virginie Woolf... Vicki Baum... M. Ludwig... M. Cohen... M. Davis... Mlle "Chat qui pêche"... Toutes et tous juifs et juives... À qui mieux mieux plus tendancieux, plus nuls, plus plagiaires, plus truqueurs, plus "génie", plus démarqueurs, salisseurs, sournois, vicieux, méprisants, voraces, pleurnichards, humoristes ou sentencieux les uns que les autres. Annoncés tous bien entendu, lancés, consacrés, soufflés, sursoufflés, à grands renforts de jurys, cénacles littéraires internationaux juifs... (prix de Littérature Internationaux juifs) amenés en France par l’intermédiaire des agences juives... adoptés d’enthousiasme par tous les journaux enjuivés (ils le sont tous). Grands cocktails juifs... Champs-Elysées... Partouzes... Cocaïnes juives... Enculages de juifs, etc. Si tous les auteurs traduits ne sont pas juifs, ils sont pour le moins soigneusement enjuivés, épouseurs de juives, projuifs, dévotement, insatiablement... Proyoutres, plus que youtres, otages... Tous les agents littéraires, les impresarios de la littérature, tels les autres impresarios de toute "l’expression artistique" sont juifs. Les directeurs, les vedettes, les producteurs et bientôt tous les soi-disant créateurs du théâtre, du film, de la radio, chanson, danse, ou peinture seront juifs. Le public, c’est-à-dire la horde roteuse des cocus aryens ivrognes (province, villes et campagnes), se tape indistinctement, de la même fringale, se régale admirablement de tous les navets de M. Sacha, des éculeries de M. Bernstein, des salsifis de M. Maurois, des fricassettes de la Comédie, des épluchures de M. Cocteau. Nos snobs avalent tout aussi bien les dos Passos que les Sinclair Lewis, que les Mauriacs, les Lawrences, les Colettes... Même mouture, même graissage, même insignifiant jacassage, abrutissant ronron, péricycles de gros et petits "renfermés"... Traduits ou pas traduits, ils restent identiques, absolument, à eux-mêmes, boursouflerie, muflerie, mêmes tambourins, même carambouille, même inutilité, même insensibilité, truquée, laborieuse, même dévalorisation, même crapuleuse faillite. Pour le triomphe de ces sottises, la critique juive, évidemment donne à fond (elle n’existe que dans ce but, pour cet office) insiste, encense, pontifie, acclame, proclame... Phrasibule d’or toutes ces vessies... Cependant qu’elle traque et voue bien entendu aux pires gémonies, aux ultimes supplices, les rares voyous, les derniers douteux, les suprêmes raclures d’iconoclastes qui se permettent d’ici, de là... de jeter un peu d’eau sur ces ferveurs... de ne pas absolument trouver que tout ce qui est juif, n’est pas absolument, transfiguramment divin.

Nous sommes en plein fascisme juif.

Faut pas croire que je m’égare, que je déconne pour le plaisir, j’ai fait un petit détour, mais je reviens à mon dada... Dans ce grand dégueulant, plasmatique dégoulinage, cette mélasserie phrasibole, tout en filaments moisis, en fourres de bigoudis rhétoriques resucés, les Juifs ne restent pas inactifs... Ils prospèrent à merveille. Toutes les décadences, toutes les époques pourries, foisonnent de Juifs, de critiques et d’homosexuels. Les Juifs actuellement sont aux anges, dans les finances, la politique et dans les arts. Vermiculaires, persuasifs. Enlaçants, envahissants plus que jamais, ils filent le train derrière Prout-Proust les Picassos, les Sachas, les Cézannes... ils déferlent en croissantes marées, ils submergent tout... Au train des Juif colle la suprême Réforme, la suprême déconfiture des Aryens. La mise en ghetto des Aryens ne saurait tarder... sous la férule nègre. Elle coïncide avec l’avènement du plus grand Art Juif de l’art Robot surréaliste pour indigènes robotisés. La "taichnique" de cette conquête du monde par le cloaque juif, de la consécration de l’Impérialisme juif, l’apothéose du Juif, spirituelle et matérielle. n’a rien d’occulte, de secret. Tout le monde peut l’admirer... Elle se déploie sous nos fenêtres... Il n’est que de se pencher un peu...

Il est excellent que M. Faulkner, Mlle Baum, M. Cohen, M. Lévy, M. Juif Genialsten, copient à longueur de carrière triomphale plagient, fouillent, démarquent nos plus chenus éculés naturalistes, nous les rebèctent au goût "tough" américain sec. Ils ne peuvent que gagner à tous les coups.. et la cause juive avec eux. Nos juifs du théâtre d’ici et d’ailleurs ne font jamais autre chose que de démarquer, piller, revendre tous les folklores et les classiques des pays qu’ils dévastent. Ils s’en portent admirablement. La foule des universels cocus indigènes, fonce en trombe à tous leurs guichets, ravie et suppliante. On lui revend fort cher, à la foule aryenne des copies de son patrimoine, bien conchiées, souillées, salopées de toutes les façons... Mais c’est un nougat fantastique !... Le con devenu or !... Tout ça par l’entr’aide juive... le racisme. le culot et la publicité. La critique ne pipe jamais, il ferait beau voir ! Quelle virée instantanée ! Irréparable ! Non seulement elle encaisse tout, mais elle exulte à tous les coups ! Elle reluit ! Elle porte aux nues, au paradis, les supercheries les plus rances, les impostures les plus dégueulasses. Le Français lui, ne reconnaît jamais son bien. Il a tout oublié tout son patrimoine. Il n’a d’yeux et de cœur que pour son petit 4 pour 100 ! que les Juifs étouffent aussi d’ailleurs, par la même aubaine. Il fait sous lui le Français, de toute sa tête, de tous ses boyaux, de tout son pognon... Lui toujours si avare, ne peut plus rien garder. Ce n’est plus un homme, c’est un véritable cadeau... Miracle juif ! Il  rachète ses propres tripes au juif. Shylock revend à Ducon sa propre livre de barbaque, après l’avoir bien salopée, pressurée, bien fait rendre tout le jus, et puis enduite, farcie de glaires et de merde juive. Ducon délire de gratitude, c’est le plus beau de l’aventure. (Grande victoire des coucous sur les cocus.) Durand fait le jeu des Juifs, tout ce qui peut encore mieux l’abrutir, l’invertir, le pervertir plus profondément, gâcher sa sensibilité, fausser son jugement, et surtout son rythme émotif, Durand l’adule... La critique ?... On ne lui trouve qu’une seule voix, mais quels accents ! Pour louanger, encenser, porter aux nues tout ce qui facilite, prépare, achève l’imbibition des masses par ces saloperies, les chiasses publicitaires juives.

C’est elle qui plante tous les jalons, qui fignole toutes les étapes de la conquête mondiale juive, âmes, biens et viandes. A part rarissimes exception, des enfants de chœur bien enculés. Messieurs les youtres, les semi-nègres, vous êtes nos dieux !

Pourquoi M. Martin du Gard vient-il de remporter le Prix Nobel ?parce qu’il a très bien parlé de l’affaire Dreyfus dans ses livres.

(Voir Univers Israélite, 3 décembre.)

Une bonne standardisation littéraire internationale, bien avilissante, bien ahurissante, viendrait en ce moment fort à point, parachever l’œuvre d’insensibilisation, de nivellement artistique que les Juifs ont parfaitement accomplie déjà dans la peinture, la musique et le cinéma. Ainsi le cycle de la robotisation internationale des esprits serait chose parfaite. Le serpent juif, comme dans les oracles, aurait enfin fait le tour de la terre et tout dilacéré, englué, perverti, charognisé sur son passage, à la sauce bien entendu démagogique, pacificatrice, édifianto-progressiste, affranchissante, franc-maçonne, soviétique et salutiste. Le Juif ne redoute en ce monde que l’authentique émotion, spontanée, rythmée, sur les éléments naturels. Tout travail non frelaté, non putinisé jusqu’au tréfonds, jusqu’aux suprêmes cordes, provoque chez le Juif, les réactions les plus farouches de défense. Il y flaire immédiatement sa perte, tout le châtiment de son cosmique effroyable battage, de la phénoménale, cataclysmique imposture juive. Le Juif se gare de l’authentique comme le serpent de la mangouste. Le serpent sait bien que la mangouste ne rigole pas, qu’elle l’étrangle, à coup sûr... L’authentique, seule balance pour peser le Juif à son poids d’ordure et de supercherie.

Piller, voler, pervertir, abrutir, polluer, saigner tout ce qu’il rencontre, pudeur, musique, rythme, valeur, c’est le don du Juif, son antique raison d’être. Égypte, Rome, Monarchies, Russie, demain nous autres, tout y passe. Il macère la moindre des  littératures comme les plus grands empires, même " Art et Taichnique", à la satanerie, aux venins, aux plagiats, aux incantations, aux escroqueries de mille sortes. Dix mille poisons divers pour toutes les œuvres de mort comme certains crapauds. Il n’a guère le Juif, d’autre talent, mais celui-là, il le possède jusqu’à la racine du prépuce. Le plus obtus, le plus glaireux, le plus gaffeur des Juifs possède quand même ultimement ce sens d’alerte pour tout ce qu’il peut saisir, ce qui doit entrer dans ses cordes, culbuter dans sa tinette, à pourrir avec ses autres rapines, dans sa cuve aux maléfices.

Le reste, tout ce qu’il ne peut absorber, pervertir, déglutir, saloper standardiser, doit disparaître. C’est le plus simple. Il le décrète. Les banques exécutent. Pour le monde robot qu’on nous prépare, il suffira de quelques articles, reproductions à l’infini, fades simulacres, cartonnages inoffensifs, romans, voitures, pommes, professeurs, généraux, vedettes, pissotières tendancieuses, le tout standard, avec énormément de tam-tam d’imposture et de snobisme La camelote universelle, en somme, bruyante, juive et infecte... Le Juif tient tous les gouvernements, il commande toutes les machines à standardiser, il possède tous les câbles, tous les courants, demain tous les Robots.

Que voulez-vous que j’espère parmi ces cœurs abâtardis, sinon de voir mon livre jeté aux ordures.

D’Aubigné.

Le Standard en toutes choses, c’est la panacée du Juif. Plus aucune révolte à redouter des individus pré-robotiques, que nous sommes, nos meubles, romans, films, voitures, langage, l’immense majorité des populations modernes sont déjà standardisés. La civilisation moderne c’est la standardisation totale, âmes et corps sous le Juif. Les idoles "standard", nées de la publicité juive, ne peuvent jamais être redoutables pour le pouvoir juif. Jamais idoles, à vrai dire, ne furent aussi fragiles, aussi friables, plus facilement et définitivement oubliables, dans un instant de défaveur. L’adulation des foules est au commandement du Juif.

Idoles politiques, scientifiques, artistiques, etc., manigancées par les Juifs de toutes pièces. Toutes ces vedettes, scénaristes, musiciens, modernes, de la moderne pacotille, tous démarqueurs, pilleurs (de folklores et de classiques), à qui mieux mieux, angoissés de bluffer et de plaire et de mentir, putassiers jusqu’aux fibres, se créent, se détruisent, s’effacent absolument au moindre gré de l’or et de la publicité du moment. Ces prétendus immenses créateurs ne sont qu’autant de fantoches imbéciles, virtuoses ventriloques, juifs ou pas, que leurs maîtres, les potentats de la haute juiverie, les Sages, laissent parader, pirouetter, à travers le monde pour l’ahurissement, l’anesthésie des avilis colonisés, de leurs nègres à rebours. Jusqu’au moment où, las de leurs grimaces, ils leur coupent net toutes les ficelles, où ces petites ordures refilent net au néant. Cela ne cause même pas un vide, il n’y avait rien.  Les auteurs de faux, de camelote, de factice, de bigophoneries modernes, tout l’art moderne, en truquages sur-réalisés, fignolés, sauce drame, humour ou rigolade, ne seront jamais redoutables pour leurs maîtres tyrans juifs. Strictement dénués de toute émotion directe, chantante ces clowns ne peuvent rien éveiller, déclencher de dangereux dans les masses. Ce ne seront jamais que des employés, des larbins de pouvoir, lèche-culs, esclaves suceurs du despotisme juif. Pour tel de ces pitres venant à crever, cent aussitôt se précipitent pour farcer à sa place, plus lâches, plus serviles, plus ignobles si possible... Les grands lupanars d’arts modernes, les immenses clans hollywoodiens, toutes les sous-galères de l’art robot, ne manqueront jamais de ces saltimbanques dépravés... Le recrutement est infini. Le lecteur moyen, l’amateur rafignolesque, le snob cocktailien, le public enfin, la horde abjecte cinéphage, les abrutis-radios, les fanatiques envedettés, cet international prodigieux, glapissant, grouillement de jobards ivrognes et cocus, constitue la base piétinable à travers villes et continents, l’humus magnifique le terreau miraculeux, dans lequel les merdes juives publicitaires vont resplendir, séduire, ensorceler comme jamais. Le public moderne dégoûté soigneusement par la science, l’objectivisme et le Juif de toute authentique émotion, inverti jusqu’aux moelles, ne demande qu’à se régaler de merde juive...

A l’appel, au battage (le sémite, nègre en réalité, n’est qu’une perpétuelle brute en tam-tam), la foule aryenne rapplique frémissante, elle déleste de tout son pognon, pour mieux sauter, elle engage tout pour mieux jouir juif, se vautrer juif, se pourrir Juif, sa tête, sa viande, son âme et toute sa connerie. Elle se donne. Elle se damne. La foule aryenne ne croit plus que les affiches des politiciens et des cinémas juifs, les journaux et comptes rendus de films et les critiques d’art, tous juifs.

Par contre, tout le reste lui semble entièrement conventionnel, odieusement fabriqué, ratiocineur, grossier, vulgaire, cabotin.

Jamais domestiques, jamais esclaves ne furent en vérité si totalement, intimement asservis, invertis corps et âmes, d’une façon si dévotieuse, si suppliante.

Rome ? En comparaison ?... Mais un empire du petit bonheur ! une Thélème philosophique ! Le Moyen Age ?... L’Inquisition ?... Berquinades ! Époques libres ! D’intense débraillé ! D’effréné libre arbitre ! le duc d’Albe ? Pizarro ? Cromwell ? Des artistes !

Dans tous les tonnerres, les fracas du grand charabia communiste, socialo-confusionniste, un seul cri du cœur, une seule furie ! Tout pour les youtres et mort aux goyes !

Ça n’allait déjà pas très fort dans le Royaume des Beaux-arts, depuis la Renaissance, ce grand triomphe du "chantez-faux" ! Nous allions, tout désemparés, copieusement enjuivés, négrifiés déjà, de salsifis en fausses lanternes, mais à présent nous basculons définitivement dans la merde, nous voici tombés, déchus au sous-rang des sous-prousteries, dans l’invertébré, l’insensible à force de bourgètes analyses, de discipleries, d’objectivisme désinvolte, de "plus près des faits et des causes", de scientificologie émasculante, de jacasseries effrontées, de scénarios superbranleurs, à l’immense débâcle spirituelle, organique, aux grandes averses de mufleries, à l’écroulement confusionniste, au déluge juif, communisard, prédicant, à l’arche juive, la prison juive, c’est-à-dire tout prêts à flotter sur l’océan des meurtres juifs. Le Ranz des Robots... Vous n’entendez rien, Monsieur l’Évêque Turpin ?...

Non ! Non ! Ce sont des âmes qui passent dans les airs sur ces vapeurs de flammes...

L’immense astuce des Juifs consiste à enlever progressivement aux foules à standardiser tout goût pour l’authentique et puis aux artistes autochtones toute possibilité d’exprimer, de communiquer leur sensibilité à leurs frères de race, de réveiller chez eux quelque authentique émotion. Les Juifs revanche des Abyssins ! ont inverti le goût des blancs, à ce point, si profondément, que les Français préfèrent à présent le faux à l’authentique, la grimace à la sensibilité, à l’émotion directe le mimétisme imbécile. Les temps ne sont  pas éloignés où les Français rougiront de Couperin. La musique moderne n’est qu’un tam-tam en transition... C est le nègre juif qui nous tâte pour savoir à quel point nous sommes dégénérés et pourris, notre sensibilité aryenne négrifiée... Alors tous les nègres juifs, nous ayant robotisés, nous refileront uniquement des camelotes de traite, stakhanovisées, bien assez bonnes pour nos sales viandes d’esclaves. (Voir Russie.)

A partir de ce moment, de la parfaite réalisation de tous ces grands desseins, les Juifs pourront jouir tout à fait tranquilles de leur omnipotence. Ils tiendront le monde entier, par la police et par l’or, en esclavage absolu. Nous reviendrons aux grands pharaons juifs. Nous ne serons plus sous les pieds des Juifs qu’une intense pullulation de bêtes butées, bâtées de pancartes.

Le négociant chrétien fait seul son commerce, chaque maison est en quelque sorte isolée, tandis que les Juifs, ce sont des particules de vif-argent, à la moindre pente, ils se réunissent en bloc.

(Requête de six corps de marchands à Louis XV)

Il n’est pas inutile de revenir sur ce sujet. Nous disions qu’au départ, tout article à "standardiser" : vedette, écrivain, musicien, politicien, soutien-gorge, cosmétique, purgatif, doit être essentiellement, avant tout, typiquement médiocre. Condition absolue. Pour s’imposer au goût, à l’admiration des foules les plus abruties, des spectateurs, des électeurs les plus mélasseux, des plus stupides avaleurs de sornettes, des plus cons jobardeurs frénétiques du Progrès, l’article à lancer doit être encore plus con, plus méprisable qu’eux tous à la fois. Cette espèce de crétins scientificolâtres, matérialistiques, "cosy-cornériens", prolifie, pullule depuis la Renaissance... Ils se feraient tuer pour le Palais de la Découverte. Quant aux productions littéraires "standardisables", désirées par ces néo-brutes, pires, bien moins artistes (mille preuves) que les Cromagnons, les "chefs-d’œuvre" anglo-saxons modernes en représentent assez bien l’atterrant niveau. Qu’est-il de plus abusif en fait de prédicante connerie, à part les films, qu’un roman anglais très prétentieusement littéraire, dans le genre de Lawrence ? Ou tout autre genre ?... Hardy, Chesterton, Lewis et là suite ? Je vous le demande ?... De plus fabriqué, de plus vain, bêtement bêlant ?... De plus sottement vicelard ? Gaffeusement "tranche de vie" ? Cahotique par impuissance, que les Dos-Passos, les Faulkner, les Cohen et complices ?... Fadasseries "montées force", outrances gratuites "montées délires", ressassages de nos plus désuets naturalistes, des plus cartonnées, des plus éculées "mea âneries", resservies, travesties, "sauce gangster" ?... Encore et encore...

 Je les connais un petit peu tous ces personnages éminents de l’art hébraïque anglo-saxon, "damnés" de Bloomsbury, néo-murgériens du "Village", la plus foutue clique en vérité de petits larbins de Juifs, imposteurs esthétiformes qui se puisse imaginer... le plus éculé brelan de mystifiants petits fantoches cocaino-littéraires rassemblé à baver, tortiller, sous la calotte des juives pissotières de copies. Tous ces délicats transis, à la "Wilde". tous ces petits derviches maquillés "Frankenstein" ne persistent dans leur pitrerie. façon "lyrisme", ou façon "puissance" que par l’outrecuidance, par l’énormité des publicités juives, la jobardise croulante des snobs aryens. Voici les clowns pourris de notre débâcle, les fossoyeurs pédérastes de l’époque aryenne.


La 9eme partie de "BAGATELLES POUR UN MASSACRE"

de LOUIS-FERDINAND CELINE est ICI

et ICI les autres pamphlets.

Commenter cet article